Extrait du livre « L’ombre de la violence » de Boel Souleymane

Dans le début de cette soirée d’été un jeune couple était parti se promener dans la forêt de Bondy après une journée où ils avaient eu leurs résultats d’examen de fin d’année jusqu’à s’être fait surprendre par un ciel aux nuages sombre et ténébreux qui laissa éclater un terrible orage. Après avoir trouvé un abri au sec les deux bacheliers se sont mis à attendre que l’averse s’arrête en s’enlaçant jusqu’à ce que la lumière des phares d’une voiture de police vienne attirer leurs attentions en interrompre le début d’un intimité insouciante. Les deux jeunes venaient d’avoir leurs diplômes et semblaient préoccuper sur comment ils allaient passer l’obstacle de certaines traditions pour leurs fiançailles. Pris en tenaille par des histoires de caste qui allaient très certainement être un frein majeur pour que leur union devienne une réalité. Au loin une voiture arriva: et le bruit de son moteur se rapprocha jusqu’à finir par s’arrêter à seulement quelques mètres de leurs abris.
– « Regarde! C’est une voiture de flics.»
-« Qu’est-ce qu’il foute là ceux-là!?»
-« J’en sais rien mais je me doute bien qu’ils ne sont pas venu pour faire un picnic»
– «Oh m-rde! Ils sont en train d’enterrer un corps.
Appel la police!
-«Et je vais leurs dires quoi!?: «Allô bonsoir est-ce que vous pouvez envoyer une patrouille dans la forêt de Bondy parce qu’il semblerait que vos collègues sont en train d’enterrer un corps.
Une chance sur deux pour qu’il me raccroche au nez en pensant que c’est un canular.
Ou qu’ils envoient une patrouille et qu’ils s’arrangent ensuite pour nous coller le meurtre sur le dos.»
-«Chutt! Tu parles trop fort.»
– «Ok! je vais baisser le volume. On les filme et on attend qui se barre c’est tout ce qu’on peut faire. Non!?»
-«D’accord!
– «Oh!P-tain! Ma batterie est presque vide mais je pense que ça suffira pour filmer.»
Les deux flics se sont mis à s’embrouiller Patrick reprocha à l’inspecteur Gavard de l’avoir entraîné dans cette affaire meurtre:
«Tout ça c’est de ta faute! je n’ai jamais voulu rentrer dans la police pour tuer des gens regarde jusqu’où ton vice m’a conduit» «Écoute! Ça a foiré et c’est tout. On ne pouvait pas le prévoir que le gamin résiste pas et termine asphyxié.
On l’a pas tué il s’est étouffé tous seuls qu’est-ce que tu veux que je te dise bordel!
Alors prennent la pelle et active toi à creuser.» «Depuis le début que je suis rentré dans les stups vous m’avez manipulé.
Vous vous êtes servi de moi.
Mei votre indic m’a tout raconté sur le genre de sévices que vous lui faisiez subir.» «Ah ouais! Mais ce que cette petite suceuse de Pékin s’est sûrement gardé de te dire qu’elle a accepté une jolie petite somme d’argent pour accepter de jouer le jeu qu’elle soit tombée amoureuse de toi.» «Quoi! Qu’est-ce que vous dites!?
«Et ouais Patrick tu n’as pas su voir l’arbre qui cachait une forêt.
Mais maintenant que tu es coincé dedans aide-moi à enterrer ce p tain de cadavre de Chinois qui schlingue.»
Patrick enfonça sa pelle dans la terre avec rage et dégoût. Tandis que le jeune se rapprocha pour filmer les deux flics enterrées le cadavre du neveu de Shing. Sa fiancée tenta de lui en dissuader:
-«Moussa je t’en supplie n’y va pas c’est trop dangereux.»
– «Écoute ils ne peuvent pas sans sortir comme ça ces pourris.
Et si on devient des héros en n’ayant pu les faire arrêter;
ça pourra sûrement nous aider pour notre mariage.
Tu’en fais pas je filme un peu et je reviens.»
Le jeune avança à pas de loup en filmant la scène jusqu’à trébucher après mis le pied sur une branche mouillée qui le déséquilibra jusqu’à tomber en arrière au sol.
Le bruit de la chute alerta l’attention des deux flics:
-«Qu’est-ce que s’était!?»
– «Hé merde! Las-bas un mec vient de nous voir.»
Gavard dégaina sans tarder et tira trois balles dans le dos du fuyard.
Sallymatou totalement impuissante continua en tremblant à filmer malgré ses yeux flous pleins de larmes en mordant son poing pour résister à ne pas exploser à sa tristesse et sa panique.
Son cœur battait à un rythme effréné et sa crainte d’être découverte la tétanisa au point qu’elle finit par s’asseoir par terre sur un sol humide et poser sa tête sur ses genoux repliés pour étouffer son angoisse et ses sanglots en tentant vainement de sécher son torrent de larmes.
La peur au ventre elle a attendu trois heures où les deux flics terminent les deux faux pour abandonner les deux corps des victimes.
Après ses résultats du Bac cette jeune fille était loin de se douter qu’elle allait filmer le meurtre de son premier amour.
Extrait du livre « l’ombre de la violence  »
Auteur : boel souleymane
Sortie courant 2017 inchaa’
Allah
#crimepolicier
#boelsouleymane
#livrelombredelaviolence

night-1245875_960_720La lueur des espoirs ne doit jamais s'éteindre tant que le souffle de la vie continue à traverser vos lèvres.Le pouvoir ne doit jamais être donné à celui qui en abuse.Mais la plupart des hommes ne devinent jamais qu'ils aient fait l'erreur de le donner à des criminels..jpg
ob_386bc2_pour-la-securite-des-gens-il-n-aurai

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