Extrait du livre  » L’asile de l’obsolesence programmée » de Boel Souleymane

résumé du livre « L’asile de l’obsolescence programmée »
Après une rencontre imprévue sur Paris, Hector Brad actif au chômage depuis plus d’un an, décide de falsifier les compétences de son CV en y ajoutant des connaissances de bases en psychologie, pour d’accéder à un poste d’opérateur téléphonique au sein d’un centre d’appels de prévention au suicide.
En réussissant l’obstacle du recrutement, à peine avoir commencé cette nouvelle activité salariale qu’il pense déjà à une rapide reconversion professionnelle.
Exténué de prendre à la chaîne des appels sous hautes tensions de personnes dépressives qui lui renvoient rudement le portrait le plus abject du reflet de la société actuelle. Prit au piège de son propre mensonge après avoir été interné de force après le meurtre de son patron. Il lui faudra maintenant tenter de retrouver sa raison.

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résumé du livre « L’asile de l’obsolescence programmée » Après une rencontre imprévue sur Paris, Hector Brad actif au chômage depuis plus d’un an, décide de falsifier les compétences de son CV en y ajoutant des connaissances de bases en psychologie, pour d’accéder à un poste d’opérateur téléphonique au sein d’un centre d’appels de prévention au suicide. En réussissant l’obstacle du recrutement, à peine avoir commencé cette nouvelle activité salariale qu’il pense déjà à une rapide reconversion professionnelle. Exténué de prendre à la chaîne des appels sous hautes tensions de personnes dépressives qui lui renvoient rudement le portrait le plus abject du reflet de la société actuelle. Prit au piège de son propre mensonge après avoir été interné de force après le meurtre de son patron. Il lui faudra maintenant tenter de retrouver sa raison.

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Le plus grand piège d’une société de consommation est de vous convaincre que vous serez quelqu’un uniquement pour ce que vous avez plutôt que pour celui que vous êtes réellement.

Malheureusement pour moi j’ai gobé son mensonge que je digère dans un service de psychiatrie ultra surveillé sans même un angle mort ou même les tables et les lits sont fixés pour des raisons de sécurité.

Aucun ressort sur les lits de peur qu’ils soient utilisés comme des armes à l’ encontre du personnel de l’Umd.

Entre la folie et la raison se trouve souvent des situations fluctuantes d’événements que nous n’avions jamais prévu.

Les blessures psychologiques ne se referment parfois jamais comme celle de la peau.

La surconsommation de notre société moderne m’a volé ma raison, pour m’offrir le même jour la folie.

J’ai vu des gens robustes finirent par devenir des serpillières tous ça parce que leurs mentales ressemblaient à des avortons.

Aimer ou haïr à en perdre la raison.

Le manque de mesure chez les gens fait qu’un jour ils se retrouvent dans un service de psychiatrie.

Une vie sans équilibre ressemble à un planché recouvert de savonnette.

Une fois sur place les cauchemars ne disparaissent pas au réveil, mais les beuglements des malades mentaux vous rappelle que vous êtes à l’abattoir de vos rêves.

Un système plein de dysfonctionnement ou les journées sont faites de surcharges médicamenteuses pour les patients, contentions injustifiées, privation de droits, des camisoles chimiques ou de force dans un service ou toutes les pathologies ont été regroupées comme des joueurs dans une mêlée de rugby.

Dur de retrouver sa raison en plein milieu des cris des fous qui ont fait nourrir le silence.

Les demandes d’aides tombent dans les oreilles des sourds parce que les services psychiatrie sont complètement surchargés.

Ne vous moquez jamais d’un fou seule votre raison vous retiens de ne pas être comme lui.

Comme la raison ne peut être vu, elle en profite souvent pour s’enfuir.

Si notre ego est l’une des choses les plus dures à combattre.

La raison est l’une des choses les plus difficiles à retrouver une fois que l’on a pu la perdre.

Autour de moi les fous ne savent plus faire la différence entre la lune et le soleil et s’ils marchent sur le ciel ou la terre.

Leurs hallucinations sont tellement perpétuelles qu’ils peuvent pensés à tort regarder en plein jour les étoiles alors que leurs yeux sont rivés sur la grisaille des nuages.

L’univers de la surconsommation ressemble à un escalier aux marches cassées tout est fait pour qu’on trébuche la tête la première et pour que le matérialisme dérègle notre personnalité.

La société est devenue une usine à fabrique de dépressif. Vous voyez plus votre employeur que votre famille pour finir par accepter de faire un tas d’heures supplémentaires pour au bout du compte ne plus gérer vos anxiétés qui vous dévorent et parasite totalement votre esprit jusqu’à péter les plombs sur lui en réalisant que votre surmenage vous a conduit en psychiatrie pour l’avoir tué.

Hélas pour vous. Vous vous êtes rendu compte de cela comme moi Hector Brad que lorsque le psychiatre vous a demandé. J’aimerai beaucoup que vous me racontiez tout depuis le début.

Comment tout cela est arrivé?

 » J’ai perdu totalement le contrôle de ma vie pour accéder à l’appel de la société de surconsommation

Tout a commencé par un mensonge pour obtenir un emploi dans la télécommunication.

Avant que vous ne découvrez toute la vérité.

Tout ceci ne serai jamais arrivé, si je n’avais pas menti.

J’ai menti faiblement jusqu’à finir par en perdre la raison souhaitant m’intégrer dans une société ou la surconsommation dicte sauvagement ses règles du jeu.

pour qu’au bout du compte qu’elle m’entraîne de force tout droit dans l’enceinte d’une unité d’un secteur psychiatrique pour malades difficiles.

Tout a froidement débuté un soir d’hiver en plein Paris dans le quatorzième arrondissement ou devant un grand cinéma je faisais la queue en tremblotant pour aller voir le dernier film de Denzel Washington.

Une femme non accompagnée au physique splendide qui ne pouvait laisser indifférent aucun hétérosexuel pouvant la croisé.

Elle se tenait juste en face à moi.

Comme si la foudre m’était tombée dans les yeux.

Le charme féminin est une arme redoutable et le siens avait agi sur moi de façon à retenir toutes mon attention comme si j’avais eu une arme fixée sur ma tempe.

L’amour c’est parfois comme un go-fast, il faut savoir quand prendre certains risques, et quand forcer certains barrages.

Un regard et une question a suivi, nous plongeant dans un échange verbal très réactif ou ma réponse fut suivi d’une question directe:

« Bonsoir excusez-moi c’est bien ici la file d’attente pour le film 2 guns? »

« Oui,c’est bien là. Madame ou Mademoiselle? »

« Mademoiselle.Mais mon prénom est Dianna. Quel froid c’est insupportable!

Cela fait longtemps que vous attendez? »

« Un peu moins longtemps que vous Dianna sinon j’aurais été à votre place ou beaucoup plus loin dans la file et je n’aurais pas eu la chance de vous connaitre.

Mon prenom est hector

Est-ce que cela vous direz de vous rechauffez autour d’une boisson chaude?

Juste le temps que les gens rentrent et que nous n’attendions pas dehors, qu’en dites vous? »

« Je dois vous avouez que la température de mon corps doit étre proche à celui d’un bonhomme de neige.Ce sera donc avec le plus grand plaisir »

Finalement nous sommes parti prendre un verre tout de suite après, pour tout au long de la soirée discuter jusqu’à la fermeture du café.

En nous livrant spontanément à certains détails de nos vies.

Au fil de la discussion elle m’a dit qu’elle travaillait dans un centre d’appels de prévention au suicide.

Elle m’a proposé tout de suite de m’y faire rentrer en m’incitant fortement à falsifier mon CV me suggérant l’ajout de deux années d’études en psychologie:

« Qu’est-ce que tu fait dans la vie? »

« Pour étre honnéte avec toi pas grand chose, cela fait plus d’un an que le chommage fait partie de ma routine « 

« Tu as déjà travaillé dans un centre d’appel? »

« Oh la prospection ce n’est pas trop pour moi.

Et mettre des carrotes à des retraitées ce n’est pas trop ce que je recherche au niveau proffesionel »

« Je travail dans un centre d’appel qui ne fait absulment aucune offre commercial ni service aprés vente.

Je receptionne les appels de personnes ayant des passages à vides c’est un numéros gratuis de prévention au suicide.

La plupart du temps tu ne fait que les écoutées et il sont content.

Une semaine plus tard aprés avoir passé l’étape du recutement.

Je me suis retrouvé dans un call center à prendre des appels de suicidaires en devant gérer la situation.

Au bout d’une semaine j’ai rejoint la plate-forme téléphonique de 30 écoutants anonymes professionnels d’un centre d’appels encadré par des médecins et psychologues, sous l’égide du Ministère de l’Emploi et de la Solidarité.

Les appels traités par «  prévention suicide  » ne se limitaient pas qu’au suicide, mais en été jamais très loin, beaucoup de consommateur de drogues, des personnes ayant des difficultés relationnelles, des femmes narrant leurs violences subies, ou des personnes depréssifs aprés avoir fait l’ erreur de participer à certaines émissions de télé-réalités.

La gratuité du numéro favorisait l’accès de la ligne, qui est vite devenu encombrée par des appels fantaisistes et des canulars en tout genre.

Du type des gamins qui passe leurs après-midi a composé le numéro pour dire à un télé conseiller :

« Tu ne savais pas que ta mère taillait des pipes au cheval de Lucky Luke ? »

Outre les cannulars des gosses.

Nous devions traités de vrais appels de dépréssif prét à se flinguer au bout du fil.

L’appelant pouvait exprimer longuement sa souffrance comme ce fut le cas de mon premier appel.

Un homme politique français ayant fait partie d’un système de réseaux occultes entre l’Élysée et certains dirigeants africains culpabilisant d’avoir joué un rôle majeur des circuits financiers pompant l’argent des matières premières, l’argent de la dette, et l’argent de l’aide publique au développement.

Je pensais être psychologiquement assez solide en rejoignant le Centre d’écoute de « suicide prévention »

Mais si je l’avais été, je ne me serais jamais retrouvé face à vous dans cet hôpital psychiatrique. Des appels difficiles à recevoir dès le premier, après une brève formation d’une semaine de  » double écoute « 

Pas évident de dissuadé des hommes qui vous appel de chez eux avec un flingue sur la tempe de réussir à trouver les bon mots alors que les chuchotements de notre société moderne les convie à pressé la gâchette.

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