Les charges émotionnelles sont parfois comme de la foudre venue du ciel. Elles tombent à des moments où l’on s’y attend le moins.
On perd des gens qu’on aime pour finir par les retrouver à hanter les recoins de nos pensées.
Les cœurs s’alourdissent, les gorges se nouent, les insomnies s’éveillent et les yeux débordent de larmes qui ne peuvent être retenues .
Quand une telle nouvelle vous transperce le cœur le lever du jour peut devenir une éclipse totale
Et Vous avez à ce moment du mal à réaliser que le pire vient de vous être annoncé.
Si pour Hawa perdre son frère était une douloureuse épreuve.
Le fait d’apprendre que la vidéo du meurtre de son frère circulait sur les réseaux sociaux l’affecta deux fois plus.
Comme un second homicide qui se répète après avoir visionné la brutalité des images de son petit frère un adolescent sérieux et sans histoire se faire trouer le dos par des tirs de l’officier de police l’inspecteur Gavard.
Si elle n’était pas croyante elle n’aurait certainement pas trouvée le courage de continuer à vivre et aurait pu finir morte de tristesse.
Cette terrible vidéo est devenu pour elle un crime ineffaçable dans l’univers de sa mémoire .
Patrick rappela Hawwa sur le champ après avoir écouté la détresse de son message qui arriva juste à temps pour stopper net le projet de son suicide.
La nouvelle du drame secoua tellement Patrick que sa lucidité reprit sa place pour chasser les effets de la drogue.
« Allo Hawa je viens d’écouter ton message.
Cela me rend triste au plus profond de moi-même.
Écoute-je sais précisément où le flic qui a pris la vie ton frère a enterré son corps. » « Je t’es appelé car apparemment d’après la police il a été entendu et A prétendu qu’il ne s’agissait pas de lui.
Des collègues à toi ont d’abord refusé de prendre ma plainte au commissariat. Je vais saisir l’Igpn après avoir vu son internet le meurtre de mon frère.
Mais dis-moi comment peux-tu savoir où il a enterré le corps de mon frère ? »
Tous simplement parce que j’étais là quand il l’a flingué avant de creuser sa tombe et qu’à cet instant j’étais dans un état dans lequel je n’ai absolument pas reconnu ton frère »
Extrait du livre « l’ombre de la violence  »
Auteur :Boel Souleymane
Sortie courant 2017 inchaa’
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« Beaucoup de flics ont les mains sales.
Mais l’état a toujours une paire de gants pour protéger les empreintes qu’elles peuvent laisser. »

Sortie prévue courant 2017 inchaa’Allah

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