Résumé du livre « L’estomac des favelas » de Boel Souleymane un labyrinthe de ruelles minuscules gangrenées par le trafic de drogue qui rend la sortie improbable

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Résumé du livre: « l’estomac des favélas »
Un dernier gros coup pour un homme depuis deux ans en cavale ayant réussi à s’évader avec la complicité d’un chauffeur d’une blanchisserie était pour Fernand l’occasion rêvée de refaire sa vie.
Tous était déjà prêt pour partir:
Les faux papiers, la destination il ne restait plus qu’à passer l’action et agir au plus vite.
Et cela n’allait pas tarder.
Après un braquage express et minutieusement préparé d’une vente aux enchères privées de la vente d’une succession. Il réussit à rafler la somme de 200 000 euros.
Deux jours plus tard il se retrouve à Rio avec la complicité de sa petite amie hôtesse de l’air d’une compagnie brésilienne.
Après lui avoir remis l’argent aveuglément avant de partir au Brésil comptant sur elle pour passer les contrôles aéroportuaires dans l’hypothèse où il pourrait être arrêté et devoir retourner en prison.
Seulement le soir après être arrivé à Rio sa petite demeure absente au point de rendez-vous qu’ils se sont fixé et sa ligne téléphonique ne fonctionne plus.
Seul à errer dans Rio.
Heureusement que les gamins des favélas de Rocinha sont là pour lui donner un coup de mains avec leurs plan B, pour un homme qui n’ a plus que le souvenir d’une fortune qu’il n’espère ne plus jamais revoir.

Auteur: Boel Souleymane Sortie mars 2018 inchaa’
Allah

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Résumé du livre « L’ombre de la violence » de Boel Souleymane

Patrick Leroy 34 ans a toujours été un enfant taciturne et replié sur lui-même avant d’arriver à un âge adulte et parvenir à réussir le concours d’entrée de la police pour rejoindre une unité de la brigade de lutte contre le trafic de stupéfiants basée en Seine-Saint-Denis.
Mais le souci majeur est que ce choix professionnel ne colle absolument pas à son psychisme qui porte encore les stigmates des brimades de ses ex camarades de classe et du décès de sa sœur morte d’overdose.
A la remise de sa carte de police et de son arme de service,un sentiment de puissance et de confiance en lui revient peu à peu pour l’éloigner de son douloureux passé. Jusqu’à devoir faire équipe avec Gustave Gavard un flic cocaïnomane et ultra-violent qui a bien décidé de profiter de ses faiblesses pour l’embarquer dans toutes ses dérives.
Et obtenir son aide pour le plan crapuleux du kidnapping du dernier être vivant de la famille d’un des plus gros trafiquant de drogue asiatique après avoir appris d’un indicateur que les sous sols de ses clubs clandestins sont utilisés comme lieux de transites et stockage de l’argent de la mafia chinoise avant son blanchiment.

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Extrait du livre  » L’ombre de la violence  » de Boel Souleymane

Lorsque vous avez un frère calme et sans histoire plutôt timide et assidu dans ses études.
Vous ne vous attendez pas à apprendre brutalement par la police son décès par une mort ultra-violente. Seulement si vous appreniez par une source d’une femme qu’il devait épouser qu’il fut le témoin d’une scène liée à un crime de sang-froid. Cela vous aideriez directement à comprendre précisément pourquoi il n’est plus de ce monde.
Lorsque vous avez un ami devenu flic ayant une sœur décédée d’overdose vous ne vous attendez pas à ce qu’il vous annonce qu’il a assisté au meurtre de votre frère en vous avouant qu’il était complètement défoncé sous cocaïne après un vol de drogue de scellés judiciaires.
Puis qui insiste lourdement pour vous ramener dès le lendemain sur les lieux du crime à l’endroit où il a vu son collègue l’inspecteur de police Gavard asperger quatre cadavres avec de l’essence et les brûler.
Quatre parmi lequel se trouvait le petit frère de Hawwa Diaby.
Un homme qui se livre avec la plus grande sincérité à entendre le timbre de sa voix pleine d’émotion, la gorge sèche étranglée par la peine et les yeux noyés dans un lac de larmes par le revers de sa brûlante lucidité revenue pour faire office de douche froide.
Quelques secondes à un mauvais endroit et à un mauvais moment sont largement suffisantes pour vous transformer en un corps non identifiable ayant eu la chair de la peau entièrement cramée pour finir enfouie sous une terre pleine d’asticots d’une forêt dense et peu fréquentée.
Dans un drame digne d’un thriller psychologique fort et haletant les seules raisons qui pourraient vous donner la force de pardonner à un homme ayant été témoin du meurtre de votre petit frère seraient peut-être d’entendre de sa bouche qu’il n’a pu voir sur quel homme son collègue a tiré plusieurs balles dans le dos.
Exactement comme cela s’était passé pour Patrick s’étant retrouvé dans l’affaire du petit frère de Hawwa Diaby. Et qu’il puisse vous révéler ensuite de lui-même, toute la vérité en ayant décidé de faire une croix sur cinq millions d’euros provenant de l’extorsion d’un caïd s’étant fait plomber quelques instants avant au même endroit.
En écoutant la voix cristalline et déboussolée d’un homme à bout qui sanglote en trouvant la force d’affronter la plus sordide des vérités juste pour conserver une amitié qu’il a avec vous. Le plus difficile dans le fait d’entendre une situation impensable est lorsque vous l’entendez de la bouche d’une personne avec qui vous pouvez avoir un très fort lien affectif. Après la révélation de son ami de longue date devenu flic, Hawwa eut du mal à croire à ce que Patrick lui révéla jusqu’à partir sur le lieu du meurtre et découvrir avec stupeur un sol cramé parsemé de branches noirâtres causé par le feu de l’incendie.
Avec tristesse et horreur elle écouta attentivement les détails de ses dérives les pupilles de ses yeux dilatés par la terreur causés par les crimes que son collègue avait pu commettre.
Elle comprit à cet instant comment commença le point de départ de la chute libre de la déchéance de son ami après avoir eu comme coéquipier une brute alcoolique maniaque et compulsif. Elle écouta avec attention ses regrets et ce qu’il avait pu commettre délits et excès et sous drogue et sous le chantage de son collègue l’inspecteur de police Gustave Gavard : Vol, extorsion, complicité de kidnapping et d’homicide.
En une heure d’écoute elle a pu découvrir le profil d’une toute autre personne qu’elle avait pu connaître. L’histoire d’un homme faible et déprimé qui voulait rentrer dans la police pour protéger les plus faibles. Et qui finalement a pu côtoyer un gros voyous planqué sous un uniforme pour faire de très mauvaises affaires avec lui.
Au cours de cet échange elle n’a reconnu que sa franchise et la profondeur du fond de son regard mélancolique nourri par ses excès et sa solitude. Très souvent les blessures que les gens cachent pour paraître fort peuvent tôt ou tard être trahies par les versements des larmes qui peuvent couler de leurs yeux. Le mal être de Patrick s’exprima par un brusque geste suicidaire. Il posa son arme sur sa tête en allant se tirer une balle dans le crane ne supportant pas de voir les larmes de sa seule amie inonder ses joues couleur d’ébène.
Il s’excusa avec sincérité en pleure devant elle après lui avoir précisé dans quelles circonstances le crime de son frère avait eu lieu :
L’homme resta muet après le choc de ses révélations avant de lui dire en bégayant :
-« Je te demande pardon crois-moi ce jour ce jour-là je n’étais pas plus moi-même…
Je n’étais plus dans mon un état normal.
Je n’ai entendu que des coups de feu. »
La jeune femme pleura à chaude larmes:
-« Comment as-tu pu faire cela ? 
Tu étais un officier de police !»
-« Je sais…
Pardonne-moi je regrette profondément lorsque c’est arrivé je n’étais plus moi-même.
J’étais dans un état qui pourrait être la frontière de l’overdose.
J’ai sniffé de la coke pour oublier ce qu’on m’a obligé de faire, et oublier ce que je suis devenu. Un homme ayant perdu la notion entre le bien et le mal.
Hawwa crois-moi je préfère mourir que de te perdre comme amie »
L’homme posa son arme sur sa tempe en allant presser la détente.
Hawwa retira sa main au dernier moment ou le coup parti éraflant la peau de l’homme.
Une balle traversa le pare-brise qui explosa sa vitre.
Patrick resta tétanisé après le cri de son amie et la folie de son geste :
«Nonnn !!! »
La sœur d’Aliou resta immobile et silencieuse pour ensuite sortir de son silence et poser sa main sur son épaule :
-« Ne refait plus cela…
J’ai déjà perdu un frère je ne veux pas perdre un ami en l’ayant remplacé par de la rancune »
Hawwa savait au fond d’elle que son ami lui avait dit la vérité.
Elle sécha ses yeux pour plus tard consulter les résultats de ses analyses sanguines de son ami en constatant l’exactitude de ses dires.
Quelques minutes plus tard…
Le téléphone de Patrick sonna son écran s’alluma pour afficher l’arrivée d’un appel masqué .
Patrick répondu malgré cet appel masqué:
-« allô »
-« comment ça va Patrick?
Je vais finir par croire que tu ne veux plus de ton fric! »
Patrick alluma le haut-parleur pour que Hawwa puisse entendre la conversation :
-« non! ça ne va pas …
le jeune que tu as tué dans la forêt était le petit frère de ma meilleure amie » « Il l’a cherché non!? 
En me filmant avec son téléphone ne me dis pas qu’il espérait que je le laisse en vie.
Écoute ton fric est prêt tu as cinq heures pour venir le prendre pas une minute de plus.
Quelques minutes plus tard…
Après je lève l’ancre je pars définitivement pour une île disséminée au coin de la mer caraïbe juste à côté du Venezuela.
Une fois sur place j’ai la certitude qu’aucune mesure d’extradition ne pourra être prise à mon encontre l’IGPN t’a contacté? »
-« Non! Pas encore mais je pense que cela ne saurait tarder…
La vidéo du meurtre a fait le tour des réseaux sociaux. »
-« ils vont passer au peigne fin le sol de la forêt de Bondy (93)
Je compte sur toi pour me couvrir vu que Shing yu a été tué.
Ça peut passer pour une enquête qui a mal tourné toutes dépendra de ton témoignage. »
-« Ok! je vais envoyer une femme chercher mon fric j’ai l’impression d’être suivi depuis ce matin.» « Ça marche passé au vestiaire de la brigade le code de mon cadenas et 1289 il y a environ dix grammes de coke dans une enveloppe marron passe à la brigade et prends-les et dis-lui de me les ramener ils risquent de tous fouiller.
mon bateau est à quai derrière un paquebot luxueux qui se nomme « Le Naviland » demande aux dockers si tu as du mal à trouver.
Ça marche?» 
-« Ok je t’envoie la femme le plus tôt possible »
Patrick a appelé mme Mazianni avant de se rendre au Havre il savait pertinemment qu’elle ne résisterait pas à se venger de l’assassin de son mari et du violeur de sa fille qui l’a conduite à s’être suicidée .
En arrivant au havre (76)Patrick gara sa voiture près d’un paquebot et sortit son arme pour mettre un chargeur plein dans son flingue pour ensuite le remettre dans les mains de la dame:
-« Il est à toi surtout ne le rate pas!
Tu n’auras pas d’autres occasions » elle a ouvert la portière en glissant le revolver dans son sac à main.
Patrick la regarda partir et resta silencieux en compagnie de Mei et Hawa jusqu’à finir par entendre cinq détonations provenant de son arme de service.
Quelques minutes plus tard Patrick parti chercher les dix millions leva l’ancre bateau après y avoir mis le feu.
La vengeance est un plat que les affamés de justice terminent toujours.22228528_1965544710350558_4595900813734234614_nob_386bc2_pour-la-securite-des-gens-il-n-aurai

Extrait du livre « L’ombre de la violence  » de Boel Souleymane

Extrait du livre « l’ombre de la violence  » de boel Souleymane
14h Drancy (93)cité Salengro en bordure de la route N186.
Les bécanes de cross filaient à toutes allures en partant en roue arrière croisant sur la route des mères de familles rentrant au quartier de retour du marché les bras chargés de leurs courses en devant une nouvelle fois affronter un ascenseur encore en panne.
La nuit dernière les rats du hood ont rongé les câbles électriques rendant l’utilisation d’un ascenseur déjà bruyant hors service.
Au même instant l’officier de police Pierre Leroy était en route pour se rendre chez Hawwa Diaby après avoir appris le décès par balles de son petit frère.
Peu avant d’arriver à Drancy il a décidé de partir juste avant dans un laboratoire d’analyses sanguines pour faire un prélèvement sanguin et lui remettre ses résultats pour tenter de lui faire comprendre ce qui s’est exactement passé dans cette forêt de Bondy(93)
Son cœur débordait de mal être à chacune de ses palpitations.
Car Il savait très bien que ce qu’il allait annoncer à son ami d’enfance risquait assurément de fracturer à tous jamais ses liens d’amitiés qu’il pouvait avoir avec Hawwa .
Mais il en avait besoin pour soulager sa conscience, libérer son esprit et respecter sa promesse qui lui avait jadis faite au fond d’une cour de récréation ou seule cette fille voulait parler avec lui.
Toujours se dire la vérité entre eux même si elle pouvait être piquante comme du désinfectant que l’on applique sur une plaie encore ouverte.
Entre cinq millions d’euros et sa parole.
Il avait choisit de garder sa parole
Seulement ce qu’il avait à cet instant à lui annoncer frôlait le surréalisme.
De part le faite d’avoir été le témoin d’un meurtre sans avoir pu identifier la victime.
En effet sous l’effet de la cocaïne et de son éloignement visuel d’où son parti les coups de feu.
Il n’a pas eut la capacité d’identifier la victime tuée par son ancien coéquipier par trois balles dans le dos.
Et la victime n’était autre que
Aliou le petit frère de Hawwa
Hawwa a toujours été comme une grande sœur de substitution pour Patrick à la mort de sa sœur.
L’ intelligence et la modestie de la jeune fille savait faire disparaître ses tourments au moment où il en avait le plus besoin dans sa vie.
En montant les marches d’une barre d’immeuble pour se rendre au huitième étages jusqu’à chez son amie. Son regard tomba sur un graffiti rouge tracé à la bombe sur le long d’un mur effrité qui menaçait de mort son ancien collègue: « Gustave Gavard espèce de sale enflure de voleur d’argent sale tu peut déjà dire au revoir à ta mère et lui dire de régler les frais de tes obsèques car tu vas bientôt pouvoir dire bonjour aux employés des pompes funèbres qui vont porter ton cercueil  »
Patrick ne fut absolument pas surpris et continua à monter avec rapidité les marches comme si il n’avait rien vu .
En sonnant chez Hawwa des discussions émanaient de chez elle des personnes venu en groupe pour soutenir la famille de Hawwa et leurs présenter leurs condoléances après avoir appris ce qui venait de se passé.
Le reste de la famille était en chemin partie de Kayes cette région ouest du Mali pour revenir à Drancy après cette nouvelle foudroyante.
En ouvrant la porte Hawwa se força à sourire appréciant sa venu à sa demande.
Patrick souhaita lui parler dans un endroit à huit clos.
Hawwa saisi son manteau et ils redescendirent les huit étages à pied.
Hawwa croisa un groupe de jeunes de huit personnes sur les nerfs squattant le hall d’entrée.
un des plus gros s’adressa à Hawwa tout en mâchant les frites qui débordaient de son sandwich.
En voyant Hawwa il perdit son appétit et referma la barquette jaune de son kebab :
« Hawwa toutes mes condoléances apparemment tous le monde raconte que le flic qui a tué Aliou était connu pour racketter les plus gros dealers de tous le secteur de la Seine saint Denis jusqu’à la Porte d’Ivry.
Aliou a certainement du voir quelque chose de gênant.
la meuf qui était avec lui a dit que la son coéquipier qui était présent au moment du meurtre était dans ton école.je sais pas si tu te souviens de qui était dans ta classe?
Parce qu’il Il faut attraper au plus vite ce gars là et lui faire cracher le morceau d’où se trouve son collègue »
« Une fois que la fille sort des bureaux de l’igpn elle a promis de venir.
elle saura me donner sûrement plus d’explications.
Dès que j’ai du nouveau je vous tiens au courant. »
Un regain de tension traversa le corps de Patrick il feinta pour ne pas laisser apparaître son mal être :
« Hawwa je t’attends dans la voiture j’ai laissé mon téléphone »
 » Bon les gars on se voit plus tard.
Gardez votre sang froid et surtout Pas d’émeutes avant de savoir ce qui s’est réellement passé hier.
Mon ami est venu justement pour cela sous demande »
Patrick démarra sa voiture et roula jusqu’au parking de La Courneuve pour lui raconter toute la vérité.
Extrait du livre:

« l’ombre de la violence »
De boel Souleymane

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Extrait du livre l’ombre de la violence de Boel Souleymane

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Extrait du livre l’ombre de la violence
On ne rançonne pas un mort de la même façon qu’un vivant.
Surtout lorsque l’otage est le neveu du plus gros caïd de la pègre asiatique.
Mais l’imagination d’un flic cocaïnomane avide d’argent et affamé de grosses coupures peut très se montrer extrêmement cruelle pour monter un des plans les plus sordides et macabres dans le but de tenter de récupérer la somme d’argent qu’il souhaitait fixer en échange de la vie de l’otage.
Deux flics pourris se sont mis d’accord pour une ruse insoupçonnée dans le but de récupérer le fric de ce narcotrafiquant.
simuler que leurs otage était encore en vie.
Donc Pour cela ils ont eu l’idée affreuse sur un coup de tête de partir coffrer un imitateur hors pair connu pour ses talents d’imitation à un café théâtre pour à la fin de son one man show et venir l’arrêter pour une fausse inculpation de détention de drogue.
Dans la logique de ces deux hommes ils n’avaient rien à perdre car ils avaient atteint un point de non retour.
Alors ils ont tenté le tout pour le tout basculant dans l’horreur la plus effrayante.
Après une dizaine de baffes de bûcheron et avoir pointé le canon d’un 357magnum chargé devant lui sur son gosier pour lui montrer qu’il ne s’agissait pas d’une caméra cachée.
L’appétit ne vient pas toujours en mangeant.
Car ce qui vous affame le plus est de regarder les autres se goinfrer lorsque c’est la famine.
Leurs voracité financières on conduit cet homme au fond de la forêt de bondy pour l’obliger à écouter la voix du défunt à partir d’une vidéo trouver sur l’ Instagram de la victime le neveu à Shing et ensuite le contraindre sous la menace d’une arme chargée à devenir le ventriloque d’un cadavre en réalisant une courte vidéo en imitant la voix de la victime en produisant de fausses supplications pour rendre plus crédible la demande de rançon:
« Concentre -toi!Écoute-bien ça voix pour refaire la même bordel. »
L’homme ne cessait de répéter la même phrase en se mangeant des coups au visage tout en suppliant l’inspecteur de police gavard d’arrêter :
« Je vous en supplie Arrêtez de me taper je sens mes lèvres gonflées comme de la pâte à gâteaux dans un four.
Plus vous me frappez sur la bouche et plus cela sera dur pour moi d’imiter exactement la voix que vous me demandez de faire. »
-« Recommence !je sais que tu peux mieux le faire! »
-« Tonton ils vont me buter je t en supplie fait tous ce qu’il te demande. »
-« applique -toi vraiment mieux.
je te préviens Si tu n’arrives pas à convaincre son oncle je te garantie qu’on ne te laissera pas repartir vivant.
Et la fosse qu’on creusera pour le neveu a Shing sera également la tienne.
Recommence et applique-toi avant que je te fasse chier les dents de ta mâchoire !! »
Le cadavre était salement amoché alors ils l’ont foutu au sol sur le côté et ils ont contacté ensuite Shing pour l’attirer dans un guet-apens mortel:
« Allo Shing s’est Gavard à l’appareil
Écoute Je ne vais pas y aller par Quatre Chemins ton neveu se trouve dans le coffre d’une voiture chargée d’explosifs.
Donc Si dans un délai de quatre heures tu n’es pas venu seul pour nous rapporter dix millions d’euros à l’endroit que je vais t’indiquer.
tu peut désormais considérer que
Ton neveu ne sera plus qu’un tas de cendres après une crémation express .
Et ne me sors pas que tu les a pas pour gagner du temps.
Je sais qu’il se trouve dans le coffre de ton club clandestins.
Sinon tu te doutes bien que je ne te les aurais pas demandé aussi vite.
Viens seul et avec le fric si tu veux revoir le dernier membre de ta famille vivant »
Après avoir appelé Shing Gavard a descendu l’imitateur d’une balle en pleine tête avant de balancer son corps dans le coffre ou était le cadavre du neveu à Shing.
L’homme se croyait sauvé et afficha un sourire qu’il ravala en voyant l’inspecteur gavard brandir son flingue vers sa tête:
« Alors c’est bon?
j’ ai été assez convaincant pour que vous puissiez me laissez repartir? »
-« non! Je regrette mais tu en sais vraiment trop pour pouvoir repartir dans le monde des vivants »
Une balle traversa sa tête avec le jet d’une giclée de sang.
Extrait du livre: « l’ombre de la violence  »
Auteur:boel Souleymane
Sortie prévue courant 2017 inchaa’
Allah

Extrait du livre: « L’ombre de la violence  » de Boel Souleymane

Extrait du livre: « L’ombre de la violence »

11h station-service Esso située à porte de La Chapelle à Paris dans le XVIIIe arrondissement
Un jeune Guyanais en costume et son épouse venaient tout juste de faire le plein d’essence avant de partir pour rennes à l’occasion du mariage du frère du conducteur.
lorsqu’une voiture de police leurs barra brusquement la route.
À bord l’inspecteur bavard était complètement bourré il roulait presque ivre mort.
En voyant la Bentley il pensa à tort que le jeune homme était très certainement un dealer du coin.
Il décida donc de procéder à un contrôle du véhicule pensant trouver quelques choses de valeur qu’il pourrait prendre au passage.
Dès le début du contrôle il se montra extrêmement irrespectueux hautain et insultant en provoquant l’homme qui se trouvait au volant:

-« Coupe le moteur et retire les clés du contact du véhicule en me sortant les papiers.
Et sort du véhicule. Elle est à toi la bagnole? » « Non C’est une location pour le cortège du mariage de mon frère.
Tout est absolument en règle monsieur l’agent . »

-« Ok je vois ça et la p-te qui était assise à côté de toi.
Ce ne serait pas une escorte?
Parce qu’elle elle me fait vraiment penser à une actrice de film porno . »
L’homme se contenu difficilement de ne pas répondre physiquement à cette ultime provocation.
Il choisit de contredire ses pulsions pour lui répondre avec tact et sang-froid:
Eh bien si cela était le cas alors je n’hésiterais pas à demander le divorce.
Car contrairement au profil de la personne que vous avez pu me décrire.
ce qui a pu conforter mon choix à vouloir épouser cette femme et son exemplarité de chasteté et son attachement à sa pudeur »
Le conducteur se força à faire un sourire pour tenter de faire partir la démangeaison de lui faire bouffer le parc choc de la Bentley.
Il sentit la colère circuler dans ses veines et ses muscles se raidirent de rage.
Mais l’homme patienta en pensant au mariage de son frère.
L’inspecteur chercha pendant environ un quart d’heure à le provoquer tous comme les gamins du Havre où il avait grandit avaient pu s’acharner sur lui en raison des frasques d’une mère nymphomane et dépressive constamment au comptoir à aguicher les soûlards des différents bars de la ville.
Les railleries à répétition des gens dérèglent parfois le psychisme des plus faibles qui ensuite ressentent le besoin de vouloir devenir les plus forts.
Sa réponse agaça profondément Gavard qui demanda à l’épouse de l’homme de sortir à son tour pour procéder à une fouille rapide du véhicule.
Gavard s’approcha de Patrick murmura dans l’oreille de son collègue:
– » ramène-les vers la voiture j’ai une envie pressante si tu vois ce que je veux dire »
-« T’abuse tu ne va tout de même pas pisser dans leurs Bentley? » « Parce que tu crois que je vais faire dans mon froc ou dans des toilettes publiques étant un vrai cimetière à seringues? »

-« Non mais tu pourrais demander au gars de la station-service d’utiliser ses toilettes . »

-« Écoute on vit dans un monde de chiens et moi j’ai décidé de pisser sur les autres pour marquer mon territoire »
Après avoir uriné sur la banquette arrière ce pervers narcissique de flic trouva un paquet cadeau ou dedans se trouvait un collier en or pour la mariée.
Il décida de dérobé son contenu en remballant adroitement par la suite le paquet cadeau.
Gavard fit un signe à son collègue et s’avança pour rendre la clé du véhicule à l’homme qui était au téléphone avec son frère :
« Je venais de mettre le plein pour prendre la route.
Quand un flic bizarre est venu me bloqué la route ne t’inquiète pas frangin j’ai pris un super cadeaux pour ta future femmes.
Attend il vient pour me ramener les clés on se rappelle plus tard.
Oh chérie apparemment ça y est ils ont fini de vérifier le véhicule »
Gavard remis la clé en esquissant un dernier sourire de sadique au couple guyanais
« Messieurs dame bonne journée à vous et surtout soyez prudents sur la route »

Extrait du livre: « l’ombre de la violence »

Auteur:Boel Souleymane

Sortie prévue courant 2017 inchaa’
Allah

Extrait du livre: « L’ombre de la violence » de Boel Souleymane

Extrait du livre: « l’ombre de la violence »

11h station-service Esso située à porte de La Chapelle à Paris dans le XVIIIe arrondissement
Un jeune Guyanais en costume et son épouse venaient tout juste de faire le plein d’essence avant de partir pour rennes à l’occasion du mariage du frère du conducteur.
lorsqu’une voiture de police leurs barra brusquement la route.
À bord l’inspecteur bavard était complètement bourré il roulait à vif allure presque ivre mort.
En voyant la Bentley sortir de la pompe service il pensa à tort que le jeune homme était très certainement un dealer du coin.
Il décida donc de procéder à un contrôle du véhicule pensant trouver quelques choses de valeur qu’il pourrait prendre au passage.
Dès le début du contrôle il se montra extrêmement irrespectueux hautain et insultant en provoquant l’homme qui se trouvait au volant:

-« Coupe le moteur et retire les clés du contact du véhicule en me sortant les papiers.
Et sort du véhicule. Elle est à toi la bagnole? »
-« Non C’est une location pour le cortège du mariage de mon frère.
Tout est absolument en règle monsieur l’agent . »

-« Ok je vois ça!
Et la p-te qui était assise à côté de toi.
Ce ne serait pas une escorte?
Parce qu’elle elle me fait vraiment penser à une actrice de film porno .
Elle a exactement le visage d’une dont j’ai le souvenir d’avoir vu pomper des centaines de kilomètres de queues.
Plus que t’a Bentley en a son compteur  »
L’homme se contenu difficilement de ne pas répondre physiquement à cette ultime provocation.
Il choisit de contredire ses pulsions pour lui répondre avec tact et sang-froid:
Eh bien si cela était le cas alors je n’hésiterais pas à demander le divorce.
Car contrairement au profil de la personne que vous avez pu me décrire.
ce qui a pu conforter mon choix à vouloir épouser cette femme et son exemplarité de chasteté et son attachement à sa pudeur »
Le conducteur se força à faire un sourire pour tenter de faire partir la démangeaison de lui faire bouffer le parc choc de la Bentley.
Il sentit la colère circuler dans ses veines et ses muscles se raidirent de rage.
Mais l’homme patienta en pensant au mariage de son frère.
L’inspecteur chercha pendant environ un quart d’heure à le provoquer tous comme les gamins du Havre où il avait grandit avaient pu s’acharner sur lui en raison des frasques d’une mère nymphomane et dépressive constamment au comptoir à aguicher les soûlards des différents bars de la ville.
Les railleries à répétition des gens dérèglent parfois le psychisme des plus faibles qui ensuite ressentent le besoin de vouloir devenir les plus forts.
Sa réponse agaça profondément Gavard qui demanda à l’épouse de l’homme de sortir à son tour pour procéder à une fouille rapide du véhicule.
Gavard s’approcha de Patrick murmura dans l’oreille de son collègue:
– » ramène-les vers la voiture j’ai une envie pressante si tu vois ce que je veux dire »
-« T’abuse tu ne va tout de même pas pisser dans leurs Bentley? » « Parce que tu crois que je vais faire dans mon froc ou dans des toilettes publiques étant un vrai cimetière à seringues? »

-« Non mais tu pourrais demander au gars de la station-service d’utiliser ses toilettes . »

-« Écoute on vit dans un monde de chiens et moi j’ai décidé de pisser sur les autres pour marquer mon territoire »
Après avoir uriné sur la banquette arrière ce pervers narcissique de flic trouva un paquet cadeau ou dedans se trouvait un collier en or pour la mariée.
Il décida de dérobé son contenu en remballant adroitement par la suite le paquet cadeau.
Gavard fit un signe à son collègue et s’avança pour rendre la clé du véhicule à l’homme qui était au téléphone avec son frère :
« Je venais de mettre le plein d’essence pour prendre la route.
Quand un flic bizarre est venu me bloqué la route.
Mais ne t’inquiète pas frangin j’ai pris un super cadeaux pour ta future femme.
Attend le flic arrive pour me ramener les clés.
on se rappelle plus tard….
Oh chérie apparemment ça y est ils ont fini de vérifier le véhicule.
On va pouvoir enfin repartir  »
Gavard remis la clé du véhicule en affichant un béant sourire de sadique au couple guyanais
« Messieurs dame bonne journée à vous et surtout soyez prudents sur la route »

Extrait du livre: « l’ombre de la violence »

Auteur:Boel Souleymane

Sortie prévue courant 2017 inchaa’
Allah