Extrais du livre « l’ombre de la violence » de Boel Soulymane

Extrait du livre: « L’ombre de la violence »
Le temps semble déjà loin entre le jour ou Patrick Leroy a réussi son concours d’entrée dans la police et où des bouts de gomme jetée par des élèves dissipés rebondissaient derrière son crâne dans la salle de classe pendant que l’instituteur écrivait au tableau.
Personne de ses anciens camarades en regardant les anciennes photos de sa classe ne peut oublier combien il a été le souffre-douleur et la victime des écoliers les plus turbulents.
Du racket au concours de vanne sur son physique ses journées étaient un véritable calvaire qui lui semblait interminable et comme au collège les élèves ont un emploi du temps avec plusieurs professeurs.
Les enseignants n’avaient pas remarqué que des harcèlements à répétition avaient fini par déboucher sur des actes de violence physiques :
« Hé Leroy tu es tellement gros, que quand on regarde ton c-l’on croirait apercevoir le grand canyon. »
Un jour une élève en a une mare elle s’appelait Hawa Diaby elle était connue pour son courage et son sérieux à l’école. Elle a tenu tête à Franck Dacosta un petit dur de l’école qui s’était fait une réputation après avoir cramé la voiture du proviseur :
« ne t’en a pas marre de lui prendre la tête !?
Sérieux il n’y a pas un jour où vous ne laissez pas tranquille» « de quoi je me mêle la petite intello !?
Occupe-toi de ce qui te regarde tu as compris.
Je suis sure que ta mère a dû vomir à la maternité en voyant le bébé qui est sorti d’elle. »
Hawa ne supporta pas se manque de respect et réagit aussitôt en s’emparant d’un keuffffffffffffffffffpot de fleurs de la classe pour le balancer sur le front de Franck qui a fini à l’infirmerie après avoir été assommé.
Trois points de suture
Hawa a été viré trois jours mais a pu réintégrer l’école car elle était une très bonne élève.
Parfois d’insupportable brimade remonte à la surface de son présent pour venir freiner sa confiance en lui et renforcer son manque d’assurance.
Ses mélanges d’humeurs et d’angoisses durant les persécutions de son enfance ont fini par affecter totalement son psychisme.
Dix-sept plus tard… 22 Avril 2011 Patrick Leroy sort de l’école de Police de Périgueux.
Lors de la sortie de la 22 promotion.
Il vient d’apprendre qu’il est devenu officiellement gardien de la paix et s’apprête à rejoindre à rejoindre sa première affectation, qui se fera dans un commissariat de la banlieue nord de la région parisienne.
Extrais du livre: « L’ombre de la violence »
Auteur: lSouleymane Boel
Sortie courant 2016 Inchaa’Allah

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Boel Souleymane 
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Extrait du livre « La cour de promenade » de Boel Souleymane

Aéroport de Medellín Enrique Olaya Herrera c’est un vol de retour pour Paris que Houssine attendait après avoir passé trois mois en Colombie à réaménager un bidonville avec des gosses ayant réussi pour certains à décrocher de leurs activités criminelles pour le compte de narcotrafiquants. Trois mois à apprendre sans relâche chaque jour les bases du métier de programmeur en informatique pour parfaitement se glisser à son retour dans la peau de son frère jumeau. Suárez l’a accompagné jusqu’à l’enregistrement de ses bagages. En marchant un peu plus loin Houssine remarque que les douaniers de l’aéroport ont l’air tendus et intrigués par le comportement d’une passagère visiblement complètement défoncé qui devait prendre l’avion pour Paris. Elle dansait avec le son de ses écouteurs dans ses oreilles en faisant des regards d’allumeuses aus douanières qui décidèrent de contrôler ses bagages.
En ouvrant sa valise ils ont découvert 1 kilo 500 grammes de cocaïne au milieu de ses effets personnels. La propriétaire de la valise, une Martiniquaise fut immédiatement arrêtée.
Assis dans l’avion Houssine achète à une hôtesse de l’air un journal français et bloque sur un article de la rubrique fait divers. Un homme ayant passé douze heures dans le coffre d’une voiture de malfrats et en est sortie après qu’ils ont eu un accident tous sont mort sauf lui.Une heure après le décollage il tente de se reposer mais impossible de trouver le sommeil.
.Il ne peut s’empêcher qu’un tragique crash d’avion lui ont arraché ses parents.
Il sait aussi que même s’il a les papiers de son frère il a quand même un mandat de recherche international sur le dos. Arrivé à Roissy, lorsque la PAF (police de l’air et des frontières) vérifie son identité sur le fichier des personnes recherchées.
Il apparaît sur le fichier qu’il est le frère de quelqu’un très activement recherché après une évasion qui remonte à trois mois. La police sait que ces deux vrais jumeaux ont le même ADN, car issus de la même cellule œuf qui s’est divisée. Une ADN est constituée de trois milliards d’unités.
Et l’ADN des jumeaux monozygotes pour la police judiciaire est un vrai casse-tête chinois.
Mais ils auraient pu pousser l’enquête car au cours du développement embryonnaire, des évolutions aléatoires lors de la division des cellules peuvent générer de petites différences.
C’est pourquoi que pour mettre en évidence ces différences, par exemple dans une expertise de police, ils auraient dû analyser la totalité du génome des deux jumeaux. Houssine est ressorti libre après qu’un inspecteur est essayé du piégé en lui faisant passer un test sur des programmes informatiques car il savait que Hassane était programmeur en informatique.
Pendant cinq heures il a répondu à des questions et passé des tests jusqu’à bluffer les inspecteurs de police qui ont fini par demander à Houssine s’il savait où était son frère ou s’il avait eu des nouvelles de lui. Il leur a juste répondu qu’il a entendu que le paquebot sur lesquels il se trouvait avait coulé et qu’il est possible que son corps ait disparu en mer.

Extrait du livre « La cour de promenade »
de Souleymane Boel sortie courant 2017 Inchaa’Allah904e9f88-3b81-4704-b25c-2dc5edee6f14-1dddla-violence-est-un-espace-vide-ou-les-frontieres-de-la-cruaute-restent-toujours-ouvertes-pour-ceux-qui-ont-perdu-la-raison

Extrait du livre « La cour de promenade » de Boel Souleymane

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4 mois après l’évasion Grèce ville d’Akrotiri
Hassan a trouvé un petit travaille en tant que technicien de fouille pour deux archéologues suisses.
Creuser la terre l’occupe à ne pas trop se creuser l’esprit.
Samir n’a pas voulu venir il pense plutôt que Hassan devrait profiter de visiter les îles au lieu de passer ses journées à travailler comme un ouvrier de chantier des travaux Publics.
Les deux Suisses sont cool mais surtout il y va plus pour tenter d’échanger quelques mots avec une sublime archéologue italienne qu’il a croisée deux fois sur le site. Sinon il aurait peut-être arrêté dès la première journée. Ses pensées étaient plus sur le fait de fonder une famille qu’effectuer des travaux topographiques élémentaires.
En creusant un matin il a senti que le sol était beaucoup plus dur que d’habitude. Au premier coup de pioche on ne se doute jamais qu’un trésor est à nos pieds.
Il y a des archéologues qui pendant des décennies ont parcouru les entrailles de la terre sur des secteurs stériles, et parcouru le monde en tapant à la pioche sur des cailloux pour ne jamais rien trouver et ce matin Hassan ne découvrit une longue épée de bronze avec un fourreau en ivoire recouvert d’or avec des colliers en diamant entouré au manche de l’épée. Il alerta un des Suisses en voyant le bout du manche de l’épée et après avoir mis un collier dans sa poche :
« Hé venez !VENEZ !
je viens de tomber sur énorme truc »
Les deux Suisses rappliquèrent au point d’en faire tomber leurs gobelets de café.
Ils ont mis deux heures à tous sortir de la terre avec Hassan.
Les deux hommes étaient tellement exaltés par l’importance de la trouvaille qu’un des deux tremblait des bras. Il a commencé à dire à l’autre :
« Il s’agit d’une trouvaille exceptionnelle il faut sans tarder contacter les médias et l’Institut national des recherches archéologiques préventives.
Hassan ta trouvaille va sans aucun doute être un grand pas pour l’histoire »
« Mais qu’est-ce que vous me racontez je n’ai pas envie de les voir ces gens-là.
Je suis juste venue faire un taff au black pour essayer de mieux vivre.
Je suis venu en Grèce pour me mettre au vert pas pour attirer tous les médias du monde sur moi » « Hassan c’est une découverte qui risque probablement de bousculer la vision que beaucoup de gens ont de l’histoire.
Nous sommes des gens très attachés à la vérité il serait très malhonnête de la cacher aux gens et de s’attribuer votre mérite.
Les gens méritent de savoir qui a fait cette trouvaille. »
« AH ouais mais en faisant cela vous me mettez dans la m-rde.
Vraiment dans la m-rde !
J’ai pris la place de mon frère jumeau en prison pour après me casser la tête à réussir à m’évader et maintenant à cause d’une trouvaille archéologique je risque de me retrouver en taule. »
« Mais NON !
Où est le problème.
Si les gens pensent que c’est votre frère qui était en prison » « le problème est qu’il a refait sa vie avec mes papiers.
Je suis super content pour votre trouvaille.
Mais même vous réfléchissez un peu.
Ça fait pas du tout sérieux pour votre chantier archéologique.
Je vois déjà d’ici aux gros titres :
« Deux archéologues suisses trouvent un trésor à l’aide d’un ouvrier arabe en cavale recruté par un travail au noir. »
Vous avez entre vos mains un trésor que vous ne vous attendiez même pas d’avoir.
Moi j’ai aujourd’hui ma liberté et je sais qu’elle n’a pas de prix.
Si vous le souhaitez payez-moi ma journée et gardé tous pour vous sans faire mention de ma présence.»
Au final un des Suisses très attaché à l’exactitude des faits historiques à accepter de conserver son anonymat après avoir pris connaissance de son histoire.
Deux années plus tard Hassan acheta sa maison sur une île de la Grèce après s’être marié avec la jeune archéologue italienne qu’il séduit en lui remettant le collier qu’il avait trouvé autour du manche de l’épée.

 

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Dealer de scénario scénariste et écrivain Boel Souleymane 

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Extrait du livre « La cour de promenade »
de Souleymane Boel sortie courant 2017 Inchaa’Allah

Extrait du livre « La cour de promenade » de Boel Souleymane

Lundi matin une vingtaine de gamins attendaient sur un terrain poussiéreux du bidonville.
Suárez n’était pas surpris de ne pas voir Pedro.
Il avait appris le dimanche par sa mère de quelle façon il s’était fait brûler la cervelle par des balles de gros calibre. Une moto arrive un jeune armé descend et ouvre subitement le feu. Son ami Jairo impuissant regarde la tête de son meilleur mais éclaté par une balle qui lui traverse le front.
Le corps tombe à terre le tireur shoota encore trois tirs sur la victime avant de chevaucher l’arrière de la moto et partir à toute vitesse.
Face à l’horreur le cœur de Jairo s’accélère à la vue du sang de son ami et aux crie des gens de la foule horrifiée.
Jairo réalise à peine ce qui vient de se passer jusqu’à laisser tomber sa bouteille de jus de fruit au sol qui roule.
Tentant de conserver son sang-froid il sait qu’il doit partir avant que la police arrivegunshot-93310000ddddddddddddser.
Sur lui il porte un colt 45 qu’il n’a même pas pu sortir tellement il s’est laissé surprendre par la rapidité de l’action de ses rivaux.
Lorsqu’on voit les dégâts qu’une seule balle peut faire sur un corps humain.
Mieux vaut ne pas croiser le chemin de quelqu’un qui vous cherche pour vider son chargeur sur vous.
Les gosses ont fait la connaissance de Houssine qui leur a raconté ce qui l’a amené à se retrouver parmi eux. Suárez a fait livrer du sable et du ciment et ils ont commencé à travailler pendant quatre mois tous les matins pour donner un aspect habitable à ce bidonville.
Ils ont commencé par les canalisations pour faciliter les évacuations d’eaux.
Houssine était surpris par la dextérité et la lucidité implacables de la plupart de ces gosses qui avaient perdu leurs parents. Suárez a décidé de tous les embaucher dans sa société pour leur éviter de tomber entre les mains des narcotrafiquants.
Au bout de deux mois il a réussi à avoir son frère Hassane au téléphone qui lui a expliqué brièvement ce qui s’était passé avec le naufrage du paquebot.
Dans la discussion Il lui a donné l’idée de faire un faux certificat de décès venant de Grèce pour qu’il fasse partie des disparus en mer.
Vu que les cadavres d’Aliou et Ted avaient été identifié ils étaient seulement deux des évadés du D5 à avoir pu s’en sortir vivant en réussissant à regagner le rivage au moment où le paquebot a été coulé.
Depuis ce drame il vivait avec Samir dans une baraque en bordure de mer à trois cents mètres d’un site archéologiques. Chantal est restée triste pendant deux mois avant de finir par se mettre avec Samir.
Elle était déçue lorsqu’elle a appris ce qu’il a motivé à couler le paquebot.
En parlant avec des archéologues Hassane à trouver un travail sur le site archéologique proposé par deux chercheuses sorties de l’école polytechnique fédérale de Zurich. Ces deux types étaient loin de se douter que Hassane était un détenu en cavale jusqu’au jour où il leur révéla toute la vérité après une découverte sur le site. Il sortit de la terre une épée de bronze avec un fourreau en ivoire recouvert d’or.

 

 

Résumé du livre « La cour de promenade »
Cinq détenus incarcérés pour de très longues peines condamnés pour des faits complètement différents se retrouvent soudainement à vivre quotidiennement dans l’enceinte du bâtiment D5 d’une prison parisienne.
Leurs points communs: tous doivent sortir au plus vite pour des raisons personnelles.
Parmi eux, un jumeau sage ayant pris la place de son frère un braqueur chevronné après une promesse et un échange de vêtement au parloir. Sa parole tout arrêter pour ne plus être privée de vivre sans ses enfants. MaisTiendra t-il sa promesse ?
La cour de promenade reste le quasi-seul et unique lieu pour se transmettre les échanges d’information avant le grand jour de leurs évasions.
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Ecrivain et scénariste Boel Souleymane

Extrait du livre : « la cour de promenade »
Auteur : boel souleymane
Sortie prévue courant 2017 inchaa’
Allah

Extrait du livre « La cour de promenade » de Boel Souleymane

Un duel d’arguments débuta entre le jeune sciaro et Suárez.
Le jeune se laissa convaincre de réaménager le bidonville :
« Si j’accepte de bosser pour la rénovation du quartier tu vas me payer qu’à la fin des travaux . » « Oui mais Je peux te payer avant si tu as besoin de fric et si cela peut te dissuader de ne plus tuer quelqu’un.
Les travaux commencent dès lundi.
Si à huit heures précises tu n’es pas là je te préviens je ne te courrais pas après.
Seulement dès que je verrais tuait mère je ne manquerais pas de lui dire que tu m’as déçu. » « Comment tu l’as connue ma mère ? » « Elle était une très bonne amie de la mienne avant qu’elle meurt.
Et quand elle me voyait traîner dehors après sa mort elle avait pitié de moi et me demandait toujours si j’avais mangé ou si j’avais besoin de quelque chose. »
Houssine resta en retrait le temps de leurs discussions et s’éloigna pour allumer une cigarette.
Un des gamins avança vers lui pour lui demander une sèche :
-Hola Amigos mis amigacho tienes un cigarillo salue mon pote tu as une cigarette .
Houssine tendu son paquet en lui disant : « Tu devrais pas fumer à ton âge » « pourquoi tu me tends ton paquet alors ? » « Ce n’est pas moi qui vais t’empêcher de fumer quand je ne serais pas là.
Et puis d’abord je suis loin d’être un exemple » « Ok merci mon pote si tu as besoin de quoi que ce soit.
Que je descende un mec qui te va chi-r fais-moi signe » « Ça ira bien comme ça j’ai fait l’erreur de t’offrir une clope.
Je fais pas après cela te proposer du fric pour buter quelqu’un.
D’ailleurs c’est quel genre de fils de p-tes qui envoient tuer des gosses ? » « ils savent ce qu’ils font ils viennent nous chercher parce qu’on n’a aucun avenir ici » « mais Suárez regardé il vient du même quartier que vous » « ouais mais Suárez c’est exceptionnel ce qui lui est arrivé.
Il y en a pas deux comme lui » « et ton père qu’est-ce qu’il en pense de tout cela ? » « Mon père a été emprisonné à Bogotá, il se trouve entre les murs de la Modelo.
Il devait se rendre aux États-Unis avec ma petite sœur pour ramener de la cocaïne.
Il lui a fait ingurgiter 108 capsules de drogue avant d’embarquer.
Avant de partir elle se plaignait de maux de ventre.
Elle est morte dans l’aéroport après qu’une capsule est éclatée dans son estomac.
Après cela il a été jeté en prison.
Mon père je le déteste parce qu’il a tué ma mère et il a utilisé ma petite sœur comme une mule.
Je pense que je pourrais le flinguer si je le revois» « Tu sais j’ai perdu mes deux parents moi aussi.
Mais je n’ai jamais tué quelqu’un.
Par contre des braquages j’en ai fait plusieurs.
Bijouteries, transporteurs, bureaux de poste.
Mon frère jumeau a eu exactement la même vie que moi.
Et pourtant un parcours complètement différent.
En prison j’ai réfléchi et je me suis demandé pourquoi .
Parce que lui avant de devenir adulte il savait déjà le chemin qu’il fallait suivre.
Je pensais avoir deux meilleurs amis qui ont tenté de m’assassiner pour le contenu d’un camion de montre de luxe.
Seulement ils sont mort avant à cause d’un flic qui voulait leurs parts.
D’après ce que m’a dit Suárez il compte faire des emplois pour les jeunes du ghetto.
Montre-lui que tu es sérieux et qu’il peut compter sur toi.
Quand tu m’as dit que tu pourrais tuer ton père pour ce qu’il a fait.
Ne penses-tu pas que ce sentiment que tu as à son égard.
D’autres peuvent l’avoir pour les gens de leurs familles que tu as pu tuer . »
Le jeune resta silencieux et se présenta lundi à l’heure du rendez-vous pour les travaux de rénovation. Quant à celui que Suárez avait réussi à convaincre.
Il est mort le lendemain en sortant d’un club de billard par un commando armé qui a pris la fuite à moto.

 

 

Résumé du livre « La cour de promenade »
Cinq détenus incarcérés pour de très longues peines condamnés pour des faits complètement différents se retrouvent soudainement à vivre quotidiennement dans l’enceinte du bâtiment D5 d’une prison parisienne.
Leurs points communs: tous doivent sortir au plus vite pour des raisons personnelles.
Parmi eux, un jumeau sage ayant pris la place de son frère un braqueur chevronné après une promesse et un échange de vêtement au parloir. Sa parole tout arrêter pour ne plus être privée de vivre sans ses enfants. MaisTiendra t-il sa promesse ?
La cour de promenade reste le quasi-seul et unique lieu pour se transmettre les échanges d’information avant le grand jour de leurs évasions.

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Boel Souleymane écrivain et scénariste

Extrait du livre : « la cour de promenade »
Auteur : boel souleymane
Sortie prévue courant 2017 inchaa’
Allah

Extrait du livre « La cour de promenade »de Boel Souleymane

Colombie en fin d’après-midi dans un climat tropical et isothermique.
En plein milieu d’un bidonville le téléphone de Suárez se mit à sonner pour interrompre le récit de son histoire aussi triste qu’étonnante.
Suárez décrocha et après un court instant tendu son mobile à Houssine.
Au bout de l’appareil la voie de son épouse vibrante est chargée d’une tristesse tangible.
Elle avait pourtant promis de ne pas l’appeler avant plusieurs mois.
Mais au final son attachement à son mari a fait qu’elle a craqué et n’a pas pu tenir plus de trois jours:
« Allô Houssine c’est moi comment vas-tu ? » « Ça va Al Hamdou-LiLLaah un peu fatigué et toi de ton coté . » « Ça va c’est très dur sans toi.
Un inspecteur de police est venue hier et les médias ne cessent de diffuser en boucle ton portrait
Les chaînes ne cessent de parler de ton évasion, enfin de celle de ton frère.
Selon les médias un des évadés a été abattu après une course-poursuite il serait parti tuer son avocat, un autre a été retrouvé mort dans un laboratoire clandestin et le corps de deux autres ont été repêché en mer près des côtes de la Grèce.
Je m’inquiète terriblement pour Hassane apparemment le cargo sur lequel il a embarqué à couler.
Sinon les enfants ne cessent de te réclamer tu me manques trop Houssine.
J’ai trop envie de te rejoindre.
Loin de toi tout fléchi
Je me sens comme une fleur sans eau qui fane à travers ton absence.Mon morale se dissout loin de toi.
J’ai peur qu’il t’arrive quelque chose et que mon bonheur ne devienne plus qu’un souvenir.
Dis-moi ou tu es exactement et je te rejoindrai pour quelques jours. » « Non oublie cette idée c’est trop dangereux où je me trouve.
Et tu prendrais trop de risques avec la police.
Si tu veux tu peux m’appeler mais jamais avec ton téléphone pour me passer les enfants.» « Qu’Allah t’aide et surtout te pardonne tes fautes. » « Amin. Vous me manquez tous à bientôt inch’allah . »
Alors que Houssine s’était éloigné pour parler tranquillement à sa femme.
Suárez avait rejoint trois enfants qui discutait autour d’un joint qui circulait entre eux:
« Suárez comment ça va ? Il paraît que tu veux réaménager le barrio.
Tous goudronner et faire installer un système de canalisation. c’est une rumeur ca ou bien c’est des conneries? » « On fait aller l’ami. De quoi je vais me plaindre? je dors dans une villa à Bogotta et je manqe à ma faim.
Oui c’est exact ce que tu as pu entendre tous ce qu’on t’a dit est bien vrais.
Je compte bien réaménager le bidonville.
D’ ailleurs je vais avoir besoin d’employer pour cela si ça t’intéresse . » «Oh Je crois pas que je serai disponible la semaine prochaine. On m’a donné des contrats et ce sera beaucoup mieux payé » « est-ce que tu connais le prix que j’allais te proposer avant de dire que c’est mal payer ? » « Tu proposes combien ? » « Le double qu’on te donnera pour tuer un homme »

Extrait du livre : « la cour de promenade »
Auteur : boel souleymane
Sortie prévue courant 2017 inchaa’
Allah

 

Résumé du livre « La cour de promenade »
Cinq détenus incarcérés pour de très longues peines condamnés pour des faits complètement différents se retrouvent soudainement à vivre quotidiennement dans l’enceinte du bâtiment D5 d’une prison parisienne.
Leurs points communs: tous doivent sortir au plus vite pour des raisons personnelles.
Parmi eux, un jumeau sage ayant pris la place de son frère un braqueur chevronné après une promesse et un échange de vêtement au parloir. Sa parole tout arrêter pour ne plus être privée de vivre sans ses enfants. MaisTiendra t-il sa promesse ?
La cour de promenade reste le quasi-seul et unique lieu pour se transmettre les échanges d’information avant le grand jour de leurs évasions.
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Boel Souleymane écrivain et scénariste 
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Citation de Boel Souleymane 
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Citation de Boel Souleymane 

Résumé du livre « L’ombre de la violence » de Boel Souleymane l’antre de l’abus de pouvoir à travers l’itinéraire d’un flic pourri

Résumé du livre « L’ombre de la violence » :
Patrick Leroy a toujours été un enfant taciturne et replié sur lui-même avant de réussir le concours d’entrée dans la police. Mais le souci majeur est que ce choix professionnel ne colle absolument pas à son psychisme qui porte encore les stigmates de ses brimades de camarade de classe. À la remise de sa carte de police et de son arme de service, un sentiment de puissance et de confiance en lui l’éloigne peu à peu de son passé. Jusqu’à finir par le voir resurgir violemment dans une enquête de police ou les violences et le racisme de ses collègues lui rappel les souvenirs douloureux de son enfance. Tentant d’atténuer son mal-être par la prise massive de cocaïne il devient un flic amoral, sadique et ultra-violent pour le plus grand plaisir de son coéquipier lui proposant de faire chanter un trafiquant de drogue.

Auteur:Boel Souleymane

Sortie prévue Mai 2017 Inchaa’ALLAH

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Livre « L’ombre de la violence » de Boel Souleymane