Extrait du livre « L’estomac des favélas  » de Souleymane Boel

Extrait du livre « L’estomac des favélas  » de Souleymane Boel

-« Faire confiance ça peut coûter cher Marco. »
Cette phrase que lui avait dite Bobby le yougoslave en tentant de le dissuader de faire confiance à Olivia résonna dans sa tête presque aussi fort que le haut-parleur d’un flic souhaitant s’adresser à un preneur d’otages retranché dans une baraque.
En taule il lui avait dit que son ex-femme l’avait balancé aux flics pour trafic d’armes international.
Cela pouvait expliquer la répétition de son conseil.
Néanmoins tous sembla louche à Marco une fois arrivée au point de rendez-vous fixé avec elle et l’attente sous la chaleur ne faisait que dissoudre son espérance et commencer à lui laisser croire qu’il venait de se faire salement entuber.
L’amour tous comme l’argent peut rendre très vulnérable.
Sous des petites gorgées de son troisième verre de diabolo menthe il se mit à repenser à son court passé de voyous après avoir entendu les deux types assis au coin d’une table se disputer entre eux:
« Sale petit fils de pute tu crois que je ne t’ai pas vu regarder à travers le reflet du miroir de derrière mon jeu de cartes. »
L’homme rigola jusqu’à finir par se racler la gorge.
« Oh tu ne vas pas commencer à faire chier.
On joue pour le plaisir pas pour le fric aujourd’hui.»
-« Ouais mais attend je viens de me rendre compte d’un truc à chaque fois qu’on jouait pour du fric je comprends mieux pourquoi tu insistais pour t’asseoir ici.
c’était en fait une stratégie pour me niquer mon fric. »
-« Hé bah bravo tu viens de comprendre que maintenant que depuis plus deux ans j’utilise cette technique.
Tu ne peux pas t’imaginer tout ce que ce petit miroir m’a fait gagner comme fric. »
« Tu as de la chance raclure que j’ai oublié mon flingue chez moi sinon je t’aurais buté en finissant ton verre. » « Oh relax il y a assez de personnes comme ça qui veulent me faire la peau ici.
Tu ne vas pas t’y mettre.
Pas plus tard qu’avant-hier Thiago a fait envoyer un petit chez ma sœur avec un paquet d’argent en lui disant que c’était pour le financement de mes obsèques parce qu’il comptait me buter avait la fin de la semaine.
Tiens-je te le file parce que je n’ai pas envie qu’on s’embrouille à cause du fric. »
L’homme déposa une liasse de fric sur la table.
-« tiens prend-les ça m’a fait un petit pincement au cœur de t’avoir fourré durant tout ce temps » « parce que tu as un cœur toi?
Hé si Thiago tiennes paroles dans quel cercueil on va t’enterrer?
Il n’y a que moi à qui ta famille pourra demander du fric car tu sais aussi bien que moi que tu as arnaqué presque toute la ville de Rio.» «Ouais mais ce n’est vraiment pas ce que j’ai fait de pire.
Ma conscience s’est éteinte lorsque je suis tombé accroc aux jeux d’argent.
si je commence à rentrer dans les détails de ma vie je vais t’obliger à retourner chez toi et devancer Thiago.
Alors dis-moins juste ce que tu veux boire parce que je compte payer ma tournée. » « Tu es complètement dingue tu le sais?
Thiago veut te faire la peau et tu viens ici jouer encore aux cartes.
Tu es complètement ravagé du ciboulot c’est pour ça que j’aime rester avec toi. » « Dis-moi ce que tu veux boire Thiago sait que je viens régulièrement ici.
Alors on finit nos verres et on décampe.»
Drôle d’endroit pour des retrouvailles et récupérer une grosse somme d’argent.
Plus le temps pouvait passer et plus Marco avait des raisons de se dire: et si au final ce rendez-vous n’était pas juste un crapuleux guet-apens tendu pour le faire liquider et ensuite permettre à cette femme de continuer sa vie comme s’il ne s’était jamais rencontré .
Évidemment qui allait réclamer la dépouille d’un braqueur en cavale venu à Rio sous une fausse identité?
Absolument personne!
Ce doute grossi au fil des minutes comme un gâteau truffé de levure dans un four et l’instinct de survie de Marco ne cessaient de faire résonner une question dans les couloirs de la prison de ses pensées:
« Hé mais pourquoi tu te casses pas? »
Mais pour aller où ?
L’amour peut conduire loin une personne pour une autre et la raison vous dire qu’il s’agit d’un cul-de-sac.
La conversation de ses deux vieux gangsters assis aux coins d’une table poussa Carlos à commencer à penser à réfléchir à un plan B.
Extrait du livre « l’estomac des favélas »
Auteur: Souleymane Boel
Sortie prévue 2019

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Extrait du livre « L’estomac des favélas » de Souleymane Boel (le mal de l’air)

Extrait du livre « L’estomac des favélas » de Souleymane Boel (le mal de l’air)

L’ amour comme la haine est souvent fusionnel et instantané.
Ces deux sentiments sont comme un sachet de thé qu’on immerge dans une tasse d’eau bouillante.
Ils ne tardent jamais à laisser leurs saveurs apparaitre pour laisser le gout dans l’eau de leurs saveurs
L’amour ne prévient pas il peut venir âprement comme une tempête de sable et vous emporter en vous empêchant d’ouvrir les yeux.
À son retour de Rio ils se sont revu.
Elle lui a laissé un message sur son portable et il l’a rappelée aussitôt dans la foulée pour fixer un rendez-vous avec elle dans une chic glacerie en plein coeur de Paris.
Leur première rencontre eut lieu chez chez Raimo Glacier.
Il n’était pas question pour lui de la ramener dans un endroit qui n’était pas à la hauteur de son élégance.
Il a commencé par faire plus ample connaissance avec elle en déclenchant son rire très rapidement en laissant sa glace fondre tellement il fut absorbé par les anecdotes burlesques qu’elle avait eues à son travail d’hôtesse de l’air:
– «Toi! Tu dois avoir un paquet d’histoires à me raconter sur toutes les allées retour Paris-Rio que tu as pu faire?
J’aimerai biens que tu me racontes des histoires croustillantes de dingues que tu as pu vivre.
Ça m’intéresse beaucoup à savoir pourquoi une aussi jeune et belle hôtesse de l’air est déjà blasée de son travail?»
-«Oh c’est facile à comprendre.
Mais quel genre de situation?»
-«Je ne sais pas un jour où tu t’es dit: franchement j’aurais mieux fait de ne pas embarquer dans cet avion.»
-«J’ai deux anecdotes que je n’oublierai jamais de ma vie qui furent un véritable cauchemar pour les passagers qui prirent le même vol que moi. L’avion dans lesquel j’étais s’est retrouvé dans très grande tempête avec des vents très forts avant d’arriver sur Paris.
Au point que les gens criaient et hurlaient en voyant les plateaux déjeuner tourbillonner dans l’avion comme des feuilles mortes emportées par une tornade jusqu’à ce que la secousse fasse perdre le dentier d’une vieille dame après un choc brutal.
La vieille dame était une diplomate à la retraite et nous a demandés à ceux qu’on lui retrouve son dentier. On a dû le chercher pendant une demi-heure avant le retrouver à dix mètres de son siège à l’intérieur sous un plateau-repas qui était sur le sol. Après cet incident je me suis dit que ce serait mieux pour moi de penser à un autre projet professionnel.»
-«Et le deuxième c’était quoi?»
-«Oh quelques choses de vraiment triste qui a fait que je me suis mis en arrêt pendant un mois. Une passagère qui voyageait avec son petit garçon est morte en plein vol d’une overdose.
Alors que je me suis mis à la servir elle a commencé à violemment convulsée et subitement perdre connaissance.
Un médecin voyageant parmi les passagers lui a prodigué les premiers soins, mais malgré ses efforts il était trop tard, cette jeune femme est décédée d’une overdose suite à capsule de cocaïne qui s’est ouverte dans son estomac devant son fils en larmes.
Et sinon toi par rapport à ton boulot tu ne m’as pas dit ce que tu faisais pour que je retourne la question.
Peut-être que ce sera beaucoup moins triste.»
-« C’est délicat d’en parler à un premier rendez-vous.
On va dire que je travaillais à mon compte mais ce je faisais n’étais pas légale alors j’ai décidé de tout arrêter avant qu’on m’arrête .”
-« Est-ce que tu es sérieux ou bien il s’agit encore d’une de tes blagues!?»
-«Non c’est sérieux je braquais des entrepôts et j’ai faits ça sur plusieurs années.
Autant que tu saches avec qui tu manges une glace non?»

Extrait du livre « L’estomac des favélas » auteur Souleymane Souleymane Boel
sortie prévue prochainement inchaa’Allah

Extrait du livre « L’estomac des favélas » de Boel Souleymane

Des coups de feu se firent entendre pour ensuite laisser place à un long angoissant silence.
Une unité des forces spéciales a tenté de procéder à l’arrestation d’un repère de narco trafiquants.
Le début de l’opération s’était pourtant bien déroulé mais des renforts sont arrivés pour tendre aux flics une embuscade.
Des coups de feu ont à nouveau éclaté.
De longs échanges de tirs dans une baraque d’infortune pour laisser des
Cadavres troués par des balles.
Dans la rue une femme enceinte gisait morte au sol avec le bébé qu’elle portait après avoir reçu une balle de Smiff et Wesson dans la cage thoracique.
Carlos et Marco ont vu son corps au loin mais il était déjà trop tard.
En rentrant dans la baraque des impacts de balles et des giclées de sang avaient maculées les lieux.
Carlos n’osa pas rentrer de peur qu’ils y aient encore des hommes armés et de voir des amas de corps les uns sur les autres:
-« qu’est-ce que tu fous Carlos !?
Reviens! Tu ne sais même pas si des hommes armés sont encore à l’intérieur.»
Le gamin n’en fit qu’à sa tête en décidant de braver tous les dangers.
Il explora en vitesse la baraque ramassant un flingue au sol.
Il descendit en vitesse au sous-sol il fouilla une pièce pour trouver une sacoche remplie de billets.
Alors qu’il allait sortir de cette baraque il fut un corps rampant dans une flaque d’hémoglobine.
Carlos se retourna et reconnut l’homme qui avait tenté de tuer l’homme dans le bar et qui avait abattu son frère accidentellement.
L’homme tendu la main vers lui mais Carlos décida de lui tirer une balle en pleine tête en repensant à la perte de son frère.
Marco s’éloigna de la baraque après avoir entendu une détonation raisonnée.
En continuant d’observer la baraque à environ vingtaine de mètres.
Après plusieurs minutes pesantes il aperçut Carlos sortir à vif allures.
Marco siffla pour l’avertir qu’il l’avait attendue.
Carlos courra à cet instant dans sa direction et ils partirent loin en traversant une dizaine de ruelles étroites.
Un gros paquet de fric dans les mains d’un gosse qui n’en a jamais eu.
110 000 Real brésilien (BRL) des grosses coupures au fond d’ une sacoche marron en cuir qui allaient finir entre ses doigts provenant des fonds monétaires d’un trafic de drogue locale.

De quoi partir très loin de cette endroit où cette argent sale fût trouvé
Un béant désir de voir autre chose que là crasse où les fontaines de sang et sanglots que pouvaient laisser les règlements de comptes à la kalachnikov au centre des bidonvilles de la Rocinha qui s’enchaînaient jour après jour à une allure effrénée.

Carlos éclata de rire devant Marco comme pour tenter de désarticuler son visage glacé depuis la mort de son frère.
Marco s’interrogea sur son attitude désinvolte et énigmatique cherchant en savoir d’avantage sur ce qu’il venait de se passer à l’intérieur de cette baraque de narco trafiquants dont il avait décidé de rentrer après avoir entendu une série de coups de feu.
Marco ne pût s’empêcher d’interroger Carlos :

-« Carlos qui a tiré ?
Et Pourquoi as tu pris autant de risque pour partir las bas? »

-« j’en sais rien!
sûrement parce que J’ai rien à perdre Marco.
Et que si j’allais me faire trouer par des balles personnes n’allait vraiment me regretter»
-« ne dit pas ça Carlos.
on est devenu pote non!?
Si tu meurs je deviens quoi moi?
qui d’autre que toi irait me guider dans les labyrinthes boueux de cette favélas ?»
-«je sais mec mais un pote ça ne remplacera jamais un frère »
Un silence interrompu le rythme de la conversation.
-« je sais que je te rendrai jamais ce les balles t’ont volé.
Mais je peux t’offrir une loyauté que personne ne te donnera.
J’ai eût des amis qui m’ont aimé plus que mon propre frère.»
« C’est sûr que tu es quelqu’un à part.
En tous cas tant que je suis vivant tu ne te perdras pas ici.
Tu sais Depuis que j’ai vu mon frère mourir sous mes yeux j’ai perdu le goût de la vie en même temps que celui de mon sommeil.
J’ai l’impression de dormir les yeux ouverts comme si la nuit n’était jamais tombée.
C’est sûrement pour cela que je n’ai pas réalisé l’importance du danger au moment j’ai décidé de me dirigé vers cette baraque.
En rentrant dans cette baraque tous le monde à l’intérieur était morts.»
– « Mais qu’est ce qui t’a amusé autant? Parce que je t’ai vu sourire en sortant.»
-« tu veux vraiment le savoir ?»
-« Non!je me suis juste posé la question »
-« j’ai prit ma revanche sur l’assassin de mon frère.
En rentrant à l’intérieur j’ai rapidement fouillé les lieux j’ai trouvé Une sacoche pleine de fric au moment où j’allais sortir j’ai entendu un homme gémir en rampant dans son hémoglobine.
Je l’ai reconnu au premier regard et je pense que lui aussi lorsque j’ai tendu le smiff et wesson que j’ai ramassé par terre à côté d’un cadavre avant de lui exploser la cervelle. »
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Extrait du livre « L’estomac des favélas » de Boel Souleymane les drames des sociétés inégalitaires

Plusieurs hélicoptères militaires survolèrent le ciel de la favéla de Rocinha après la fusillade mortelle d’une guerre liée à la quête du monopole du trafic de drogue de cette région dont les impacts de balles avaient fini par décrocher une cabine d’un téléphérique tuant quatre personnes à bord et blessant grièvement une petite fille en tombant au sol.
Le passage des hélicoptères dans un ciel dégagé laissait présager un assaut violent et imminent d’une très importantees envergure par les forces armées du pays qui souhaitaient reprendre le contrôle de cette zone abandonnée par la société brésilienne.
Au même moment que la population aisée de Rio avaient envahi les gradins du stade olympique pour devenir les téléspectateurs d’une course d’athlétisme.
Un pilote d’un hélicoptère suivi les trois tueurs à la trace qui partirent se réfugier dans une baraque à environ cinq cents mètres où ces tueurs en fuite avaient fait cracher leurs fusils d’assaut sur une cabine du téléphérique en marche.
Le pilote indiqua la position des hommes au responsable du groupe d’intervention des opérations antidrogue avec qui il était en communication en plein ciel :
-« Ça y est !
Leurs repères viennent d’être localisés.
Ils viennent de rentrer dans une baraque où devant quatre pneus sont les uns sur les autres au bord d’un portail rouillé » « Reçus cinq sur cinq.
Je lance immédiatement le déclenchement du début de l’assaut des troupes au sol.
Mission terminée pour toutes les équipes de surveillance aérienne.
Je répète mission terminée pour toutes les patrouilles du ciel.
On va prendre ces salopards par surprise.»
Au sous-sol de cette baraque des petits gamins à peine pubère servant de mains d’œuvres pour des bandits du coin s’envoyaient des vannes en emballant des sachets de cocaïne, Cloud Line, et sel de bains sous la surveillance d’un gros moustachu armé comme un soldat de l’armée américaine partie en patrouille dans les rues d’une ville irakienne assiégée .
-« tu mets trop de temps à peser la coke.
Bordel!
Occupes-toi de l’emballage ça évitera les erreurs de dosages. »
-« merde! C’est toujours moi qui emballe. »
– «Tu t’occupes de l’emballage comme ça aucun risque qu’on vienne nous dire qu’on sait tromper sur les doses et pas la peine de me regarder avec tes gros yeux comme si tu venais de te faire fourrer par une meute de taureau en rut. »
Le gros moustachu s’énerva séparant les deux gosses qui allaient en venir aux mains:
-« Répète ça!?? »
– « Oh! Oh! C’est quoi ce bordel!?
Vous voulez retourner à dormir dehors.
On vous paie pour ce travail. »
Au même moment un groupe d’intervention défonça la porte en ouvrant le feu.
Le gros moustachu riposta en prenant un gosse qui reçut un déluge de balle le ventre.
Les échanges de tirs se poursuivirent jusqu’à ne faire aucun survivant.

Auteur : Boel Souleymane

Extrait du livre « l’estomac des favélas »

Sortie prévue courant 2018

Opération arméeeeeeeeeeeeeeeee

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Résumé et extrait du livre:«L’estomac des favelas» de Boel Souleymane les coulisses d’une société inégalitaire

Résumé du livre:«L’estomac des favelas»
Un dernier gros coup pour un homme depuis deux ans en cavale ayant réussi à s’évader avec la complicité d’un chauffeur d’une blanchisserie était pour Marco Sioladi l’occasion rêvée de refaire sa vie avec une très belle hôtesse de l’air.
Tout était déjà prêt pour partir:
les faux papiers, la destination il ne restait plus qu’à passer l’action et agir au plus vite.
Et cela n’allait pas tarder. Après un braquage express et minutieusement préparé d’une vente aux enchères privées de la vente d’une succession. Après avoir raflé une grosse somme deux jours plus tard il se retrouve à Rio sous une nouvelle identité avec la complicité de sa nouvelle petite amie hôtesse de l’air employée d’une compagnie brésilienne. Après lui avoir remis l’argent aveuglément avant de partir au Brésil comptant sur elle pour passer les contrôles aéroportuaires dans l’hypothèse où il pourrait être arrêté et devoirs retourner en prison. Seulement le soir après être arrivé à Rio sa petite amie demeure absente au point de rendez-vous qu’ils se sont fixé et sa ligne téléphonique ne fonctionne plus. Témoin du crime d’un enfant tué d’une balle perdue il se retrouve à errer avec un gamin de la favela de Rocinha dans Rio en découvrant les coulisses d’une société inégalitaire et une autre facette des jeux olympiques qui viennent de siffler leurs coups d’envois.

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Livre « L’ombre de la violence » de Boel Souleymane un thriller palpitant sur un très mauvais flics de la Seine Saint Denis

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Résumé du livre « L’ombre de la violence »

Patrick Leroy, 34 ans, a toujours été un enfant taciturne et replié sur lui-même. À l’âge adulte, il décide de passer le concours d’entrée de la police pour rejoindre une unité de la brigade de lutte contre le trafic de stupéfiants. Mais le souci majeur est que ce choix professionnel ne colle absolument pas avec sa fragilité psychologique liée aux stigmates et aux brimades de ses ex-camarades de classe ainsi qu’au décès de sa sœur, morte d’une overdose. Après la réussite de son concours, et dès la remise de sa carte de police et de son arme de service, un sentiment de puissance et de confiance en lui revient peu à peu pour l’éloigner de son douloureux passé. Mais un jour, il doit faire équipe avec Gustave Gavard, un flic cocaïnomane et ultra-violent qui a bien décidé de profiter de ses faiblesses pour l’embarquer dans toutes ses dérives…

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Association: « Mind-Jacking 180 » Braqueurs visuel de consciences

L’association Mind-Jacking 180 Association mind-jacking (1)
est un collectif de cinéastes basée sur la banlieue parisienne elle réalise des constructions de scénarios à la demande pour des projets cinématographiques de tous budgets à partir de l’idée du sujet de son réalisateur.Ses objectifs associatifs faire découvrir des nouveaux réalisateurs à travers des œuvres cinématographiques de qualités conscientes et réfléchies.