Extrait du livre « L’ombre de la violence » de Boel Souleymane

Avant ses premières perquisitions à la Mexicaine l’inspecteur Gavard a envoyé deux toxicomanes braquer un dealer à son domicile. Manque de bol, les deux types se sont trompé de porte et ont terrorisé une famille pour rien retournant l’appartement pendant plus d’un quart d’heure pour se rendre
Saint-Ouen cette nuit-là il était 1h52.
Lorsque deux hommes encagoulées armées et muni d’une barre de fer s’engouffrent dans un immeuble. Arrivés au deuxième étage ils fracturent la porte au pied de biche.
Les intrus font irruption dans la chambre d’une famille qui dormait paisiblement.
Le réveil est brutal un terrible coup de barre de fer sur une jambe qui dépasse du lit.
«La came! Et le fric! On se dépêche ou on va vous buter!
Regarde bien ce flingue petit en-le c’est un 45 il y a quinze balles dans le chargeur de quoi buter toute ta famille.
Dépêches-toi de nous dire ou tu as planqué ta dope »
Une enfant de cinq des ans se réveille en pleuré.
Un père de famille déboussolé prit en tenaille de ses assaillants ne sachant pas s’il s’agit d’un cauchemar ou de la réalité.
Mais la douleur de sa blessure de sa jambe qui saignait lui rappel avec stupeur et effroi que tout ce calvaire est bien réel.
Les deux hommes persistent dans leurs erreurs malgré les explications de la famille sanglotante de terreur.
«Qui êtes-vous!
Prenez tout ce que vous voulez mais ne nous faites aucun mal.
Il n’y a pas de drogue ici.
On n’a jamais mangé de pain là ici»
Un des toxicomanes au bout de quelques minutes se rend compte qu’ils viennent de commettre une grossière erreur. Fou de rage et en manque il s’embrouille avec son partenaire:
«P-tain! Sale attardée mentale! Ce n’est pas la bonne baraque!
Je n’aurais pas dû te faire confiance tu sais même ne pas faire la différence entre ta main droite et ta main gauche.»
Le ton est montée jusqu’à ce que les deux hommes en sont venu aux mains.
Un des toxicomanes arracha un écran plat fixé au mur pour le jeter sur le visage du second type qui ouvrit sa lèvre inférieure.
Dans l’appartement d’en face le dealer a fini par saisir son 357 magnums qui était planqué sous son coussin. En ayant entendu les hurlements de terreur de ses voisins il s’est réveillés en rechargeant son arme et enfiler son pantalon. Ne supportant plus d’entendre les pleurs de la petite fille qui lui était arrivé de croiser.
Les pleurs sont de plus en plus fort et la bagarre ne fait qu’accentuer le tapage nocturne.
L’homme se décida à intervenir en ouvrant discrètement sa porte.
En sortant de chez lui il constata que la porte de ses voisins était très visiblement fracturée et à moitié ouverte .
En avançant pas à pas dans la pénombre son arme tendue prête à faire feu.
En ouvrant délicatement Il remarqua les deux hommes se battre au sol et le père de famille croiser son regard.
En ouvrant la porte il décida d’ouvrir le feu tuant sur les deux hommes et après quatre balles sur eux. Il perdit la vie après un tir mortel de réplique d’un des toxicos agonissant qui lui tira une balle en pleine tête.
Extrait du livre « l’ombre de la violence »
Auteur : Souleymane Boel sortie courant 2017 inchaa’AllahL'aspect moral de la non-violence s'efface automatiquement de n'importe quel esprit dès lors où l'on cherche à vous tuer.ob_386bc2_pour-la-securite-des-gens-il-n-auraiBoel Souleymane (14)ob_386bc2_pour-la-securite-des-gens-il-n-aurai

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