Résumé du film « Le Carrefour des réfugiés »de Boel Souleymane pour Mind Jacking 180 un court mètrage avec des vrais réfugiés de guerre.

Résumé du film « Le Carrefour des réfugiés »de Boel Souleymane pour Mind Jacking 180  un court mètrage avec des vrais réfugiés de guerre.

 

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Résumé du film : « Le carrefour des réfugiés »
Un matin tous juste après la venue de l’aube près d’une sortie du périphérique Nord complètement bouché par la circulation. Un important homme d’affaires profondément antipathique et cupide est en chemin pour signer un important contrat
lié à ses activités professionnelles sombres de l’industrie de l’armement. Inquiet et préoccupé par le temps, il donne l’ordre à son chauffeur de quitter les bouchons périphériques pour tenter d’arriver à l’heure.
Arrivé à un carrefour où se trouve un camp réfugié son chauffeur dans la précipitation renverse une petite fille syrienne ayant évité la voiture de justesse.Presser par le gain l’homme convainc son chauffeur de continuer.L’esprit entièrement préoccupé par son rendez-vous.
En lui ordonnant de griller un feu la voiture finit par
être accidentée après une violente collision.
L’homme se réveille quatre mois plus tard, tétraplégique en apprenant que la famille syrienne et un
groupe de soudanais ont tout fait pour le sortir à temps de son véhicule en flamme avant que sa voiture n’explose. Après avoir perdu entièrement l’usage de son corps, il lui reste sa raison pour comprendre que sa conscience vient de se réveiller.

Ecrit par Souleymane Boel pour Mind-Jacking180

Extrait du livre « L’ombre de la violence » de Boel Souleymane

Résumé du livre « L’ombre de la violence »

Patrick Leroy a toujours été un enfant taciturne et replié sur lui-même avant de réussir le concours d’entrée dans la police. Mais le souci majeur est que ce choix professionnel ne colle absolument pas à son psychisme qui porte encore les stigmates de ses brimades de camarade de classe. À la remise de sa carte de police et de son arme de service, un sentiment de puissance et de confiance en lui l’éloigne peu à peu de son passé. Jusqu’à finir par le voir resurgir violemment dans une enquête de police ou les violences et le racisme de ses collègues lui rappel les souvenirs douloureux de son enfance. Tentant d’atténuer son mal-être par la prise massive de cocaïne il devient un flic amoral, sadique et ultra-violent pour le plus grand plaisir de son coéquipier lui proposant de faire chanter un trafiquant de drogue.
Auteur:Boel Souleymane
Sortie prévue Mai 2017 Inchaa’ALLAH
Pour la sécurité des gens il n'aurait jamais dû être flic (1)

 

 

 

 

L’inspecteur Gavard était un lâche sans vergogne toujours prêt à sortir sa plaque de police ou son flingue de service pour prendre aux gens ce qui lui faisait plaisir.
Il avait ses habitudes, prendre dans une epicerie sans payer près de la station de métro fort d’Aubervilliers ses flashes d’alcool de whisky jack daniels.
Il passait régulièrement dans cette petite supérette à la devanture bleu lyca mobile.
Le gérant était un honnête petit hindou illetre que des petits dealers du coin avaient pris pour cible en ayant l’habitude de passer leurs journées à squatter le fond de son taxi phone pour rouler des joints d’herbe en attendant leurs clients.
Au point que l’hindou finisse par perdre le contrôle de son épicerie.
Les glaces,confisseries et cannettes terminaient dans les estomacs de ces petits delinquants qui avaient fait de cet espace leurs pointde deal.
la première fois que gavard a débarqué un jeune s’est interposé au faite que ce dernier parte sans vouloir payer.
Un jene le retenu par son pull en aggripant par derrière ses vêtements :
« Tu sors d’où toi Jacques martin !?
Tu crois que tu vas faire un chrome à bolywhood devant nous espèce de sale fils de p-te d’ivrogne !
Règle tes bouteilles.
Ici Il y a que nous qui pouvons nous permettre ca chez lui.
Parce qu’en faite chez lui c’est chez nous si tu vois ce que je veux dire.
Et toi tu n est pas à nôtre niveau pour te permettre de faire. »
Gavard reagit violemment au quart de tour en tirant le bas de joging du mec vers lui pour faire rentrer son arme de service dans son froc.
Puis après avoir posé son cannon sur ses noix il menaca sèchement l’adolescent qui grimaçait de douleur en ne pouvant dissimuler sa frousse que le coup parte accidentellement pour faire voler en éclat ses organes génitales :
« Mon niveau à moi c est de pouvoir rentrer ici et pouvoir vider le tiroir caisse et les étalages ou fermer cette p-tain d’epicerie à n’importe quel moment.
Baisse les yeux petit sac à me-de ou tu vas finir les burnes désintégré aux millieu d’épices à tandoori.
Je suis des stup !!
Est-ce que tu pige petit merdeux !!??
À ouais j’allais oublié avant de partir de prendre mes chips et mes chewing-gum à la menthe.
Allez Bonne journée bande de petite pédale.
À présent si vous voulez restez à vendre ici.
Regardez dans une autre direction quand je viens ici faire mes courses. »

Extrait du livre « l’ombre de la violence »

Auteur boel souleymane

Sortie prevue courant 2017 inchaa’
Allah

RIPOUXZER

Licence pour tuer délivré par un État répressif livre de Boel Souleymane » l’ombre de la violence » Lumière sur les brutalités policières

William Gilbert (1)Extrait du livre « L’ombre de la violence »

Résumé du livre « L’ombre de la violence »

Patrick Leroy a toujours été un enfant taciturne et replié sur lui-même avant de réussir le concours d’entrée dans la police. Mais le souci majeur est que ce choix professionnel ne colle absolument pas à son psychisme qui porte encore les stigmates de ses brimades de camarade de classe. À la remise de sa carte de police et de son arme de service, un sentiment de puissance et de confiance en lui l’éloigne peu à peu de son passé. Jusqu’à finir par le voir resurgir violemment dans une enquête de police ou les violences et le racisme de ses collègues lui rappel les souvenirs douloureux de son enfance. Tentant d’atténuer son mal-être par la prise massive de cocaïne il devient un flic amoral, sadique et ultra-violent pour le plus grand plaisir de son coéquipier lui proposant de faire chanter un trafiquant de drogue.
Auteur:Boel Souleymane
Sortie prévue Mai 2017 Inchaa’ALLAH

Pour la sécurité des gens il n'aurait jamais dû être flic (1)

«L’impunité des violences policières favorise au sein des forces de l’ordre l’excès de zèle , le sadisme, et l’abus de pouvoir qui gangrène le rôle d’une profession au point d’être perçu par sa population comme des proies face à des prédateurs.

Des contrôles abusifs aux faciès se multiplient pour devenir de véritable chasse à l’homme débouchant sur des affaires de meurtre classées sans suite et à la remise en liberté d’assassins.»

Citation de Boel Souleymane

«Ce n’est jamais les causes qui manque à défendre mais plutôt des morales encore vivantes qui n’ont pas oublié qu’elles méritent d’être défendu.»

Citation de Boel Souleymane

«Certains flics ont toujours eu la gâchette plus facile que le dialogue.
Voilà pourquoi autant de mères finissent par devoir identifier les corps de leurs fils à la morgue.»

Citation de Boel Souleymane

«Un voyou dans un uniforme est comme un loup déguisé en agneau.

Dans la forme il représente le gardiens de votre sûreté, mais dans le fond un danger imminent pour votre vie.»

Citation de Boel Souleymane

«L’institution policière telle qu’elle existe aujourd’hui n’inspire plus par sa présence au sein de la majorité des gens le fait de se sentir en sécurité.Pour les principales raisons:Son utilisation de la force excessive pour des raisons non nécessaires et ses contrôles injustifiés au faciès ou la voie publique fini par devenir un véritable théâtre pour les humiliations.»

Citation de Boel Souleymane

«On ne panse pas des plaies avec des lames de rasoirs on ne fait qu’agrandir les blessures.

Chaque émeute à des facteurs que la société refuse de comprendre.»

Citation de Boel Souleymane

«Intimidation, menace, coup et blessure, insulte raciste et abus de pouvoir ostentatoire.
Je ne généraliserai pas sur l’ensemble d’une profession.
Mais très objectivement un grand nombre des commissariats sont des lieux où les appels au secours restent sans réponse.
La violence est favorisée par une politique du chiffre et ou souvent une hiérarchie fasciste vient régulièrement accentuer et accélérer toutes les dérives.»

Citation de Boel Souleymane

«Perde son enfant pour une mère à la suite d’un contrôle de police est une lourde charge traumatique.Et lui faire subir la décision de justice par un non-lieu pour cette même affaire de meurtre revient à assassiner complètement son espoir de deuil.»

Citation de Boel Souleymane

«Lorsqu’un flic enfreint le règlement en enlevant la vie d’un homme.
Les premiers à devoir lui mettre les menottes devraient être ses collègues pour ne pas salir leurs professions, au lieu de le couvrir en produisant de faux témoignages.»

Citation de Boel Souleymane

«Dans le gouffre de l’irraison, la violence laisse toujours la porte ouverte à la haine la plus sombre et à la folie la plus cruelle.»

Citation de Boel Souleymane

«On ne sort pas de la violence comme d’une pièce à une autre.
Tous les esprits des hommes ne sont pas éclairés comme des portes de secours. Dans une pénombre aveuglante il est rare de ne pas subir plusieurs chocs avant d’atteindre l’interrupteur. »

Citation de Boel Souleymane

«Une graine d’injustice peut faire pousser toute une moisson de révolutionnaire.»

Citation de Boel Souleymane

«Les innocents ont toujours l’air coupables lorsqu’ils tombent sur la patrouille d’un flic raciste ayant l’esprit obscurci par ses préjugés. Les contrôles d’identité avec certains flics sont devenus plus tendus que des parties de roulette russe aux barillets presque pleins. Un tas de flics se plaignent de ne plus se faire entendre, mais s’ils étaient aussi réactifs à dialoguer qu’à sortir leurs flingues beaucoup plus de gens seraient encore en vie pour les écouter.»

Citation de Boel Souleymane

«Derrière les coups de feu mortels tirés par un flic se cachent les peines des membres d’une famille qui ne vivront que pour connaître les circonstances exactes du drame.Parfois la mort de quelqu’un peut devenir la raison de vivre des autres.»

Citation de Boel Souleymane

«Les violences policières les plus inoubliables sont celles qui embarrassent le plus les tribunaux. Parce que leurs atrocités provoquent au sein du peuple une union et une solidarité si forte qu’elles font comprendre rapidement à la justice de ne plus rester indifférente à l’égard des coupables impunis.»

Citation de Boel Souleymane

«Chaque cri étouffé d’un enfant est une graine qui fini par laisser dans son esprit des idées révolutionnaires.»

Citation de Boel Souleymane

«Les contrôles aux faciès sont une souillure pour la liberté du droit d’aller et venir. Et le paradoxe le plus frappant est que la discrimination est connue pour être une pratique inconstitutionnelle mais pourtant ne cesse d’être commise par un grand nombre de ceux censés représenter la loi sous la demande de certains procureurs de la république.»

Citation de Boel Souleymane

«Souvent les chiens policiers ont l’air moins agressifs que les flics eux-mêmes .Cette espèce animale a certainement moins mordu l’homme, que lui-même a pu tuer son semblable.»

Citation de Boel Souleymane

«Moralement nous sommes tous tenu de rester digne en bannissant l’abstention de ne pas désigner n’importe quels oppresseurs qui peuvent violer la dignité des hommes pour manifester ouvertement notre désaveu entre eux et nous.»

Citation de Boel Souleymane

«Dès qu’une autorité de l’État exerce l’abus de son pouvoir elle devient le facteur d’une dangereuse insécurité.

Sa fonction se dénature et le décompte de ses civils devient une liste macabre et implacable.

Notre protection n’est alors plus assurée.»

Citation de Boel Souleymane

«Un rapport d’autopsie raconte souvent plus la vérité qu’un flic entendu après une bavure policière.»

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Citation de Boel Souleymane

«Un flic pourri dans une commissariat est comme un fruit pourri dans un panier.

Si on ne le retire pas tous de suite il finira par faire pourrir tous ceux qui sont autour de lui.»

Citation de Boel Souleymane

«À l’ombre des armes brûlantes se trouvent les plus profonds fleuves des larmes les plus amères.»

Citation de Boel Souleymane

«La violence est comme un déchet recyclable, elle réapparaît toujours sous une forme différente.»

Citation de Boel Souleymane

«Le plus dur dans la rage d’aimer son prochain, c’est lorsqu’il n’a que de l’amour pour la haine.»

Citation de Boel Souleymane

«Rien ne rend plus fragile une paix civile que la violence d’un flic qui surgit sans raison pour retirer l’âme d’un innocent.
Des volcans peuvent dormir des années sans ronfler pour finir par se réveiller en crachant des ruisseaux de lave fraîche et incandescente.»

Citation de Boel Souleymane

«Un homme sans honneur est comme une panthère sans ses griffes et ses crocs.»

Citation de Boel Souleymane

«Lorsqu’un flic plaide la légitime défense après avoir tiré une balle dans le dos de sa victime. On peut vraiment dire que c’est le meurtrier qui se moque du médecin légiste car malgré un rapport d’autopsie accablant les affaires de crimes policiers finissent toujours par être classé sans suite.»

Citation de Boel Souleymane

«L’État devrait sérieusement renforcer son concours d’entrée dans la police pour veiller à ne jamais armer des hommes atteints par la pauvreté du dialogue et du sens de l’écoute, car certains servent finalement qu’à protéger le misérabilisme intellectuel.Un homme incapable de se protéger du racisme contredira toujours les principes de base de sa profession.»

Citation de Boel Souleymane

«Un flic qui a raté sa vocation ne protège personne, son utilité est comme un gilet par balle face à une arme de guerre ou comme une balle qu’on prend entre les deux yeux.»

Citation de Boel Souleymane

Un cadavre ne balance jamais personne.
Seulement un bon médecin légiste se charge de le faire lorsqu’un un flic ne dit pas toute la vérité.
Les scènes de crimes sont comme des femmes elles peuvent se maquiller pour cacher leurs aspects
Parfois les flics ramassent leurs douilles pour les jeter, et remplacent leurs balles dans leurs chargeurs pour tenter de faire croire qu’ils n’ont jamais tiré.

Citation de Boel Souleymane

«Lorsque la justice ne fait pas son travail et que l’État ne condamne pas fermement les crimes et les violences dont la police se rend coupable.Le devoir d’un peuple convaincue que leurs représentants ne sont pas dignes de leur fonction et d’agir en conséquence pour faire cesser l’impunité.»

Citation de Boel Souleymane

«Nous ne sommes pas tous égaux en droit dans un tribunal en raison du travail qu’on peut occuper. Chaque année des hommes sont victimes des crimes policiers et des familles confrontés au meurtre et à la douleur de l’impunité du geste de son meurtrier.»

Citation de Boel Souleymane

«Habituellement tous ce qui brille dans la nuit rassure sauf lorsque c’est un gyrophare bleu clignotant qui vient annoncer le début d’un sprint. Mais pourquoi courir si l’on est innocent? Sûrement en souvenir de tous ceux qui l’étaient à qui la police a ôté la vie.»

Citation de Boel Souleymane

«La violence est un indicateur de mal-être et si le taux de suicides est si élevé dans la police. Il est probable que cela est dû à des tortures morales et à une souffrance provenant des actes de leurs passés qu’ils ont pu commettre ou avoir été témoins.»

Citation de Boel Souleymane

«Il devrait y avoir une surveillance sur l’alcoolisme au sein des forces de police.

Parce que laisser une arme à un mec bourré sensé protéger la population c’est quand même beaucoup plus dangereux que de vouloir faire un ball trap avec des aveugles.»

Citation de Boel Souleymane

«Il n’y a rien à craindre de la franchise des gens, mais plutôt de ce que leur hypocrisie peut cacher derrière un sourire. Mieux vaut être muet qu’avoir un avis neutre sur la barbarie des hommes.»

Citation de Boel Souleymane

«Les drames ne s’effacent pas aussi facilement qu’avec un souffle de vent. Aucun printemps ne semble arriver lorsque l’émoi devient un carcan, les chagrins des mères sont comme des longues journées d’été dans une prison. Parents meurtris aux plus profonds d’eux-mêmes dont les enfants ont été tués lâchement par les balles d’un policier.Amputé d’une partie d’eux-mêmes leurs histoires ressemblent à un livre tombé dans un sot de colle. Ils n’arriveront pas tous à tourner la page.»

Citation de Boel Souleymane

«On ne rehausse jamais une rigueur intellectuelle en imposant la famine à son cerveau.»

Citation de Boel Souleymane

«J’ai la conviction que les racines du phénomène des violences policières viennent d’un profond racisme laissé par les détritus d’un passé coloniale. Je m’appuie sur le fait que les attitudes et les insultes lors de certains contrôles de police sont exactement les mêmes méthodes que pouvaient utiliser les colons. Et sur le fait que majoritairement les violences policières sont commises sur des descendants de colonisés.»

Citation de Boel Souleymane

«La dignité humaine ne se négocie pas elle est une affaire de droit commun qui ne doit jamais s’effacer devant les faits délictueux commis par une institution censée nous protéger. Un citoyen n’a pas à faire l’objet de l’arrogance permanente des gendarmes et policiers ou subir des actes de torture lorsqu’il rentre dans un commissariat.»

Citation de Boel Souleymane

«Avant de donner un flingue à un flic l’état devrait s’assurer d’avoir fait le nécessaire pour qu’il en fasse usage pour protéger plutôt que de tuer de sang-froid. Une arme ne doit jamais se retrouver dans les mains d’un homme ayant l’esprit pourri par le racisme.»

Citation de Boel Souleymane

«La mission des forces de l’ordre est de garantir l’ordre public pas d’avoir des comportements déviants et sadiques qui finiront par déboucher sur des violences urbaines. La violence est un mode d’expression universelle qui s’apprend très vite. Si un homme décide d’employer cette méthode de communication qui ne soit pas étonnée de devoir à son tour y être confronté.»

Citation de Boel Souleymane

«L’État fournit des armes de plus en plus dangereuses qui se retrouvent dans les mains des policiers pour souvent être utilisées pour des violences illégitimes. Est-ce que celui qui a choisi par vocation de faire maintenir l’ordre peut finir par s’autoriser à tuer des innocents sans défense?»

Citation de Boel Souleymane

«Lorsqu’un flic n’a aucun sang froid, on le remarque tout de suite aux traces de sang de ses victimes.»

Citation de Boel Souleymane

«Le plus inquiétant dans la virulence des violences policières et de ses caractères intrinsèquement racistes est le manque total de fermeté des élites politiques à se décider de prendre des mesures nécessaires pour tenter de les faire disparaître.»

Citation de Boel Souleymane

«Il existe d’autres moyens de tisser des liens avec la population des quartiers populaires où la violence par les coups de matraques et les tirs de flash-ball serait remplacée par des simples mots. Seulement trop rares sont les flics qui tentent d’instaurer un dialogue. Tous les policiers ne se comportent pas mal, mais finissent souvent par devenir comme des chiens enragés en déteignant sur les attitudes violentes de leurs collègues. Lorsqu’un territoire est oublié par une république sa police ne peut être perçu que comme un dangereux intrus.»

Citation de Boel Souleymane

«Les classes inférieures ne supportent plus de subir l’abus de pouvoir de la police d’un État capitaliste qui viol ses propres lois pour maintenir sa domination. Toute forme de mépris, ou de violence à l’encontre d’un peuple prépare ou instaure son insurrection.»

Citation de Boel Souleymane

«Paix un effort à fournir pour éviter les ruisseaux de sang, les ruines fumantes, et les corps d’enfants arrachés sous une fumée épaisse. Les conquêtes de pouvoir ont transformé les maternités de certains coins du monde en vaste cimetière. Des guerres cruellement entretenues par des velléités de pouvoir ont fait accoucher des femmes en plein milieu de cadavres enterré par des bombes . Les guerres sont comme des incendies ils s’allument plus vite qu’ils ne s’éteignent.
L’ombre de la violence s’étend lorsque les médias font triompher la propagande en crachant sur notre droit à l’information.
Qui veut la paix veille sur la dignité des autres car la guerre s’impose comme une défaite sur l’une des plus belles choses du monde: « la paix »»

Citation de Boel Souleymane

«À travers la fenêtre du néant intellectuel j’ai vu un homme raciste en uniforme abuser de son pouvoir en ayant oublié que son travail consiste à protéger et servir ses concitoyens.»

Citation de Boel Souleymane

«Celui qui possède une autorisation de port d’arme devrait jamais oublier que le temps qu’il faut pour tuer reste toujours plus court que le temps qu’il faut pour terminer un deuil.»

Citation de Boel Souleymane

«Les stéréotypes sociaux nourrissent les contrôles de police réguliers qui s’effectuent souvent sur le profilage ethnique discriminatoire et finissent par devenir des puissants vecteurs de tension.Il est paradoxal de constater que des hommes payés par l’état pour réduire les crimes finissent par l’être pour en commettre.»

Citation de Boel Souleymane

«Le deuil est un chemin singulier dont les routes peuvent conduire à la folie.

Au bout des armes les âmes s’en vont. Au bout des larmes les sourires peines à revenir.

 Lorsque les parents d’une victime doivent se résoudre à l’idée que leur enfant n’est plus qu’un souvenir.

Ceci nous rappel qu’une arme n’aurait jamais dut se retrouver dans les mains de n’importe qui. mains.Car Il y a dans la facilité qu’un index a pour tirer une balle toute la difficulté dans une mémoire à subir les conséquences de ses fautes.»

Citation de Boel Souleymane

«Le racisme dans la police est entretenu par une politique de l’État de par son inaction à sévir contre ce phénomène des violences policières. Voilà pourquoi les citoyens de seconde zone ont le ressenti d’être moins bien protégé que des kilos de cocaïne placés sous scellés judiciaires au 36 quais des Orfèvres.»

Citation de Boel Souleymane

«La police doit exister pour défendre les intérêts du peuple. Seulement de nos jours elle ne fait que défendre les intérêts de l’État. À force de perpétrer des violences gratuites et répétés leur mauvaise image a fini par leur coller à la peau comme leurs sueurs après une nuit d’émeute.»

Citation de Boel Souleymane

«Un jour un mec m’a dit: Un flic m’a demandé quatre fois mes papiers dans la même journée. La quatrième fois je lui ai présenté un rouleau de papier hygiénique pour lui faire comprendre qu’il avait mieux à faire que de venir me filer la gastro-entérite.»

Citation de Boel Souleymane

«Il y a dans la facilité qu’un index a pour tirer une balle toute la difficulté dans une mémoire à subir les conséquences de ses fautes.»

Citation de Boel Souleymane

«Les mauvaises gouvernances ne laissent que des fractures sociales.Et l’abus de pouvoir et d’autorité que des grosses fractures physiques.»

Citation de Boel Souleymane

«La justice est un domaine particulier à ne pas confier à un incompétent. Hélas, il existe des juges d’instruction qui peuvent rendre des ordonnances de non-lieu dans des affaires de meurtre ou un flic a assassiné une victime retrouvée le dos complètement criblé de balles alors qu’elle n’était même pas armée. Lorsqu’un verdict tombe comme une blague il ne fait rire que le coupable.»

Citation de Boel Souleymane

«Une des pires violences psychiques ou physiques qu’un citoyen peut subir et celle qui provient d’un homme payé pour le devoir d’assurer sa protection.»

Citation de Boel Souleymane

«Une histoire ne peut jamais être falsifiée quand ceux qui l’ont vécu prennent la décision de l’écrire.»

Citation de Boel Souleymane

«La police ne doit pas transformer les banlieues en réserve de chasse sous prétexte que la justice accorde plus facilement des non-lieux aux crimes policiers que de véritables procès. Un homme quelle que soit sa situation n’a pas à subir pendant un contrôle un traitement animalier pour finir par éprouver la sensation d’être devenu une proie face à une bande de braconniers.»

Citation de Boel Souleymane

«La paix semble ne plus avoir de gardiens lorsque l’humiliation subite par des hommes ne peut être perçue autrement que par une véritable déclaration de guerre. La paix s’entretient en refusant l’injustice des autres et ne se cimente qu’avec un respect sans failles pour la vie.»

Citation de Boel Souleymane

«Les maux de notre société sont les mieux nourris par l’incompétence et le salaire de nos politiques. L’insécurité n’est qu’un prétexte pour trouver un coupable et faire diversion sur les échecs des hommes qui couramment confondent leurs poches avec l’argent des contribuables. Souvent les flics sont les premiers à payer pour ceux qu’ils ont décidé de servir.»

Citation de Boel Souleymane

«Beaucoup de gens pensaient que les institutions étaient respectables jusqu’à s’être rendu compte que les meurtres et les délits ne se valent pas selon qui les pratique.»

Citation de Boel Souleymane

«Nos bonheurs futurs sont à construire. Même si nous n’avons pas les mêmes outils Ils sont comme des briques lorsque le ciment est frais il faudra l’étaler sur des blocs de pierre à assembler et attendre qu’il sèche pour en faire un abri sûr.»

Citation de Boel Souleymane

«La maladie ne se guérit point en prononçant le nom du médicament, maisen prenant le médicament. »

Citation de Thomas Sankara

«Les armes n’auront jamais de regrets, elles ne sont que de l’acier manipulable. Un flingue tenu par un inconscient n’est plus un homme qui contrôle une arme.

Mais une arme qui contrôle un homme.»

Citation de Boel Souleymane

«Le plus dur lors des affaires criminelles commis par des policiers est probablement la dureté des décisions rendues par les juges parce qu’elles ressemblent à des crachats aux visages adressés aux familles des victimes.»

Citation de Boel Souleymane

«Le manque d’organisation d’un peuple pour abolir les systèmes d’oppression est certainement le secret de leurs longévités.»

Citation de Boel Souleymane

 «je veux donc parler au nom de tous les « laissés pour compte » parce que « je suis homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger.»

Thomas Sankara

«Veillez à ne jamais perdre vos facultés à analyser l’information car cela serait la façon la plus insensée de penser.»

Citation de Boel Souleymane

«Les injustices sociales sont parfois aussi voyantes que les doubles mentons et les amas graisseux qui se trouvent sur le cou des politiciens.»

Citation de Boel Souleymane

«Si certaines choses ne changent pas devant l’injustifiable.
C’est bien parce qu’il y a plus de bras croisés ou baissés que des poings serrés et levés.»

Citation de Boel Souleymane

«Mieux vaut agir en silence que crier au monde ce qu’on va faire.
Les sourds peuvent comprendre avec les yeux ce que les aveugles peuvent deviner avec leurs touchers.»

Citation de Boel Souleymane

«Quand la vie ressemble à une plaie, il faut parfois se rappeler que même la peau finit par se régénérer.»

Citation de Boel Souleymane

Préface du livre l’ombre de la violence

Quand un État est géré par certains voyous et certains complices de l’ultralibéralisme, il n’y a rien d’étonnant qu’il existe des flics de plus en plus pourris.

Nous vivons dans une société qui favorise l’exclusion en reproduisant constamment ses élites et où il est facile de persuader n’importe quel braqueur que ses agissements ne sont pas pires que les banquiers internationaux qui affament le monde.

Mais essayons de comprendre pourquoi la violence nous paraît de plus en plus débridée, les interpellations de plus en plus brutales et pourquoi la police semble faire usage de plus en plus abusivement de ses armes?

Les crimes policiers ne datent pas d’hier lorsqu’on s’intéresse à leurs recensements. Seulement aujourd’hui tout nous paraît amplifier car les nouveaux systèmes de communication nous donnent la possibilité de devenir les témoins des meurtres que jadis nous ne pouvions voir.L’impunité ne fait que favoriser les répétitions des abus de pouvoir qui reviennent comme des vagues sur un rivage.
Le plus dur à vivre quand la police tue est quand la justice vomie derrière sa décision de classer l’affaire sans suite.

Lorsqu’on se penche sur les racines du phénomène des violences policières.
On arrive aux dysfonctionnements d’une institution séculaire qui pousse des hommes à appréhender plutôt qu’à ouvrir le dialogue pour assurer la sécurité des habitants des quartiers populaires.
Le racisme est souvent entretenu dans les bureaux des commissariats par des officiers de police judiciaire usant de poncifs caricaturaux laissé par les détritus d’un passé colonial.

Les médias jouent avec la peur des gens pour façonner des pensées uniques. Ils distillent subtilement par l’image un poison violent qui est la propagande dans l’esprit des hommes pour mortifier toute indépendance de penser.

Le danger est qu’en exacerbant les angoisses et faussant la réalité ils troublent les esprits pour développer les pires aigreurs y compris au sein de la police nationale.

Et oui!

Les cerveaux se développent en proportion de ce qu’on leur sert à manger. Ce qui explique pourquoi ceux qui regardent constamment les médias souffrent autant de phobie des autres et d’anorexies intellectuelles.

Les cerveaux se nourrissent d’influences multiples et le danger de certains programmes télévisés est de vous proposer qu’un plat comestible au milieu d’un buffet de nourriture avariée.

Le plus grand signe d’un pays souffrant de son passé colonial n’est-il pas qu’une grande partie de sa police agisse comme si la décolonisation n’avait jamais été une réalité ?

Au sein des médias mainstream les mensonges ont toujours les meilleurs soins du visage comme une femme fortunée à l’intérieur d’un institut de beauté. Et les vérités qui dérangent certains intérêts subissent toujours le même sort qu’un clandestin peut avoir au moment d’une expulsion forcée par la police des frontières.

L’institution républicaine est très souvent absente lors de la lutte contre les discriminations et autres valeurs qu’elle est censée défendre.

Dans les affaires de crime policiers elle a tendance à souvent ressembler à un ambulancier venu écraser le corps de la victime qui attendait une civière.

La politique est comme un cirque.
Derrière les plus beaux chapiteaux les politiciens ne sont que des clowns qui divertissent le public. Et le bas peuple ressemble aux animaux à qui ont a laissé seulement des cages et une liberté sous haute surveillance le temps d’une représentation. celui qui représente l’autorité est souvent loin de représenter la morale.

Le danger de croiser un flic névrosé ou raciste est que son sentiment de persécution est si fort qu’il en a totalement oublié qu’il est là pour nous protéger.Un affreux paradoxe presque aussi flagrant que les discours sur la paix des pays considéré comme étant les plus grands marchands d’armes dans le monde.

Alors qu’en réalité face à eux ils n’arriveraient même pas à supporter l’horreur que peut produire une seule rafale de balles.Il est plus facile de nous convaincre qu’on peut faire du surf sur un raz-de-marée.

Que de faire passer un crime raciste pour un acte de légitime défense après la mort d’un homme non armé.

Beaucoup trop de flic font l’amalgame entre immigration et délinquance.
Le tort de l’État est toujours de ne pas assez éduquer sa police.En ne lui donnant pas des véritables armes intellectuelles mais uniquement que des armes faites pour tuer.

Le spectre des erreurs d’un homme peut hanter une mémoire toute une vie. Lorsque l’index presse une gâchette il ne faut que quelque fraction de seconde pour trouer la chair d’un homme et . En revanche les mauvais choix peuvent s’ancrer dans une mémoire comme l’encre des tatouages dans la peau.

Le plus dramatique au moment où un flic fait usage abusivement de son arme est qu’il n’a pas conscience au moment où il tire qu’une mère a pu porter la vie d’une tout autre manière qu’il peut porter son flingue.

Un nombre incalculable d’affaires de crimes policiers nous démontrent qu’il existe des problèmes récurrents et évidents concernant la gestion du sang-froid de certains policiers. Ce qui pose inévitablement le débat: sont-ils réellement assez formés avant de se retrouver en patrouille avec une arme chargée?

Les contrôles de police sans justificatif préalable sont l’un des plus grands signes des formes de discriminations fondées sur l’apparence. Mais alors pourquoi un délit de faciès est si dur à prouver pénalement quand un flic arrête un homme qui n’a commis aucune infraction?

La violence policière ne se présente pas uniquement avec des coups qui provoque des blessures ou des contusions. Mais aussi dans la manière dont les policiers peuvent humilier une personne lors de son interpellation.

La police a souvent des outrances qui laisse des familles endeuillées à vie.

Car avant même de connaître les circonstances exactes du drame ils se rendent compte que l’affaire a été enterré avant le corps de la victime.

La police surveille les malfrats, mais les malfrats au sein de leurs unités sont-ils assez bien surveillés?

L’inversion des responsabilités est assez courante chez les policiers après un passage à tabac la victime fait généralement l’objet d’un procès pour outrage.Si les murs des commissariats avaient la parole vous seriez effrayé par ce qu’ils auraient à vous dire.

Un homme qui se perd dans la violence ne trouvera que la blessure ou la riposte.

J‘ai écris cette histoire après avoir pu constater maintes fois avec un inoubliable dégoût qu’à chaque fois qu’un flic xénophobe frappe sans aucune raison sur un innocent. Ses coups restent plus dur que la légèreté de sa peine. Même quand la scène a été filmée pour laisser apparaître la plus âpre des brutalités.

Le racisme de certains flics donne parfois le sentiment à des innocents d’êtres coupables. Expliquant certaine attitude dès qu’une patrouille surgit l’envie de courir est toujours plus forte que celle de finir humilié en public.À mon humble avis l‘art aura toujours sa place avec la plus grande légitimité pour développer une contre-offensive artistique et intellectuelle et dénoncer sans aucune censure le racisme d’État qui produit les plus grandes violences policières.

Chaque fléau social qui court, est toujours parce que le pouvoir en place lui laisse prendre son élan. Une république inégalitaire ne peut que construire des apartheids territoriaux et durcir sa répression pour dissuader tout esprit de révolte à vouloir changer le pouvoir en place.

Un État répressif engraisse les brutalités policières en entretenant un racisme ordinaire.
Sur combien de personnes qui ne constituaient pas une menace la police à déjà tirer ?
Une violence illégitime entraîne que des drames indicibles en retirant à des familles des gens qui n’auraient jamais dû mourir.

Ne croyez pas que certains flics qui vous retirent vos lacets et votre ceinture en garde à vue pour que vous ne vous pendiez pas.Réagiront de la même manière lorsque la mains d’un de leurs collègues aura décidé de vous étrangler.

Les bœufs carotte surveillent-ils assez les poulets ?
Autrement dit :

L’inspection générale de la police nationale surveille-t-elle assez les abus des fonctionnaires de l’État?

Ce service qui tire son appellation par le fait de pouvoir faire mijoter les ripoux en audition est t-il vraiment impartial ?

À partir de toutes ces questions j’ai voulu écrire une histoire haletante.

En effet,depuis depuis près d’un demi siècle des bavures policières frappent des hommes issus de l’immigration ou originaire des quartiers populaires.

Les violences se sont étendu à d’autres citoyens d’une classe plus aisée pendant des manifestations ou ils ont été pris pour cible sans la moindre raison.

Un grand nombre de personnes non armés sont victimes chaque année de crime policier et finiront par terminer sous les balles de la police en rejoignant la liste macabre des noms qu’à peu près tout le monde connaît.

L’impunité ne fait que favoriser les répétitions des abus de pouvoir qui reviennent comme des vagues sur un rivage.

Le plus dur à vivre quand la police tue est quand la justice vomie derrière sa décision de classer l’affaire sans suite.

La haine dans les yeux d’un flic se remarque parfois plus que le gyrophare de sa voiture.

De Malik Oussekine à Adama Traoré.

Pourtant l’IGPN existe pour éclaircir ces types d’affaires sombres.

Mais elle nous laisse avec le terrible sentiment que la lumière n’est jamais faites sur ces affaires de crime policier aux béantes zones d’ombre.

D’où l’évidence du choix du titre que porte l’histoire qui va suivre :

 « L’ombre de la violence »

Chaque année des faits tragiques se répètent comme des saisons ou la violence ressemble aux bourgeons du printemps.

Après chaque assassinat des villes deviendront en proies à des nuits d’émeutes qui éclateront et où la hauteur des flammes viendront remplacer le bonheur d’une famille brusquement venue s’éteindre.

On ne peut pas arrêter une saison.Mais on peut arrêter un flic qui a tué pour éviter une guérilla urbaine.

Jusqu’à quand les mauvais flics ne pourront plus avoir l’impunité de leurs crimes ?

Jusqu’à quand les interpellations musclées ou les contrôles abusifs ne seront plus considérés par certains flics comme une normalité ?

Jusqu’à quand certains syndicalistes policiers ne jugeront plus l’insulte « bamboula » comme « à peu près convenable ?

Jusqu’à quand les contrôles changeront ses pratiques pour ne plus appliquer les contrôles aux faciès ?

Toutes ces questions méritent d’êtres posées avec franchises pour en avoir les réponses.

Le livre« l’ombre de la violence » n’est pas une histoire anti flic mais plutôt un roman anti mauvais flics pour dénoncer à travers cette histoire tous les flics voyous qui peuvent se livrer quotidiennement à des fautes de comportements, à tous ces agités de la gâchette habitués aux injures discriminatoires et aux insultes racistes s’abritant derrière leurs cartes et insigne de police. À tous ceux qui outrepasse et viol les droits des hommes par des violences illégitimes.

La plupart des bandits qui n’iront jamais en prison se cachent dans un uniforme.

Le rôle de la police est de protéger les citoyens et de lutter contre les causeurs d’infractions.Hors souvent elle ne fait qu’affirmer son autorité avec violence sans aucune raison. En assiégeant les quartiers elle ne fait qu’accroître les tensions et au moindre embrassement très souvent la population se retrouve entre les tenailles des amalgames et assimilé au pire des délinquants.

D’ailleurs cela crève les yeux que quelqu’un ne peut plus voir la police du même œil lorsqu’il a été éborgné par le tir d’un flash-ball.

L’histoire qui va suivre est dédicacé à toutes les familles victimes des violences policières ayant perdu un des leurs dans des circonstances troubles.La mort ne tue pas les sentiments des vivants mais peut torturer secrètement leurs cœurs jusqu’à la fin de leur vie.Toutes ces questions méritent d’être posées avec franchises pour espérer un jour en avoir les réponses.Le plus dramatique au moment où un flic fait usage abusivement de son arme est qu’il n’a pas conscience au moment où il tire qu’une mère a pu porter la vie d’une tout autre manière qu’il peut porter son flingue.

Après chaque fin de quinquennat à deux mois des élections les politiciens sont comme des prostitués qui attendent des clients.
Et une fois élus ils terminent par ouvrir un nouveau bordel.
L’oppression ne peut avoir une fin que quand on ne lui donne aucune possibilité de ravoir un recommencement.

La paix est toujours le résultat d’un effort commun mais n’est jamais individuel.

Seul le mental détient les atouts pour abolir les plus grandes injustices que le commun des gens se sont résigné à combattre par fatalisme.

La violence est un dialogue de sourds auquel même les muets savent répondre.

Aucun tortionnaire ne peut être un gardien de la paix.
Parce que rare sont ceux qui souffrent sans hériter de la haine en abandonnant ensuite le désir de la vengeance.

La vie est précieuse sauf dans la logique des assassins ou l’insensibilité à commencer par meurtrir leurs raisons.Mieux vaut mourir les yeux ouverts en luttant contre une injustice que de vivre en s’efforçant de la supporter toute une vie avec les yeux fermés.

Le danger du mauvais flic en patrouille est qu’il ne préserve jamais la tranquillité de l’ordre de publique. Mais que bien au contraire ses dérives font qu’il est en réalité son plus grand ennemi.Entre ce qu’affirme parfois un flic et ce que peut révéler après un rapport d’autopsie.L’impunité des crimes policiers est une porte laissée ouverte par laquelle rentreront les récidivistes et les nouveaux gestes meurtriers.

Le plus grand mépris pour la vie est quand la justice offre un non-lieu à un coupable en raison de sa fonction.

Les institutions policières ont certainement moins de mal à écouter les fossoyeurs que les médecins légistes.Le silence des crimes impunis doit émanciper les cris de la vérité. La brutalité policière est toujours volontaire et ineffable lorsqu’un flic transgresse la loi pour faire la sienne. La plus grande violation des principes du métier de policier est de faire usage de leurs armes de service contre ceux qu’ils ont l’obligation de défendre.

Recensement des crimes policiers de 1971 à 2017

(Une longue liste des victimes de morts suspectes)

Bilan des morts connus de l’année1971: 2 morts

Hadj Bekar Rekala le 22 avril 1971 à Ivry est abattu de trois balles puis de coups de pelle sur la tête par des policiers dans la cour de l’usine de Copelait.

Août 1971 à

Chatenay-Malabry. La police surprend une tentative de hold-up. Une course poursuite s’engage suivie d’une fusillade.

Mustapha Boukhezzer, à terre et sans arme, est abattu de 7 balles dans le dos par le brigadier Marchaudonn.

Celui-ci est aussitôt couvert par ses collègues qui emploient tous les moyens pour justifier la légitime défense. Marchaudon avait déjà abattu un jeune Algérien dans le métro, toujours dans le dos, et avait obtenu un non-lieu. Il est défendu par l’avocate de «légitime défense» maître Garaud. Il comparaît libre au procès . Réquisitoire: 5 ans avec sursis. Il est radié de la police et à 10 ans d’interdiction de port d’armes.

Bilan des morts connus de l’année1972: 1 mort

Mohamed Diab 29 novembre 1972, Versailles est tué d’une rafale de mitraillette par le brigadier René Marquet après avoir été roué de coups et accablé d’injures racistes au commissariat. Les avocat-e-s (G. Halimi et Ben Abdallah) déclarent: «Nous avons la certitude qu’il s’agit d’une véritable exécution et que l’inculpation d’homicide involontaire (…) peut être transformée en homicide volontaire.» Au début, le brigadier déclare que c’est un accident, puis il affirmera avoir tiré volontairement en état de légitime défense. Autre déclaration des avocat-e-s à ce propos: «La légitime défense est difficilement soutenable de la part de quatre policiers dont deux étaient armés face à un homme pieds et mains nus (…) il y a forcément eu crime .» René Marquet est laissé en liberté. Huit ans après, en mai 1980, la chambre d’accusation statue pour savoir si Marquet doit passer aux assises. Le procureur requiert un non-lieu pour légitime défense Verdict : non lieu de poursuivre. Les avocat-e-s se pourvoient en cassation. Suite inconnue.

Bilan des morts connus de l’année1973: 1 mort

José-Noël Mara,19 octobre 1973, Versailles 19 ans, d’origine malgache, se fait tirer dessus par un policier en civil. Il est grièvement blessé. Une information contre X est ouverte. Le flic dont l’identité demeure secrète, aurait tiré accidentellement. Suite inconnue.

Bilan des morts connus de l’année1977: 1 mort

Abdallaoui Abdelmajil 23 novembre 1977, Marseille, Gare St Charles, 5 gardiens de la paix cernent un homme qui tient un couteau est tué de 3 balles à bout portant.

Bilan des morts connus de l’année1978: 1 mort

Mohammed Kadi.Janvier 1978, L’inspecteur Artéon tue un voleur de voiture âgé de 19 ans. En 1980, la chambre d’accusation confirme le non-lieu: Artéon avait «réagi normalement à une résistance illégale» (sic). L’avocat se pourvoit en cassation. Suite inconnue.

Bilan des morts connus de l’année1980: 10 morts

Théodore Daye, décède dans la Nuit du 6 au 7 janvier 1980, Nouvelle Calédonie, kanak, 22 ans, est tué par un inspecteur de police qui n’était pas en service. L’assassin est condamné à 5 ans de prison le 21/12/80.

Yazid Naili décède le 13 janvier 1980 à Strasbourg à 21 ans, surpris au cours d’un cambriolage, est abattu d’une balle dans la tête par un policier. Une information est ouverte par le juge pour décider d’une éventuelle inculpation de Jean-Marc Pellizari.

La famille porte plainte, il est inculpé «d’homicide volontaire». Suite inconnue.

Abdelkader Ghrib le 3 février 1980 à Valenton (Val de Marne) ce jeune homme de 16 ans est tué d’une balle dans la tempe par un commissaire, qui le poursuivait pour avoir volé une voiture. Selon la police, le coup serait parti accidentellement alors que le jeune s’enfuyait à pied, cherchant refuge dans les caves de la cité.

16 février 1980, Vitry (94),

AbdelQadir Lerache, 15 ans, algérien, est tué d’un coup de fusil par le gardien de la cité. L’assassin sera condamné à 5 ans avec sursis.

27 juin 1980, Nasser Hattab se suicide à Fleury Mérogis dans des conditions obscures. Sa famille porte plainte pour non assistance à personne en danger.

Nuit du 29 au 30 juin 1980, Porte de Vanves, Marina Fayes, 20 ans, une gitane est abattue par une patrouille de police après une course poursuite dans une voiture volée. La voiture est criblée de balles. La famille dépose plainte contre X pour «homicide volontaire». Suite inconnue.

Mustapha Zeguili, meurt le 11 juillet 1980 à St Etienne à 19 ans, en détention depuis deux mois à la prison de la Talaudiére pour un vol de voiture il est retrouvé mort, à l’hôpital, le corps couvert d’hématomes et de pansements.

18 octobre 1980, Marseille, Cité des Flamands, Jean-Paul Taillefer, CRS, tue d’une rafale de mitraillette Houari Ben Mohamed, 17 ans, au cours d’un contrôle. Le 11 mai 1983, il comparaît devant le tribunal correctionnel pour «homicide par imprudence ou inattention». Il effectuera trois mois de préventive. Réquisitoire: un an de prison avec un sursis à l’appréciation du tribunal. Celui se déclare incompétent. C’est le renvoi aux assises. Pendant 7 années, la famille de Houari se bat pour obtenir une requalification du délit. Le 23 septembre 1987, Taillefer comparaît devant la cour d’assises d’Aix-en-Provence sous l’inculpation d’homicide volontaire. Cependant, lors de son réquisitoire, l’avocat général s’appliquera à écarter tous les éléments ou témoignages tendant à démontrer l’homicide volontaire. L’avocat de Taillefer, de son côté, allant jusqu’à comparer le meurtre d’Houari à un banal accident de la route. Réquisitoire: 2 ans (peine maximale requise pour un homicide involontaire). Verdict: 10 mois avec sursis. Le brigadier Taillefer est libéré.

Nuit du 7 au 8 novembre 1980, Coulommiers (Seine et Marne), Henry Furcy, réunionnais, est mortellement blessé par un gendarme alors qu’il tentait de fuir après un cambriolage.

Habedine Kherrouah meurt le 28 novembre 1980 à18 ans à Fleury Mérogis dans des circonstances mystérieuses.

Bilan des morts connus de l’année1981:( 2 morts)

Ahmed Messaoud mort le 14 mai 1981, St Albain (Saône et Loire), 31 ans est tué par des gendarmes alors qu’il tentait de fuir après avoir forcé un barrage de police.

Abdellah Ainine Juin 1981, Nîmes, est écrasé par un train alors qu’il essayait d’échapper à des militaires qui le poursuivaient.

Bilan des morts connus de l’année1982: (8 morts, 1 blessé)

14 janvier 1982, Créteil (Val de Marne), un jeune de 16 ans, d’origine camerounaise, est mortellement blessé par un policier chez lequel il s’était introduit pour cambrioler. L’assassin a été inculpé pour coups et blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner et laissé en liberté.

Mohamed Larbi,21 mai 1982, St Avertin (Ingre et Loire), 19 ans, est tué d’une balle en pleine tête par un gendarme alors qu’il venait de forcer un barrage.

Nuit du 9 au 10 juin 1982, Paris (XIIIe), Bruno Zerbib, 17 ans, est tué à la carabine à lunette et mortellement blessé d’une balle en plein visage par un gardien de la paix qui trouvait qu’il s’intéressait d’un peu trop près à son scooter. L’assassin est incarcéré jusqu’au 15 mars 1983. Condamné le 13 mars 1984 à deux ans de prison dont 15 mois avec sursis couverts par la détention provisoire.

8 juillet 1982, Porte de Clignancourt, un inspecteur de police, Serge Ducasse, blesse grièvement Nasser Koussouri, d’une balle dans le dos «en voulant séparer des automobilistes qui se bagarraient». Il est inculpé de «coups et blessures avec arme» et condamné à 6 mois avec sursis.

14 juillet 1982, Marseille, Mahmoud Sharouf, se fait sauvagement tabasser par des CRS parce qu’il courait trop vite vers un ami. Il meurt à l’hôpital. Quatre CRS sont inculpés de «coups et blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner». Le cinquième est inculpé de «non-assistance à personne en danger». Les CRS évitent les assises grâce au juge d’instruction qui n’a pas retenu de lien direct entre les coups reçus par Mahmoud et sa mort due à une erreur d’anesthésie. Le Brigadier Lazarelli est condamné à 6 mois avec sursis pour non assistance à personne en danger.

22, 23 Septembre 1982, Marseille, un homme de nationalité algérienne est tué par des policiers marseillais, alors qu’après avoir été interpellé, il aurait fait feu en direction des policiers… avec un pistolet d’alarme.

Ahmed Boutelja décède le 28 Septembre 1982 à Lyon, à 25 ans, il est tué par Jean-Claude Lopez. Inculpé «d’homicide volontaire», celui-ci est remis en liberté provisoire en mars 83. Il passe aux assises le 2 décembre 85. Verdict: cinq ans de prison dont un avec sursis.

À l’issue du procès, la compagne et la mère d’Ahmed protestent. Le procureur ordonne qu’elles soient évacuées, les policiers exécutent matraque à la main. Les nombreuses personnes venues soutenir la famille d’Ahmed seront gazées et matraquées. Le père d’Ahmed est tabassé, ainsi que ses sœurs. les policiers iront jusqu’à matraquer le portrait de la victime sur les marches du palais.

Nourreddine Babas Octobre 1982, Lyon aurait été surpris en flagrant délit de vol. Le policier Bartoli lui tire dessus «Je lui ai intimé l’ordre de lever les bras, il a refusé. Nous nous sommes battus et malencontreusement la balle est partie» Babas en réchappe de justesse. Le 12 février 83, il porte plainte contre X. Après enquête de l’IGS, la plainte est classée sans suite le 24/3/83 par le parquet de Paris. Motif: «Non seulement aucune faute ne peut être imputée au fonctionnaire de police mais N. Babas est entièrement responsable de ce qui lui est arrivé. » Babas se constitue partie civile. Le 7 juin 84 le juge Grellier inculpe Bartoli de «tentative d’homicide». Selon la thèse policière, la balle a été tirée de face. Une première expertise médicale est faite, qui ne peut déterminer la trajectoire du projectile; puis une seconde, qui démontre que la balle a été tirée dans le dos. Les médecins se sont trompés de sens… D’autres rapports de police établis au moments des faits révèlent d’autres contradictions. Malgré cela, le parquet dégage Bartoli de toute responsabilité. Le 21 juillet 87 le juge rend une ordonnance de non lieu. Motif: «Attendu que l’information n’a pas permis de caractériser à la charge de l’inculpé l’élément intentionnel du crime dénoncé par la partie civile.» Affaire sans suite. Noreddine Babas, lui, a écopé de 20 mois de prison pour vol.

6 novembre, 1982, Lyon, Bernard Tassine, inspecteur de police, soi-disant pris à parti par deux hommes, tire sur l’un d’eux et tue Mohamed Abidou. Il est inculpé «d’homicide volontaire». L’instruction se clôt en octobre 84. Son collègue Georges Dikeos sera inculpé de «coups et blessures». Mais sous la pression des syndicats de policiers, le parquet promet un non-lieu. En janvier 85, la chambre d’accusation rend un non-lieu. Tassine ne comparaîtra ni aux assises ni ailleurs…

Bilan des morts connus de l’année1983: (8 morts, 1 blessé)

14 février 1983, Chatenay-malabry, trois flics prennent en chasse un jeune tunisien Nasser Mraidi qui roulait en mobylette sans casque. Le brigadier Lapeyre tire « accidentellement ». Nasser reçoit une balle dans la tête. Lapeyre est inculpé «d’homicide volontaire». En juin 86, le premier chef d’inculpation est transformé, sur décision de la chambre d’accusation de Versailles, en «coups et blessures involontaires, le coup de feu résultant de l’imprudence, de la négligence ou de la maladresse du policier». Lapeyre ne risque plus les assises. Jugement en correctionnelle. Verdict: un an avec sursis. Nasser, lui, garde de graves séquelles.

Abdelkader Aouimer Nous sommes le 5 mars 1983 à Montreuil lorsque ce jeune homme âgé de18 ans, se fait tirer dessus comme un lapin par un policier parce qu’il se sauvait après avoir tenté de rentrer sans payer dans un cinéma. Il reçoit une balle dans l’omoplate. Le parquet inculpe le policier de coups et blessures volontaires ». Il est écroué. Suite inconnue.

Benjamin Messika,15 mars 1983, Paris, Benjamin Messika, 29 ans, est abattu place de la Nation par un policier de la brigade de répression du banditisme qu’il menaçait avec un couteau.

Nuit du 18 au 19 juin 83, Lyon, Les Minguettes, Toumi Djaidja, 20 ans, est grièvement blessé au ventre par un flic qui avait lâché son chien sur un jeune. Toumi avait eu le malheur d’intervenir. Le policier Patrick Besnard, soutenu par le syndicat FO plaide l’agression et l’accident. Suite inconnue.

Medjahri Hadj,7 juillet 1983, Var âgé de 20 ans succombe après avoir reçu une balle dans le coeur par un gendarme alors qu’il tentait de s’enfuir, menottes aux mains, lors d’un transfert judiciaire à la gare des Arcs .

Abdelkaderil Benarbi,Nuit du 14 au 15 juillet 1983, Paris 6e, 23 ans algérien, mortellement blessé par un policier alors qu’il s’enfuyait après avoir commis une agression.

13 aout 1983, Chamblay, un gendarme tire sur un jeune lors d’un contrôle d’identité. Laurent Weiss, 18 ans meurt sur le coup.

Le gendarme est inculpé de «coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner», puis écroué.

Le procureur fait appel. La chambre d’accusation confirme la détention, mais le parquet local remet le gendarme en liberté pour éviter l’amplification des «répercussions d’ordre psychologique et moral (dans la gendarmerie) attendu qu’une crise de confiance de la gendarmerie envers l’institution judiciaire serait gravement préjudiciable à l’ordre public.» (Lettre d’un supérieur hiérarchique du gendarme arrêté). Résultat: le gendarme reprend du service après quinze jours d’arrêt. Il est relaxé par la cour d’appel de Dijon le 25 avril 86.

Mohamed AbdAli Décède le 26 août 1983 il est tué à Paris d’un coup de feu en pleine poitrine par un policier qu’il menaçait d’un morceau de verre place de la Madeleine.

27 et 28 août 1983, Paris, un policier, Christian Lebas, tue un jeune d’une balle en pleine poitrine après une course poursuite sur les toits, place de la Madeleine. Naturellement il estimait être en état de légitime défense. Il est réintégré dans son service. le parquet hésite à ouvrir une information judiciaire. Affaire sans suite.

19 Novembre 1983, Laïd Khanfar, 21 ans, est tué d’un coup de revolver par un douanier, alors que passager clandestin il tentait de fuir. L’assassin inculpé d’homicide volontaire sera finalement condamné à 5 ans avec sursis.

Bilan des morts connus de l’année1984: 8 morts, 2 blessés

Abdelkader Ben Fardjalah, 27 Janvier 1984, Toulouse,, 26 ans, meurt en tombant du 9e étage de son immeuble alors que paniqué par un contrôle de police, il tentait de fuir.

Akim Klemcan Mai 1984, est retrouvé mort au mitard de Fleury-Merogis dans des conditions suspectes.

Zinne Zeguine, 5 Mai 1984, 24 ans, algérien, est tué d’une balle dans la poitrine par un policier à Jarville (Meurthe et Moselle). Pour le parquet, le policier, menacé par Zeguine aurait tué en état de légitime défense.

6 mai 1984, boulevard Suchet, Paris, après une bagarre entre automobilistes, des flics poursuivent une voiture. Zouaoui Ben Mabrouk prend une balle dans la nuque. Il meurt quelques heures plus tard. Quatre jours après les faits, aucune information judiciaire n’est ouverte. Christian Holz, le policier qui a tiré sur Zouaoui est inculpé en juillet 84 de «coups et blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner» cette inculpation pouvant le renvoyer devant la cour d’assises, la chambre d’accusation de la cour d’appel préfère l’accuser «d’homicide involontaire» et le renvoie devant un tribunal correctionnel. 8 janvier 1988, les parties civiles demandent la requalification du délit permettant de révéler la volonté réelle de blesser du policier. Après 2 renvois en correctionnelle, la famille obtient gain de cause en novembre 88 bien que le parquet ait tenté de l’éviter en échange de dommages et intérêts substantiels. 10 octobre 90, procès en assises. L’avocat de Holz plaide la légitime défense. Réquisitoire: 2 à 3 ans avec sursis. Verdict: 3 ans avec sursis.

27 juin 1984, Colombes, Nasser Filissi, 18 ans, est tué par une voiture de police .

14 Août 1984 : Ouerdia Aoudache, mère de onze enfants, meurt après une garde à vue au commissariat où elle a été emmenée après une perquisition faite à son domicile pour retrouver des bijoux volés. Tabassée, gazée, elle meurt à l’hôpital. De plus, les économies de la famille disparaissent pendant la perquisition. Les bijoux trouvés n’avaient rien à voir avec un cambriolage. Le Président du SNAPC (Syndicat national autonome des policiers en civil), Gérard Lafitte, déclare «Les policiers n’ont fait usage d’aucune violence, ni de propos racistes (…) ils ont utilisé des moyens coercitifs devant l’attitude des personnes mises en cause» (sic). Une première autopsie conclut à un coma diabétique. L’hypothèse de violences policières ou bavure est «totalement exclue» (sic). Une information pour «homicide involontaire» est ouverte. Une contre-expertise est demandée par la famille qui conclut à une mort naturelle. Déclaration d’un secrétaire du SNAPC (Claude Ancillon): «Toute calomnie à l’égard des services de police mérite également des sanctions et les sections FO de Meurthe et Moselle n’hésiteront pas à engager des poursuites contre toute diffamation (…). Il va bien falloir que les citoyens finissent par choisir leur camp: du côté des policiers ou du côté des voleurs qui les pillent . » (Sic). En mars 1985, les avocats découvrent que le médecin qui a pratiqué l’autopsie n’était pas assermenté. En mai 85, le juge d’instruction prononce un non-lieu et une contre-expertise est refusée à la famille. En juillet 85, la cour d’appel de Nancy demande un complément d’information. Une nouvelle expertise est demandée le 9 février 86 et obtenue par la famille an mars 86. Mais de son côté, l’avocat général demande la confirmation du non-lieu. En avril 86, le supplément d’information est ordonné par la chambre d’accusation. Michel Ancillon déclare: «Je ne peux pas dire que cette décision me satisfasse. On va se diriger vers une, voire plusieurs inculpations. Enfin cela va permettre aux policiers d’avoir accès aux dossiers …» (sic). Le 3 mars 1987, le juge inculpe Fernand Turry «d’homicide involontaire». Suite inconnue.

Nuit du 2 au 3 octobre 1984, Montataire (Oise), Pascal Mauclerq, 16 ans, est abattu alors qu’il tentait d’échapper à un contrôle de police avec d’autres jeunes. Un policier le tue d’une balle dans le dos. Placé en garde à vue, il est libéré peu après. Il n’est pas suspendu de ses fonctions. Le juge lui confisque juste son arme.

Sélim Mazari: décède le 16 octobre 1984 dans la rue Ordener à Paris, un Algérien, démarre un peu vite de la pompe à essence.

Un flic dégaine et tire.

Sélim, atteint dans le dos, meurt sur le coup. Le substitut Laurent Davenas déclare: «Le conducteur a voulu se soustraire au contrôle de deux gardiens après avoir brûlé un feu rouge. Pour l’instant, je ne prévois ni inculpation ni garde à vue.» Une information judiciaire est ouverte le 27 octobre 84 contre Thierry Barbot, le policier. Il est inculpé d’homicide volontaire et est laissé en liberté. Verdict: non-lieu en mars 1986.

Ahmed Karou,15 novembre 1984 se serait «suicidé» à la prison de Fleury Mérogis dans des conditions suspectes.

1er décembre 1984, Annonay, Karim Ramdani, interpellé, quitte le commissariat couvert de brûlures. Le commissaire Gilles Ambrosi l’avait torturé pour le faire parler. Il est balancé par ses collègues. Déjà en 1984, il avait tiré sans sommation sur un homme qui forçait un barrage. Ambrosi est suspendu de ses fonctions. Fin avril 85, il est inculpé de «coups et blessures volontaires avec préméditation à l’aide d’une arme dans l’exercice de ses fonctions»; il est incarcéré. La chambre d’accusation le remet en liberté le 7 juin 85. Procès le 8 novembre 85. Verdict en décembre 85: 30 mois de prison dont deux fermes (qui couvrent la préventive). Il est radié de la police. Le parquet fait appel à minima contre la sentence. Appel en janvier 86. Réquisitoire: 2 ans, dont 1 an ferme. Verdict: l’amende que doit Ambrosi est diminuée :10000F au lieu de 20000F et la peine est confirmée.

Bilan des morts connus de l’année1985: 9 morts, 3 blessés

28 février 1985, rouen, cinq jeunes pris en flagrant délit de vol font l’objet des jeux pervers de trois policiers au commissariat de Rouen. L’inspecteur Jean-Marie Dhesse, Pierre Bohers et Claude Pouchin vont humilier les 5 adolescents toute la nuit. Majid a du enduire le sexe de ses camarades au papier carbone «parce que les Arabes sont tous des pédés» dixit le commissaire. Brûlures occasionnées par un stylo que l’on fait tourner sur les doigts, etc. Ils sont examinés par un médecin qui constate de multiples ecchymoses et blessures. Le procureur demande une enquête auprès des services de police, sans résultat. Deux mois après les faits, les jeunes osent enfin porter plainte, soutenus par une association du quartier. Les trois policiers sont inculpés de «coups et blessures volontaires et d’attentat à la pudeur sur des mineurs». À l’époque des faits, douze inspecteurs avaient été inculpés mais neuf d’entre eux bénéficieront d’un non-lieu. Procès le 17 décembre 87, les avocats des policiers parlent de machination gauchiste de la part de l’association, le but de l’opération étant de discréditer la police française et de l’empêcher de rentrer dans certaines cités, les blessures des jeunes, «une probable automutilation». Ils demandent l’acquittement. Réquisitoire: quatre ans d’interdiction professionnelle pour J-M Dhesse, 12 à 14 mois de prison pour Pierre Bohers et 15 à 18 mois pour Claude Pouchin. Verdict: Claude Pouchin, 18 mois avec sursis; P. Bohers, 12 mois avec sursis; J.M Dhesse, 6 mois avec sursis et 3 ans de mise à l’épreuve; 8000F de dommages et intérêts pour les familles.

Redouane Farhane, le21 mars 1985 32 ans, marocain, est tué d’une balle en plein coeur par un gendarme auxiliaire près de Nantes, alors qu’il tentait de fuir après un cambriolage.

Nuit du 10 au 11 Avril 1985, Carpentras (Vaucluse), Abdelaziz Zaid, 27 ans, est tué par un policier d’une balle dans la poitrine alors qu’il fuyait après un cambriolage.

Nuit du 3 au 4 Juin 1985, Saïd Hamdani, 17 ans est tué par trois policiers de Louviers alors qu’il tentait de fuir à bord d’une voiture volée. Affaire classée sans suite.

4 aout 1985, Chatenois (Bas-Rhin), au cours d’une course poursuite, un jeune est tué d’une balle dans la nuque par un gendarme. Affaire sans suite.

6 août 1985, Nice, un jeune de 17 ans, Gamba, est abattu par la police lors d’une course poursuite. Les policiers n’ont pas hésité à tirer sur un véhicule occupé par des adolescents de 12, 14 et 17 ans.

Ouassini Ammour12 août 1985, Paris, lors d’une prise d’otages,est abattu de deux balles par un policier. Il a été exécuté après que l’otage se soit enfui. Le flic qui réunit les journalistes après les faits déclare hilare devant les caméras: «J’ai une déclaration à vous faire, ce que j’ai à dire, c’est que je n’ai rien à dire.»

L’affaire sera classée sans suite.

Hamar Majezni, le 9 novembre 1985 à Marseille, Hamar Majezni, est tué «accidentellement» par un policier qui tentait d’atteindre un voleur.

18 novembre 1985, Pointe à Pitre, Charles Henri Salun, guadeloupéen, est tué par un gendarme alors qu’il tentait de fuir lors d’un contrôle d’identité. L’assassin est acquitté le 11 mai 1990.

Bilan des morts connus de l’année1986: 15 morts

Mustophe kacir décède le 6 mars 1986, Villeurbanne 22 ans, en tentant d’échapper à une interpellation il est tué par deux gendarmes (Saunier et Delorme) d’une balle dans le dos. Les gendarmes sont inculpés et laissés en liberté. Le maire de la ville, Charles Hernu, déclare: «Je suis tout à fait convaincu que les gendarmes qui ont procédé à l’interpellation de M. Kacir l’ont fait dans le respect absolu des règlements concernant l’utilisation des armes et je suis heureux d’apprendre (..) qu’ils ont été remis en liberté.» Les gendarmes, inculpés de «coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner» bénéficient d’un non-lieu.

Ahmed Bakhti décède le 31 Mars 1986, Paris est abattu par un policier à la station de métro Wagram lors d’un contrôle d’identité.

20 mai 1986, Marseille, Mohamed Benmoussa s’adresse à deux policiers pour leur demander la monnaie sur son billet de 100F. Réponses des policiers «Fais pas ch-er l’Arabe, ici c’est pas un bureau de tabac», «Va te faire enc_ler.» Comme Mohamed leur réplique, les deux policiers le tabassent violemment et le font mordre par leurs chiens. Mohamed dépose une plainte pour «coups et blessures volontaires et injures racistes». Suite inconnue.

20 juin 1986, Paris, Jean-Claude Delta, est tué par balle par un fonctionnaire de police qu’il menaçait d’un couteau à la station Tolbiac. Un cambodgien, Sam Bunom, qui n’était pas visé est tué par la même balle.

21 juin 1986, Bondy, Mohamed Laouer, 17 ans, algérien, meurt d’overdose des suites de la négligence des policiers qui le laissent pendant deux heures agoniser sans soins au commissariat. Quand ils se décident à l’emmener à l’hôpital, Mohamed est déjà mort.

22 juin 1986, Denain (59), Rabah Boufferkas, 16 ans, algérien, est tué d’une balle dans la tête par un policier alors qu’il tentait de fuir après un cambriolage.

Jahida Mokrane, 20 juillet 1986, Villeurbanne, deux militaires violent et assassinent une algérienne de 25 ans. Les assassins sont condamnés le 25 Novembre 1988 à perpétuité.

José Maya 4 septembre 1986, 36 ans, est abandonné en état de coma éthylique dans la nuit du 22 au 23 Août, sur un parking par des policiers qui l’avaient ramassé, il meurt sans avoir repris connaissance.

Le 5 Septembre, les policiers sont inculpés de non-assistance à personne en danger.

Mabrouk Djemaa,11 octobre 1986, , 30 ans, originaire de Tunisie, est abattu de deux balles par des policiers alors qu’il tentait de fuir lors d’un contrôle, sur la RN 113, en direction de Montpellier.

Farid El Orabi,26 novembre 1986, La Rochelle, , 21 ans, meurt au commissariat des suites des brutalités policières. Version officielle: Farid est mort de toxicomanie et d’arrêt cardiaque. Le Mrap et la famille portent plainte contre X pour «coups et blessures ayant entraîné la mort».

Salah Moussa27 novembre 1986, Nîmes, 26 ans, est mortellement blessé par un militaire.

5 décembre 1986, Pantin, un inspecteur de police, Savrey, tue un jeune Algérien de 20 ans, Abdel Benyahia, dans un café. Il avait 1,84g d’alcool dans le sang et n’était pas en service. Pendant 48 heures, c’est le black-out total dans tous les services (police et judiciaire). La famille n’est avertie que le 8 décembre de l’endroit où a été transporté le corps. Savrey est inculpé «d’homicide involontaire» et laissé en liberté sous contrôle judiciaire. Déclaration de maître Forster avocat de la famille: «C’est sur réquisition du ministère que le juge d’instruction n’a pas délivré de mandat de dépôt à l’encontre du policier». A la cité des 4000où habite la famille Benyahia, se constitue le Comité justice pour Abdel. Six mois après le meurtre, le crime est requalifié «d’homicide volontaire» et Savrey est incarcéré. Le procès, renvoyé aux assises a lieu les 23, 24 et 25 novembre 88. Déclarations des flics à la barre: «Vous savez bien que dans la police tout le monde boit; un autre fonctionnaire aurait eu le même geste. On peut imaginer alcoolémie ou pas, qu’on aurait abouti au même résultat». Réquisitoire: 8 ans . Verdict: 7 ans de réclusion.

Nuit du 5 au 6 décembre 1986, Paris, lors d’une manifestation étudiante (1/2 million de personnes), alors que plusieurs manifestant-e-s avaient été grièvement blessé et que la colère montait, une unité de police placée sous les ordres du commissaire Duruisseaux est appelée en renfort pour faire évacuer les manifestant-e-s. Il s’agit du PVM (Peleton de voltigeurs motoportés) constitué de véritables spécialistes du matraquage forcené. Le brigadier Schmitt, son collègue Garcia et quelques autres prennent en chasse un jeune de 22 ans, Malik Oussekine, qui se réfugie dans un hall d’immeuble où il sera tabassé à mort sous les yeux d’un témoin1. La préfecture de police déclare que Malik est mort d’un malaise cardiaque. Pandraud2, ministre de la Sécurité déclare que «la police a bien fait son travail » et tentera de discréditer Malik en lui inventant un passé «louche». La justice couvre les motards du PVM en déclarant que la mort était due à un «état pathologique rénal». Les manifs continuent pour protester contre la mort de Malik. Le 17 décembre, Schmitt et Garcia sont inculpés de «coups et blessures ayant entrainé la mort sans intention de la donner». Les causes de la mort seront reconstituées et l’affaire est portée aux assises le 22 janvier 1990. Réquisitoire: 3 ans avec sursis pour Garcia et 5 ans dont trois fermes pour Schmitt. Verdict: 2 ans avec sursis et 5 ans avec sursis.

Nuit du 14 au 15 décembre 1986, Nice. Hector Fonsicar Rasouidez, 29 ans, vénézuelien, est abattu d’une balle dans la poitrine par un gardien de la paix, au terme d’une course poursuite en voiture.

Nuit du 23 au 24 décembre, Toulouse, Joao Correia Martens, 20 ans, est tué d’une balle en plein cœur par un policier après avoir refusé d’obtempérer à un contrôle.

Bilan des morts de l’année1987: 9 morts, 8 blessés

Taieb Aidoud Le 1er janvier 1987 dans la Moselle un homme d’origine algérienne, est retrouvé mort son corps flottant dans la Moselle.

Ses proches refusent de croire à l’hypothèse du suicide. Ils sont entièrement convaincus que Taieb n’est pas tombé tout seul dans la Moselle.

Nasser Abdel Hamoudi Le 8 janvier 1987 un homme de 26 ans, algérien, meurt dans d’étranges circonstances après un passage au commissariat des Lilas.

Ouassila Majri,2 mars 1987, Rillieux (Rhône), 31 ans, tunisienne, en situation irrégulière, paniquée par un contrôle de police, meurt en tombant du 8e étage.

Mohamed Bakti, décède le 31 mars 1987, Mohamed Bakti, est abattu par un policier au métro Wagram à Paris après avoir tenté de piller une voiture.

4 avril 1987, Choisy-le-roi, trois policiers font une descente dans le local des jeunes de la cité de la Cuve et embarquent violemment 8 jeunes. Vingt minutes plus tard, 50 policiers accompagnés de maîtres chiens investissent la cité. Une chasse au jeune s’engage avec un matraquage en règle. Ils lâchent également les chiens, et embarquent plusieurs personnes. Deux jeunes de 17 ans sont hospitalisés. Le commissaire de Choisy décide d’en inculper 5 pour «outrage et rébellion à agent de la force publique, vol et recel de mobylette » inculpations qui ne sera pas suivie d’effet. Le parquet renvoie le dossier au commissariat sans en garder une copie, ce qui, selon l’avocat des jeunes, permettra aux policiers de retravailler une thèse accréditant la responsabilité des jeunes. l’enquête de la police conclut: «Des inconnus (en aucun cas des policiers) munis de matraques et accompagnés de bergers allemands s’en sont pris à tous les jeunes.» Le 11 avril 87 six jeunes portent plainte pour «violences par agents de la force publique, abus d’autorité, attentat à la liberté, coalition de fonctionnaires et coups et blessures volontaires». Suite inconnue.

Inik Muhammer,6 juin 1987, Montargis, Inik Muhammer, 14 ans, de nationalité turque, est abattu par un policier alors qu’il fuyait sans arme au volant d’une camionnette volée. Les policiers Jean Matout et François Mirales tirent à plusieurs reprises sur le fourgon qui s’immobilise enfin, puis redémarre. Mirales tire à deux reprises dans la portière et tue lnik. En tout 12 balles ont été tirées. Les policiers sont placés en garde à vue et inculpés de «coups et blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner». Mirales est écroué puis libéré le 24 juin et placé sous contrôle judiciaire.

La version des policiers sur le nombre de balles tirées sera contredite par de nombreux témoins, mais au moment des faits ils ont eu plusieurs heures de libre pour préparer leur défense. Matout bénéficie d’un non-lieu. Mirales comparaît aux assises le 21 avril 89. Selon le mémento du gardien de la paix Mirales n’aurait pas du tirer: «Il n’y a aucune raison de tirer sur une voiture dont le conducteur passe un dispositif de contrôle réglementaire de police sans chercher volontairement à écraser un policier en tenue. L’automobiliste peut être distrait ou même ivre.» Réquisitoire: 3 ans avec sursis. Verdict: acquittement (sous les applaudissements de ses collègues) pour raison de légitime défense, le fourgon pouvant être considéré comme une arme.

18 juin 1987, Mions (Lyon), appelés pour une tentative de cambriolage, des gendarmes voient disparaître un véhicule et mettent des barrages en place pour l’intercepter. Selon eux, ils ont tiré parce que la voiture avait forcé un barrage.

Aziz Bouguessa, 21 ans, est tué d’une balle dans la tête.

Dans la voiture, on ne retrouve aucune marchandise volée. Les gendarmes font ensuite une perquisition au domicile d’Aziz, chamboulant tout. La version de la légitime défense est contestée par le seul témoin de la mort d’Aziz qui conduisait le véhicule. «On remarque leur voiture (celle des gendarmes), on essaye alors de faire demi-tour et ils nous canardent sans sommation.» Quatre jours après les faits, aucune information judiciaire n’était encore ouverte. Le juge d’instruction de permanence n’ayant pas voulu instruire l’affaire, la trouvant trop délicate… Suite à la mort d’Aziz des affrontements éclateront entre des habitants de la cité des Brosses et les gendarmes. Le 20 juin, une centaine de personnes défilent pour réclamer justice. Suite inconnue.

Nuit du 12 au 13 septembre 1987, Pointe à Pitre (Guadeloupe), Dominique Cliff, 25 ans, en situation irrégulière, est abattu lors d’un contrôle de police.

Farid Boudrahem, 24 ans, est retrouvé mort dans sa cellule à la prison de Douai, dans des circonstances mystérieuses, 3 mois après, sa famille porte plainte pour non assistance à personne en danger.

Mohamed Khier, assassiné le 25 novembre 1987 à Paris tué d’une balle dans le dos par un policier alors qu’il tentait de fuir après une tentative de vol.

Bilan des morts connus de l’année1988: 4 morts

Ousmane Kante, décédé le 10 janvier 1988, à Paris dans le 18e, la victime avait 39 ans, d’origine sénégalaise en garde à vue au commissariat des Grandes carrières.

Ahmed Soullamy,Juin 1988, Clermont-Ferrand, marocain décède alors alors que deux gendarmes viennent le chercher pour l’expulser.

5 juillet 1988, La Courneuve, deux jeunes circulant à moto heurtent une voiture de police banalisée qui tentait de leur barrer la route. Ali Mahfoufi tombe et percute un poteau. Il reste dans le coma une semaine et meurt après sa sortie de l’hôpital.

Selon les policiers, la moto a tenté de fuir en les voyant. Le préfet affirme que les motards ont chuté d’eux mêmes et refuse d’imputer la moindre faute aux policiers. Seule une enquête de l’IGS est ouverte.

Le 12 juillet, des jeunes de la cité des 4000 se rendent au commissariat pour protester mais ne sont pas reçus. Le lendemain, le centre commercial de la cité est détruit. Le parquet ouvre une information judiciaire pour «dégradation d’objets et de bien immobiliers, coups et blessures volontaires avec armes et violences à agents de la force publique». Suite inconnue.

8 octobre 1988, Noisy le sec, Chantal Kaspezak accompagnée du policier Laffage porte plainte dans un commissariat pour un vol de scooter en déclarant qu’elle allait «se faire une cité de ratons» et nomme au hasard la cité de la Renardière. Arrivée dans cette cité, elle insuIte un groupe de jeunes («sales crouilles »).

L’un d’entre eux, Malek, la gifle. Deux amis de C. Kaspezak arrivent et insultent les jeunes à leur tour. Après un échange de coups la femme et ses amis repartent. Ils/elles reviennent ensuite une deuxième fois suivi-e-s de trois voitures pleines. Laffage et les autres occupant-e-s des voitures sortent provoquent et agressent de nouveau les jeunes qui essaient de les calmer. Laffage sort une arme et tire deux fois. Le premier coup de feu a été tiré sciemment en direction du bâtiment aux fenêtres duquel se tenaient plusieurs dizaines de témoins. Malika Moulai, 13 ans, est atteinte mortellement à la tête. Une deuxième balle est tirée en direction de Malek Harfouche qui se trouvait en bas. Le jeune l’évite de justesse. Laffage s’enfuit aussitôt dans son véhicule. Des témoins se présentent spontanément à la police, certain-e-s sont gardés à vue 24 h, menotté et sans nourriture. Les informations vers l’extérieur sont bloquées. Laffage est inculpé d’homicide involontaire et incarcéré 25 jours. La famille de Malika se constitue partie civile et porte plainte pour homicide volontaire, mais seule la plainte pour homicide involontaire sera retenue. Motif invoqué: pas assez de preuves, malgré les nombreux témoins. Procès prévu en juin, reporté en mars 1992. L’audience porte seulement sur le meurtre de Malika. Les juges tentent d’occulter la balle tirée sur Malek. Lorsqu’il témoigne, la présidente N. Cutat l’interrompt et dit qu’elle ne veut plus entendre de témoins. Réquisitoire: 2 ans avec sursis. La police évacue le tribunal par la force. Un début d’incendie a lieu au centre commercial de Noisy la nuit suivante. Verdict: 2 ans avec sursis.

Bilan des morts connus de l’année1989: 1 mort

Kamal Bounouara décède le 2 février 1989 Bouches du Rhône la victime avait 17 ans, lorsqu’il a été abattu par les gendarmes à l’entrée d’Orgon parce qu’il avait volé une voiture.

Bilan des morts connus de l’année1990: 2 morts

6 mars 1990, La Ciotat, à la suite d’une bagarre avec un collègue de travail, Saad Saoudi, 30 ans est placé en garde à vue pour 24h. La famille est prévenue le lendemain matin que Saad devra être présenté au juge de Marseille dans la matinée et libéré à 14h. Saad est emmené en voiture banalisée. Il est abattu par Jean-Claude Marin de 3 balles dans le dos sur le bord de l’autoroute alors qu’il s’enfuyait menottes aux poignets. Marin est inculpé de «coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner». Le policier est remis en liberté le 12 mars 1990. Le parquet fait appel. Suite inconnue.

6 octobre 1990, Vaulx-en-Velin, une voiture de police heurte une moto. Le passager, Thomas Claudio, meurt sur le coup. Le policier Auriol et ses collègues prétendent que la moto roulait trop vite et qu’elle a glissé. Les témoins affirment que la police lui a coupé la route. La ZUP de Vaulx-en-Velin a déjà connu des heures chaudes. Le lendemain des faits, de sérieux affrontements opposent les jeunes aux policiers qui procèdent à de nombreuses interpellations. Certaines pratiques de la police seront dénoncées (port d’armes illégales, de cagoules, etc.). Le père de Thomas porte plainte et l’avocat de la famille tente d’obtenir l’inculpation de «coups et blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner». Le 17 mars 1992 Oriol et Laurent Assebille (conducteur de la moto) comparaissent en correctionnelle accusés tous deux d’avoir involontairement causé la mort de Thomas Claudio par «maladresse, imprudence, inattention, négligence ou inobservation des règlements». Verdict: Relaxe pour le policier, 3 mois avec sursis pour Laurent Assebille.

17 novembre 1990, Carcassonne, après une bagarre avec un Algérien, cinquante parachutistes organisés en commando (et assistés de sous officiers) font une descente dans une cité HLM à grande majorité d’immigrés. Les paras, armés de barres de fer et de nunchakus agressent les habitant-e-s dans leur voiture ou en bas des immeubles. Cinq personnes sont blessées dont deux gravement. Du maire au préfet tout est fait pour minimiser l’incident, quatorze paras sont écroués, inculpés de «violence avec arme, préméditation et complicité». Ils sont libérés le 22 décembre. Procès le 2 juillet 1991. Dix sept paras comparaissant devant le tribunal pour «attroupement armé», certains sont inculpés en plus pour «coups et blessures». Les paras déclarent que cette «expédition» était destinée à «venger et restaurer l’honneur du régiment et qu’ils ne regrettent rien». Réquisitoire: 10 mois dont 9 avec sursis pour ceux ayant effectué un mois de préventive, un mois avec sursis pour les autres. Verdict: peines de 6 à 12 mois avec sursis, privation des droits civiques pendant cinq ans. Ils sortent libres à la barre.

Bilan des morts connus de l’année1991: 3 morts

5 mai 1991, Ermont (Val d’Oise), à la suite d’une bagarre avec des vigiles dans le centre commercial des Ulis, un jeune de 17 ans, Bamaro, est arrêté. Emmené à son domicile pour une perquisition, il tombe du sixième étage et meurt lors de son transfert à l’hôpital. La famille porte plainte pour «défaut de surveillance». Suite inconnue.

25 mai 1991, Cité du Val Fourré, Mantes-la-Jolie, après une semaine d’émeutes et d’affrontements entre jeunes et policiers (jets de pierre, blocage des trains, etc.), des jeunes saccagent le centre commercial. Cinq d’entre eux sont interpellés et placés an garde à vue dont Aissa Ihich qui sera violemment tabassé. le 27 mai il décède d’une «crise d’asthme» selon la version officielle à l’issue d’une garde à vue de deux nuits. La famille porte plainte.

Le parquet de Versailles ouvre une instruction pour «non assistance à personne en danger et «homicide involontaire». Le docteur qui avait examiné Aissa et déclaré son état de santé compatible avec son maintien en garde à vue est inculpé «d’homicide involontaire». Dans son rapport il ne mentionnait pas que le jeune homme était asthmatique. En 2001, Les deux policiers mis en cause sont condamnés à huit mois de prison avec sursis pour «violences avec arme par personnes dépositaires de l’autorité publique dans l’exercice de leurs fonction»

8 juin 1991, Cite du Val Fourré, Mantes-la-Jolie, des policiers font un barrage pour tenter d’arrêter une voiture volée. La voiture les percute, une policière heurtée de plein fouet meurt peu après. Quelques heures plus tard, trois à quatre voitures reviennent sur les lieux. Les policiers tirent et tuent Youssef Khaïf, 23 ans, d’une balle dans la nuque. La famille se constitue partie civile. Le ministre de l’Intérieur déclare «qu’il faut distinguer un problème de grande délinquance du mal des banlieues». Durant 10 ans de parodie judiciaire, la famille Khaïf, le MIB (mouvement de l’immigration et des banlieues) et le comité de soutien «justice pour Youssef» n’ont jamais baissé les bras ni cédé aux pressions. Dix ans de lutte, de réunions, de manifestations, sans lesquelles cette affaire serait depuis longtemps enterrée dans les casiers des non-lieu… Comme trop souvent, la justice et les politiques ont parié sur le temps pour que la mobilisation se relâche et que les habitant-e-s du Val-Fourré oublient et laissent faire. Mais la mémoire et la détermination solide de l’entourage mèneront le policier Hiblot aux assises à Versailles les 26, 27 et 28 septembre 2001. Verdict… acquittement

Ahmed Selmouni Novembre 1991 torturé par 5 policiers à Bobigny frappé à coups de poing, de pied, de batte de base-ball et de matraque et tiré par les cheveux. On lui a aussi uriné dessus et on l’a menacé avec une seringue et un chalumeau. (93)

Arumum Fiva 24 août 1991meurt étouffé par 2 policiers de la PAF pendant son expulsion à l’aéroport de Roissy.

Bilan des morts connus de l’année1992: 1 mort

Janvier 1992, Thibaut Cottoni, 13 ans, tué lors d’un cambriolage dans une cave à Asnières-sur-Seine par la BAC .

Bilan des morts connus de l’année1993: 9 morts, 1 blessé

Maftha Belkham 8 juin 1993 19 ans tué d’une balle dans la tête par un policier pendant le cambriolage d’un magasin de sport à Firminy.

Eric Simonté Avril 93, 18 ans tué d’une balle dans la tête par un policier. Celui-ci, son arme de service à la main, tentait de lui passer les menottes lors d’une interpellation en flagrant délit pour vol de pneus. Le policier, bien noté par ses supérieurs, est inculpé d’homicide involontaire, placé sous contrôle judiciaire et suspendu par le ministre de l’Intérieur.

14 avril 1993, Fabrice Omont, 15 ans, tué d’une balle dans le dos alors qu’il est pris en chasse par deux policiers motards pour vol de voiture dans la Manche.

Avril 1993, à Wattrelos, un policier ivre empoigne Rachid Ardjouni, 17 ans, le jette au sol, pose un genou sur son dos, puis lui tire une balle dans la tête. Résultat : six mois de prison ferme. La peine n’étant pas inscrite à son casier judiciaire, le meurtrier pourra continuer à exercer le métier de policier.

6 avril 1993, Makomé M’Bowole, mort à 17 ans en garde à vue d’une balle dans la tête à Paris 18. Verdict en février 1996: 8 ans de prison pour Pascal Compain.

7 avril 1993, Pascal Taïs mort à la suite de violences en cellule de dégrisement à Arcachon. 2 non-lieux suivront avec la négation des faits et des évidences.

José Etienne, 23 ans, insulté tabassé et menacé d’une arme sur sa tempe lors de la fête de la musique.

Franck Moret 29 ans est tué en étant abattu le 25 juillet 1993,d’une balle dans la tête par un gendarme. Le tribunal correctionnel de Valence relaxe le 25 novembre 1997. Le procureur avait pourtant demandé une forte peine d’emprisonnement. Au cours du procès, l’accusé avait fait valoir qu’un gendarme peut tirer s’il n’a pas d’autre moyen pour stopper un véhicule,comme le prévoit un décret de 1903, jamais abrogé.

Romuald Duriez 21 ans tué d’une balle dans la tête par un policier alors qu’il tentait de voler un pack de bière à Arles (13).

Tarcem Taqi tabassé, piétiné et insulté en sortant d’un restaurant à Belleville par le brigadier Francis Catry pour avoir oublié ses papiers. Il a été hospitalisé. Les policiers ont déposé plainte pour coups et blessures volontaires sur agent de la force publique, outrage et rébellion. Mais il est propriétaire d’une galerie d’art, fils de l’ancien délégué permanent des Emirats arabes unis auprès de l’Unesco, et à ce titre titulaire d’un double passeport assez chic, du coup le policier a été placé en mandat de dépôt.

27 décembre 1993, Mourad Tchier 20 ans tué par balle par un policier pendant une poursuite à Lyon.

Bilan des morts connus de l’année1994: 3 morts, 1 blessé

Ibrahim Sy,27 janvier 1994, 18 ans, tué par balle par un gendarme le à Val-de-Reuil près de Rouen.

Théo Hilarion 7 mars 1994, éborgné par un tir de flashball sur l’Île de la Réunion. L’affaire ne sera jugée qu’en 1999 par crainte des émeutes… le gendarme est mis en examen pour avoir causé «une incapacité temporaire de travail supérieure à trois mois par manquement délibéré à une obligation de sécurité ou de prudence.»

2 juin 1994, Joël Nebor/Frédéric Adom tués par balle par un policier en civil pendant un vol à Paris.

Bilan des morts connus de l’année1995: 1 mort

Todor Bogdanovic 20 août 1995, enfant tsigane du Monténégro de 7 ans tué à la frontière de Sospel, par le sous-brigadier Carrenco de la Diccilec, tandis qu’avec sa famille, il fuyait la Yougoslavie en guerre.

Bilan des morts connus de l’année1996: 2 morts

Sada Ba 8 juillet 1996, , mort noyé dans la Seine alors qu’il était pourchassé par des gendarmes.

Jawad Zaouiya,23 Juillet 1996, 20 ans, et son co-détenu asphyxiés en détention provisoire à Bois d’Arcy (78).

Bilan des morts connus de l’année1997: 7 morts, 1 blessé

25 juin 1997, un jeune chinois saute du deuxième étage d’un immeuble et meurt de ses blessures à Paris. Aucune instruction ouverte.

5 août 1997, dans le Gard, des gendarmes ouvrent le feu sur deux jeunes hommes qui ont pris la fuite à bord d’une voiture volée: l’un d’eux reçoit une balle dans la tête et meurt. Aucune suite judiciaire connue.

12 septembre 1997,

Lakdhar Aissaoui, 34 ans, mort par pendaison à la maison d’arrêt St-Joseph à Lyon (69).

Djamel Krima Novembre 1997 décédé à la maison d’arrêt de Grasse (06).

Novembre 1997, un jeune motard tué par un policier municipal de La Seyne-sur-Mer (83). Le 13 décembre 1997, le tribunal correctionnel de Toulon établit la responsabilité du policier, mais les juges ne le condamnent qu’à quatre mois de prison avec sursis.

AbdlQadir Bouziane 18 décembre 199716 ans, tué d’une balle dans la nuque par un policier dans la forêt de Fontainebleau. Le 16 décembre 2001, le policier en cause bénéficiera d’un non-lieu.

20 décembre 1997, Fabrice Fernandez, 24 ans, tué d’une balle dans la tête par le policier Carvallo dans un commissariat de Lyon (69). Fait rare, le policier sera condamné à 12 ans de prison ferme.

Décembre 1997, Momar Diop, roué de coups par des policiers pendant une manifestation à Saint-Denis, arreté et condamné à 4 mois de prison pour «violences à agents».

Bilan des morts connus de l’année1998: 7 morts, 1 blessée

Smaïn Massoui,9 mai 1998 21 ans, pendu dans sa cellule à Lyon (69), 2 jours avant sa sortie.

31 août 1998, un «sans-domicile-fixe» tué de 3 balles par un policier en civil pour lui avoir demandé une cigarette à Tarbes (65). Aucune suite judiciaire connue.

Sydney Manoka Nzeza, 6 novembre 1998 25 ans, jeté à terre menotté et asphyxié par 5 policiers, alors qu’il se promenait en rollers à Tourcoing. Le 5 juillet 2000, le tribunal relaxe 3 des 5 policiers. Les 2 policiers jugés directement responsables de la mort du jeune homme sont condamnés à sept mois de prison avec sursis.

15 novembre 1998, 2 jeunes tués par des gendarmes à Riom (63). Aucune suite judiciaire connue.

Mohammed Saoud, 20 novembre 1998, écrasé et étouffé par 3 policiers à Toulon (83). Les faits se déroulent sur la terrasse de son domicile, l’homme était alors à terre, menotté et maîtrisé. Le 12 octobre 2000, les policiers mis en cause bénéficient d’un non-lieu.

13 décembre 1998, Habib 17 ans, tué d’une balle dans la tête à bout portant par un policier accompagné de ses collègues à Toulouse (31) lors d’une interpellation. Le policier meurtrier est condamné à 3 ans de prison avec sursis…

Une jeune femme agressée sexuellement au CRA de Nanterre. Le 13 septembre 1998, quatre policiers entrent dans la chambre qu’une jeune femme, placée en rétention à la préfecture de Nanterre, occupe seule. L’un d’eux se masturbe devant elle, pendant que les trois autres la harcèlent 1 heure durant. Sa résistance à leurs propositions les fait finalement partir. Les policiers sont mis en examen le 17 septembre et placés sous contrôle judiciaire. Ils nient les faits et accusent la jeune femme de les avoir aguichés.

Bilan des morts connus de l’année1999: 8 morts, 2 blessés

Lionel O.25 janvier 1999 abattu par des balles policières d’une patrouille de l’Unité mobile spécialisée (UMS). Seine-Saint-Denis (93).

30 janvier 1999, un homme de 27 ans tué par un gendarme d’une balle en pleine tête à Caen (14). Le gendarme affirme que la balle est partie accidentellement. Aucune suite judiciaire connue.

Nordine Maamcha 31 janvier 199931 ans, pendu en isolement à la maison d’arrêt de St-Paul à Lyon (69). Deux mois avant sa sortie, la famille est prévenue par téléphone par un responsable anonyme de la prison et le rapport d’autopsie n’a pas été remis à la famille.

Mai 1999, Younès Aalilouch 23 ans, handicapé, mort à la maison d’arrêt de Saint-Joseph à Lyon (69). Au cours d’un parloir avec les membres de sa famille, il s’était plaint d’avoir subi des violences de la part des surveillants. Un médecin de la prison annonce le suicide de Younès: pourtant les conditions du décès restent inexpliquées.

14 mai 1999, un chauffeur de taxi guadeloupéen, tué d’une balle dans la tête par un lieutenant de police. Le tribunal de Bobigny acquitte. Une semaine auparavant, le policier avait été décoré de la médaille d’honneur de la police française.

Arunam Fiva,23 juin 1999, tué par un commissaire de police et un inspecteur en service à Roissy au cours de son expulsion. Le tribunal de Bobigny relaxe.

Maryse L.15 août 99, ., mère de famille interpellée lors d’un contrôle autoroutier par la police communale d’Aulnay-sous-Bois sur l’A3, violée-torturée-battue-insultée par 4 CRS au Commissariat d’Argenteuil (95). Le service médico légal du Professeur Garnier a confirmé l’aspect médical du viol en précisant que l’opération était urgente du fait de la présence d’un corps étranger (lanière de cuir d’un équipement de CRS qui avait été introduite dans les organes génitaux de la victime).

Sabri Zaïter Août 1999 20 ans, mort à la maison d’arrêt de Grasse. Selon la version officielle, il se serait étouffé avec un oreiller au mitard.

1er septembre 1999, un homme de 28 ans tué d’une balle dans la tête par un policier à Cormeilles-en-Parisis, lors d’un simple contrôle d’identité. Le policier affirme avoir tiré en l’air. Aucune suite judiciaire connue.

Bilan des morts connus de l’année2000: 3 morts

24 mars 2000, un homme est mort au commissariat de police de Mayenne (52). On évoque un suicide par étouffement, mais, quelques jours plus tard, l’autopsie révèle des «ecchymoses inexpliquées» et des hématomes autour du cou. Aucune suite judiciaire connue.

16 avril 2000, Riad Hamlaoui, 23 ans, tué d’une balle dans la nuque à bout portant par un policier accompagné de son collègue à Lille (59). Riad était assis dans une voiture à l’arrêt côté passager en train de boire avec un ami. Le 4 juillet 2002, le policier, reconnu coupable, sera condamné à 3 ans de prison avec sursis.

Ali Rezgui, 19 ans, tué par un policier à Combs-la-Ville (77) alors qu’il forçait un barrage au volant d’une fourgonnette.

Bilan des morts connus de l’année2001: 8 morts

Le 10 février 2001, un jeune homme est tué par un gendarme à Saint-Martin-d’Uriage. Aucune suite judiciaire connue.

19 juin 2001, un jeune homme est tué à la suite d’une course-poursuite avec la police à Montigny-les-Cormeilles. Pris en chasse par des policiers alors qu’il roulait sans casque, en compagnie d’un ami. Aucune suite judiciaire connue.

13 octobre 2001, 4 jeunes hommes, morts dans un accident de voiture causé par une course-poursuite avec des policiers sur les hauteurs de Thonon-les-Bains. Aucune instruction n’est ouverte.

29 octobre 2001, un homme mort après une nuit passée en garde-à-vue au commissariat de police du 9e arrondissement de Paris. Plusieurs personnes témoignent de la brutalité de son interpellation, alors qu’il était au volant de sa voiture. Aucune suite judiciaire connue.

5 novembre 2001, un jeune homme, mort d’une crise cardiaque en pleine rue lors d’un contrôle d’identité à Antibes. Les policiers ont empêché ses camarades de lui faire un massage cardiaque. Aucune suite judiciaire connue.

Bilan des morts connus de l’année2002: 5 morts, 1 blessé

Moussa, Le 2 janvier 2002 ce jeune homme de 16 ans est tué d’une balle dans la tempe par un policier lors d’une course-poursuite en voiture. Aucune suite judiciaire connue.

Karim Latifi le 22 février 2002, ce consultant informatique est frappé et insulté par des policiers à Paris (75)

Xavier Dem Mai 2002, , tué d’une balle dans la tête lors d’une interpellation au domicile de son grand-père à Dammarie-les-Lys (77). Aucune suite judiciaire connue.

Mohamed Berrichi Mai 2002, mort d’une chute de moto pendant une course-poursuite à Dammarie-les-Lys (77) Les policiers avaient pris en chasse le jeune homme parce qu’il ne portait pas de casque. Aucune instruction n’est ouverte.

Septembre 2002,

Georges Mondésir 42 ans, mort étouffé par «la clé au cou» d’un policier à Châtenay-Malabry (92). Selon les témoins, contrairement à ce qui s’est dit, il est bel et bien mort entre les mains des policiers, sur la pelouse en bas de chez lui, sous les yeux des mômes avec qui il jouait quelques instants auparavant.

Décembre 2002, Ricardo Barrientos, 52 ans, mort d’un malaise cardiaque à Roissy (95) lors de son expulsion forcée en avion.

Bilan des morts connus de l’année2003: 7 morts, 3 blessés

Janvier 2003, Getu Hagos, 24 ans, étouffé dans un avion lors de son expulsion à Roissy (95). Le chef de cabine de l’avion témoignera de la violence des policiers: l’un d’entre eux s’est «assis sur la taille et les cuisses» du jeune Somalien, le second «sur le thorax», et le troisième a appliqué un coussin sur sa tête pour étouffer ses cris. Les trois fonctionnaires sont suspendus, et une enquête est ouverte.

Février 2003,

Manikkavasakar Kanavathipphillai, mort lors d’une garde-à-vue à Saint-Aybert (59).

Mourad Belmokhtar en Mars 2003 cet adolescent de 17 ans est tué d’une balle dans la nuque par un policier à Nîmes (30)

Aurélien Joux Mars 2003, , 24 ans, tué par balle à Feurs (32).

Nicolas Billotet,Mars 2003, 23 ans, tué par balle, à Lyon (69).

17 mai 2003, Jamel B. opéré pour une ablation de la rate et une partie du pancréas suite à «un coup direct violent et très localisé», à Champigny (94).

Juillet 2003, Léon, 50 ans, mort pendant qu’il est «maîtrisé» sur le trottoir (75).

Août 2003, R. L. / M.-J. D, deux restaurateurs victimes de violences policières à Paris…

Sofian,Décembre 2003, 18 ans, mort dans la prison du Pontet (84).

Bilan des morts connus de l’année2004: 8 morts, 2 blessés

, Abdelkarim Aouad En Février 2004 cet homme de 30 ans, mort dans un commissariat de Marignane (13).

Mars 2004, un jeune de 20 ans, mort dans la maison d’arrêt d’Elsau (67).

Hassan Jabiri,Mars 2004,33 ans, tué d’une balle dans la tête tirée par un gendarme suite à un contrôle, à Strasbourg (67). En janvier 2009, la cour d’appel de Colmar condamne le gendarme à une peine de huit mois de prison avec sursis.

Mickaël Cohen Avril 2004, , grapheur de 19 ans, noyé par cinq mètres de fond dans la Marne sous les yeux de la police qui le poursuivait pour un tag sur un mur antibruit.

Ibrahim Diakite,Juin 2004, 7 ans, mort d’une balle dans la tête à son domicile, tirée par un voisin policier à Paris 19e (75).

Juin 2004, Brice Petit brutalisé et accusé de violences et d’outrage par des policiers pour s’être interposé lors d’une interpellation violente à Montpellier.

Abdelhafid Rouag Octobre 2004, 45 ans, mort après un passage dans le commissariat de Paris 17e (75). Suite inconnue…

Abdelmadjid Madi 2004,torturé par des policiers en Seine-Saint-Denis (93).

Giovanni Rivas, 17 ans, victime de violences policières à Nouméa en Nouvelle-Calédonie.

Jérémy Taillandier tué par un gendarme.

Bilan des morts connus de l’année2005: 6 morts, 3 blessés grave (connus )

Abou Bakari Tandia Janvier 2005, meurt des suites de sa garde-à-vue au commissariat de Courbevoie (92).

Balé Traoré 7 mars 2005,grièvement blessé à bout pourtant par un policier dans le quartier de la Goutte d’Or (Paris 18e) alors qu’il n’avait lui même pas d’arme.

Avril 2005, un jeune de 17 ans, tué lors d’une poursuite par des policiers à Aubervilliers (93).

Juillet 2005, un adolescent de 14 ans touché par un tir de flash ball perd un œil aux Mureaux (78).

Samir Abbache Octobre 2005,26 ans, tué à la prison de Mulhouse (68)

Zyad Benna & Bouna Traoré,Octobre 2005, 17 et 15 ans, poursuivis par la police et morts électrocutés dans un transformateur à Clichy-sous-Bois (93).

Novembre 2005, Éric Blaise retrouvé mort dans des circonstances suspectes au mitard à Fleury-Mérogis (91).

Abou Bakari Tandia:meurt des suites de sa garde-à-vue au commissariat de Courbevoie (92) en Janvier 2005

Balé Traoré: grièvement blessé à bout pourtant par un policier dans le quartier de la Goutte d’Or ( paris 18) alors qu’il n’avait lui même pas d’arme.Le 7 Mars

Avril : Un jeune de 17 ans, tué lors d’une poursuite par des policiers à Aubervilliers (93)

Samir Abbache: 26 ans, tué à la prison de Mulhouse (68) Octobre

Zied et Bouna: 17 et15 ans, poursuivis par la police ils finiront morts électrocutés dans un transformateur à Clichy-sous-Bois (93) Octobre

Novembre :

Eric Blaise:retrouvé mort dans des circonstances suspectes au mitard en détention à la prison de Fleury-Mérogis (91)

Juillet 2005 : Aux Mureaux ( 78) un adolescent de 14 ans touché par un tir de flash ball perd un œil.

2006 : 10 morts, 7 blessés :

Eric Mourier: 28 ans, mort au mitard de la prison Saint-Joseph (69) en Janvier

Mars 2006 : 2 frères insultés et battus par des policiers chez eux devant leur mère à Cergy (95).

Fethi Traoré : 31 ans, poursuivit par la police il se noie dans la Marne (94) en Mai

29 Mai : Komotine mère de famille, insultée gazée menottée et traînée par 4 policiers devant ses enfants et ses voisins à Montfermeil ( 93).

Vilhelm Covaci: 20 ans, noyé dans le canal de Saint Denis (93) lors d’une poursuite

Daniel Moldovan a également sauté dans l’eau avant d’être interpellé et tabassé jusqu’à en perdre connaissance.

Deux réfugiés poursuivis, écrasés sur une autoroute à Calais (32). [juin 06]

Octobre : Clichy-sous-Bois un jeune de 16 ans touché au flash ball perd un œil.

Taoufik El-Amri noyé par hydrocution dans un canal de Nantes (44) après un contrôle de police.En Novembre

Guillaume Perrot retrouvé noyé à Corbeil-Essonnes après avoir été laissé seul sur la berge de la Seine par des policiers.En décembre

Albertine Sow enceinte au moment des faits a été frappée au ventre et gazée par des policiers alors qu’elle était témoin de violences policières à paris.En août

2007 : 19 morts, 2 blessés :

Jonathan 24 ans mort en tombant d’un toit en voulant échapper à la police à Montpellier (34).En janvier.

Raouf et Tina 15 et 17 ans, morts lors d’une poursuite par des policiers à Saint-Fons, près de Lyon (69). [fév 07] 1 rescapé de 16 ans.

Myriam Bahmed 17 ans tombe dans le coma.En février

Louis Mendy 34 ans père de famille, tué d’une balle dans la tête par un policier à Toulon (83).

Pierre visé à la tête et frappé par un flash-ball dans une manifestation lycéenne. Pierre a perdu l’œil droit le 27 novembre 2007 à Nantes.

Mai : 1 jeune de 17 ans blessé par balle par un policier à Grigny (91)

Juin : Un homme de 58 ans, mort dans la cellule de dégrisement du commissariat à Bordeaux (33).

Lamine Dieng 25 ans, meurt dans un fourgon de police à Paris (75).

Nelson 14 ans mort après avoir été fauché par une voiture de police sur un passage clouté à Marseille (13). [juin 07]

Elmi Mouhammed 23 ans, mort noyé dans la Saône après avoir été poursuivi par la police (69). [juin 07]

Juillet : 1 homme de 40 ans, tué par balle par des policiers du Service régional des transports de la gare du Nord à Paris. [27 juillet 2007]

Ait Brahim Moulay Mouhamed 27 ans, mort par pendaison dans les douches du centre de rétention administrative de Bordeaux (33).

Un homme de 37 ans, mort lors de sa garde-à-vue à Rouen (76).

Septembre : Un homme de 48 ans, mort dans une cellule de dégrisement au commissariat de Dieppe (76).

Chulan Liu:Une femme de 51 ans Chulan Liu « sans papiers » morte après un saut par la fenêtre à l’arrivée de la police, Paris (75) ( 25 septembre 07)

Joseph RANDOLPH 42 ans, mort suite à son interpellation.

(Paris, 8 septembre )

Larami et Mouhsin morts suite à une collision avec une voiture de police à Villiers-le-Bel (95).

Bilan des morts de l’année2008 : 11 morts et au moins 7 blessés ( connus)

Lu Semedo Da Veiga 28 ans, mort à la prison de Fresnes (94) suite à un refus de soins.En janvier

Reda Semmoudi défenestré par la police lors d’une perquisition à Noisy-le-Sec (93).

Baba Traoré 29 ans mort noyé dans la Marne (94) suite à une poursuite par la police.Avril

Abdelakim Ajimi mort étouffé par plusieurs policiers à Grasse (06).en Mai.

Joseph Guerdner 27 ans tué de 7 balles dans le dos en fuyant menotté dans le Var (83).

Lamba Soukouna 28 ans frappé à coup de crosse et de flash ball à la tête par un brigadier en présence de 3 autres « collègues » à Villepinte. [8 mai 2008] Lamba souffre de la drépanocytose, il a porté plainte.

Mohamed Juin: 39 ans père de famille tué par balles à Corbeil-Essonnes (91). [19 juin08]

Salem Essouli, mort par manque de soins au centre de rétention administrative de Vincennes (75).

Fakhraddine Zarai Zarai 30 ans, mort par pendaison au radiateur de sa cellule dans la prison de Saint Quentin Fallavier à Lyon (69). [8 août 2008] A 2 semaines de sa libération.

Ilies :16 ans mort lors d’une poursuite par des policiers de la BAC de Romans sur Isére (Drôme). [29 septembre 2008]

Elvis Akpa mort suite à une chute du septième étage en tentant d’échapper à la police à Paris. [1er Octobre 2008]

1 homme de 22 ans et 1 adolescent de 14 ans matraqué et blessé par un projectile de Taser par deux policiers pendant un contrôle d’identité à Montfermeil (93).[8 octobre 2008] Les deux frères bénéficieront de six jours d’ITT.

Abdoulaye Fofana: 20 ans tabassé dans le hall de son immeuble par 2 policiers à coups de matraque, tonfa et crosse de flash-ball, à Montfermeil(93). [14 octobre 2008]

Naguib Toubache: 20 ans tué par la balle d’un gendarme à Montataire dans l’Oise (60). [28 nov 08]

2009 : 6 morts, et au moins 5 blessés graves (connus) :

Hakim Djellassi:, âgé de 31 ans, est mort deux jours après son interpellation par la police à Lille à son hôtel.Septembre 2009

Mars : 1 homme de 29 ans tué par un policier au péage de Courtevroult lors d’une course poursuite à Bussy Saint-Georges (Seine-et-Marne).

[7 mars 2009]

Oussama Mouhtarim: 21 ans plongé dans le coma après une interpellation en gare de Massy (92). [28 mai 09]

Ali Ziri: 69 ans mort à la suite d’un contrôle policier à Argenteuil (92).[9 juin 2009]

ArezkiKerfali: 61 ans battu par des policiers à Argenteuil (92). [9 juin 2009]

Un étudiant de 25 ans à été touché par un tir de flash ball et a perdu son œil. (Toulouse, en mars )

Un jeune à Neuilly-sur-Marne, en mai perd également son œil à la suite d’un tir de flash ball.

Joachim Gatti: touché au visage par un tir de flash ball, il perd un œil.( Juillet 2009 à Montreuil )

Mohammed Bemouna: selon la justice mort par pendaison en garde à vue malgré qu’il n’y ai aucune traces de pendaisons sur le corps du jeune homme à Firminy dans la Loire (08/07/2009).

Yakou Sanogo: 18 ans mort lors d’une course poursuite par la police à Bagnolet (93). [9 août 09]

Mouhamed Boukourou: 41 ans mort dans un fourgon de police où il avait été conduit de force, à Valentigney (25). [12 nov. 2009]

2010 : 9 morts et au moins 4 blessés ( connus) :

Lassana Diarra: mort en garde à vue dans un commissariat de la région parisienne. [2010]

Philippe C: 35 ans dans le coma suite à une altercation avec un policier dans le commissariat du 18e arrondissement de Paris. [13 avril 2010]

Mickaël Verrelle 29 ans Battu à Chambéry par un policier.

Dans le coma.[23/24 avril 2010]

Karim Boudouda: 27 ans tué d’une balle dans la tête par la police à Grenoble. [16/07/2010]

Luigi Duquenet :22 ans, tué par un gendarme dans la nuit de vendredi à samedi au cours d’une course-poursuite après avoir forcé un contrôle. En loir et cher. [16-17/07/2010]

Le 8 Août 2010, a Mantes la jolie ( 78) un jeune de 17 ans se noie en tentant d’échapper à la police.

Anis Feninekh: 28 ans tabassé par un policier à Juvisy.

Octobre : un lycéen de Montreuil est touché par un tir de flash ball au visage, il perd un œil.

Louis Klinger: meurt lors de son interpellation par la police à Dijon.

Novembre : Mamadou Marega meurt après s’être fait tapé et tazé par la police dans un immeuble à Colombes (92).

Moustafa Ziani: résident d’un foyer de Marseille, est décédé lundi matin après avoir été victime d’un arrêt cardiaque dû a un tir de flash-ball d’un policier. (14 Décembre )

2011 : Au moins 10 morts ( connus ) :

Steve: 25 ans est tué par balle par la police en seine et marne.

Le 23 Février à Lyon un jeune homme de 20 ans est abattu de 2 balles tirées par la police.

13 avril 2011 : un homme de 43 ans, connu comme schizophrène, meurt à Angers après son interpellation Le parquet saisit l’IGPN.

Le 5 juin Une fillette de neuf ans se trouve toujours dans le coma après avoir été grièvement blessée à la tête, lors d’affrontements dans le quartier sensible des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes, dans l’Essonne.

Les circonstances du drame restent pour l’heure contradictoires. Le père de la victime accusait dès lundi la police d’avoir blessé sa fille avec un flash ball.

Le 25 juin un jeune homme de 25 ans souffrant apparemment de graves troubles psychiatriques, a été tué dans un échange de tirs avec des policiers près de Montfermeil (Seine-Saint-Denis)

Mouhammed:Un jeune de Nanterrois Mohamed est décédé après une chute de son deux roues alors que les policiers lui auraient tirés dessus au flash-bal.

Cette chute violente a entraîné sa mort.

Le 29 Août, Un jeune homme est décédé à Neuilly-sur-Seine (92) après une course poursuite en scooter avec la police.

20 sept 2011 : une personne autiste de 48 ans interpellé en pleine crise à Marseille meurt d’un arrêt cardio-vasculaire.

Le parquet saisit l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) et ouvre une enquête pour homicide involontaire.

5 novembre : Paris st Lazare : Un homme meurt d’un infarctus suite à son interpellation violente.

Le 27 Décembre à Clermont-Ferrand un jeune se tue en voiture parce qu’il est poursuivis par la police.

Bilan des morts connus de l’année2012: Déjà 14 morts ( connus) et ( au moins ) 4 blessés grave (connus):

11 janvier 2012 : Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis):

Abdel: 25 ans meurt «d’une crise cardiaque» lors d’un contrôle.

10 janvier 2012 : Clermont Ferrand :

Wissam El-Yamni:30 ans, battu par la police.

Décédé après avoir été interpellé dans des conditions controversées

il tombe dans le coma et succombera de ses blessures 10 jours plus tard. La famille attend toujours une contre-expertise d’autopsie. Le corps n’a donc toujours pas pu être inhumé.

11 Mars 2012 : Ivry :

Ahamadou Maréga:17 ans mort à la suite d’une poursuite par la police.

27 Mars 2012 : Lyon : un homme, âgé de 39 ans, est mort des suites de ses blessures, il serait « tombé » d’une voiture de police.

21 Avril 2012 : Noisy-le-sec ( 93):

Amine Bentounsi:est tué par un policier de plusieurs balles dans le dos.

14 Mai Nantes : un garçon de 13 ans se noit afin d’échapper à la police.

22 Mai : Massy Palaiseau : 2 jeunes en scooter sont

percutés par la police, l’un est grièvement blessé, l’autre meurt.

17 Mai: Cayenne : Un jeune de 17 ans meurt au commissariat.

Dans la nuit du 5 au 6 Juin : Melun :

Youssef Mahdi 24 ans

est mort des suites de sa noyade dans la seine, alors qu’il

voulait échapper à un contrôle de police.

9 Juin : Villiers-le-Bel : 2 jeunes sont blessés dont l’un

grièvement : Rodrigue 20 ans actuellement dans le coma. Ils ont été percutés par une voiture de la BAC, 5 ans après la mort de Lakhamy et Moushin percuté dans le même quartier par la police.

12 Juin : Une femme de 62 ans meurt lors d’une perquisition de police à Bondy ( cité martin luther king) Elle aurait fait un malaise cardiaque.

23 Juin : Un fillette de 18 mois et son père blessé par des policiers à La Verrière dans les Yvelines (78)

Nabil, un jeune villefranchois de 26 ans a été tué, à Millau, par la balle d’un fonctionnaire de police appartenant à la BAC. Le 26 Juin

18 Juillet : Un homme s’est noyé dans la Marne au Perreux-sur-Marne dans la nuit de mardi à mercredi alors qu’il tentait d’échapper à la police avec deux autres personnes soupçonnées d’avoir commis un vol.Le noyé est un homme de 35 ans «aux nombreux antécédents judiciaires», domicilié à Gentilly, également dans le Val-de-Marne, a précisé la même source. Auditionnée, sa mère «ne dépose pas plainte», a-t-elle ajouté.

Nourredine: 28 ans, originaire du Soudan, est mort dans le centre ville

de Calais. Son corps a été sorti du canal à proximité de la

sous-préfecture. Comme souvent, la police a refusé catégoriquement à la

famille et aux proches l’accès au corps, et de rechercher les causes de la

mort.

Bilan des morts connus de l’année2013 :

13 Février : Marseille :

Yassin Aïbeche Souilah:19 ans a été touché de plusieurs balles d’un policier ( qui n’était pas en service et qui aurait été «ivre».)

Yacine est mort à l’hôpital des suites de ses blessures, le jeudi 14 février à 7h du matin. Le policier serait en détention provisoire sous le chef d’inculpation d’homicide volontaire.

28 Mars : Montigny-en-Gohelle ( 62) :

Lahoucine Ait Omghar: 26 ans tué par un policier de plusieurs balles dans la poitrine.

Une instruction a été ouverte. La famille a porté plainte.

Novembre: Orléans :

Loic Louise: 21 ans est mort après avoir reçu une décharge de taser.

Ouverte par le parquet d’Orléans, l’enquête est désormais terminée. Selon l’avocat de la famille Louise la mort du jeune homme résulte d’une utilisation prolongée du Taser. Le procureur souhaite rencontrer la famille pour donner les conclusions.

2014 :

20 décembre :

Bertrand Nzohabonayo:tué par des policiers à Joué les tours

Mourad , 16 ans défenestré par la police à Marseille 1 Avril.

29 juillet : Montgeron( 91 ) :

Dorel Iosif Floare:a été tué par un policier d’une balle dans le thorax.

AbdelHaq Gorafia: 51 ans est mort dans des conditions troubles lors de son transfert par la police française vers l’aéroport de Roissy Charles De Gaulle, en exécution d’un arrêté ministériel d’expulsion.

« Il n’est pas mort naturellement mais s’est étouffé devant les policiers ou sous l’effet de leurs contraintes. Ce qui suppose des convulsions et une mort atroce. Comment peut-on ne pas porter secours à quelqu’un qui s’asphyxie ? »

26 Août : Colmar :

Houcine Bouras:23 ans, a été tué par un gendarme alors qu’il était menotté et dans un véhicule de police.

« Violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner». C’est sous ce chef d’inculpation que le procureur de la République de Colmar Bernard Lebeau a qualifié la responsabilité du gendarme. Une instruction a été ouverte. La famille réclame vérité et justice.

5 Septembre : Paris : un homme de 34 ans est mort après que les policiers ait utilisé leur pistolet à impulsion électrique. ( pas de nom connu )

17 Octobre : Toulouse :

Timothée Lake:20 ans est abattu d’une balle dans le cœur par un policier de la BAC.

La police plaide la légitime défense mais l’enquête est loin d’être terminée.

Rémy Fraisse:21 ans mort après avoir reçu une grenade de la gendarmerie.

16 janvier 2014,

Abdoulaye Camara:30 ans, mourrait dans le quartier de la Mare Rouge touché par plusieurs balles de deux policiers havrais.

2015 :

15 Février : Un jeune garçon de 14 ans, qui se trouvait au volant d’une voiture, s’est tué dimanche matin à Romans-sur-Isère dans la Drôme en tentant d’échapper à un contrôle de police.

Medhi Bouhouta: 28 ans tué de 4 Balles dans la tête par un agent de la la bac à Lyon.

15 Février:Un jeune garçon de 14 ans, qui se trouvait au volant d’une voiture, s’est tué dimanche matin à Romans-sur-Isère (Drôme) en tentant d’échapper à un contrôle de police.

Amadou Koumé meurt le 6 Mars dans des circonstances suspectes au commissariat du 10eme arr. de Paris : “ Amadou Koumé était un père de famille de 33 ans, Saint-Quentinois (Aisne), d’origine sénégalaise. Il est décédé dans la nuit du 5 au 6 mars, dans le commissariat du 10e arrondissement de Paris. Sa sœur explique qu’il s’était installé à Paris en janvier, pour trouver du travail en tant qu’intérimaire.

Les circonstances du drame sont encore floues. Une source policière indique qu’Amadou Koumé était «assez agité» et «sous l’emprise de l’alcool» au moment de l’arrestation. Il se serait rebellé et, pour le menotter, la police aurait appliquer une technique de strangulation.”

«On ne sait pas comment il est mort», s’indigne la grande sœur d’Amadou Koumé, jointe par Francetv info. Nos confrères ajoutent : «Lorsqu’ils se sont rendus à l’Institut médico-légal, plusieurs membres de la famille du jeune homme se sont aperçus qu’il présentait une plaie au visage. Les parents d’Amadou ont été reçus trois jours après le drame dans les locaux de l’IGPN. Ils ont chargé leur avocat de déposer une plainte contre X pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner et abstention de porter assistance à une personne en péril.» *

*Source : http://france3-regions.francetvinfo.fr/picardie/2015/04/21/police-mort-du-saint-quentinois-amadou-koume-dans-un-commissariat-de-paris-l-igpn-saisie-709509.html

Karim, 26 ans, a été fauché par un train, au Havre (Seine-Maritime), en début de soirée, mercredi 22 avril 2015, alors qu’il fuyait un contrôle d’identité. Karim ne voulait pas retourner en prison. Il a pris la fuite, suivi par les policiers.»

( * source :http://www.normandie-actu.fr/mort-en-fuyant-la-police-au-havre-une-marche-blanche-pour-karim-26-ans_123041/)

Pierre Cayet,54 ans meurt après avoir été violenté au commissariat de seine st Denis ( 93).

Babacar Gaye Cet homme de 27 ans d’origine sénégalaise, violenté et tasé dans un appartement à Rennes par plusieurs policiers.Plus d’information sur cette affaire sur :https://justicepourbabacar.wordpress.com/

Bilan des morts connus de l’année2016 :

25 Mai 2016: A Lille un homme est tué par balles par la BAC.

26 Mai 2016 : Un homme de 24 ans été abattu dans la nuit de mercredi à jeudi, il a été tué par balle dans la tête lors d’une opération de police sur une bretelle de sortie de l’autoroute A31, à Lesménils en Meurthe-et-Moselle

Harouna Attoumani:Un jeune Comorien originaire de la ville d’Ikoni est mort après son arrestation. Il était en bonne santé, il a été arrêté par la police chez lui. C’est au commissariat qu’il est mort après quelques heures d’interrogations. La famille du jeune de 20 ans n’a eu aucune explication. Il n’est pas impliqué dans les trafics.

Un peu plus d’infos ici:https://www.buzzfeed.com/davidperrotin/la-mort-suspecte-dun-homme-dans-un-commissariat-de-marseille

Adama Traoré:est mort le 19juillet dernier, le jour de son 24e anniversaire, dans la cour de la brigade de gendarmerie de Persan (Val-d’Oise).

Plus d’info içi : http://www.leparisien.fr/faits-divers/les-dernieres-minutes-d-adama-traore-02-08-2016-6010063.php

Source:http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/09/14/adama-traore-le-pompier-qui-contredit-les-gendarmes_4997787_1653578.html

Ce recensement macabre a été fait à partir de ce qui été diffusé dans la presse.

Certaines histoires ont été confirmées par des familles de victimes,mais si aucuns témoins et proches/familles ne se manifestent; les mémoires des victimes sont bafouées.

Presque a chaque meurtre commis par la police, la victime est accablée, la plupart des enquêtes sont bâclées et amènent trop souvent à des conclusions de « légitime défense  » pour les fonctionnaires …Bilan des morts et blessés connus de l’année 2017 :

Théo Luhaka, Le jeudi 2 février 2017, la BST d’Aulnay-sous-Bois intervient dans la Cité des 3000. Vers 17 heures le contrôle dérape.Alors qu’ils giflent un adolescent du quartier lors d’un contrôle d’identité, Théo Luhaka, 22 ans, intervient pour s’interposer au contrôle. Il est ensuite roué de coups. Au cours de l’agression l’un des quatre policiers, déchirant son pantalon, introduit violemment sa matraque dans le rectum de Theo, occasionnant une plaie de 10 cm le long du canal anal et la section du muscle sphinctérien.

Liu Shaoyao 56 ans tué le 26 Mars à son domicile par un coup de feu tiré sans sommation par un fonctionnaire de la BAC.

Angelo Garand  est assassiné à Seur au domicile de ses parents par le Gign de Tours.Selon les médias il est décrit comme un individu dangereux.Cependant des incohérences subsiste pourquoi l’administration pénitentiaire lui a octroyé une permission de sortie ?

Curtis Dans la nuit du 05 au 06 mai 2017 à Massy,17 ans, est décédé dans des circonstances troubles.
Il a percuté un bus alors qu’il roulait en quad sans casque. La police serait impliquée dans l’affaire. Prit en chasse par un véhicule de la BAC roulant à vive allure juste derrière lui

Laissant penser que cela serait l’origine de l’accident.

Hadama Traoré :Samedi 20 mai à la sortie d’un spectacle à l’espace culturel « Le Cap » à la cité des 3 000 à Aulnay-sous-Bois.La police charge brutalement sur la population après qu’un jeune ait jeté une batterie de voiture sur le toit d’un immeuble cet agent médiateur et militant de terrain tente de calmer la situation mais se retrouve victime de coups de matraque et de tirs de LBD.Il décide de saisir l’Igpn après que le lendemain sa plainte ait été refusé au commissariat d’Aulnays Sous Bois. Le dimanche 21 Mai il annulera sa venu à Tourcoing pour une conférence pour la paix et la cohésion sociale à cause de ses blessures.Son histoire donnera naissance à un projet de court métrage pour dénoncer les violences policières « Arrêter de courir » écrit par Boel Souleymane pour son association Mind-Jacking 180.

Akram D :24 ans percute en scooter un véhicule à l’arrêt, alors que la police tentait de l’interpeller, dans le cadre d’une enquête pour trafic de stupéfiants au niveau de la place Séverine au Pré-Saint-Gervais (Seine-Saint-Denis).

Depuis cet accident Akram souffre d’un grave traumatisme crânien et d’une pneumopathie qui a plongé ce jeune dans un coma artificiel.

Sa famille a déposé plainte le mardi 20 Juin 2017 à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) pour violence volontaire par personne dépositaire de l’autorité publique et non-assistance à personne en danger.

 

Retrouvé des informations sur le site: http://www.urgence-notre-police-assassine.fr

 

 

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Avertissement:L’histoire qui va suivre est une pure fiction contrairement aux violences policières qui eux sont une réalité. Par conséquent toute ressemblance avec des personnes existant ou ayant existé, des événements ayant eu lieu, n’est que pure coïncidence. Le lecteur pourra peut-être ne pas s’en rendre compte. Tellement certains faits divers sont très proches de la réalité.

 

Full movie french history of a drug trafic » Une chute stupéfiante » writen by boel Souleymane

A film by Mahmoud Haroun written by Boel Souleymane with: Alibi montana, Sazamizy, koma scred connection, Fodé traoré, zohor, fatma tiah sékou cissé Mohamed ouaddah, Hamidou Kamara, Sadio niakate, hajmo hunter, freeman ex iam,

Synopsis of the movie « A stunning fall »
Synopsis: Small dealers decide to pretend to be police officers to point their wholesaler home, he is forced to pass through the window of his room to escape them ..
Executed by Mahmoud Haroun for green1D
writen by Souleymane Boel for mind Jacking
~Synopsis du film « Une chute stupéfiante »
Synopsis: Des petits dealers décident de se faire passer pour des policiers pour braquer leur grossiste chez lui, celui-ci est contraint de passer par la fenêtre de sa chambre pour leur échapper…
à venir une version sous titré en anglais du film « Une chute stupéfiante »

Abdou, a lookout for Max, a big dealer with very violent methods, decides to stage a false arrest to recover the receipt of a month of activity, about 100,000 euros. This idea came to him after he learned that members of the stups brigade were robbing dealers at home. For this trap, he rides the head to two dealers who will act for him: Coyote and Aziz, who end up accepting, for the lure of profit, to play the fake cops. Only the day of the arrest nothing happens as they had planned …

Abdou, guetteur pour le compte de Max, un gros dealer aux méthodes très violentes, décide de mettre en scène une fausse arrestation pour récupérer la recette d’un mois d’activité, soit environ 100 000 euros. Cette idée lui vient après avoir appris que des membres de la brigade des stups dépouillent des dealers à domicile. Pour ce traquenard, il monte la tête à deux dealers qui vont agir pour lui : Coyote et Aziz, qui finissent par accepter, pour l’appât du gain, de jouer les faux flics. Seulement le jour de l’arrestation rien ne se passe comme ils l’avaient prévu…

This film is made in partnership with the brand errence
http://www.errence.com

Synopsis of the movie « A stunning fall »writen by Boel Souleymane Hood movies french (Street penalties)

 

Synopsis: Small dealers decide to pretend to be police officers to point their wholesaler home, he is forced to pass through the window of his room to escape them ..

Executed by Mahmoud Haroun for green1D

writen by Souleymane Boel for mind Jacking

~Synopsis du film « Une chute stupéfiante »

Synopsis: Des petits dealers décident de se faire passer pour des policiers pour braquer leur grossiste chez lui, celui-ci est contraint de passer par la fenêtre de sa chambre pour leur échapper…

à venir une version sous titré en anglais du film « Une chute stupéfiante »

Liens du film en francais:

 

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Film « Anxiogène »Des cinéastes indépendants décide de faire un film contre l’abandon des personnes âgées et tisser des liens avec des retraitées sans aucune famille

Young Couple Moving In To New Home Together

   Résumé du film « Anxiogène »

Après la disparition de son chat une veille est richissime peintre à la retraite ayant ordonné de faire afficher partout dans sa ville des avis de recherches offrant une importante récompense pour la personne qui lui ramènera. Un jour plus tard quelques heures après sa libération un gros malfrat tous juste sorti de cinq années de prison tombe dessus alors qu’il est en route pour partir avec son ex-complice récupérer l’argent d’un braquage à l’endroit il a caché l’argent depuis son incarcération sans jamais avoir révélé à son complice le lieu où était caché l’argent. Touché par l’annonce Il décide de se rendre chez la dame pour lui ramener en refusant catégoriquement de percevoir la récompense en raison d’une histoire de son passé. En quittant son domicile pour rejoindre sa voiture il tombe sur une très inquiétante discussion de l’aide-soignante à domicile qui incite fortement son conjoint à cambrioler cette nuit la vieille dame pour récupérer la contenue d’une importante somme se trouvant à son domicile. Après avoir entendu les détails de cette conversation l’ancien braqueur et son complice comptent bien faire payer cette idée crapuleuse à ce couple d’avoir voulu prendre pour cible une personne faible et sans défense.

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Présentation détaillée du projet

Présentation détaillée  de la demande de financement du film « Anxiogène »

Si  nous arrivons à collecter la somme de 5 000 € Nous pourrons financer le film « Anxiogène »

 Nous avons l’ambition à travers ce court métrage d’aborder le thème de l’exclusion des personnes âgées très souvent confronté à la solitude.

Le film «Anxiogène» est une histoire originale, drôle et à la fois haletante impulsée par une brusque rencontre de deux milieux et deux générations différentes.

L’histoire aborde les rapports humains et retranscris le mauvais traitement des personnes âgées. L’histoire balaie les stéréotypes pour les remplacer par des valeurs oubliées qui ne doivent pas  tombé dans l’oubli. 

Lorsqu’on prend le cycle de la vie nous constatons que les parents sont là pour leurs enfants qui n’a pas encore son autonomie.

Au fil du temps les rôles s’inverses et très souvent la dégradation de l’état de santé des personnes âgéesSenior Woman Relaxing In Chair At Home With Pet Cat est du à leurs abandon. 

Si nous parvenons à collecter la somme nécessaire pour la réalisation de ce projet cinématographique.

Nous comptons le diffuser en avant-première dans un maximum de maisons de retraite pour apporter un échange culturel entre différentes générations et culture pour offrir un bon moment aux personnes âgées en changeant leurs quotidiens et tisser des liens avec des personnes n’ayant plus aucune famille. Ce projet à pour objectif de faire découvrir des nouveaux talents dans le domaine du monde du cinéma.

Biographie du scénariste:

Autobiographie de l’auteur : Scénariste et écrivain né en 1976 à Trappes, Boël Souleymane bascule dans le monde littéraire après un long passé dans le milieu associatif, où il œuvre pour le développement éducatif et médical du tiers-monde. Auteur chez Edilivre il a écrit différents ouvrages déjà parut sur des faits de société, ou des misères du monde à travers des histoires bourrées d’action pour dénoncer les maux du capitalisme et de l’impérialisme. En 2015 Il scénarise le premier film de Mahmoud Haroun « Une chute Stupéfiante » Depuis 2013 il a publié quatorze romans chez Edilivre: Hacker from Africa, Breathe-taking(à couper le souffle),les bouts des tunnels de la faim,sous une pluie de balles,le carré d’or de la haine,la lumière des sens, un ego meurtrier, avec les moyens du Hood,

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Tous les détails du projet sur : https://www.kisskissbankbank.com/film-anxiogene?ref=recent

 

 

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