Extrait du livre « L’estomac des favelas » de Boel Souleymane un thriller sombre en pleine favela

Brésil favela la Rocinha le 5 août 2016 à 16h45 dans une après-midi bien entamée sous une chaleur moite et écrasante dans le sud de Rio à l’intérieur d’un petit bar mal fréquenté du nom de:«Da Lage »Un troquet ou les caïds du coin appartenant à la pègre locale y venaient pour à l’abri des autorités locales prendre un café et parler de leurs affaires.
La mort des nôtres dans cette vie ici-bas ressemble à une nuée d’oiseaux migrateurs qui s’envolent en haut d’un ciel dégagé. Elle nous laisse spectateurs des êtres les plus chers qui partent comme ces oiseaux sans qu’on n’ait pu les retenir.
Un seul moment de paix peut ressembler à un nouveau souffle lorsque la violence a toujours étouffé votre vie.
Au fond de ce petit bistrot miteux ne possédant que quelques tables l’air était chaude et étouffante et sous cette chaleur écrasante.Le temps semblait avoir été allongé par une attente d’une femme que Marco attendait.
Pour un braqueur en cavale rien de pire qu’attendre dans une pièce non climatisée la femme qui a conquit son cœur et à qui il a pu faire l’erreur de confier la totalité de l’argent de son dernier braquo pour l’acheminer jusqu’à Rio
Attendre le dos en sueur torturer par son impatience en étant resté sans nouvelles d’elle pendant déjà plus de quatre heures jusqu’à ce qu’un drame mette quelqu’un d’autre à la place de ce rendez-vous.
Le temps semblait interminable dans ce bar qui était situé juste en bas d’une colline ou débutait l’entrée de la Rocinha la plus grande favela de Rio.
Une zone d’entrée d’ une des plus grandes et dangereuse favelas de la ville de Rio ou les trafiquants avaient fréquemment l’habitude de terroriser sa population.
Une zone tendue ou la police de Rio avait l’habitude de prendre à tort toute sa population pour des trafiquants de drogue.
L’ unité de police pacificatrice (UPP) se conduisait très souvent avec des petits groupes de gosses de la favela comme des chasseurs pouvaient se conduire face à leurs proies.
Quand la morale gît sous la hache du pognon.
Les organisations criminelles poussent en silence comme des forêts en pleine nuit, et des hommes finissent plus raides au sol que des arbres tronçonnés après le passage d’une équipe de bûcherons.
Curieux endroit pour des retrouvailles mais d’après cette belle hôtesse de l’air.
Ce petit bar repère de bandits et trafiquant de drogue du coin appartenait à l’oncle de celle qu’il attendait impatiemment mais qui curieusement était absente ce jour-là.

Extrait du livre « l’estomac des favélas »
Auteur Boël Souleymane sortie prévue 2018 inchaa’
Allah

TempératureL'estomac des favelas<img src="https://boelsouleymane.files.wordpress.com/2018/04/oiseauzer.jpg&quot; alt="OISEAUZER" width="512" height="800" class="alignnone size-full wp-image-apprendre a vivre28951547_2034841100087585_7102617993267380224_nles politiciensle racisme instituionelsousmanOISEAUZER

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