Extrait du livre « L’ombre de la violence » de Boel Souleymane

Le gros trafiquant de drogue Shing n’avait pas imaginé une seule seconde qu’en employant une prostituée chinoise sans papier pour son club clandestin.
Cette fille sensuelle aux airs d’une jeune femme timide et effarouchée était en réalité une indicatrice pour la brigade des stups.
En passant avec un deal d’un des flics un des plus ripoux de la Seine-Saint-Denis Denis .
Elle lui révéla après sa régularisation obtenue par une employée toxicomane de la préfecture de Bobigny.
Une information clé faisant peu à peu germer dans l’esprit de ce flic le projet crapuleux de l’enlèvement du neveu de son frère mort avec ses parents après un règlement de comptes.
Shing a perdu son frère au cours d’une fusillade dans un restaurant du treizième arrondissement à l’occasion des fiançailles de sa sœur la famille était au complet.
Un opposant au courant de cette réunion familial a voulu lui faire comprendre de ne pas s’aventurer sur son terrain.
Pour les fiançailles de sa sœur toute la famille s’était réuni celui qui donné l’information à son rival était un homme qui n’avait pas obtenu une réponse favorable pour épouser la sœur à Shing.
Un bon moyen pour son rival de lui laisser un morbide souvenir de cet événement.
Au cours de cette fusillade le frère de Shing est mort de douze balles dans la poitrine et son neveu fut grièvement blessé.
Son père sa mère et sa sœur ont fini tous criblés par des balles sous les yeux terrifiés des gens du restaurant.
Cris panique et giclée de sang au milieu du plateau renversé
Le jeune homme a reçu plusieurs balles, dans le dos et la nuque.
Laissant cet adolescent pourtant étranger à cet univers tétraplégique.
À la mort de son frère il a élevé cet enfant comme son fils.
Sa stérilité ne cessait de lui rappeler que seul l’adoption pouvait lui faire connaître le sentiment d’un jour d’être père.
Le fils du frère à Shing souhaitait prendre le chemin de son père devenir océanographe.
Loin du milieu de la pègre l’enfant était un passionné des océans.
Son oncle Shing avait fait construire une chambre possédant un gigantesque aquarium où il avait acheté treize mille euros deux dauphins que des voyous avaient volés pour lui dans un parc aquatique. En se confiant à cette fille qu’il lui arrivait parfois d’insulter ou d’abuser en raison qu’elle avait toujours mise comme condition d’accepter ou de refuser ses clients. Après un viol la fille a décidé de se venger de Shing.
Extrait du livre « l’ombre de la violence »
De boel Souleymane
Sortie prevue septembre 2017 inchaa’
Allah

image20293069_1937885119783184_4961750405176753758_n13439662-largeob_386bc2_pour-la-securite-des-gens-il-n-auraiLes hommes capables d'aller jusqu'au bout de leurs convictions pour repousser une injustice ne connaitront jamais l'amertume des remords ou la géne des regrets.ob_386bc2_pour-la-securite-des-gens-il-n-aurai

Résumé du livre « L’ombre de la violence » de Boel Souleymane

Résumé du livre « L’ombre de la violence »
Patrick Leroy a toujours été un enfant taciturne et replié sur lui-même avant de réussir le concours d’entrée dans la police. Mais le souci majeur est que ce choix professionnel ne colle absolument pas à son psychisme qui porte encore les stigmates de ses brimades de camarade de classe. À la remise de sa carte de police et de son arme de service, un sentiment de puissance et de confiance en lui l’éloigne peu à peu de son passé. Jusqu’à finir par le voir resurgir violemment dans une enquête de police ou les violences et le racisme de ses collègues lui rappel les souvenirs douloureux de son enfance. Tentant d’atténuer son mal-être par la prise massive de cocaïne et du décès de sa soeur morte d’overdose. Peu à peu il devient un flic amoral, sadique et ultraviolent pour le plus grand plaisir de son coéquipier souhaitant profiter de sa déchéance pour l’entrainer dans le kidnaping du neveu d’un gros trafiquant de drogue asiatique.
#crimepolicier
#boelsouleymane
#livrelombredelaviolence
#passageàtabac
#badcops

Extrait du livre « L’ombre de la violence » de Boel Souleymane

Le plan crapuleux de départ de l’inspecteur de police Gavard était très simple et surtout réglé comme une horloge Suisse .kidnapper le neveu du caïd Shing dans un pensionnat pour ensuite obtenir une rançon de 7 millions d’euros en échange de la libération de son neveu. Ensuite le fric en poche pouvoir disparaître incognito sur une île en Turquie appelée la vallée des papillons. Et se faire oublier près d’une plage d’une rare beauté coincée entre deux abruptes et des falaises à vous couper le souffle. Seulement tout est partie en vrille et a fini en kidnapping qui tourne mal. Patrick a rejoint Gavard avant sa prise de service dans un café de Bobigny « L’étoile d’or » Gavard a commandé deux whiskys que le serveur lui apporter lui a apporté dans une tasse à thé pour comme à sa demande masquer sa consommation d’alcool en service. Un serveur indien nouveau dans ce bar ignorait absolument tous des habitudes de ce flic véreux il avança à leurs tables en laissant la note à coté des deux tasses pleines de whisky. Gavard regarda froidement le jeune serveur en lui faisant signe d’approcher. Le serveur arriva en souriant avant de se prendre un coup de poing dans l’estomac. Gavard chuchota à son oreille :
« La prochaine fois que tu m’amènes une addition je t’arrache les cous-les pour te les faire bouffer sur un plat de riz tandoori. Tu as pigé !? » Gavard improvisa en observant la conduite décontenancée de quelques clients au comptoir :
« Ne vous inquiétez pas on s’entraîne ensemble le petit à un combat de boxe pour bientôt. Il faut qu’il apprenne à encaisser sinon il ne tiendra pas plus d’un ring. »
Le tenancier du bar s’avança vers le jeune en lui parlant :
« Désolé je n’ai pas eu le temps de te prévenir Abhinav mais ces deux-là sont des flics. Dès qu’ils viennent demande leurs justes ce qu’ils boivent mais leur ramènent jamais l’addition.
Un soir celui qui t’a mis un coup de poing à débarquer à l’heure de la fermeture pour boire un scotch. Je lui ai dit que le bar était fermé. Il n’a rien voulu savoir il m’a attrapé en sortant son flingue et il m’a forcé à me brosser les dents avec le ballet à chiotte.
Écoute bien ce que je te dis Abhinav ne fait plus jamais l’erreur de leur ramener l’addition.»
Le soir du rapt du neveu au gros narcotrafiquant shing la nuit était sombre et couverte comme les mauvaises intentions des deux flics corrompus parti soulever le gosse après avoir volé un range rover evoque garé près du bar « le Ferragus » à Aubervilliers.
En voyant ça voiture passer sur la route un ivrogne qui se trouvait dans ce café s’exclama avec stupéfaction en s’adressant à son collègue à moitié avachi sur le rebord du comptoir:
« P-tain Regarde ! Il a exactement la même voiture que moi !!  »
Gavard jeta par la fenêtre un cd de Céline Dion dédicacé au nom du type :
« C’est quoi cette me-de !? « L’homme se mit à courir en hurlant après le conducteur de sa voiture après avoir reconnu son cd dédicacé brisé au sol en finissant sa course par se rétamer dans une flaque d’eau boueuse
« Arrête-toi !! Sale petit bâtard !!
J ai toute ma collection de cd Cyndi Lauper dédicacé dans cette voiture. »
Les pneus de la voiture crièrent avant que le véhicule s’engage dans un virage serré donnant sur la rue Goullet en s’introduisant sur cette route. Gavard percuta et fit perdre l’équilibre à un livreur de pizza fini par foncer sur trois poubelles rangées sur un des trottoirs de la rue goulet il les renversa à l’allure d’une boule de bowling qui arrive pour faire un strike dans un jeu de quilles.
La voiture accéléra avant de disparaître dans l’épaisseur de la nuit.
Après plusieurs heures de route les deux hommes arrivèrent dans la ville ou se trouvait le pensionnat.
Les deux hommes s’arrêtèrent face à l’école et se mirent à revêtir des vêtements d’agents sécurité avant de rentré par effraction dans le pensionnat ou dormait l’adolescent.

Extrait du livre « l’ombre de la violence »
Auteur : boel souleymane
Sortie courant 2017 inchaa’
Allahob_386bc2_pour-la-securite-des-gens-il-n-auraiLa manifestation des violences policières n'est que le produit d'une institution attachée à la protection des élites tout en ayant exclu le reste de sa population à pouvoir être enLes hommes intègres ne gardent jamais la vérité pour eux.Leurs bouches se conduisent avec elle comme l'Ak47 traite les balles.Ils envoient quand il faut sans jamais s'enrayer.ob_386bc2_pour-la-securite-des-gens-il-n-aurai

Extrait du livre « L’ombre de la violence » de Boel Souleymane

Dans le début de cette soirée d’été un jeune couple était parti se promener dans la forêt de Bondy après une journée où ils avaient eu leurs résultats d’examen de fin d’année jusqu’à s’être fait surprendre par un ciel aux nuages sombre et ténébreux qui laissa éclater un terrible orage. Après avoir trouvé un abri au sec les deux bacheliers se sont mis à attendre que l’averse s’arrête en s’enlaçant jusqu’à ce que la lumière des phares d’une voiture de police vienne attirer leurs attentions en interrompre le début d’un intimité insouciante. Les deux jeunes venaient d’avoir leurs diplômes et semblaient préoccuper sur comment ils allaient passer l’obstacle de certaines traditions pour leurs fiançailles. Pris en tenaille par des histoires de caste qui allaient très certainement être un frein majeur pour que leur union devienne une réalité. Au loin une voiture arriva: et le bruit de son moteur se rapprocha jusqu’à finir par s’arrêter à seulement quelques mètres de leurs abris.
– « Regarde! C’est une voiture de flics.»
-« Qu’est-ce qu’il foute là ceux-là!?»
-« J’en sais rien mais je me doute bien qu’ils ne sont pas venu pour faire un picnic»
– «Oh m-rde! Ils sont en train d’enterrer un corps.
Appel la police!
-«Et je vais leurs dires quoi!?: «Allô bonsoir est-ce que vous pouvez envoyer une patrouille dans la forêt de Bondy parce qu’il semblerait que vos collègues sont en train d’enterrer un corps.
Une chance sur deux pour qu’il me raccroche au nez en pensant que c’est un canular.
Ou qu’ils envoient une patrouille et qu’ils s’arrangent ensuite pour nous coller le meurtre sur le dos.»
-«Chutt! Tu parles trop fort.»
– «Ok! je vais baisser le volume. On les filme et on attend qui se barre c’est tout ce qu’on peut faire. Non!?»
-«D’accord!
– «Oh!P-tain! Ma batterie est presque vide mais je pense que ça suffira pour filmer.»
Les deux flics se sont mis à s’embrouiller Patrick reprocha à l’inspecteur Gavard de l’avoir entraîné dans cette affaire meurtre:
«Tout ça c’est de ta faute! je n’ai jamais voulu rentrer dans la police pour tuer des gens regarde jusqu’où ton vice m’a conduit» «Écoute! Ça a foiré et c’est tout. On ne pouvait pas le prévoir que le gamin résiste pas et termine asphyxié.
On l’a pas tué il s’est étouffé tous seuls qu’est-ce que tu veux que je te dise bordel!
Alors prennent la pelle et active toi à creuser.» «Depuis le début que je suis rentré dans les stups vous m’avez manipulé.
Vous vous êtes servi de moi.
Mei votre indic m’a tout raconté sur le genre de sévices que vous lui faisiez subir.» «Ah ouais! Mais ce que cette petite suceuse de Pékin s’est sûrement gardé de te dire qu’elle a accepté une jolie petite somme d’argent pour accepter de jouer le jeu qu’elle soit tombée amoureuse de toi.» «Quoi! Qu’est-ce que vous dites!?
«Et ouais Patrick tu n’as pas su voir l’arbre qui cachait une forêt.
Mais maintenant que tu es coincé dedans aide-moi à enterrer ce p tain de cadavre de Chinois qui schlingue.»
Patrick enfonça sa pelle dans la terre avec rage et dégoût. Tandis que le jeune se rapprocha pour filmer les deux flics enterrées le cadavre du neveu de Shing. Sa fiancée tenta de lui en dissuader:
-«Moussa je t’en supplie n’y va pas c’est trop dangereux.»
– «Écoute ils ne peuvent pas sans sortir comme ça ces pourris.
Et si on devient des héros en n’ayant pu les faire arrêter;
ça pourra sûrement nous aider pour notre mariage.
Tu’en fais pas je filme un peu et je reviens.»
Le jeune avança à pas de loup en filmant la scène jusqu’à trébucher après mis le pied sur une branche mouillée qui le déséquilibra jusqu’à tomber en arrière au sol.
Le bruit de la chute alerta l’attention des deux flics:
-«Qu’est-ce que s’était!?»
– «Hé merde! Las-bas un mec vient de nous voir.»
Gavard dégaina sans tarder et tira trois balles dans le dos du fuyard.
Sallymatou totalement impuissante continua en tremblant à filmer malgré ses yeux flous pleins de larmes en mordant son poing pour résister à ne pas exploser à sa tristesse et sa panique.
Son cœur battait à un rythme effréné et sa crainte d’être découverte la tétanisa au point qu’elle finit par s’asseoir par terre sur un sol humide et poser sa tête sur ses genoux repliés pour étouffer son angoisse et ses sanglots en tentant vainement de sécher son torrent de larmes.
La peur au ventre elle a attendu trois heures où les deux flics terminent les deux faux pour abandonner les deux corps des victimes.
Après ses résultats du Bac cette jeune fille était loin de se douter qu’elle allait filmer le meurtre de son premier amour.
Extrait du livre « l’ombre de la violence  »
Auteur : boel souleymane
Sortie courant 2017 inchaa’
Allah
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night-1245875_960_720La lueur des espoirs ne doit jamais s'éteindre tant que le souffle de la vie continue à traverser vos lèvres.Le pouvoir ne doit jamais être donné à celui qui en abuse.Mais la plupart des hommes ne devinent jamais qu'ils aient fait l'erreur de le donner à des criminels..jpg
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Extrait du livre « L’ombre de la violence » de Boel Souleymane

Avant ses premières perquisitions à la Mexicaine l’inspecteur Gavard a envoyé deux toxicomanes braquer un dealer à son domicile. Manque de bol, les deux types se sont trompé de porte et ont terrorisé une famille pour rien retournant l’appartement pendant plus d’un quart d’heure pour se rendre
Saint-Ouen cette nuit-là il était 1h52.
Lorsque deux hommes encagoulées armées et muni d’une barre de fer s’engouffrent dans un immeuble. Arrivés au deuxième étage ils fracturent la porte au pied de biche.
Les intrus font irruption dans la chambre d’une famille qui dormait paisiblement.
Le réveil est brutal un terrible coup de barre de fer sur une jambe qui dépasse du lit.
«La came! Et le fric! On se dépêche ou on va vous buter!
Regarde bien ce flingue petit en-le c’est un 45 il y a quinze balles dans le chargeur de quoi buter toute ta famille.
Dépêches-toi de nous dire ou tu as planqué ta dope »
Une enfant de cinq des ans se réveille en pleuré.
Un père de famille déboussolé prit en tenaille de ses assaillants ne sachant pas s’il s’agit d’un cauchemar ou de la réalité.
Mais la douleur de sa blessure de sa jambe qui saignait lui rappel avec stupeur et effroi que tout ce calvaire est bien réel.
Les deux hommes persistent dans leurs erreurs malgré les explications de la famille sanglotante de terreur.
«Qui êtes-vous!
Prenez tout ce que vous voulez mais ne nous faites aucun mal.
Il n’y a pas de drogue ici.
On n’a jamais mangé de pain là ici»
Un des toxicomanes au bout de quelques minutes se rend compte qu’ils viennent de commettre une grossière erreur. Fou de rage et en manque il s’embrouille avec son partenaire:
«P-tain! Sale attardée mentale! Ce n’est pas la bonne baraque!
Je n’aurais pas dû te faire confiance tu sais même ne pas faire la différence entre ta main droite et ta main gauche.»
Le ton est montée jusqu’à ce que les deux hommes en sont venu aux mains.
Un des toxicomanes arracha un écran plat fixé au mur pour le jeter sur le visage du second type qui ouvrit sa lèvre inférieure.
Dans l’appartement d’en face le dealer a fini par saisir son 357 magnums qui était planqué sous son coussin. En ayant entendu les hurlements de terreur de ses voisins il s’est réveillés en rechargeant son arme et enfiler son pantalon. Ne supportant plus d’entendre les pleurs de la petite fille qui lui était arrivé de croiser.
Les pleurs sont de plus en plus fort et la bagarre ne fait qu’accentuer le tapage nocturne.
L’homme se décida à intervenir en ouvrant discrètement sa porte.
En sortant de chez lui il constata que la porte de ses voisins était très visiblement fracturée et à moitié ouverte .
En avançant pas à pas dans la pénombre son arme tendue prête à faire feu.
En ouvrant délicatement Il remarqua les deux hommes se battre au sol et le père de famille croiser son regard.
En ouvrant la porte il décida d’ouvrir le feu tuant sur les deux hommes et après quatre balles sur eux. Il perdit la vie après un tir mortel de réplique d’un des toxicos agonissant qui lui tira une balle en pleine tête.
Extrait du livre « l’ombre de la violence »
Auteur : Souleymane Boel sortie courant 2017 inchaa’AllahL'aspect moral de la non-violence s'efface automatiquement de n'importe quel esprit dès lors où l'on cherche à vous tuer.ob_386bc2_pour-la-securite-des-gens-il-n-auraiBoel Souleymane (14)ob_386bc2_pour-la-securite-des-gens-il-n-aurai

Extrait du livre « L’ombre de la violence » de Boel Souleymane

De retour de Cuba l’inspecteur Gavard est tombé accro à l’alcool et à la coke en tentant d’étourdir ses souffrances de son passé.
Deux jours après avoir repris son service Il est tombé un soir sur Meil qui se prostituait en arpentant les trottoirs du boulevard Ney.
À bord de son véhicule banalisé il baissa sa vitre pour lui demandé où il pouvait acheter quelques grammes de coke. La jeune fille se méfia et préféra ne pas lui répondre. Agacé Gavard sorti sa plaque pour lui coller sous les yeux :
«Tu sais que je pourrais te coffrer pour racolage sur la voie publique?
Mais je ne suis pas là pour ça.
J’ai juste envie que tu me dises ou je peux prendre quelques grammes de coco.
Juste un gramme à me foutre dans le pif»
«Me-rde ! Je me doutais que tu étais un flic.
Mais attend c’est une caméra cachée ou quoi!?
Tu me sors ta plaque pour ensuite me demander de la dope.»
Mei sortie de son sac trois grammes de coke:
«Tiens! Il y a trois grammes tu n’as qu’à les prendre» «Mais non! je ne vais pas te prendre ta coke dis-moi juste ou je peux me fournir je cherche à oublier la journée merdique que j’ai pu avoir. Ce soir le collègue qui assure la surveillance de la gestion des scellés est un vrai petit sucé boule je pense même que ce type doit avoir fait plus de pipe que toi depuis que tu es sur le trottoir.» «Vous avez vraiment une drôle de façon de parler pour un flic» «Tu trouves! Tu sais je parler déjà comme ça avant de rentrer dans la police. Mais c’est vrai qu’à force de coffrer des voyous on finit par devenir un peu comme eux.Monte!Ecoute ce que j’ai à te dire Juste quelques minutes.
Dehors Il fait un froid de canard il y a encore quelque jour je marchais sur le sable d’une plage de Cuba.
J’ai quelque chose de très sérieux à te proposer.
Dans ta situation c’est comme une bouée de secours qu’on te lance.Je mettrais ma main à couper que tu n’as pas de papier!?
Je me trompe!? »
« Non! »
« C’est très simple ce que je vais te demander comme boulot Il faut que tu penses à faire autre chose qu’attendre dans le froids de gradingues pour te faire faire tamponner.
Avec ce que je vais te proposer je te donne la possibilité dès la semaine prochaine d’en avoir.
Avec les relations que je me suis fait à la prefecture de Bobigny tu n’a pas t’en faire je livre un peu de coke à deux personnes bien placés.
Seulement la condition de la remise de tes papiers est que tu travailles pour moi comme indic. »
« C’est à dire!? »
« Tu deviens escort de luxe et tu me balances les noms des plus gros dealers.»
La prostitué Mei monta dans la voiture de Gavard qui se fit une ligne de coke sous ses yeux sur sa carte de police. En lui laissant la moitié de sa ligne qu’il avait tracée sur sa carte de police.
«P-tain! Elle est super bonne il faut que me balance le lieu d’où tu l’as touché.»
Un gars au regard sombre passa au milieu de trois junkies qui fumaient du Crack sur un banc. Mei baissa le regard en chuchotant:
«Oh non! C’est le mac pour qui je bosse il va mal le prendre s’il me voit discuter.» «Sort ton numéro je te contact dès demain»
Gavard la joua cool en tendant un billet à Mei comme s’il venait de faire une passe avec elle. Elle glissa un papier de son numéro dans sa poche écrit avec du rouge à lèvres.
Deux jours Mei fournis toutes les informations à Gavard qu’il lui avait demandé sur son réseau pour qu’il les transmette à la brigade de répression du proxénétisme (BRP)
Et après il a commencé à travailler avec elle. Elle lui balançait les noms des plus gros dealers de la Seine-Saint-Denis Denis et il allait les braquer à domicile avec des perquisitions mexicaines. Pour ceux qui ne savent pas ce qu’est une perquisition à la Mexicaine c’est une perquisition illégale, faite en dehors des heures légales avec PV antidaté.
La plupart du temps elles sont faites par des policiers corrompus pour voler les voyous.
Extrait du livre : « l’ombre de la violence »
Auteur : boel souleymane
Sortie prévu courant 2017 inchaa’
Allahob_386bc2_pour-la-securite-des-gens-il-n-auraiL'aspect moral de la non-violence s'efface automatiquement de n'importe quel esprit dès lors où l'on cherche à vous tuer.

Extrait du livre « L’ombre de la violence » de Boel Souleymane

Profiter d’une perquisition pour se remplir les poches. Après deux mois de routine usante chez les stup entre filature et longue planque dans des appartements à scruter pendant de longue nuits des individus sans cesse en mouvements.
Gavard a fini par céder à ses tentations les plus secrètes en tombant sur un sac de liasses derrière le canapé en cuir d’un dealer situé à l’entrée d’Auberviliers.
Son hésitation ne fut que de courte durée voyant que ses collègues discutaient entre eux dans une tout autre pièce. Occupé à démonter la cuisine du dealer tout en lâchant des coups de pression en secouant ce type qu’ils étaient parti coffrer. il a profité de leurs absences pour glisser ce sac en plastique sous son gilet par balle alors qu’il entendait ses collègues hurler sur l’homme arrêté :
« Mieux vaut pour toi que tu nous dise ou exactement tu as foutu ta came.
Sinon ton appartement va ressembler à celui d’un immeuble qui a reçu un bombardement.
Je te préviens on va même retirer le carrelage de la cuisine jusqu’à à la salle de bain »
Gavard devait avoir quinze mille euros sur lui il fit mine de continuer à fouiller sentant ses mains devenir moites et ses pulsations cardiaque s’agiter lorsque du renfort est rentrée dans la pièce avec des chiens dressé à sentir l’encre des billets.
Un des chiens renifleurs jappa vers la veste de Gavard en posant ses pattes sur lui.
Malgré ses coulées de sueur il caressa l’animal en tapotant le torse du chien tout en feintant sournoisement :
« Oh oui tu es un bon chien !
Allez cherche et après je te ferai un câlin » Finalement un des chiens est parti après avoir senti une odeur pour s’arrêter derrière un meuble de télé en agitant ses pattes et plongeant son museau dans un coin.
L’autre le suivi également
Derrière se trouvait un sac de sept kilos de cocaïne avec une petite balance électronique.
Lorsque l’homme sorti menotté il regarda son canapé en cuir déchiré comprenant en un court instant que quelqu’un s’était probablement servi.
Il resta silencieux en se disant au fond de lui même que ce vol serait une charge en moins retenu contre lui.
Trois jours plus tard après un arrêt de travail bidon pour une hernie imaginaire au dos et Gavard est parti à Cuba pour dix jours en passant ses journées face à la mer à boire comme un trou en repensant à l’accident de bateau de son père.

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