Court mètrage « Une chute stupéfiante  » un scénario de Boel Souleymane réalisé par Mahmoud Haroun

Fin d’écriture pour le premier court métrage de Mahmoud Haroun sur les dangers de l’illicite.Attendez vous déjà à voir un court métrage différent des autres sur le trafic de drogue……
« Une Chute Stupéfiante »
Abdou, guetteur pour le compte de Max, un gros dealer aux méthodes très violentes,
d é c i d e d e m e t t r e e n s c è n e u n e f a u s s e a r r e s t a t i o n p o u r r é c u p é r e r l a r e c e t t e d ‘ u n m o i s
d’activité , soit environ 100 000 euros.
C e t t e i d ée l ui v i e n t a p r è s a v o i r a p p r i s q u e d e s m e m b r e s d e l a b r i g a d e d e s s t u p s
dépouillent des dealers à domicile.
Pour ce traquenard, il monte la tête à deux dealers qui vont agi r pour lui : Coyote et
Aziz, qui finissent par accepter, pour l’appât du gain , de jouer les faux flics.
Seulement le jour de l’arrestation rien ne se passe comme ils l’avaient prévu…
Réalisation: Mahmoud Haroun
Synopsis: Souleymane Boel1 (19)12167234_1670102033228162_1078513058_n (1)

Publicités

Extrait du livre  » Une plaidoirie avant un meurtre » de Boel Souleymane

Résumé du livre « Une plaidoirie avant un meurtre »
Tout allait à merveille dans la vie de la star de Basket Ball Karim Newton.
Lorsque la veille du match de la finale de son équipe il est soudainement accusé du meurtre de son voisin retrouvé dans son jardin le corps complément déchiqueté sous une tondeuse à gazon encore allumé.
Lorsque la police arrive sur la scène de crime Karim est inconscient dans une chaise longue et ne se rappel absolument pas de ce qui a pu se passé. Arrêté et jeté en prison après que ses empreintes aient été retrouvées sur la tondeuse, un de ses meilleurs amis devenu avocat se propose d’assurer sa défense. Karim est à ce moment loin de s’imaginer qui est l’objet d’une sordide machination d’un crapuleux parie entre un juge et deux avocats. Rien de mieux que pour lancer sa carrière d’avocat que de défendre une star du Basket accusé d’un meurtre…
_________________________________________________________________________________________

ms-gan11.jpgffffffffffffune-plaidoirie-avant-un-meurtresans-titre.pnggggggggggggggggDes frissons d’angoisse balafrait ma tranquillité par l’atmosphère glauque pesante et hostile.

Pourtant il fallait que je garde la tête froide et que j’affronte la situation. Le mexicain m’a demandé pour quel raison j’avais tué mon voisin:
« Ombré! pourquoi tu as tué ton voisin il bai-é ta chikas!? »
« est-ce que tu penses que si je voulais tué mon voisin je n’aurais pas pu le faire après l’un des plus importants match de ma carrière?
C’est un p-tain de coup monté! »
« Qui aurait pu te faire ca?  »
Ça c’est bien ce que j’aimerais savoir!  »
L’homme glissa devant les barreaux de ma cellule un bout métallique ayant été poli pour être transformé en couteau artisanale puis il s’ est mis à me dire sérieusement:
« Tiens! tu en auras bien besoin.
Si un des détenus ‘ approche trop prêt de toi plante le! avant qu’il le fasse! »
Un gars de la cellule à côté passa son bras rapidement entre un espace des barreaux pour tenté d’attraper le bras du mexicain en criant:
« Pourquoi tu aide cette en-ulé de black à la c-n!
L’homme par réflexe saisi son bras et planta sa mâchoire dans la chair de son avant bras pour arraché sa peau violemment et recracher un bout morceaux de sa chair avec un de ses detatouages sur le sol:
« Tu ne savais pas que j’ai toujours supporté les lakers fils de p-te!! »
L’homme le bras en sang se mis à crier:
« Ahhhh aaaah mon bras!! »
Deux gardiens ont accouru pour voir ce qui se passait.
Parmis eux un noir m’a regardé en me disant:
« Qui t’as mis en cellule dans le coin des latinos? »
« Un gros blond avec une petite moustache »
« Ah! Hopkins j’aurais du m’en douté.  »
A partir de cette instant j ‘ai été transféré dans la zone des afros américain.
En partant j’ai remercié le type:
« Merci! »
Il m’a souri en me demandant: »quant tu auras le temps tu pourras faire un autographe pour mon frère pour que je lui donne au parloir?  »
« Compte sur moi mec! »

Extrait du livre: »une plaidoirie avant un meurtre »
Auteur:boel souleymane
Sortie courant 2016 inchaa’
Allaah

Extrait du roman « Une plaidoirie avant un meurtre » de Boel Souleymane un thriller sur le racisme des gardiens de prison au Usa

Résumé du livre «  Une plaidoirie avant un meurtre »

Tout allait à merveille dans la vie de la star de Basket Ball Karim Newton.

Lorsque la veille du match de la finale de son équipe il est soudainement accusé du meurtre de son voisin retrouvé dans son jardin le corps complément déchiqueté sous une tondeuse à gazon encore allumé.

Lorsque la police arrive sur la scène de crime Karim est inconscient dans une chaise longue  et ne se rappel absolument pas de ce qui a pu se passé. Arrêté et jeté en prison après que ses empreintes aient été retrouvées sur la tondeuse, un de ses meilleurs amis devenu avocat se propose d’assurer sa défense. Karim est à ce moment loin de s’imaginer qui est l’objet d’une sordide machination d’un crapuleux parie entre un juge et deux avocats. Rien de mieux que pour lancer sa carrière d’avocat que de défendre une star du Basket accusé d’un meurtre…

__________________________________________________________12167234_1670102033228162_1078513058_n (1)une-plaidoirie-avant-un-meurtre12170319_1670366013201764_238265711_n12178131_1670366019868430_1506327668_n (1)

Los Angeles un début d’après midi ensoleillé  dans un  quartier huppé résidentiel de Santa Monica il y a encore quelques heures c’est à cet endroit que j’habitais avec ma femme et mon fils avant de me retrouvé les menottes aux poignets et aux chevilles assis dans un fourgon cellulaire en route pour une prison californienne inculpé du meurtre de mon voisin. Mon voisin était un blanc d’une quarantaine d’années gros et chauve directeur d’une grande banque de la ville avec qui je n’ai jamais eu aucun différents, nous nous saluons toujours amicalement à chaque fois que nous ayons pu nous croisé lors de la prise de notre courriers en échangeant parfois quelques mots, vu qu’il soutenait l’équipe des Lakers l’équipe de basket ball pour laquelle je jouait.
J’ai beau essayer de me rappeler au plus profond de moi même ce qui c’est passé, mais je me souviens vaguement juste d’avoir été assommé par derrière par un homme lorsque je suis sorti chercher mon courrier.
A l’instant où je me suis réveillé j’étais assis dans une chaise longue dans le jardin de mon voisin et j’ai vu deux flics armé pointer leurs revolver sur moi tout en criant:
« Bouge pas sal-pard!! »
A coté de moi j’ai entendu le bruit assourdissant d’un moteur en regardant dans sa direction j’ai trouvé le cadavre de mon voisin le corps en charpie en dessous d’une tondeuse à gazon encore allumé avec des brins herbes ayant pris la couleur de son hémoglobine.

Prison de l’état de Lancaster en Californie.
Ma mémoire me torturait sur ce qui avait pu se passé.
Qui avait eu intérêt à ce qu’on m’accuse de meurtre le jour de la finale de basket?
La mafia?
Un bookmaker?
Le directeur de l’équipe adverse?
Un ex amis joueur de basket jaloux de ma réussite n’ ayant pas pu réussir le concours d’entrée dans l’équipe?
Un torrent d’interrogations coulait dans le plus profond de mes pensées.
Alors que le fourgon cellulaire s’apprêtait à rentré dans la prison
Comment aurait- je pu m’attendre à tomber dans un telle sordide traquenard?…..

Arrivé en prison je savais que ce serait dur pour moi une star du basket ayant loupé la finale contre les Celtics de Boston parce j’aurais tué mon voisin.
L’étrangeté de cette affaire avait engendré différente réaction la colère de certains supporters des Lakers et pour une autre partie la conviction de mon innocence.
Des associations de défense des noirs avaient voulu faire arrêter le match, en soutient de mon arrestation.
Mais il a quand même eu lieu.
Les Lakers s’étaient mangé une véritable raclée sur le terrain, une humiliation sportif mémorable par une série de Dunk de l’équipe adverse. je l’ai su dès mon arrivé par le mécontentement de la foule de détenu et surtout d’un gardien antipathique aux regards complètement gelée par la haine lorsqu’il m’a conduit en cellule:
Espèce de sale fils de p-te !j’avais parié trois cents dollars sur ce match.
Ne pense pas que les années que tu vas passé ici tu vas signé des autographes.
Et ça j’y veillerai personnellement. … »

Extrait du livre « une plaidoirie avant un meurtre »

Auteur :boel souleymane

Sortie courant 2016

Auteur:boel souleymane

Sortie courant 2016 inchaa’
Allaah

Résumé du livre « Le printemps des crimes » de Boel Souleymane

[ File # csp2972087, License # 3327327 ] Licensed through http://www.canstockphoto.com in accordance with the End User License Agreement (http://www.canstockphoto.com/legal.php) (c) Can Stock Photo Inc. / corepics
[
Ville de Détroit dans un paisible quartier pavillonnaire.

Un économiste et conseiller de l’état est retrouvé atrocement assassiné dans son bureau, avec laissé en évidence sur son cadavre dépecé un paquet de confiserie d’une marque très apprécié par les enfants.

Toutes les confiseries ont été retirées pour être remplacé par douze balles de Kalachnikov.

Ceci n’est que le début d’une série de meurtres portant exactement la même signature.

Lorsqu’un jeune enquêteur se voit confier cette affaire pour tenter d’établir un lien avec toutes ses victimes.

Il découvre atrocement qu’elles ont en commun toutes des rapports avec le milieu de la pédo criminalité.

En poursuivant son enquête il décide d’entendre les victimes de ses ex-dangereux pervers ayant eu en apparences une vie de gens tout à fait normaux.

À la recherche d’un tueur en série, toute la complexité de cette enquête sera de se retrouvé face à l’extrême brutalité des vies que les victimes du tueur ont pu détruire.

12088399_1911367439087656_8225552760210849019_n
Résumé du livre « Le printemps des crimes » Ville de Détroit dans un paisible quartier pavillonnaire. Un économiste et conseiller de l’état est retrouvé atrocement assassiné dans son bureau, avec laissé en évidence sur son cadavre dépecé un paquet de confiserie d’une marque très apprécié par les enfants. Toutes les confiseries ont été retirées pour être remplacé par douze balles de Kalachnikov. Ceci n’est que le début d’une série de meurtres portant exactement la même signature. Lorsqu’un jeune enquêteur se voit confier cette affaire pour tenter d’établir un lien avec toutes ses victimes. Il découvre atrocement qu’elles ont en commun toutes des rapports avec le milieu de la pédo criminalité. En poursuivant son enquête il décide d’entendre les victimes de ses ex-dangereux pervers ayant eu en apparences une vie de gens tout à fait normaux. À la recherche d’un tueur en série, toute la complexité de cette enquête sera de se retrouvé face à l’extrême brutalité des vies que les victimes du tueur ont pu détruire.

Extrait du livre « le voile des esprits » de Boel Souleymane

Deux ans plus tard…
Un matin d’été caniculaire du mois de juillet ou Dawoud s’était levé avec un mal de crâne qui vous donne envie de resté allongé quand subitement un membre des services de l’établissement pénitentiaire est venu annoncé à son codétenu qu’il était libérable:
« Wouaiiiiiii!!!!!
Pu-ain je pensais qu’il me restait encore trois mois »
« Je vous laisse quelques instants pour préparer vos affaires et dire au revoir à votre compagnon de cellule »
« Ça y est tu vas enfin respirer de l’air frais et dormir sur un vrai lit propre »
Forcément Dawoud était content pour lui, mais au fond de lui pris par un sentiment de tristesse de le voir partir et intrinsèquement dégoûté de devoir resté.
Il m’a serré dans les bras en versant une larme.
Merci pour tout Dawoud sans toi je serai sorti mort d’ici mais jamais vivant.
Je vais m’occuper de te prendre un nouveau avocat pour te faire sortir d’ici au plus vite. »
« C’est gentil frère fait attention à toi dehors et profite de bien de ta liberté car la vision d’un horizon sans barreaux est une chose d’irremplaçable.  »
Dawoud la regardé marché en regardant s’ éloigné sa silhouette dans le couloir face au contre jour en ayant sur le moment une pensée lapidaire en repensant à sa condamnation en se disant a lui même qu’il n’avait même pas effectué la moitié de sa peine.
Alors il se mit à crié de rage comme pour soignée sa tristesse:
« Raconte aux jeunes mon histoire j’ai même pas vu naître ma fille ni mourir ma mère. »
« Compte sur moi Dawoud »
Deux jours après le départ du codétenu de Dawoud. Ce dernier fut remplacé par un tout autre homme condamné à vingt ans de prison avec une peine de sûreté de quinze ans.
A son actif une série d’attaques à mains armées il détenait le plus gros palmarès des braquages de fourgon blindé en Europe, 18 attaques à l’arme lourde en moins de deux ans.
Ce qui lui a valu le surnom de Rpg7 par les médias, une marque de lance roquette qu’il avait l’habitude d’utiliser pour ses commando…s de pillage. Sa véritable identité Roberto Palizinni le cauchemar des convoyeurs de fond un gros gabarit ayant une parfaite maîtrise des armes lourdes sans faire la moindre hésitation.
Ses pieds dépassaient de son lit tellement il était long.
Chaque matin il nourrissait les oiseaux en mettant du pain sur les bords de notre cellule en leurs parlant en italien.
Au bout de deux jours j’ai capté que les pigeons lui livré de la coke à domicile et qu’en promenade ils faisaient son trafic.
Il était convivial il aimait taquiner les matons en leurs disant je vais me commandé un nouveau lit et me le faire livrer dans ma cellule.
Trois mois après son arrivée il a fait une grave dépression en apprenant que sa femme le quittée pour un de ses complices.
Il apprit ça par une lettre provenant de femme étant parti avec son amant aux îles canaris.un matin je l’ai vu nourrir les pigeons comme à son habitude seulement quand le courrier est arrivé il est resté silencieux devant la lettre en pleurant sans bruit.
Puis il a déballé un sac en plastique plein de poudre et à enchaîner les rails de coke une dizaine à la suite. J’ai essayé de l’arrêté il m’a repoussé les larmes aux yeux une demie heure plus tard il est mort d’une overdose. Une fois que les gardiens sont venus l’évacuer Dawoud à lu la lettre en comprenant ce qui venait de se passer.
Les hommes les plus durs finissent parfois comme les êtres les plus faibles.
Lorsque ma fille sabra à eu quatre ans je me suis mise à nouveau à rechercher du travail. Son grand frère Hassan s’ occupait très bien d’elle alors je me suis mise à postuler à différentes offres d’emploi.
Sur ma carte d’identité figurait toujours mon ancien prénom Chantal
Durieux ce qui donnait parfois lieu à des situations très burlesques.
Une fois je me suis présenté pour un poste de comptable.
Arrivé au niveau de l’accueil on m’a demandé d’attendre le chargé du recrutement dans le hall de l’accueil.
en arrivant et en me voyant voilé il m’a dit très maladroitement en pensant que je n’était pas celle avec qui il avait rendez vous: »bonjour madame vous êtes en avance votre société d’entretien ne vous a pas dit que l’on commence le ménage qu’après 19h? »
« Ah je regrette je ne vois pas de quoi vous parlez ma présence dans votre société est suite à la confirmation d’un rendez vous pour un poste de comptable.  »
« Oh je suis confus toutes mes excuses vraiment la dame de ménage est partie en congé maternité et on attend une remplaçante donc je sais c’est idiot mais je ne sais pas j’ai pensée à cela »
L’homme mal à l’aise par sa stupide gourde s’ en mêla les pinceaux jusqu’à me recevoir en entretien.
Quelques minutes plus tard il me dit que j’aurais la réponse dans une semaine.
Je savais que ce serait un mail type et que mon voile avait recouvert toutes mes compétences que j’aurais pu mettre au service de cette société.
Finalement Dawoud de sa prison a eu des nouvelles de son codétenu qui m’a employé comme comptable acceptant que je travaille à domicile pour plus facilement m’occuper de mes enfants.
De par ses portes fermées j’ai voulu entreprendre pour créer ma propre usine de couture. Je me suis accroché et un ans avant la sortie de prison de mon mari je suis devenu la chef de ma propre entreprise.
Je me souviendrais toujours du jour ou mon mari est sorti de prison s’ était le 11 octobre 2014 à 11h.
Ils nous avaient contacté deux jours avant pour venir le cherché vers 10h30 devant la prison de Fresnes.
Nôtre fille avait les yeux rivé sur la porte de sortie impatiente de retrouvé un père libre de tous ses mouvements. Je ressentais une certaine angoisse d’un imprévu qui aurait pu survenir et balayer tous nos montagnes d’ espoir d’être heureux ce jour là.
quand soudainement la délivrance de huit années d’attente est apparu.j’ai entendu ma fille crié en courant vers lui:
 » papa est revenu, papa est revenu, papa est revenu »
Ce jour là mes larmes ont remplacé mes mots en le voyant serré notre fille et la rassurer:
« C’est fini sabra je serai désormais qu’avec vous pour toujours »
Hassan avait grandi et Dawoud lui a dit une chose que ma mémoire n’oubliera jamais:
« J’ai eu huit ans pour réfléchir à mes actes et les analysés.
Avec le recul, je ne les aurait pas tué mais j’aurais laissé
Dieu les jugés.
Entre la patience et une gâchette se trouve souvent des milliers d’heures perdu dans le fond d’ une cellule à l’écart de ceux qui nous aime. »

Extrait du livre « le voile des esprits »
(L’ornière de l’islamphobie)
Sortie 1 janvier 2016
Inchaa’
Allaahob_d8c09c_sans-titredddddddddddddddd648x415_fourgon-transport-fonds-apres-braquage-2007-a-metzFFFFFFFFFFFFFFle-voile-des-esprits

Extrait du livre  » L’asile de l’obsolesence programmée » de Boel Souleymane

résumé du livre « L’asile de l’obsolescence programmée »
Après une rencontre imprévue sur Paris, Hector Brad actif au chômage depuis plus d’un an, décide de falsifier les compétences de son CV en y ajoutant des connaissances de bases en psychologie, pour d’accéder à un poste d’opérateur téléphonique au sein d’un centre d’appels de prévention au suicide.
En réussissant l’obstacle du recrutement, à peine avoir commencé cette nouvelle activité salariale qu’il pense déjà à une rapide reconversion professionnelle.
Exténué de prendre à la chaîne des appels sous hautes tensions de personnes dépressives qui lui renvoient rudement le portrait le plus abject du reflet de la société actuelle. Prit au piège de son propre mensonge après avoir été interné de force après le meurtre de son patron. Il lui faudra maintenant tenter de retrouver sa raison.

L’asile de l’obsolescence  programmée nouveau3
résumé du livre « L’asile de l’obsolescence programmée » Après une rencontre imprévue sur Paris, Hector Brad actif au chômage depuis plus d’un an, décide de falsifier les compétences de son CV en y ajoutant des connaissances de bases en psychologie, pour d’accéder à un poste d’opérateur téléphonique au sein d’un centre d’appels de prévention au suicide. En réussissant l’obstacle du recrutement, à peine avoir commencé cette nouvelle activité salariale qu’il pense déjà à une rapide reconversion professionnelle. Exténué de prendre à la chaîne des appels sous hautes tensions de personnes dépressives qui lui renvoient rudement le portrait le plus abject du reflet de la société actuelle. Prit au piège de son propre mensonge après avoir été interné de force après le meurtre de son patron. Il lui faudra maintenant tenter de retrouver sa raison.

________________________________________________________________________________________ob_d8c09c_sans-titredddddddddddddddd

Le plus grand piège d’une société de consommation est de vous convaincre que vous serez quelqu’un uniquement pour ce que vous avez plutôt que pour celui que vous êtes réellement.

Malheureusement pour moi j’ai gobé son mensonge que je digère dans un service de psychiatrie ultra surveillé sans même un angle mort ou même les tables et les lits sont fixés pour des raisons de sécurité.

Aucun ressort sur les lits de peur qu’ils soient utilisés comme des armes à l’ encontre du personnel de l’Umd.

Entre la folie et la raison se trouve souvent des situations fluctuantes d’événements que nous n’avions jamais prévu.

Les blessures psychologiques ne se referment parfois jamais comme celle de la peau.

La surconsommation de notre société moderne m’a volé ma raison, pour m’offrir le même jour la folie.

J’ai vu des gens robustes finirent par devenir des serpillières tous ça parce que leurs mentales ressemblaient à des avortons.

Aimer ou haïr à en perdre la raison.

Le manque de mesure chez les gens fait qu’un jour ils se retrouvent dans un service de psychiatrie.

Une vie sans équilibre ressemble à un planché recouvert de savonnette.

Une fois sur place les cauchemars ne disparaissent pas au réveil, mais les beuglements des malades mentaux vous rappelle que vous êtes à l’abattoir de vos rêves.

Un système plein de dysfonctionnement ou les journées sont faites de surcharges médicamenteuses pour les patients, contentions injustifiées, privation de droits, des camisoles chimiques ou de force dans un service ou toutes les pathologies ont été regroupées comme des joueurs dans une mêlée de rugby.

Dur de retrouver sa raison en plein milieu des cris des fous qui ont fait nourrir le silence.

Les demandes d’aides tombent dans les oreilles des sourds parce que les services psychiatrie sont complètement surchargés.

Ne vous moquez jamais d’un fou seule votre raison vous retiens de ne pas être comme lui.

Comme la raison ne peut être vu, elle en profite souvent pour s’enfuir.

Si notre ego est l’une des choses les plus dures à combattre.

La raison est l’une des choses les plus difficiles à retrouver une fois que l’on a pu la perdre.

Autour de moi les fous ne savent plus faire la différence entre la lune et le soleil et s’ils marchent sur le ciel ou la terre.

Leurs hallucinations sont tellement perpétuelles qu’ils peuvent pensés à tort regarder en plein jour les étoiles alors que leurs yeux sont rivés sur la grisaille des nuages.

L’univers de la surconsommation ressemble à un escalier aux marches cassées tout est fait pour qu’on trébuche la tête la première et pour que le matérialisme dérègle notre personnalité.

La société est devenue une usine à fabrique de dépressif. Vous voyez plus votre employeur que votre famille pour finir par accepter de faire un tas d’heures supplémentaires pour au bout du compte ne plus gérer vos anxiétés qui vous dévorent et parasite totalement votre esprit jusqu’à péter les plombs sur lui en réalisant que votre surmenage vous a conduit en psychiatrie pour l’avoir tué.

Hélas pour vous. Vous vous êtes rendu compte de cela comme moi Hector Brad que lorsque le psychiatre vous a demandé. J’aimerai beaucoup que vous me racontiez tout depuis le début.

Comment tout cela est arrivé?

 » J’ai perdu totalement le contrôle de ma vie pour accéder à l’appel de la société de surconsommation

Tout a commencé par un mensonge pour obtenir un emploi dans la télécommunication.

Avant que vous ne découvrez toute la vérité.

Tout ceci ne serai jamais arrivé, si je n’avais pas menti.

J’ai menti faiblement jusqu’à finir par en perdre la raison souhaitant m’intégrer dans une société ou la surconsommation dicte sauvagement ses règles du jeu.

pour qu’au bout du compte qu’elle m’entraîne de force tout droit dans l’enceinte d’une unité d’un secteur psychiatrique pour malades difficiles.

Tout a froidement débuté un soir d’hiver en plein Paris dans le quatorzième arrondissement ou devant un grand cinéma je faisais la queue en tremblotant pour aller voir le dernier film de Denzel Washington.

Une femme non accompagnée au physique splendide qui ne pouvait laisser indifférent aucun hétérosexuel pouvant la croisé.

Elle se tenait juste en face à moi.

Comme si la foudre m’était tombée dans les yeux.

Le charme féminin est une arme redoutable et le siens avait agi sur moi de façon à retenir toutes mon attention comme si j’avais eu une arme fixée sur ma tempe.

L’amour c’est parfois comme un go-fast, il faut savoir quand prendre certains risques, et quand forcer certains barrages.

Un regard et une question a suivi, nous plongeant dans un échange verbal très réactif ou ma réponse fut suivi d’une question directe:

« Bonsoir excusez-moi c’est bien ici la file d’attente pour le film 2 guns? »

« Oui,c’est bien là. Madame ou Mademoiselle? »

« Mademoiselle.Mais mon prénom est Dianna. Quel froid c’est insupportable!

Cela fait longtemps que vous attendez? »

« Un peu moins longtemps que vous Dianna sinon j’aurais été à votre place ou beaucoup plus loin dans la file et je n’aurais pas eu la chance de vous connaitre.

Mon prenom est hector

Est-ce que cela vous direz de vous rechauffez autour d’une boisson chaude?

Juste le temps que les gens rentrent et que nous n’attendions pas dehors, qu’en dites vous? »

« Je dois vous avouez que la température de mon corps doit étre proche à celui d’un bonhomme de neige.Ce sera donc avec le plus grand plaisir »

Finalement nous sommes parti prendre un verre tout de suite après, pour tout au long de la soirée discuter jusqu’à la fermeture du café.

En nous livrant spontanément à certains détails de nos vies.

Au fil de la discussion elle m’a dit qu’elle travaillait dans un centre d’appels de prévention au suicide.

Elle m’a proposé tout de suite de m’y faire rentrer en m’incitant fortement à falsifier mon CV me suggérant l’ajout de deux années d’études en psychologie:

« Qu’est-ce que tu fait dans la vie? »

« Pour étre honnéte avec toi pas grand chose, cela fait plus d’un an que le chommage fait partie de ma routine « 

« Tu as déjà travaillé dans un centre d’appel? »

« Oh la prospection ce n’est pas trop pour moi.

Et mettre des carrotes à des retraitées ce n’est pas trop ce que je recherche au niveau proffesionel »

« Je travail dans un centre d’appel qui ne fait absulment aucune offre commercial ni service aprés vente.

Je receptionne les appels de personnes ayant des passages à vides c’est un numéros gratuis de prévention au suicide.

La plupart du temps tu ne fait que les écoutées et il sont content.

Une semaine plus tard aprés avoir passé l’étape du recutement.

Je me suis retrouvé dans un call center à prendre des appels de suicidaires en devant gérer la situation.

Au bout d’une semaine j’ai rejoint la plate-forme téléphonique de 30 écoutants anonymes professionnels d’un centre d’appels encadré par des médecins et psychologues, sous l’égide du Ministère de l’Emploi et de la Solidarité.

Les appels traités par «  prévention suicide  » ne se limitaient pas qu’au suicide, mais en été jamais très loin, beaucoup de consommateur de drogues, des personnes ayant des difficultés relationnelles, des femmes narrant leurs violences subies, ou des personnes depréssifs aprés avoir fait l’ erreur de participer à certaines émissions de télé-réalités.

La gratuité du numéro favorisait l’accès de la ligne, qui est vite devenu encombrée par des appels fantaisistes et des canulars en tout genre.

Du type des gamins qui passe leurs après-midi a composé le numéro pour dire à un télé conseiller :

« Tu ne savais pas que ta mère taillait des pipes au cheval de Lucky Luke ? »

Outre les cannulars des gosses.

Nous devions traités de vrais appels de dépréssif prét à se flinguer au bout du fil.

L’appelant pouvait exprimer longuement sa souffrance comme ce fut le cas de mon premier appel.

Un homme politique français ayant fait partie d’un système de réseaux occultes entre l’Élysée et certains dirigeants africains culpabilisant d’avoir joué un rôle majeur des circuits financiers pompant l’argent des matières premières, l’argent de la dette, et l’argent de l’aide publique au développement.

Je pensais être psychologiquement assez solide en rejoignant le Centre d’écoute de « suicide prévention »

Mais si je l’avais été, je ne me serais jamais retrouvé face à vous dans cet hôpital psychiatrique. Des appels difficiles à recevoir dès le premier, après une brève formation d’une semaine de  » double écoute « 

Pas évident de dissuadé des hommes qui vous appel de chez eux avec un flingue sur la tempe de réussir à trouver les bon mots alors que les chuchotements de notre société moderne les convie à pressé la gâchette.

résumé du livre « L’asile de l’obsolescence programmée »(le portail d’une dépression) de Boel Souleymane sortie le 25 Novembre

L’asile de l’obsolescence  programmée nouveau3
Après une rencontre imprévue sur Paris, Hector Brad actif au chômage depuis plus d’un an, décide de falsifier les compétences de son CV en y ajoutant des connaissances de bases en psychologie, pour d’accéder à un poste d’opérateur téléphonique au sein d’un centre d’appels de prévention au suicide. En réussissant l’obstacle du recrutement, à peine avoir commencé cette nouvelle activité salariale qu’il pense déjà à une rapide reconversion professionnelle. Exténué de prendre à la chaîne des appels sous hautes tensions de personnes dépressives qui lui renvoient rudement le portrait le plus abject du reflet de la société actuelle. Prit au piège de son propre mensonge après avoir été interné de force après le meurtre de son patron. Il lui faudra maintenant tenter de

résumé du livre « L’asile de l’obsolescence programmée »(le portail d’une dépression)

Après une rencontre imprévue sur Paris, Hector Brad actif au chômage depuis plus d’un an, décide de falsifier les compétences de son CV en y ajoutant des connaissances de bases en psychologie, pour d’accéder à un poste d’opérateur téléphonique au sein d’un centre d’appels de prévention au suicide.
En réussissant l’obstacle du recrutement, à peine avoir commencé cette nouvelle activité salariale qu’il pense déjà à une rapide reconversion professionnelle.
Exténué de prendre à la chaîne des appels sous hautes tensions de personnes dépressives qui lui renvoient rudement le portrait le plus abject du reflet de la société actuelle. Prit au piège de son propre mensonge après avoir été interné de force après le meurtre de son patron. Il lui faudra maintenant tenter de retrouver sa raison.

Sortie le 25 Novembre chez edilivre