Livre » le givre de la peur » en plein centre de la cible des poncifs et d’une politique immorale et avarié

1Résumé du livre le givre de La peur : Lassé de la routine et du stress de son travail à haut risque au sein d’une grande société de sécurité de transport de fond. Excédé par les exigences d’une  épouse matérialiste, Isaac Brown décide à l’annonce de la nouvelle d’un important transport de dix millions d’euros, à l’occasion de la mise en circulation d’un nouveau billet de braquer et faire disparaître se fourgon pour faire une surprise à sa femme et pouvoir lui offrir le train de vie dont elle a toujours rêvé. Seulement dés son retour de se braquage fantôme, rien ne se passe comme prévu. Isaac surprend sa femme en pleine infidélité avec un homme politique Français très important. En échange de lui laisser la vie sauve, il exige de lui une place de député au parlement sous une nouvelle identité. Réapparaissant quelques mois plus tard, il découvre l’univers d’une classe politique complètement  immorale et faisandée

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Le givre de la peur

Le givre de la peur Sommaire et Index des chapitres:

Citation et préface de l’auteur sur le racisme, les stéréotypes ethniques et la trahison provenant d’un amour vénal

Monté un braquage fantôme pour s’emparer de dix millions d’euros et refaire sa vie

(Un hold-up réussi, cache parfois un amour raté)

Des Bahamas au sénat après avoir fait un nouveau visage

(dans les coulisses du pouvoir, la réalité de nos institutions)

Une vie de rêve aux frais du contribuable (un clochard à Tahiti sur l’ile de Bora-Bora)

Un matin où l’on prend un coup de foudre en plein soleil (quand l’amour chasse l’envie de tuer un homme)

L’épreuve d’une vérité abrupte énoncée de façon politiquement incorrecte (un revenant sous un tout autre visage)

La complaisance d’un état pour des dictateurs en échange d’intérêts financiers

(une faveur pour une faveur)

Vole de biens publics, drogue, corruption, adultère et scandale au sein du Parlement

(L’enjouement des abus sexuels et abus de biens sociaux d’un Premier ministre)

L’esclandre d’une affaire d’État

(Trahi par  mes empruntes digitales)

Épilogue: reconnu coupable même avec un autre visage

(Un amour sans peine)

Citation et préface de l’auteur sur le racisme, les stéréotypes ethniques et la trahison provenant d’un amour vénal:

« La sincérité d’un cœur peut se trouver sous la couleur de n’importe qu’elle peau.

L’islam tue le racisme, comme l’ignorance prolonge son espérance de vie. »

Citation de Boël Souleymane

« La femme vénale commence toujours par maquiller son cœur, avant son visage. »

Citation de Boël Souleymane

« Un des plus grands dangers pour l’humanité, et d’effacer ou réduire l’identité d’un homme en fonction de la couleur de son épiderme ou de sa précarité social »

Citation de Boël Souleymane

L’amour ne peut-être que contrefait quand le profit financier a capitonné  les cœurs.

L’amour rend aveugle seulement ceux qui ne connaissent pas, sur quoi il doit se construire.

Citation Boël Souleymane

« Personne ne nait avec la haine ou la peur de quelqu’un.

Le fait que ces sentiments peuvent exister chez certains hommes,

S’explique par le fait qu’ils ont reçu plus de préjugés sur les autres, plutot qu’une convenable éducation. »

Citation de Boel Souleymane

« L’ignorance n’est autre que la source des peurs, la production des stéréotypes, le déclenchement des guerres, l’utilisation de la violence et la division de l’espèce humaine. »

Citation de Boël Souleymane

 » La légende veut que les noirs soient rappeurs, danseurs, sans papiers, chefs d’états dictateurs, gros bai-eurs sponsorisés latex.

La légende dit « waouh » et la longueur de leurs sexe »

Citation de Sefyu  extrait du morceau « La légende veut »

« Moins le blanc est intelligeant, plus le noir lui parait bête »

Citation d’André Gide

 » Des études confirment que les préjugés les plus répandus non aucun fondement scientifique, pourtant l’ignorance  fait qu’ils demeurent  toujours omniprésent dans l’opinion des plus faibles d’esprits.

Citation de Boël Souleymane

« L’humanité ne fait qu’un, le savoir nous rassemble.

L’ignorer ou l’oublier ne pourra que violemment nous diviser. »

Citation de Boël Souleymane

Les préjugés méritent la peine de mort, et les hommes d’être jugés équitablement.

L’Amérique applique tout son contraire en détenant le palmarès des exécutions capitales.

Citation de Boël Souleymane

« Ce que nous voulons, c’est aider le Noir à se libérer de l’arsenal complexuel qui a germé au sein de la situation coloniale »

Citation Frantz Fanon

« Aucun avis ne peut être juste, lorsqu’il provient d’un stéréotype ethnique. »

Citation de Boël Souleymane

« Une des libertés que les gens doivent absolument garder, et celle de ne pas se laisser influencé par les préjugés raciaux de notre société »

Citation de Boël Souleymane

« La publicité c’est qu’à défaut de vous avoir vendu un produit, on vous véhicule souvent un cliché ou le racisme »

Citation de Boël Souleymane

« Les stéréotypes et les propagandes racistes peuvent apparaitre sous forme multiples comme dans un dialogue illustrant une bande dessinée.

Il n’y a qu’à lire les aventures de Tintin au Congo pour en trouver à la pelle. »

Citation Boël Souleymane

« Aucun homme en raison de son appartenance ethnique est inférieur au reste de l’humanité.

Seule les stéréotypes dégradants et les mensonges véhiculés par les clichés peuvent vous emmener à croire une telle stupidité. »

Citation de Boël Souleymane

« Nous devons garder à l’esprit en tous temps que nous ne combattons pas pour la séparation. Nous luttons pour la reconnaissance en tant qu’êtres humains libres dans cette société »

Citation de Malcom X El Hajj Malik Shabbaz

« Un homme incapable de dépasser ses pulsions et résisté de succomber à un amour vénal ne pourra jamais  gouverner convenablement  un pays. »

Citation de Boël Souleymane

« Une femme qui aime un homme pour ce qu’il a, et non pour ce qu’il est, n’a pas connu l’amour mais son contraire la cupidité.

Citation de Boël Souleymane

« Le racisme est une plaie de l’humanité »

Frantz Fanon

« La génétique a conclu à l’existence d’une seule espèce humaine.

Cependant la bêtise du racisme et des stéréotypes ethniques sont toujours présent pour semer la division aux seins des esprits les plus faibles. »

Citation Boël Souleymane

« Les médias sont les entités les plus puissantes sur terre. Ils ont les pouvoirs de rendre les innocents coupables et de faire des coupables des innocents. Et c’est ca le pouvoir. Parce qu’ils contrôlent l’esprit des masses.

Malcolm X El Hajj Malik Shabbaz

« Les gouvernements suspectent la littérature parce qu’elle est une force qui leur échappe »

Citation d’Emile Zola

Une opinion construite sur un préjugé est comme de penser qu’on peut ouvrir l’esprit à quelqu’un, avec une fracture du crane. Tout ceci n’est que stupidité!

Citation de Boël Souleymane

Les préjugés sont le cyanure de l’objectivité et le décès de la réflexion, car ils visent à gommer et faire disparaitre toute les identités des hommes.

Citation Boël Souleymane

Préface de l’auteur sur le racisme, les stéréotypes ethniques et la trahison d’un amour vénale:

À la question pourquoi avoir choisi d’écrire un nouveau roman abordant principalement le racisme, et les préjugés  ethniques et sociaux que produise la société Française ?

Tous simplement parce qu’ils demeurent les premiers coupables du meurtre de la vie social de beaucoup de banlieusard.

Et surtout parce que les préjugés ne sont que le poison du bon sens, et la congélation de toutes les idéologies haineuses et méprisantes  qui peuvent rentrer dans l’esprit des hommes.

Lorsque les deux premiers chiffres de votre département sont le 9 et le 3.

Attendez-vous à être bien plus grillé lorsque vous déposez un cv pour obtenir un entretien d’embauche,  que les grains de mais chaud de la gare de Saint Denis.

Ou que le fond des pipes à crack usagées par des junkies,  perdu dans l’urbanisme d’un coin d’une ville ravagé par la drogue.

Le sujet ne pouvait être qu’inévitable….

Tout le concept  d’intégrer un banlieusard dans le monde du parlement part du paradoxe du nom d’une rue de Saint Denis ma ville, portant le nom de la rue de la République.

Tout justement parce que la plupart des passants qui  peuvent emprunter son allée ont été tristement abandonnés par la république.

Beaucoup de gens exclus sont stigmatisés, et ont pourtant beaucoup plus de mérite que ceux qu’on nous présente comme des modèles.

L’inspiration d’écrire sur le sujet est venue  plus rapidement que la vitesse d’un go-faste prit en chasse par une brigade de police anti-drogue.

Forcé de constater que l’état de la misère sociale de notre environnement, est trop souvent assimilé à des clichés et une misère intellectuelle, et notre urbanisme lié à tort au monde de la criminalité.

Par  des responsables d’une politique bâclée, offensante, et indifférente.

Bien plus pressé de baisser les lingeries de leurs maitresses, que de baisser le nombre des chômeurs et des logements insalubres ou s’entassent les familles issus de milieux prolétaires.

Comment devenir rescapé de votre environnement, lorsqu’on fait tout pour vous y cloisonner?

À mon sens, savoir s’évader sainement, s’instruire au plus vite sans rester prisonnier de notre propre environnement.

Cessons d’agir comme si nous étions sous placement de surveillance par  bracelet électronique.

Même si partout ou l’on va, on nous demandera toujours d’ou l’on vient.

Les hommes les plus forts restent ceux qui influencent leurs environnements, plutôt que de se faire influencer par lui.

Tout les préjugés que j’ai pu entendre dans ma vie, ne pouvait que nourrir mon inspiration pour cette histoire.

L’idée du titre de ce roman « le givre de la peur « fut trouvé en raison de l’attitude et  surtout l’expression froide et nonchalante du visage épouvantée que peuvent prendre certaine personne à la simple vue de gens physiquement ou socialement différent d’eux.

Par cette histoire, en imbriquant l’univers de la politique.

J’ai voulu rappelé que l’honnêteté, n’est pas propre à une couleur ou à un milieu social.

Si cette histoire a été écrite dans le but de briser le bocal des préjugés des gens en démontrant l’imbécilité du racisme d’ou qu’il vienne, c’est parce que tout ses jugement préconçus ne sont  que le combustible des phobies et les racines du racisme  que des hommes peuvent éprouver envers d’autres.

Avant d’étranglé certains préjugés je tiens à rappeler leurs définition et généralement les causes de leurs propagations.

Le préjugé est une idée admise sans démonstration, un jugement préalable sur une personne sans posséder de connaissances suffisantes pour diagnostiquer la situation.

La discrimination est un acte induit par le préjugé, et l’un des plus grands drames de notre époque et pour nos générations futurs et de voir se phénomène traverser le temps en étant amplifié par le traitement de l’actualité des médias.

Sous l’effet de la strangulation des préjugés, l’intégration sociale des minorités termine la plupart du temps morte étouffée.

Préjugé un homme revient à assassiner votre morale, pour l’avoir privé de toute son  identité

La véritable opinion que vous pouvez avoir sur un individu ne peut-être valable en en vous appuyant sur des préjugés, mais seulement après avoir prit le temps nécessaire pour le connaitre.

La justice de nos pensées, est de ne jamais condamné  des hommes, avant de les avoirs véritablement  connus.

Les déconstructions des préjugées et des idées préconçues sur les autres inculqué par notre environnement social sur les minorités visibles.

Pourra plus facilement voir le jour quand les élites de la classe dirigeante feront preuve d’un peu plus d’ouverture d’esprit sur les cultures des autres et seront beaucoup plus ferme à sévir les contrôles aux faciès et les brutalités policières commises par les forces de l’ordre.

La télévision participe également aux développements des clichés.

En laissant à l’antenne des journalistes politiques médiocre comme Eric Zemmour cultiver les discriminations raciales par ses propos ineptes et ses analyses pleines de contre vérité sur la banlieue.

La plupart du temps accompagné par les discours les plus haineux cruellement négrophobe et fortement nauséabonds.

Des discours venimeux ressemblant fortement à des rebus de canalisations de toilettes bouchés ou l’on retrouve les plus bas clichés sur la communauté maghrébine et la religion de l’Islam.

Le danger de laisser les hérésies et les pamphlets ethniques contraire à la vérité d’Eric Zemmour être librement partager.

Tout en le laissant diffuser à cœur ouvert ses idéologies xénophobes  en désignant l’islam et l’immigration responsable de tous les maux, est prendre un risque sérieux que les gens adhérent à ses idées abusifs en ayant légitimé la diffusion de ses propos calomnieux.

Si le racisme est aussi fertile pour germer dans notre société, c’est parce que les médias ont laissé le champ libre à ses partisans pour planter ses graines.

Les stéréotypes pourront se réduire, quand le racisme ne sera plus institutionnel et que la presse féminine et les représentants de notre société ne seront plus prospères à féconder les exclusions des gens, sur leurs milieux sociaux ou leurs couleurs de peaux.

La plupart des magazines sont un réservoir de clichés sur les femmes et des vecteurs de stéréotypes sur la beauté faisant croire aux femmes qu’il faut être clair pour être belle.

Il n’y a qu’à regarder à quoi pouvait ressembler Beyoncé le jour ou l’Oréal a fait appel à elle pour une publicité.

Rien de plus raciste que de se servir d’une femme noir pour une crème éclaircissante.

Le plus souvent les préjugés sont la plupart ethniques et religieux, les noirs sont majoritairement traiter par les blancs incultes comme des polygames en puissance devenu des machines à gosses pour braquer la caisse d’allocation  familiale avec leurs sexe pour vivres des prestations sociales.

Les arabes sont quand à eux vu par les ignares de la civilisation arabo-musulmane comme un peuple d’égorgeur, et barbare imposant à leurs femme le fait d’être totalement soumise.

Hélas, bien d’autre peuple sont victimes d’idée reçus ne représentant absolument pas, la réalité de ceux qu’ils sont.

La stupidité du racisme provenant des préjugés gangrène même le monde du sport, malgré la diversité ethnique des sportifs.

De Donald Sterling  ancien patron des Clippers (équipe de Basket-ball de Los-Angeles) interdisant à son ex-petite amie pourtant noire et mexicaine de posté des photos sur Instagram en compagnie de joueurs afro-américains, au dérapage verbal du défunt commentateur sportif Thierry Roland ayant déclaré en plein match

« Honnêtement Jean-Michel ne croyez-vous pas qu’il y a autre chose qu’un arbitre tunisien pour arbitrer un match de cette importance?

Jugez par vous-même les thermes employés pour désigner un être humain.

Il se transforme en chose, qui au point de vue de la langue est totalement inapproprié et dénué de sens.

Car le mot chose ne peut s’employer au point de vue de la langue que pour un objet, une idée, ou une abstraction.

Contrairement à Donald Sterling Thierry Roland n’avais jamais été suspendu d’antenne pour ses propos racistes.

On retiendra également la bétise des poncifs de l’entraineur des Girondins de Bordeaux  Willy Sagnol soufflant sur les braises des préjugés des joueurs venant d’Afrique.Enfermant l’homme noir sur ses capacités physiques tout en éffacant les capacités intelectuelles de sa personne.

Le racisme en France est cultivé par le monde politique, bien trop imperméable à la différence culturelle et religieuse.

Constamment obsédé par le fait de formater une identité national, et de retirer celle de base appartenant à chaque individu.

Les injures raciales envers les arabes de Brice Hortefeux illustre tristement le fond de pensé de certains hommes politiques qui peuvent être aux pouvoirs.

Personne n’a pu oublier les remarques désobligeantes et racistes de Manuel Walls préférant que le caméraman qui l’accompagnait sur un marché de la ville d’Evry ne filme pas trop les personnes de couleurs noirs qui se trouvaient sur les lieux.

En lui disant:

« Tu me mets quelques white quelques blancos »

L’exemple de cette scène reflète assez bien le monde de la société française.

Rendre invisible les minorités pour les remplacés par la majorité, alors que ses minorités font partie intégrante du décor régional.

Pourquoi une couleur de peau devrait être synonyme de remplacement?

J’ai envie de dire aux responsables de l’état Français.

« Vous me mettez un peu moins d’imbéciles, un peu plus d’intelligentsia’! »

Souvent, les préjugés des forces de l’ordre fabriquent des coupables idéaux, tout comme l’injustice qu’a vécu  Marra Kanté un jeune originaire de Villiers Le Bel qui a purgé vingt-neuf mois de prison à tort dont onze mois en isolement à cause d’une erreur judiciaire.

Les injustices raciales assassinent les plus beaux rêves, pour donner naissance à des longues peines et des terribles cauchemars.

Les préjugés sont aussi véhiculés par beaucoup de politiciens.

Beaucoup d’entre eux s’opposent au voile, sauf quand il s’agit de le faire porter au racisme et à l’islamophobie.

La pudeur est une vertu qui ne doit jamais perdre sa liberté.

Si le voile fait grincer les dents de la société occidentale,

C’est surement parce que se signe-lui rappel, que beaucoup de femmes ont conservé avec décences leurs pudeurs, sans faire abstraction à ce qui est morale.

Si dans les discours de Marine Lepen on retrouve fréquemment un telle acharnement sur l’immigration, et une telle dérive à être aussi intolérante et réfractaire aux échanges culturels tout provient d’une éducation raté venant de son père l’ayant privé de pouvoir s’ouvrir à d’autres civilisations.

Si notre société est aussi imparfaite sur la question de ses inégalités sociales, c’est parce qu’elle ne sait pas conjuguer le verbe avoir avec les talents de notre diversité.

Fermant les accès aux élites du pouvoir à des jeunes compétant ayant une double culture.

Pour les remplacer par des incompétents qui s’efforcent de nous faire croire le contraire.

Le racisme se manifeste souvent par des dérapages en direct provenant parfois de la profonde ignorance de chanteur populaire comme l’exemple de Florent Pagny lorsqu’il déclare un jour sur une antenne d’une radio en pleine interview  racontant sa nouvelle vie et la scolarisation de ses enfants «Il y a un moment ou ton môme , il rentre à la maison et d’un seul coup, il se met à parler reubeu… ensuite il déclare qu’ à la limite il peut encore tolérer que son fils puisse continuer à parler le verlan mais pas l’arabe.

Car selon lui ce n’est pas possible et il n’y a pas de raison selon ses thermes.

La possibilité et la raison sont existantes, puisque la France est un pays multiculturel.

D’après l’analyse qu’il dresse, à celui qui l’interview. Certains gosses se raccrocheraient à des codes par peur, et pour ne pas être importuné.

La télévision française peut-être un relai important des thèses racistes lorsqu’elle donne le droit d’expression à des actrices de cinéma comme Véronique Genest aborder des sujets comme celui l’Islam.

L’ignorance n’a jamais absous la bêtise de celui ou celle qui méprise l’effort de la quête du savoir.

Les préjugés sont souvent relayés par une méconnaissance d’un sujet, comme le cas de cette aberrante actrice de cinéma plus connue sous le nom de Julie Lescault pour les propos qu’elle a pu tenir sur la religion musulmane.

L’ex-ambassadrice de la marque de jambon Madrange, pro- charcutière de la viande de porc se revendiquant elle-même comme islamophobe.

Quelque soit l’ampleur de la désinformation que son cerveau est pu subir.

Son discours n’est pas excusable quand à l’ampleur de sa stupidité, par le fait de n’avoir produit aucun effort à combler ses lacunes en matière de savoir dans le domaine des fondements de l’islam.

Les savants de l’islam condamnent fermement le terrorisme et le fanatisme religieux, comme tous musulmans qui ne peut en aucun cas rendre licite, une chose illicite.

Et si la passion qu’elle a tant pour le porc, ne lui avait pas fait perde la raison pour dire toutes ses cochonneries?

Si les médias font volontairement de l’Islam la cible des amalgames.

C’est parce que ses valeurs humanistes ne vont pas dans le sens du capitalisme et de la mondialisation.

En cherchant à connaitre qui sont réellement les gens avant d’émettre un avis non objectif sur eux.

Vous aurez la possibilité de décapiter vos préjugés.

En vous rendant compte par vous même, combien ils peuvent être totalement le contraire des personnes cagoulés que les médias présentent enchainant les décapitations qui peuvent rendre bien souvent sceptiques leurs réalités selon l’avis de nombreux experts médicaux-légaux.

Les gens doivent se guérir de leurs préjugés pour ne plus être malade du racisme qui est un cancer pour notre société.

Les hommes les plus pauvres de l’espèce humaine, sont ceux qui n’ont pas su s’enrichir intellectuellement de la culture des autres peuples dont ils sont composés.

Si le racisme en France à toujours eu une actualité, et une possibilité de se renouveler.

C’est parce que les dirigeants ont divisé le pays en deux.

Acceptez de vous-même l’ignorance et le manque de savoir sur les cultures des autres, ne pourra que favoriser l’émergence des préjugés.

Comment mettre fin à des préjugés raciaux, lorsque politique sépare plutôt que rassemble.

Les préjugés sont des obstacles à franchir pour  véritablement connaitre les hommes. L’ignorance emprisonne les esprits dans toutes les sortes de phobies, que seul l’effort du savoir pourra rendre un jour libérés et sereins.

Parfois les espoirs  ne peuvent revivre, qu’en ayant tué certains tabous.

Parmi les choses les plus destructrices pour une société, il y a de renforcer les préjugés que les individus ont les uns envers les autres jusqu’à la venue d’une totale fracture relationelle entre les peuples, et l’impunité policiére lors du meurtre de ses citoyens.

L’histoire qui va suivre est une fiction inspirée par des réels préjugées  que des gens peuvent avoir sur des autres, et certaines pratiques mafieuses qu’on retrouve abondement dans le monde de la politique.

4h05 du matin, dépôt de la Brink’s en région parisienne

Le fourgon contenait précisément dix millions d’euros pour la mise en circulation d’un nouveau billet.

Monté un braquage fantôme et disparaitre pour refaire ma vie, en offrant à ma femme la vie dont elle avait toujours rêvé.

Frustré de ne pas pouvoir lui payé autre chose que de modique cadeaux provenant d’un salaire de dabiste.

Mes sentiments étaient trop fort pour que je puisse résister à cette occasion d’anticiper ma retraite au soleil pour marcher sur du sable fin.

Tout avait été soigneusement préparé comme la partition d’un chef d’orchestre.

Seulement quand le diable vous dicte la symphonie, rien ne pouvait se passé comme prévu.

Quand un convoyeur de fond commence sa journée, il se dit souvent intérieurement qu’il est fort probable qu’il se fasse braquer.

Mais il ne s’attend quasiment jamais à ce que ce soit son coéquipier avec qui il est dans le fourgon qui puisse commettre le braquage.

Une fois le fourgon sorti de l’entrepôt avec ses huit millions, il a du rouler une bonne demie heure avant d’arriver au premier distributeur.

Une fois que le chauffeur s’est mis à manœuvrer pour se garer, deux voitures ont bloquées brusquement la route au fourgon pour le prendre en sandwich, et deux hommes portant des masques du visage de Barrack Obama sont sortis portant sur eux des lances roquettes.

Un des deux à hurlé:

« Sortez de là bande de sale fils de p-tes! Et foutez-vous à plat ventre au sol! »

Au moment ou le chauffeur m’a vu prendre mon flingue il pensait que j’allais riposter en leurs faveurs, alors que mon arme de service les ai a tout les deux braqués.

« Sortez de là ou je vous flingue! Dépêchez-vous! »

Un collègue étonné essaya faussement de m’attendrir

« Warren pas toi me-de! »

« Bouge tes grosses fesses du fourgon et a plat ventre au sol! »

Un complice a fait rentré les deux employés de la Brink’s dans le coffre d’une Mercedes noir, et j’ai pris le volant du fourgon en désactivant son système de géo localisation.

Un quart d’heure plus tard après avoir détourné le fourgon sur le parking d’un entrepôt désaffecté, nous avons vidé le contenu de son chargement en  partageant la somme en trois.

Avant de faire sauter le fourgon avec deux grenades et d’abandonner  la voiture en laissant quelques cannette de soda dans le coffre pour les deux dabistes.

Tout avait fonctionné et s’était merveilleusement bien passé avant que je rentre chez moi……

En pensant faire une surprise à ma femme en revenant avec les sacs rempli par l’argent du braquage je pensais que je n’avais plus qu’à la réveiller pour partir à l’aéroport après lui avoir annoncé la bonne nouvelle.

Mais arrivé devant la porte je me suis mis à entendre des forts cris de gémissement provoqué par un puissant orgasme prit par elle.

En entend cela, j’ai laissé tomber les sacs pour entendre sa voie qui me confirma qu’il ne s’agissait pas du son de la télévision.

« Arrête j’ai entendu du bruit, c’est peut-être mon mari! »

« Mais, tu m’as dit qu’il était au boulot ! Allez continue, dans une heure je dois être à l’assemblée nationale. Tu t’inquiète pour rien, c’est surement le facteur qui a fait du bruit.

Allez fait moi une petite pipe avant que j’arrive en retard »

Au début j’ai pensé que cela pouvez-être une agression, mais comment cela aurait pu-être possible alors que la porte ne portait aucune trace d’effraction?

L’ayant parfaitement entendu j’ai su que le programme allait être totalement différent.

De l’amour à la haine il n’y a souvent qu’un pas et pour rentrer dans mon appartement j’ai du au moins en faire deux.

En rentrant j’ai vu ma femme enlacé avec un blanc avant de lui tirer une balle dans la tête pour atténuer ma tristesse.

En rentrant j’espérais la rendre en lui annonçant qu’elle allait changer de vie, alors qu’au final j’ai été froidement la cause de sa mort.

En voyant le visage de l’amant de ma femme je ne fus pas au bout de mes surprises.

Il s’agissait d’un important homme politique que je m’apprêtais à ligoté pour lui faire payer son geste…..

« Je vous assure monsieur, j’ignorais que s’était une femme marié.

S’il vous plait relâcher moi.

Dans une heure je dois être à l’Assemblée Nationale pour une importante réunion des ministres.

Si c’est de l’argent que vous voulez on peut trouver immédiatement un arrangement? »

« Un arrangement?

Parce que tu crois peut-être que tout les noirs peuvent être corrompu? »

Non, non pas du tout si je vous propose cette arrangement c’est juste pour la réparation du préjudice morale que vous avez subi »

« À combien estime-tu la somme pour que je ne veuille plus te tuer? »

« Votre prix sera le miens? »

Quand il m’a dit cela je lui ai collé deux gifles en lui vidant le sac de liasse de billet du fourgon sur sa tète en lui criant dessus.

« L’argent n’achète pas tout, raconte moi tout depuis le début sale petit mède!

Depuis combien de temps tu te tapais ma femme?

Depuis combien de temps?, pendant que j’allais faire le con à charger des distributeurs, tu allais vider tes balloches sur elle! »

« Environ un mois, j’ai du la voir quatre fois »

« Et si j’appelais ta femme pour savoir si elle aimerait que je lui fasse les choses à la mienne ? »

 » Vous n’en serez pas ravi, elle est plus frigide que les murs d’un igloo.

Voilà pourquoi je l’ai trompé avec la votre.

Maintenant si la votre vous avez vraiment aimé elle n’aurait jamais fait cela en acceptant mes avances.

Qu’est ce que vous allez me faire? »

« Très mal, autant que tu as pu prendre du plaisir avec ma femme, tu vas souffrir en ayant connu son mari.

Je vais surement commencer par te castrer avec une bâte de Base Ball, avant de te décapiter la tête pour l’envoyé en colissimo à ta femme.

Avant cela, je vais l’appelé pour lui révéler ton infidélité et pour lui dire  qu’elle peut passer la commande ton cercueil »

« Non je vous en supplie ne faite pas cela! »

« Ou je pourrais très bien l’appeler  pour faire connaissance avec elle, pour demander à ta femme si elle aimerait faire avec moi se que tu faisais avec la mienne? »

« Vous n’en serez pas ravi, elle est plus frigide que les murs d’un igloo.

Voilà pourquoi je l’ai trompée avec la votre »

En entend cela, je lui ai collé deux grosses gifles.

« Qu’est-ce que tu proposes en échange? »

« Tout ce que vous voulez, mais pitié ne faite pas de mal! »

« Dis-moi, qu’est ce qu’un homme peut offrir à un autre, lorsqu’il l’a complètement déshonoré? »

« Dis moi précisément se que tu vous voulez, mais ne me tué pas! »

« Une toute nouvelle vie, et pour cela tu dois me garantir d’accepter deux conditions.

La première est que tu me couvres pour le braquage en te débarrassant des deux dabistes que j’ai laissé dans le coffre d’une Mercedes noir derrière un entrepôt désaffecté.

La seconde tu me fais rentrée au siège du parlement français dans six mois sous une toute nouvelle identité »

« Et pour le cadavre de ta femme? »

« Ca sera à toi de tant débarrasser.

Découpe là en morceaux, elle sera beaucoup moins lourde à transporter.

Je reviendrai dans six mois le temps de changer de visage et de m’être fait oublier.

Cela te laissera le temps de tout préparer »

« Mais vous voulez être ministre de quoi? »

« De la culture, cela ira très bien comme cela!

Au faite une question me torture l’esprit.

Comment tu as connu ma femme? »

« En sortant d’un Sofitel avec une autre maitresse, elle m’a reconnu et m’a dit qu’elle avait voté pour moi lors des dernières élections.

Nous avons échangés quelques mots et beaucoup plus tard elle m’a confiée qu’elle avait été mariée de force en Afrique et qu’elle cherchait à refaire sa vie car elle vivait avec une brute. »

« Quoi!, mais elle n’a jamais mis ses pieds las bas.

Elle a été adopté par des blancs qui vivent en Normandie depuis qu’elle est petite »

« Je pense qu’elle a surement menti pour me prendre par les sentiments »

« Oui tout comme toi pour te faire élire ou pour prétexter tes absences auprès de ta femme alors que tu ba-ser celle des autres »

« Six mois et pas un jour de plus.

Dernier conseil, fout le feu à l’appartement tu as du laisser ton Adn et tes empruntes partout.

Souvent les péchés des hommes les entrainent à faire de pire en pire.

Parfois tout part d’un petit mensonge pour finir par d’affreux crimes.

L’adultère du premier ministre l’avait conduit à brusquement se transformé en véritable tueur à gage.

Après avoir découpé à la scie électrique mon ex-épouse en morceaux pour la rentrer dans quatre sacs poubelles.

Il a incendié l’appartement avant de partir tuer les deux dabistes  qui se trouvait dans le coffre de la Mercedes.

En chemin il a appelé pour signaler qu’il serait absent au parlement aujourd’hui.

« Allo, ici le premier ministre transmettez le message que je ne pourrait être à l’assemblée pour une raison médicale »

Arrivé à l’entrepôt, il a cherché environ dix minutes la Mercedes noire ou dan son coffre se trouvait encore les deux employés de la Brink’s.

En se garant à son niveau, il entendu tout de suite une série de chocs qui provenait de l’intérieur du coffre.

« Ouvrez nous, nous avons été enfermé s’il vous-plait ouvrez nous! »

Quand le coffre s’ouvris, ils furent soulagé et à la fois ébahi d’avoir été libéré par un important homme politique proche du chef de l’état.

 » Mais vous êtes le premier ministre? »

« Oui c’est bien moi en personne, écoutez la femme de votre collègue m’a appelé pour me dire que son mari a appelé  la police qui ont pu arrêtée les braqueurs.

Selon les dires d’un des braqueurs, ils l’ont seulement assommé et enterré juste derrière, essayé de creuser  pour le retrouver il doit être surement encore en vie.

Dépêchez-vous!, je reviens dans quelques  minutes pour indiquer l’endroit exact à la police.

Tout ceci n’était qu’une macabre ruse pour leurs faire creuser leurs propres tombes.

Un quart d’heure plus tard il est revenu pour les flingués en leurs lâchant ironiquement.

« Merci de m’avoir facilité le travail, vous auriez fait de très bon fossoyeurs! »

De Roissy à Miami, je suis parti me refaire faire le visage pour passé totalement inaperçu.

Quelques jours après les cicatrisations de mon nouveau visage je suis parti cinq mois au Bahamas avec l’argent du fourgon.

Alors que tout le monde me pensait mort comme les deux autres dabistes introuvables.

Je n’ai jamais autant profité de la vie.

Tout ce qui peut faire plaisir l’argent me l’a offert, sauf une chose, la sincérité d’un amour.

Les femmes qui vous aiment pour ce que vous avez, pourront difficilement vous aimer un jour pour ce que vous êtes.

Sur place j’avais dit au gens que j’étais le petit frère d’Eddy Murphy, un vieux mytho pour ne pas attirer l’attention sur mes dépenses outrancières.

Tout les matins j’avais le droit à

 » Isaac !, comment va Eddy? »

Et eux, ils avaient le droit en retour tous les mêmes matins à la même réponse.

 » ca baigne pour lui, il tourne la suite d’un flic à Beverly Hills »

Même avec un accent cramé de banlieusard les gens y ont cru, conforté par leurs idées préconçues qu’un noir riche ne peut avoir que réussi dans le foot, le rap, ou le cinéma.

Avant de travailler pour la Brink’s j’ai été deux ans vigile, cherché l’erreur avec un bac plus quatre scientifique je me retrouvais à faire le gilet pare balle pour un stupide patron d’un établissement bancaire qui ne prenait même pas la peine de dire bonjour à ses employés en arrivant le matin.

Dans le 93 même si parfois certains endroits ressemblent à un laboratoire d’insultes, les gens savent quand même vous dire les deux syllabes de bonjour lorsqu’il vous croise.

En poursuivant les études, j’ai tout fait pour ne pas devenir ce que je suis aujourd’hui devenu.

Malheureusement je suis devenu le produit de fabrique d’une société discriminante et inégalitaire.

Le plus marrant quand vous changez de visage c’est que vous reconnaissez des gens vous reconnaissent même pas.

Sur une plage des Bahamas, je suis tombé sur un juge du tribunal de Bobigny qui était entrain de se faire un rail de coke.

Au moment où il allait sniffé il a fait tomber la cocaïne sur le sable, au moment ou je lui ai lancé narquoisement.

« Le paysage ca change de la salle d’audience! Ca c’est un verdict sans appel! »

En une phrase assassine, j’avais rappelé à cet homme qu’il avait toujours fait toujours appliqué aux autres ce qu’il n’avait très certainement jamais appliqué pour lui même.

En mettant  brusquement, sa conscience dans le box des accusés.

Des Bahamas au sénat après avoir fait un nouveau visage

(Dans les coulisses du pouvoir, la réalité de nos institutions)

En réapparaissant six mois plus tard à Paris, j’ai intégré officiellement un siège au parlement par le biais du chantage du premier ministre après l’adultère de sa femme.

J’avais les compétences requises pour le poste, mais on ne m’aurait jamais prit si je n’avais pas eu le pouvoir de faire éclater un scandale sur la vie du premier ministre du chef de l’état.

Six mois plus tard je suis réapparu  avec un tout nouveau visage et une toute nouvelle identité.

Un nouveau logement, un nouveau compte bancaire.

Tout avait à peu prés changé, sauf ma couleur de peau.

Qui lorsque vous rentrez au sénat ne vous épargne pas des préjugés que des blancs qui non jamais grandi avec des noirs peuvent avoir sur eux.

Mon chantage m’avait fait passer de braqueur de fourgon à un homme politique du gouvernement français.

Lorsque vous rentrez dans le monde de la sphère du monde politique, vous ne côtoyez  presque que des gens aisés vicieux qui font tout pour oublier que la misère sociale existe.

En les fréquentant, j’ai pu m’apercevoir très vite que leurs trains de vies étaient beaucoup plus débridés que les exclus qui résident autour de la périphérie parisienne.

En quittant les faubourgs des bas fonds et les tours HLM dont les cages d’escalier ressemble à des échangistes pour cafards.

J’ai fini par marché sur le tapis rouge de l’Elysée en devenant par une magouille un ministre d’état chargé des affaires culturels.

En charge de la tutelle des quatre beaux arts.

Je pensé au départ que mon travail serait gratifiant.

Mais à force de péter dans la soie, on croit qu’on peut chier sur tout le monde.

J’allais aux réunions des ministres pour y faire ma sieste ou je passais mon temps à inaugurer des monuments historiques pour lesquels je n’avais aucune considération.

En découvrant la politique française j’ai appris les prises illégales d’intérêts, les recèles d’abus de bien sociaux, les financements occultes de partie politique.

Mais la chose que j’ai la plus apprise par excellence est comment faire des dépenses somptuaires et inutiles.

Au cabinet de la culture se trouvait mon bureau.

De Isaac Konaté simple employé de la Brink’s.

J’étais devenu Samba Diaby premier ministre noir de la culture Française.

Chaque semaine, je recevais des lettres d’insultes par des nationalistes ne comprenant pas la pluralité ethnique de leurs propre pays.

Conséquence évidente de la venu des peuples de pays anciennement colonisés d’Afrique ayant construit et nettoyé la France.

J’aurais bien pris le temps de leurs répondre pour leurs dire que j’étais née à Stains, et que parlais certainement mieux le français qu’eux après avoir lu leurs correspondances truffées de fautes affligeante.

Mais leurs courriers étaient anonymes, sans avoir eu le courage de laisser l’adresse de l’expéditeur.

Ma secrétaire s’appelait Simone Nicourt, une vieille désaxée couguar ayant écumé toute les discothèques afros de la capitale, en vue de relation sans lendemain.

Les gens préjugent souvent la sexualité des jeunes noirs, mais elle est souvent pas plus torride que celle des vieilles blanches.

Elle arrivée souvent en retard le matin fatigué de ses nuits courtes et festifs, le manque de sommeil pouvait se lire sur son visage.

Toujours accompagné de son walkman sur ses oreilles ou généralement j’arrivais à entendre les sons qui sortaient de ses écouteurs de Koffi Olomidé ou Majic System.

Une vraie prédatrice à males pourtant à une année de la retraite, une tigresse en rut toujours prête à bondir pour regarder par la fenêtre si un jeune facteur antillais ne ramenait pas du courrier, pour qu’elle puisse tenter de le convaincre de prendre son adresse.

Quand je ne recevais pas des courriers antipathique, s’étaient ceux de sans papier qui portait le même nom que moi, prétendant que nous avions des liens familiaux en commun pour que je trouve une solution pour qu’ils puissent être régularisés.

Généralement cela me faisait plutôt rire et je finissais par leurs donner volontiers un coup de pouce comprenant leurs impudences face à la cruauté de leurs situations.

Malgré le fait que j’ai changé de visage, je n’avais pas perdu la face.

Jouant de mes relations nouvelles j’ai pu reloger mes parents et les familles de mon ancien quartier.

La politique française n’est rien d’autre que les avantages pour ceux qui la font et les désavantages pour ceux qui l’a subissent.

Quand on est un homme politique est qu’on souhaite détourner de l’argent public.

La première chose qu’on vous apprend c’est le mode opératoire consistant à fabriquer des fausses factures pour pouvoir justifier le plaisir des achats de vos dépenses.

Une fois que vous savez faire, il ne reste plus qu’a vous servir.

Chaque mois ma secrétaire venait m’apporter une dizaine de factures fictives.

 » Bonjour Mr Diaby les factures sont arrivées »

« Excellant Simone, veuillez avoir l’amabilité de les transmettre directement aux services comptabilité.

Ils s’en occuperont dés lundi »

La plupart des hommes politiques ont des addictions à la cocaïne ou à certain fantasme sexuel.

L’argent du contribuable permet à ses pourritures de pouvoir amplement les réalisés de Paris jusqu’au bout du monde.

Pour ma part s’était les voyages au bout de la terre en visitant les plus belles iles auxquelles j’avais pu avoir dans le passé.

La plupart des politiciens vous diront que les jeunes profitent du système.

Mais une fois dedans, on se rend compte que c’est ceux qui sont à l’intérieur qui en profite le plus.

Chaque vendredi en fin de journée, j’avais pris la même habitude.

Une spacieuse limousine venait me prendre à mon cabinet pour m’emmener à l’aéroport de Roissy, et à partir de là-bas je décollais d’un jet-privé pour visiter toute les plus belles iles du monde.

En moyenne je faisais un voyage de deux jours par semaine avec l’argent du contribuable.

De courtes heures d’évasion pour explorer la beauté du monde.

En me disant qu’au court de mes voyages je trouverai peut-être mon idéal féminin.

Les iles caïmans étaient là ou se trouvaient mes nouvelles banques.

Je me rappellerai toujours de ce fameux vendredi ou j’ai connu Jack le clodo du périph et comment il est devenu mon assistant parlementaire.

Alors que j’étais assis confortement installé à l’arrière de la limousine venu me cherché pour me conduire sur la piste ou se trouvait un jet privée qui m’attendait.

Le chauffeur s’est mis à freiner très brutalement.

Secoué dans tout les sens, la voiture venait de s’immobilisée.

En sortant de la voiture, j’ai vu un clochard en plein milieu de la route, allongé au sol, portant serré dans ses bras un petit chien au poil marron claire.

Bloquant le passage de la route, les voiturent commencèrent à s’entasser les unes derrières les autres pour former un bouchon.

Et les conducteurs avaient perdu leurs sangs froids.

« hey avance connard »

Rien à faire, l’homme voulait rester à tout prix sur la route pour se faire écraser.

Fatigué par ses nuits d’errances, en bordure du périphérique.

Le chauffeur à commencer par gentiment lui parler.

« Monsieur, il ne faut pas rester là c’est dangereux vous risquez de vous faire écraser.

Levez-vous! »

« Depuis le temps que le système m’écrase, j’aimerai en finir une bonne fois pour toute en me faisant écraser par mon propre choix »

Des conducteurs à bout de nerfs sortirent de leurs voitures.

 » Mais bouge la ta caisse de merde! »

Des chauffeurs se mirent à parler entre eux.

 » Nous avons juste cas le déplacer à plusieurs et le balancer à coté de la route »

 » Oui excellente idée »

Le chien se mis à aboyer  pour défendre son maitre.(wouaf! wouaf!)

« faites-gaffe!, le clébard de se clodo barjo à très certainement la rage »

Je me suis mis prêt de lui et commencé à lui parler doucement pendant que le reste des gens criaient faute de ne pouvoir avancer

 » Comment t’appelles-tu? »

« Jack »

Et ton chien?

 » Hollande »

 » Ok Jack ca te dirais de bosser pour moi? »

« Oh, tu dis cela pour que je me lève et que je quitte la route »

 » Non pas du tout, lève toi et monte dans ma voiture.

On va trouver un  endroit pour que tu puisse te laver et tu part avec moi à Tahiti avant de commencer lundi ton boulot! »

Jack monta dans la limousine et saisi sa chance avec un  sourire, il avait l’air d’avoir repris gout à la vie tout juste après avoir échappé à la mort.

La vie de rêve au frais du contribuable

(Un clochard à Tahiti sur l’ile de Bora-Bora)

Si l’argent ne fait pas le bonheur, elle peut changer la vie d’un homme.

Bora-Bora une ile perdu en plein milieu du pacifique Sud.

Après que Jack se soit lavé et rasé pour retrouver une apparence humaine, nous nous sommes envolés pour Tahiti.

Assis dans une chaise longue sur une plage de sable fin, face à une eau turquoise plus claire que la couleur du ciel.

Curieux de savoir ce qui lui était arrivé, je me rappel lui avoir posé cette question.

« Comment tu t’es retrouvé dans la rue Jack? »

« En sortant de prison je n’ai jamais réussi à me réinsérer. »

« Mais qu’est-ce que tu as fait pour aller en prison? »

« J’ai découpé ma femme en morceaux après avoir découvert son infidélité. »

« Hiii!! »

« Tu as dit quoi? »

« Tu ma surpris laisse tomber, en Afrique  les onomatopées ont une place qu’elles non pas en occident.

Poursuit ton histoire »

« à  l’époque j’avais une vie sociale très confortable, je travaillais en tant que comptable pour société de pneu de voiture.

Seulement un jour alors qu’il y avait eu un bug informatique au sein de l’entreprise mon ex-patron m’avait donné ma journée.

En rentrant chez moi j’ai vu mon pire cauchemar se réaliser en surprenant ma femme sur une machine à lavé avec un homme africain se faire pénétrer vivement.

En voyant cela j’étais encore plus secoué que le linge qui tournait dans la machine.

Immédiatement je suis parti chercher mon fusil de chasse pour tiré dans le postérieur de l’homme qui prenait la fuite dans mon jardin sans vêtement.

Après cela, comme dans un film d’horreur j’ai démembré le corps de mon épouse avant de la mettre dans une valise.

Puis ensuite je me suis rendu au commissariat de Villetaneuse sans parler.

Lorsqu’un agent de police m’a demandé.

 » Qu’est-ce qu’il y a dans cette valise Monsieur? »

J’ai répondu froidement

« Le cadavre d’une sa-ope!. Faites en ce que vous voulez! »

Ensuite j’ai été déféré aux assises du tribunal de Bobigny pour écoper d’une peine de huit ans pour crime passionnel.

En sortant j’ai connu la précarité, la psychiatrie, puis ensuite la rue.

Tout à coup évoquant tout ses douloureux souvenir, Jack se mis à éclater en sanglot »

« Qu’est-ce qu’il y a Jack, c’est fini tu ne retourneras plus dans la rue.

Je te donne ma parole! »

« Si je pleure c’est parce qu’après cette événement, j’étais devenus Eric Zemmour numéros 2, je ne pouvais plus rester sans avoir de mauvaises pensées sur les noirs.

En me sauvant la vie pour m’en donner une deuxième, j’ai pris conscience de ma bêtise »

« T’inquiètes Jack je te comprends.

Il m’est arrivé à peu prés la même chose, sauf que l’amant de ma femme était blanc.

Le vice n’a pas de couleur »

« Tu ne l’a pas tué? »

« Ma femme oui, mais pour l’homme j’attends juste le bon moment »

S’il y a dans chaque cœur un coin de solitude que personne ne peut atteindre.

Il y a dans l’infidélité et la trahison un sentiment de dégout que tout le monde peut comprendre.

Certains hommes peuvent aimé ou tué passionnément.

Une fois le soleil couché, Jack a tenu à partir dans une discothèque  qui s’appelait le Bora Disco.

Il était parti seul, mais ne le revoyant pas revenir j’ai décidé de partir le chercher.

En rentrant dans la boite je vis une femme assez forte cassé son talon de chaussure en tombant sur moi.

Assurément avec adresse et sang froid j’ai pu la retenir avant qu’elle se ramasse la tête la première.

Mais si j’avais su qu’elle n’allait pas me lâcher, je n’aurais peut-être pas agit de la même manière.

« Oh merci monsieur! »

Un groupe de jeunes agités à pouffer de rire en se moquant d’elle.

« Pas étonnant que les talons finissent par casser quand Goodzila met une paire de haut talon »

« pfouahhaaaaa ahaa » (explosion de rire générale)

 » Je pensais que les Diplodocus avaient disparus (hahaaahaa)

Essayant de ne pas succomber rire de la situation.

Je me suis mis à lui poser une question.

 » Excusez-moi mademoiselle vous n’avez pas vu un homme blanc d’une quarantaine d’années avec une légère moustache? »

« Oui, il prend un verre au bar avec mon amie »

« Mais je vous reconnais petit coquin vous le monsieur qui passe sur la chaine parlementaire.

Mr Diaby le premier ministre de la culture.

Ah bas ca alors! Je ne m’attendais pas du tout à voir quelqu’un comme vous ici.

 » Non, non il y a erreur sur la personne je lui ressemble seulement »

« Dis, tu viens danser? Vous les noirs vous avez le rythme dans la peau. »

 » La rythmique n’est pas propre à une couleur de peau »

« Allez mon sauveur, si tu me fais quelques pas je risque de cracker et de te demander de me raccompagner.

On dit aussi que la taille de votre sexe est surdimensionnée.

Je suis assez partante pour vérifiez cela! »

 » Donc vous vous intéressez à moi pour toutes ses idées reçus?!

Sachez Mademoiselle que je ne suis pas du tout intéressé par une femme aussi inculte et perverse que vous.

Réduisant la qualité d’un homme à son organe de reproduction.

Si vous ne verrez jamais mon pénis.

Sachez tout de même que mon intelligence surpasse de loin mon phallus pour délinée votre proposition indécente.

Passez tout de même une bonne soirée »

La femme partie offusquée sans voix et se retrouvant à la fois bête sur le moment….

Jack était pendu au bar avec une femme qui semblait vouloir le plumer…

« Jack ca va? Il se fait tard rentrons! »

« Moussa je pense que je suis amoureux »

« Quoi? »

« Elle m’a dit tellement de belle chose, elle m’a dit que je ressemblais à Al Pacino quand il était jeune. »

« Mais tu ressemble à aucun acteur tu as juste le même bide que Gérard Depardieu.

Elle veut juste ton pognon!

Regarde je vais passer cent cinquante euros à un mec pour qu’il lui propose de la ramener à l’hôtel.

Si il accepte de t’ouvrir les yeux il pourra garder la totalité du fric »

 » ca marche! »

Au comptoir se trouvait un vieux sou à qui j’ai demandé de se prêter au jeu.

Sans tardé la femme répondu favorablement à ses avances.

Jack blessé de voir sa réaction, saisi un verre plein pour lui envoyer son contenu en pleine figure.

La femme choquée par son geste et me voyant donné le fric à son faux dragueur comprise que ce soir s’était elle qui s’était faite avoir.

Parfois les pigeons s’envolent avant qu’on ne puisse les attrapés.

Un matin où l’on prend un coup de foudre en plein soleil

(Quand l’amour chasse l’envie de tuer un homme)

L’amour qu’on  attendait plus ressemble à une arrestation.

Sans que vous aillez le temps de tout comprendre, elle vous saisi pour vous interpeller le plus rapidement.

En revenant de Tahiti, lundi matin complètement crevé alors que j’allais pour me rendre aux parlements pour assister à une réunion entre ministres.

Sur le chemin alors que j’étais plonger dans une réflexion d’un choix hésitant de dire toute la vérité à ma mère sur le changement de mon identité en lui annonçant que j’étais encore en vie.

En marchand sans regarder devant moi, mon cœur m’a conduit à bousculer une parfaite inconnue.

Au moment du choc, elle laissa tomber une pochette qui en tombant en au sol éparpilla toutes les feuilles de ses documents sur la chaussée.

En nous baissant tous les deux nos regards semblaient nous dire que nous nous étions trouvées, sans pour autant faire l’effort de s’être cherché.

« Je vous demande pardon madame, je n’ai pas fait attention »

 » Ce n’est rien ca arrive »

« Laissez, je vais ramasser ne vous en faites pas.

Oh! Je suis désolé toutes les feuilles de vos documents sont sales maintenant.

Je ne sais vraiment pas comment me faire pardonner »

La jeune femme me répondu toute en me dévorant du regard accompagné d’un tendre sourire.

« Mais je ne sais pas non plus »

« Vous travaillez dans le coin? »

« Non, mais mon père oui, il est premier ministre du président de la république.

En partant ce matin il a oublié tout ses documents, et il m’a appelé pour que lui apporte avant que ne commence sa réunion.

Je pense que nous allons au même endroit, vu que vous êtes le premier ministre de la culture »

« Ah!, Vous m’aviez reconnu.

Étant donné que vous allez à l’assemblée nationale, je serai ravie que nous fassions le chemin ensemble. »

Sans le savoir la fille que j’avais bousculée n’était autre que la fille de l’amant de mon ex-femme.

Il y a un proverbe qui dit que la foudre ne tombe jamais deux fois au même endroit.

Mais en apprenant qui était son père j’étais persuadé du contraire.

« Je ne connais même pas votre prénom.

Comment vous appelez-vous? »

« Alice, bien puisque vous allez voir mon père remettez lui le dossier de ma part.

Car je risque d’être en retard à un rendez-vous »

« J’espère que ce n’est pas avec un petit amie? »

« Non je n’ai pas de petit amie »

« Vous devez habiter à coté de beaucoup d’aveugle »

« Merci, vous risquez de me mettre mal à l’aise »

« Et vous vous êtes marié »

 » Non je l’étais mais c’est une longue histoire que je vous raconterai peut-être si on se revois »

« Pourquoi pas »

« Très bien pourrais-je avoir votre numéros pour vous confirmer que j’ai bien pu lui remettre? »

« Je n’y vois pas d’objection.

Ne tardez pas trop vous risquez également d’arrivé en retard »

« Parfois il faut savoir se faire attendre pour mieux se faire apprécier »

 » J’attendrai Alice.

Je vous appel tout à l’heure…. »

À sessions parlementaire le premier ministre était terriblement gêner par ma présence, de par le terrible secret qui pouvait nous lier.

Mais le matin où je lui donnai le dossier que sa fille m’avait chargé de lui remettre, son visage se décomposa comme si j’avais glissé une grenade dans le fond de son slip.

En passant prés de lui, je lui murmurai dans l’oreille.

« Alice m’a demandée de te remettre ton document.

J’espère que tu n’as rien contre le fait que ta fille puisse tomber amoureux d’un noir.

Puisque tu fréquente leurs femmes derrière le dos de la tienne.

Bonne journée mon pote! Je t’annonce que je risque bientôt d’être ton beau gendre! »

Paris au restaurant Le Bristol, c’est à cet endroit que j’ai revu Alice la fille du premier Ministre du Président de la République.

Au cours du repas, elle me posa tout un tas de question sur mon parcours politique et quelles étaient les écoles que j’avais pu fréquenter.

Puis elle enchaina des questions beaucoup plus personnelles.

C’était quitte ou double, mais j’ai pris le risque de lui dire toute la vérité.

« Vous m’avez dit ce matin lorsque nous avons fait le chemin pour aller au sénat ensemble que vous aviez déjà été marié.

Puis-je savoir combien de temps et pourquoi êtes-vous séparé?

« C’est exacte oui, avant de vous répondre je voudrais savoir si je peux vous faire confiance sur ce que je vais vous dire?

Et que vous me puissiez me que cette discutions restera entre nous car personne n’est au courant, pas même ma mère? »

« Je vous en fait la promesse »

« Je suis resté marié une année seulement avec ma femme, nous nous étions dans le mariage d’un cousin dans la banlieue Nord de Paris.

à cette époque je n’étais pas un homme politique mais un agent de la Brink’s.

Mes revenus étaient assez bas et je n’arrivais pas à combler les exigences de cette femme ultra matérialiste.

Pour remédier à cela j’ai eu la faiblesse de monter un braquage fantôme, pour pouvoir lui offrir un train de vie qui l’aura rendu heureuse.

Seulement en rentrant avec le magot, je l’ai surprise en pleine infidélité, avec un homme politique très important.

Sur le moment mon cœur n’a pas supporté, déçu et à bout de nerf j’ai tiré à bout portant sur elle.

Une fois morte son amant terrorisé m’a supplié de le laisser en vie en échange d’un poste de ministre de la culture.

 » Non ce n’est pas possible vous me faites marché, dites moi que c’est une blague! »

« Pas du tout et l’homme qui était l’amant de mon ex-femme n’était autre que votre père William Kreshman »

Alice renversa son verre au sol.

 » Non, c’est pas possible! »

« Ceci est la vérité Alice, votre père est parti ensuite tuer les deux dabistes qui étaient mes anciens collègues que j’avais séquestré dans le coffre d’une Mercedes, pour les enterrés avec ma femme.

Si vous ne me croyez pas, vous n’avez qu’a vous renseignez sur le braquage d’un fourgon qui s’est produit il y a environ sept mois.

Trois agents de la Brink’s ont été portée disparus.

En réalité deux sont morts et un seul est vivant, ayant refait sa vie sous une fausse identité.

L’homme qui est vivant s’appel Isaac Konaté il s’est fait totalement refaire le visage et vie actuellement sous une fausse identité de celle de Mr Diaby Moussa.

« Moussa ou Isaac pourquoi m’avoir dit tout cela? »

 » Peut-être parce que je ne veux pas tromper une femme que je prends le risque d’aimer à nouveau. »

La vérité avait été brève et pimenté.

Mon honnêteté l’avait troublé et à la fois séduite.

Après avoir brisé la glace, je lui ai proposé de partir deux jours au soleil.

« Je pars dans trois jours aux iles Maldives et j’aimerai beaucoup partir avec vous  Alice.

Je souhaite que vous deveniez ma femme? »

« Mais, je ne sais pas tout est confus dans ma tète.

Tout me parait si précipité et irréaliste;

De l’aveu d’un meurtre vous passer à une demande en mariage.

Mettez-vous à ma place, vous m’avouez que vous avez tué votre femme et que  mon père à tué deux personnes pour ne pas qu’on découvre son infidélité.

Et vous m’annoncez tout cela,  plus une demande en mariage lors de notre premier rendez-vous en voulant que je vous accompagne deux jours aux Maldives

Mais est-ce que tout cela n’est pas une caméra caché? »

J’ai vraiment l’impression que tout ceci n’est pas réel. »

« Alice, croyez-moi je ne suis pas un modèle, mais je n’ai jamais escroqué les sentiments d’une femme.

Après le braquage de la Brink’s j’ai entièrement refait mon visage dans une clinique privé de Miami.

J’aurai très bien pu vous mentir sur qui j’étais mais en amour je n’ai qu’un seule visage.

Parce que l’amour ne se construit pas sur un mensonge.

Réfléchissez sur ma demande en en mariage. »

« Je trouve que ce que vous avez fait et à la fois atroce et beau.

Laissez-moi le temps d’y réfléchir.

Tout ce qui c’est dit restera entre nous quelque soit ma décision »

Un jour plus tard Alice accepta de devenir Mme Koné, ou plutôt officiellement Mme Diaby.

Le plus dur qu’il me restait à faire était de partir au Mali voir mes parents pour leurs dire toutes la vérité.

L’épreuve d’une vérité abrupte énoncée de façon politiquement incorrect

(Un revenant avec un tout autre visage)

Depuis  ma disparition mes parents étaient revenus à Bamako.

Seules mes frères et sœurs étaient resté en France dans leurs nouveau logement qui ne se trouvait plus à Saint Denis dans la rue de logement pourri de Auguste Delaune, mais du coté de Villeneuve la Garennes ou les logements étaient nettement plus salubres.

Arrivé à Bamako je suis parti dans la maison de mes parents.

Sur place j’ai trouvé ma mère assise dans la court qui préparé du warragé (thé).

En l’a voyant je n’ai pas pu m’empêcher de l’appeler en oubliant le fait qu’elle n’allait pas me reconnaitre.

« Maman! »

En entend ma voix elle renversa sa théière.

Puis en bambara (langue du Mali) elle s’est mise à me dire.

« Quelle sorcier es-tu pour prendre la voix de mon fils? »

« Mais maman c’est moi Isaac, laisse moi t’expliqué j’ai du changer de visage pour l’histoire du fourgon de la Brink’s »

Si j’avais changé de visage, ma voix était restée intact.

Voilà pourquoi son visage était aussi terrifié par le fait de voir un revenant de son fils qui avait prit un autre visage.

Si je ne lui avais pas montré une cicatrice d’enfance et lui ai dit que Sékouba Bambino était son chanteur préféré j’allais être un homme mort.

Tout le quartier m’aurait mêlé et rué de coup en un rien de temps.

Une fois qu’elle m’a cru, je lui racontai toute mon histoire en lui disant que je souhaitais me marié et que j’avais besoin de sa bénédiction.

Quand je lui ai dit qu’elle était blanche et qu’elle s’appelait Alice elle est tombé dans les pommes.

Dix minutes plus tard, après qu’elle est reprit connaissance, j’ai tenté de la rassurée pour avoir sa bénédiction.

« T’inquiète maman, je vais tout faire pour qu’elle se convertisse.

Je t’en supplie maman donne moi juste ta bénédiction, et trouve les mots pour expliquer tout à papa.

Je t’aime maman.

Si j’ai  pu changer de visage sache que mon cœur est resté toujours le même pour toi. »

Ma mère me prit dans ses bras affectueusement avant de me donner son accord et ses bénédictions,

Elle cita un verset du saint Coran qui à pour sens » Et Il est celui qui vous à crée à partir d’un seule et même homme «Puis elle m’encouragea à me repentir en insistant sur le faite que l’argent sale est l’un des chemins qui conduit à la perdition.

En revenant de Bamako, Jack est venu me chercher avec mon chauffeur.

Le derrière de la limousine étaient rempli de sac d’achats de costume de marque italienne.

En regardant Jack  tirer sur son gros cigare et recracher une épaisse fumée en faisant une série de rond avec ses lèvres.

Je me suis dis qu’il s’était très vite  intégrer au monde la politique.

Apparaissant comme toujours  bien soigné dans sa présentation  pour mieux dissimulé ses vices et négligences au sein de mon cabinet ministériel.

« Ca va Moussa?, ton séjour c’est passer comme tu voulais? »

 » Oui, très bien. J’ai annoncé à ma mère que je me marie cette semaine avec Alice Kreshman  »

Jack en toussa d’étonnement.

 » Ca alors! Mon sal-ud tu es un rapide »

« Parle pour toi, tu ne te rappel pas l’autre soir au Bora Disco? »

« Ahaahaa, heureusement que tu es venu me chercher, j’ai faillis refaire une énorme connerie.

Alors que nous étions en route pour Matignon,

Le chauffeur de notre limousine freina brutalement  en manquant d’écraser une  petite fille asiatique et un tout petit chat gris.

« Put-in de Viet! Tu ne peux pas trouver un autre endroit pour chasser ton repas ou pour te faire un hara kiri petite face de citron,

En France les routes sont faite pour les voitures, pas pour capturer les chats!

C’est tes yeux bridés qui t’empêche de voir correctement?!

Si j’étais ton père je t’aurai foutu une perd de claque qui t’aurai débridé, crois mois que tu aurais compris les dangers de la route »

Au même moment, la petite pris le chaton pour le remettre à  une dame blanche de type européenne qui arriva en courant en peignoir.

« Oh merci Cathy cela fait deux fois que tu lui sauve la vie, ce petit chaton est bien inconscient des chauffards qui ne respectent pas les limitations de vitesses en agglomération.

« Qu’est ce qui vous a prit henry de parler comme cela à cette gosse? »

Je m’excuse Mr le Ministre, mais c’est que ma mère est morte en ayant fait une intoxication alimentaire après avoir été mangé dans un restaurant chinois.

Le gérant avaient de la viande d’un clébard malade dans ses sushis. »

 » Ce n’est pas auprès de moi Henry qu’il fallait s’excusé, mais auprès de cette fillette et plutôt saluer son héroïsme.

De plus vous étiez en infraction routière et vous terminez  de façon éhontée par des propos racistes.

Bah elle est belle la France!

Vous feriez bien d’aller immédiatement présenter vos excuses, si vous ne voulez-pas recevoir votre solde de tout compte dés cet après-midi.

Le chauffeur honteux sorti de la voiture pour présenter ses excuses.

 » Pardon fillette je me suis laissé emporté, tout est ma faute je conduisais à une allure bien trop rapide »

La fillette le regarda en l’interrogeant.

« Monsieur, ca veut dire quoi débridé? »

L’homme resta muet par le gène avant de sortir un billet de cinquante euros.

 » Tiens ma fille avec ca tu auras de quoi te payé tout les mangas que tu veux »

Après l’incident racial avec la petite asiatique.

J’ai demandé au chauffeur de reprendre le volant en prenant le périphérique Nord et de sortir à Saint-Denis pour rejoindre la cité des Francs Moisins.

Arrivé sur place, j’ai demandé à Jack et au chauffeur de m’attendre.

Une fois rentré dans un immeuble décrépit.

J’ai pris un ascenseur en apnée qui sentait la pisse pour monter au sixième étage.

Une fois arrivé, j’ai sonné à la porte et une dame habillée en tissus africain m’a ouverte la porte.

 » Bonjour, qu’est-ce que vous voulez? »

« Bonjour, j’aimerais parler à Bocard Coulibaly s’il vous-plait. »

« Tchiiip, qu’est-ce qu’il a fait encore? »

« Oh non Madame rien de mal, ne vous en faites pas! »

Bocard arriva précipitamment, pour me demander qui j’étais et surtout ce que je voulais.

« Bonjour, qui êtes vous et qu’est-ce que vous me voulez? »

« Bien sûr Bocard ! »

 » Comment vous connaissez mon nom? »

« La première fois que je me suis marié, tu étais en prison.

Et tu t’en es terriblement voulu de ne pas avoir pu assister à mon mariage.

À ta sortie de la prison de Fresnes, je t’ai pris dans mes bras et je t’ai fait une promesse.

Si je  devais me remarier, tu serais le premier au courant.

Donc voilà Bocard je suis venu t’annoncer que je me remarie cette semaine »

« Non Isaac!!!

Mais qu’est-ce que tu as fait de ton visage? »

« J’ai du changé de visage, après le braquage d’un fourgon de la Brink’s »

 » Pu-ain c’est toi qui a fait le fourgon!  ahahaa.

Mais tu leurs as fait à la Usual Suspect renoi.

Tout le monde pense que tu t’es fait fumé dans cette histoire, en ayant fini en gruyère à bastos! »

« Mais chut! Et écoute attentivement ce que j’ai à te dire !

J’aimerai que tu préviennes mon grand frère Samba, en lui expliquant la situation.

Rassure-le, et donne-lui la date de mon mariage avec le lieu qui se trouve sur ce faire part.

Je me suis retrouvé dans une affaire de dingue, jusqu’à me retrouver à travailler pour l’état Français.

Garde tout cela pour toi, et je compte sur toi pour trouver les mots pour annoncer à mon frère que je suis encore en vie sous un nouveau visage et une nouvelle identité. »

« Compte sur moi Isaac, hey tu aurais pas cinquante euros?

Histoire de pas venir les mains vides le jour de ton mariage et pour faire une chicha au Seven »

Tiens 100 euros et n’oublie pas ce que je t’ai dit Bocard, pas un mot à personne!…. »

Une demi-heure plus tard, après avoir quitté le décor maussade des hautes tours de la Seine-Saint-Denis.

Nous sommes arrivés dans une luxueuse joaillerie de la place Vendôme, afin de pouvoir choisir la bague de ma futur épouse.

En entrant dans la boutique une vieille vendeuse réajusta ses épaisses lunettes et crispa son visage de frayeur après m’avoir vu rentré.

Comme si elle redoutait que j’allais lui sortir un 357 magnum pour lui collé dans son brushing de cheveux gris, et la faire allongée au sol pour ensuite briser toutes les vitrines et dévaliser tout le contenue de la bijouterie.

J’ai bien cru que mamie allaire une violente crise d’asthme, en la voyant s’agité nerveusement sur son spray de Ventoline.

Histoire de la rassuré et de mettre fin à sa peur infondée, j’ai décidé de venir lui parlé.

« Bonjour, Madame ne craignez rien.

Il ne s’agit pas d’un braquage, mais de l’achat d’une bague de mariage.

Peut-être que mise à part le personnel de vos agents de sécurité, vous n’avez pas l’habitude de voir des noirs au sein de votre boutique? »

« Détrompez-vous la plupart de nos plus fidèles clients sont d’important hommes d’affaires africains »

Puis-je me permettre de vous présentez quelques modèles?

Puis-je savoir quel est votre budget pour cette alliance de mariage?

« Oh je dirais un bon chiffre à quatre zéros, lorsqu’on a les moyens vous savez on ne lésine pas à faire plaisir.

Pardonnez-moi ladies je ne me suis pas présenté à vous, je suis Moussa Diaby ministre actuel de la culture. »

« Oh mais oui!, voilà pourquoi j’insistais tellement du regard sur vous, lorsque je vous ai vu entré.

Il me semblait bien vous avoir catégoriquement reconnu. »

Au même moment un agent de sécurité arriva en vitesse.

 » Vous avez sonné Mme Hoffman? »

La vendeuse tenta maladroitement de dissimuler ca gène.

« Hey bien oui, c’était pour vous annoncez que nous avons l’honneur de recevoir le ministre de la culture »

 » Ah bon!, j’ai pensé qu’il s’agissait d’une urgence comme d’habitude »

En réalité, elle avait pressé le bouton de l’alarme de peur que je la braque, et en ayant apprise qui j’étais elle ne savait plus ou se mettre.

Histoire de la mettre face à ses mensonges éhontés et flagrants, je lui précisai un important détail.

« Mais au moment ou vous avez pressé le bouton d’alarme se trouvant en dessous de votre tiroir caisse, vous ne savez pas encore qui j’étais.

Admettez- le sans honte,

Je ne vous en tiendrais pas rigueur! »

La vieille dame tenta désespérément de se rattraper en continuant de s’enfoncer dans les maraichages de son hypocrisie.

« Je le savais, je n’ai tout simplement pas voulu vous le dire de crainte de vous embarrasser »

L’agent de sécurité me regarda en souriant en ayant tout comprit.

À la fin, j’ai tout de même acheté deux bagues d’une valeur de vingt-mille euros chacune.

Avant de partir, j’ai offert la deuxième bague à la vieille dame qui en allait s’évanouir d’étonnement.

Au moment où j’ai tendu la bague vers elle, je lui ai précisé ceci:

 » Ceci est un cadeau qui je l’espère fera disparaitre vos préjugés, et pour que quand vous la portée vous vous puissiez-vous rappeler de la bêtise de vos préjugés.

Dorénavant, lorsqu’un autre noir rentrera ici.

Attendez qu’il vous sorte une arme avant de presser votre bouton d’alarme.

Bonne fin de journée! »

En partant j’ai vu la vieille manqué de s’étouffer en toussant de choc, et se jeté sur son vaporisateur de ventoline pour l’aider à supporter le choc de la vérité qui lui était resté coincer en travers de la gorge….

Quelques jours plus tard, je me suis finalement marié.

Si mon visage avait changé à cause d’un braquage, mes principes étaient resté les mêmes  pour réunir ma famille pour cette occasion.

C’est un sentiment étrange de voir votre famille assisté à votre mariage sans pour autant que physiquement  ils puissent totalement  vous reconnaitre.

J’ai été tellement malhonnête avec l’état que c’est surement ce qui a fait que j’ai fini par y rentrer.

Au carrefour des mauvaises rencontres, on fini toujours par croisé un homme politique.

La vérité est un soulagement qui vous allège et affranchis de ne jamais avoir à trainer le lourd poids du boulet du mensonge durant toute votre vie.

Une fois marié, je savais pertinemment que même si je me faisais serré.

J’avais pu atteindre l’essentiel de ce qui me tenait à cœur.

En ayant dit la vérité à ma femme et ma famille, cette prise de risque avait été à leurs yeux la plus belle preuve d’amour que je pouvais leurs donner.

Le soir même j’ai pris un jet avec mon épouse pour m’envoler direction l’ile des Maldives.

Si je savais intérieurement que l’argent ne faisait pas le bonheur.

Je savais aussi qu’elle pouvait m’offrir le fait de diner dans un restaurant sous la mer d’une des plus belles iles du monde.

J’ai partagé mon repas entouré par des requins de la mer, comme j’avais l’habitude de le faire avec ceux du bitume.

Je venais de découvrir l’amour, au même moment que la splendeur de la beauté des fonds marins….

Tant que le soleil se lève du coté de son levant.

Même les cascades de larmes pourront voir apparaitre des arcs-en-ciel.

La complaisance d’un état pour des dictateurs en échange d’intérêts financiers

(Une faveur pour une faveur)

L’ingérence de la politique Française en Afrique a toujours été le germe des génocides pour conserver ses intérêts économiques et la source des effusions d’hémoglobine des innocents par l’installation de certains régimes dictatoriaux.

Revenu des Iles Maldives j’avais été convié à assister à un diner en présence d’un chef d’état du Niger et des industriels Français spécialisé dans l’extraction d’uranium.

Tous pensaient bien faire en m’invitant et ne prendre aucun risque en supposant que j’allais m’attacher à défendre les intérêts de la France.

Seulement rien ne s’est passé comme ils l’avaient imaginé, et le diner a vite tourné en incident diplomatique…

Un diner d’état qui tourna très mal.

Au point que la femme d’un chef d’état prenne une flopée  de crème chantilly  sur sa perruque.

Alors que je me trouvais à une table entouré du patron de la firme étant leader mondiale de l’énergie nucléaire et d’un chef d’état africain d’un pays producteur d’uranium.

Alors qu’ils étaient plongés en pleine discussion concernant la négociation d’un contrat d’une exploitation minière égoïstement soutenue par l’Elysée.

Je n’ai pas pu me contenir de les interrompre.

« Monsieur, j’ai ouï-dire que votre firme aurait contaminé plusieurs habitants des villes de Arlit et Agadez au Niger en y laissant plusieurs résidus de déchet radioactif.

Est-ce que si vous signez ce contrat avec Mr le président cela ira vraiment dans l’intérêt des nigériens, ou plutôt dans celle de vos poches »

« Bon écoutez, je pense que l’endroit et le moment est très mal choisi pour entamer ce genre de discussion à polémique.

Concernant notre respect de l’environnement, nous sommes irréprochables.

Vous devez très certainement avoir trop été sur le site de Greenpeace.

Mr le président à très bien compris qu’elle était l’intérêt du Niger, celui de poursuivre l’exploitation des minerais d’uranium!

Dispensez-vous de vos remarques, les intérêts de la France sont capital pour se contrat qui s’étend sur plusieurs années »

« Mais en en plus d’un demie siècle que vous êtes là, on a du mal à voir les retombées économiques pour la population.

Vous savez quand une dictature s’installe, les populations sont les premières victimes »

« Cessez-vos propos insultant Mr Diaby! »

« Bon écoutez je préfère vous laissez plutôt que d’assister à des échanges de mauvais procédés »

La femme du président commença à se mettre dans tous ses états et à crier pour défendre les intérêts financiers de son époux.

Alors que le serveur venait d’apporter une tarte à la crème, je n’ai pas pu résister de lui envoyer en plein visage en faisant mine que j’avais trébuché pour complètement l’entartré.

Malgré le fâcheux incident diplomatique survenu lors du diner.

Deux jours plus tard le président du Niger accepta de brader les ressources de son pays, et de mettre en danger les populations vivant aux abords des mines d’uranium pour les besoins énergétiques de la France.

Condamnant son peuple à des années d’un partenariat  déséquilibré et une mise en danger certaine pour la jouissance d’un confort éphémère.

Il avait cédé et bêtement accepté une exploitation pour le plus grand mépris de son peuple et de son environnement.

L’entraide fini par mourir de sécheresse, quand la soif du pouvoir fini par lui refuser un verre d’eau.

Une semaine plus tard, le président fit l’acquisition d’un Boeing 737 700 d’une valeur de trente millions d’euros, alors que des habitants de sa région avait a subir une rude crise alimentaire….

Les instants d’après disparaissent pour laisser apparaitre ceux du présent.

Deux mois plus tard, mon épouse est tombée en ceinte et s’est convertie à l’islam.

La nouvelle s’est répandue comme une trainée de poudre, la fille du premier était devenue une femme voilée.

Alice était devenue Aliyah et n’appartenait à aucune mouvance d’un groupe terroriste.

Elle était juste une femme mariée, ayant choisi une religion beaucoup stigmatisé par l’idée fausse que les gens ignorants peuvent s’en faire.

Je me rappel encore de cette phrase qu’elle m’a dite un matin.

« Tu sais Isaac, je me rends compte à quel point le regard des ont changé depuis que je porte le voile »

Je lui ai répondu en souriant

 » Si tu pouvais porter ma couleur ne serais-ce qu’une journée, je pense que tu serais toute autant choquée. »

Au même moment le téléphone s’est mis à sonné.

Le père d’Alice était au bout du fil:

« Bonjour Alice, tout va bien? »

« Oui ca va, juste un peu fatigué »

« Tu sais je m’inquiète terriblement pour toi.

Depuis ton mariage, tu as énormément changé.

Je pense que tu t’es empressés de te mariée avec un homme dont tu ignore totalement le passé. »

Aliyah interrompue son père, au point de le rendre complètement silencieux par la vérité qu’il lui avait caché.

« Je connais toute la vérité sur Isaac Konaté et je l’ai accepté malgré ses erreurs qu’il m’a révélé.

Cette  homme m’a assurément plus dit de vérité que tu as pu me caché de mensonge »

Abasourdi par un tel échec-et-math verbal.

Son père étouffé par la honte, raccrocha en lui disant au-revoir brusquement….

48 heures plus tard après le coup de file d’Alice.

J’ai refusé un rencard avec la mort qu’un tueur à gage qu’il avait embauché, m’avait froidement fixé.

Sa haine pour ma culture qui avait séduite sa fille était trop forte pour qu’il accepte que je puisse rester en vie.

Dans le reflet du miroir de mon rétroviseur, j’ai vu juste à temps cet homme chauve qui portait des lunettes de soleil sortir une kalash pour s’acharner à vouloir me cribler de balles.

Je me suis baissé juste à temps, juste après l’explosion de ma vitre arrière.

J’ai senti le souffle des balles dans mon cou, et les chatouilles des bouts de verres dans mon dos.

De peur que les impactes de balles percent le réservoir de ma voiture et qu’elle finisse par exploser.

J’ai démarré a toute vitesse pour tenter de le semer.

M’ayant vu partir, il s’est mit à ma poursuite pour me rattraper tout en continuant de me tirer dessus.

Dans cette course poursuite effrénée, je suis passé devant un supermarché ou une femme sortait au même moment avec son caddie rempli de course.

Je n’ai pas pu l’évité, elle est tombé sur la chaussée au moment ou j’ai percutée son caddie  qui avec la vitesse l’impact du choc l’avait fait passé par dessus le toit de la voiture.

Une alvéole d’œuf cassé avait recouvert mon pare brise avant jusqu’a se que je perde le total contrôle du véhicule et finisse par défoncer la clôture d’une maison en terminant par plongé dans une piscine d’un jardin….

Quand un tueur à gage rate son contrat sur-vous.

Soit vous cherchez à savoir qui a pu l’employé pour vous tuer, ou sois vous avez la certitude de savoir de qui il s’agit.

Les balles qui avaient été tiré pour me tuer en brisant la vitre arrière de ma voiture en brisant la vitre de ma voiture m’avaient finalement sauvé la vie en m’ayant permis de m’extirper par cette endroit, après que la voiture ai plongé dans le fond de la piscine.

En sortant trempé de la piscine j’ai vu le propriétaire de la maison complètement sidéré me fixé longuement avec des grands yeux ouverts et des sourcils bondissant de stupéfaction comme si ils tentaient de dépassé les plis nerveux de son front.

« Tout va bien monsieur? »

« Oui ca va allez ne vous en faites pas »

Pendant que l’homme est parti me chercher une serviette de bain pour me sécher, j’ai pris contact directement avec le père d’Aliyah.

 » Allo? »

« Allo ici Isaac à l’appareil, je t’appelle pour te dire que je suis toujours en vie »

Le ton de la voix du père d’Aliyah changea complètement comme si un revenant venait de lui passer un coup de fil.

« Isaac comment vas-tu? »

« Ca pourrait allez-mieux si on n’essayez pas de me tuer! »

« Quelqu’un a tenté de t’assassiner? »

« Oui!, et comme ta carrière politique cela fut juste un échec »

« Je t’assure je ne comprends pas se que tout cela veut dire Isaac! »

« Tu ne comprends pas ou tu fais semblant de ne pas comprendre!? »

« Tes paroles ne sont que des étrons de mensonges expulsé par ta bouche.

La prochaine fois prend quelqu’un de plus compétent »

 » Isaac je t’assure je n’étais pas au courant »

« Écoute, j’ai été injuste en te mêlant à une affaire de meurtre.

Tout cela pour une femme par qui je pensais être aimé, mais qui n’avait que des intentions cupides me concernant.

Si aujourd’hui je ne viens pas te tuer, en prenant le risque  que tu renvois quelqu’un finir le travail de mon crime qui a été bâclé.

C’est parce que je ne veux pas voir les larmes de ta filles à tes obsèques.

Et surtout pour ne pas donner raison à la haine de tes préjugés concernant ma religion.

L’islam c’est d’être en paix avec soi-même, sans chercher à être en guerre avec les autres.

Vol de bien public, drogue, corruption, adultère et scandale au sein du Parlement

(L’enjouement des abus sexuels et abus de bien sociaux d’un premier ministre)

La plupart de ceux qui transgressent la frontière du droit et de la morale, ne viendront jamais à vous sous leurs véritables visages.

Un glaçon dans un verre de whisky d’un émir du Qatar est bien la face caché de l’hypocrisie.

L’argent est devenu la religion des mondialistes qu’ils gaspillent à outrance pour ne jamais oublier qu’ils ont le pouvoir de le faire.

Souvent le Qatar rit pendant que la Birmanie et la Centrafrique pleure.

L’égoïsme est un nœud solide et épais qui peut parfois pendre l’entraide.

Un mois après ma tentative d’assassinat, le père d’Aliyah avait multiplié les excès de détournements de fond public, d’usage de drogue, et d’infidélité à un tel point que son épouse avait décidé de ne plus accepter de subir son train de vie de débauche et malhonnêteté.

Un soir elle claqua la porte en ayant décidé de le quitter.

Se retrouvant seule avec ses vices, il ne faisait que de se diriger vers le ravin de ses passions.

Sa libido ressemblait à une centrale nucléaire qu’il faisait fonctionner en compagnie de toutes les escortes girls de Paris.

Quand sa femme l’a quitté, il s’est immédiatement lié d’amitié avec Samir le fils d’un émir ayant les mêmes perversions concernant la luxure.

Le père de Samir était l’un des hommes les plus riches du monde grâce à la rente du pétrole.

Lorsqu’il voulait une chose, il n’avait qu’à sortir sa black carte.

Une fois il a voulu le temps d’une soirée transformé la place de la Tour Eiffel en désert pour que ses invités des pays du Golf s’y sentent plus à l’aise.

Cela n’a pris que sept heures pour faire venir plusieurs tonnes de sables et des dromadaires.

Si la famine existe encore dans le monde c’est bien parce que les plus riches gaspillent des fortunes dans des  extravagances dont ils auraient très bien pu se dispensés.

Samir avait toutes sortes de caprices interdits qu’il n’ait pas hésité  une seule seconde à réaliser sans que cela n’offusque les hommes politiques occidentaux.

Il avait déjà fait bouffer du crottin de chameaux à un élu parlementaire pour se moquer de lui sur les Champs Elysée en lui disant que c’était un biscuit de sa région.

Le père d’Aliyah se servait de Samir pour dissimuler ses abus de bien sociaux.

Lorsqu’on le voyait avec des choses de valeurs il avait toujours la même réponse:

« Ceci est un cadeaux du fils de l’émir »

Sur la route de la sphère politique lorsque vos adversaires connaissent vos faiblesses, ils n’hésitent pas à s’en servir pour vous écraser à toute allure pour évincer votre carrière politique dans le but de prendre votre place.

Une femme de l’opposition avait proposé une importante somme d’argent à une des plus belles femmes pour le piéger.

Une femme si provocante et irrésistible qu’il ne pourrait pas résisté à son charme.

Par un stratagème de corruption ils s’étaient arrangés pour que cette femme puisse devenir sa secrétaire.

Le charme d’une femme est un piège redoutable,

Qui  fait perdre la raison et altère la réflexion de beaucoup d’hommes.

Les adversaires politiques du premier ministre avaient donné une importante somme d’argent pour que sa nouvelle secrétaire le pousse à commettre la fornication dans son bureau.

Equipé d’une micro-caméra espionne incrustée dans le bijou d’un collier en or et d’une autre à l’intérieur du fond d’un  stylo.

Elle s’était faite la plus belle pour le piéger.

Dés la première journée elle était apparue comme une fille très facile et décomplexée en sa compagnie.

Le regard que portait premier ministre sur elle, était fixe et déplacé, tout indiqué qu’il avait bêtement mordu à l’hameçon.

Elle n’avait plus qu’à le mouliner pour le sortir de l’eau.

 » Oh ces nouvelles chaussures me font atrocement mal.

Cela ne vous dérange pas si je les enlèves? »

Le ministre était tellement en transe et à fond qu’on aurait dit DSK dans un hôtel de New-York.

Il s’avança vers elle en lui répondant:

« Vous pouvez tout retirer, pour cela  je ne vous dirais jamais rien!

Vous êtes dans mon bureau »

La secrétaire le regarda langoureusement en poursuivant sa provocation.

« Venez me masser les pieds au lieu de dire des sottises »

Le premier ministre totalement sous l’emprise de son charme se laissa complètement guider comme un petit chien en laisse, jusqu’ à finir par se faire filmé à son insu entrain de forniquer sur la table de son bureau dans un tas de liasse de billet appartenant au contribuable qu’il avait malhonnêtement détourné.

Durant son rapport improvisé, il insulta farouchement sa secrétaire  qui l’encouragea dans sa démarche en lui susurrant à l’oreille de répéter un tas d’immondices jusqu’a ce qu’il finisse par jouir bruyamment.

Argent sale et ébats scabreux, tous les ingrédients avaient été réunis pour faire éclater la carrière du premier ministre…

La vérité ressemble parfois aux intempéries, vous n’aviez jamais prévu qu’une telle averse vous tombe dessus en sortant sans parapluie.

24 heures plus tard la vidéo était déjà en ligne sur internet.

L’amorce du scandale avait était pour le premier ministre comme une brique tombée sur sa tête.

Même au cœur du pouvoir, on peut frôler l’arrêt cardiaque.

La secrétaire avait prit le soin de rédiger sa lettre de démission juste avant la publication de l’objet du scandale.

Tous c’était parfaitement déroulé comme l’avait orchestrés ses rivaux politiques.

Un juge d’instruction avait expressément ouvert  une enquête concernant ses abus de bien sociaux, contenu de la quantité d’argent qui pouvait apparaitre sur la vidéo.

Le conseil de l’Assemblée Nationale  et une commission parlementaire contre le blanchiment d’argent avaient décidé de le suspendre concernant l’ampleur de l’affaire.

En découvrant le scandale, le premier ministre était dans une colère effroyable.

 » P–in la sa-ope! Elle avait tout manigancée »

La chute fut d’autant plus brutale pour lui  de perdre les fonctions  dont il avait tellement l’habitude d’abuser.

Une semaine plus tard, une perquisition au domicile du premier ministre avait permis aux enquêteurs de mettre la main sur 250 000 euros en liquide.

Ainsi que plusieurs relevés de compte d’une banque Suisse du nom de Reyl.

Cette saisie lui avait fait l’effet d’un puissant crochet dans le foie.

Alors que la fouille se poursuivait par les inspecteurs de police.

Son visage était dégoulinant de sueur, qu’il s’efforçait d’éponger avec le bout de sa manche de chemise.

Jusqu’à ce qu’un officier de police trouve encore 5000 euros en liquide planqué au fond d’une boite vide de viagra.

Alors que les enquêteurs poursuivaient leurs recherches, en mettant sa maison en vrac.

Le premier ministre leurs fit une déclaration surprenante et inattendue.

L’aveu d’un meurtre remontant à neuf mois.

« Messieurs, je dois vous avouez  que j’ai tué deux personnes il y a neuf mois jours pour jours, que j’ai coulé dans du béton sous une usine désaffectée »

Autant qu’ils existent des pourritures dans la politique, il peut y en avoir de plus grosses dans la police.

Au moment ou le premier ministre avoua ses deux homicides aux deux inspecteurs.

L’un ferma discrètement la porte de la pièce, pour lui proposer un marché.

« Chut!!Ecoute, cela arrive à tout le monde de faire des conneries moi le premier.

Pas plus plus tard que se matin, j’ai pris une partie du produit d’un grossiste pendant une perquisition, mais l’important c’est de savoir comment on s’en sort!

Qui sais tu avais peut-être une bonne raison de descendre ses deux types?!

Ecoute, voilà ce que je te propose.

On prend les 250 000 euros pour nous, et en échange ont détruit tous tes relevées de comptes qu’on a pu trouver à ton domicile.

C’est du gagnant, gagnant!!

Nous déclarons seulement avoir trouvé 5000 euros en liquide, que ce sera après à toi de justifier l’origine. »

Est-ce que tu acceptes notre offre? »

« Comment pourrais-je là refuser, dans la situation dans laquelle je suis »

« Relax! »

L’inspecteur de police sorti un sachet de cocaïne, pour verser quelques grammes sur le bureau du ministre.

Puis, il traça une lignée de poudre avec l’aide de sa carte de police.

 » Je l’ai prise ce matin, dans l’appartement d’un dealer de Sevran.

Tu peux y allé elle va te mettre en forme »

Le ministre accepta de prendre un rail de coke pour faire redescendre son angoisse.

Au moment ou il se mit à sniffer, un jeune flic ouvra la porte ce qui mis en colère l’inspecteur générale.

« P–ain! On ne t’a pas appris à frapper aux portes avant de rentrer.

Laisse-nous avec le suspect! Et poursuit dans l’autre pièce.

L’homme fit mine de retourner ou il se trouvait, alors qu’il avait sortie de sa poche un téléphone pour filmé les détails de la scène qu’il venait de voir.

Un flic bien cela surprend comme un Rotschild qu’on pourrait surprendre faire de la mendicité.

En voyant cela, ca vous semblerait juste une chose à peine croyable.

L’argent sale receuilli pendant certaines perquisitions avaient avait avariée rapidement les morales et les principes de beaucoup d’inspecteurs.

Les premiéres années ils étaient pour la plupart tous motivés pour attraper des grosses quantité de drogue et ramener honnétement à la brigade des stups l’argent issu du trafic de drogue.

Mais avec la routine et la lassitude des longues heures de planque non fructueuses, ils ont fini par vouloir prendre leurs commissions sur la rente de tout  ces trafics juteux.

Le jeune flic qui se trouvait dans l’autre piéce désaprouvait totalement les méthodes crapuleuses de ses subordonnés.

Pendant plusieurs arrestations il avait vu ses supérieurs volés des recettes d’argent lié au trafic de drogue, et s’emparer secrétement des choses qui leurs faisaient envies, portables, chaines en or,tout ce ce qui avaient une valeur monétaire et qui pouvait facilement se revendre.

Parfois ils leurs arrivaient méme de se livrer à des attouchements sur des jeunes femmes qui vivaient chez de gros dealeurs de la Seine-Saint-Denis.

Les perquisitions  pouvaient finir  par atrocement se transformé en vol collectifs ou en viol en réunion sous la menace de leurs armes de services.

Pour ce jeunne officier s’était le moment ideal pour mettre un terme à leurs agissements mafieux.

Il les avait filmé trés nettement chargé les 250 000 mille euros q’avait détourné le premier ministre pour les dissimuller à l’intérieur du coffre de leurs voiture.

Un des deux revint dans la maison éssouflé pour lui donner les directives, pendant qu’il étais entrain de filmé son collégue se rejouir de voir tout l’argent.

« On raméne les cinq milles euros au poste sous scéllés, reste avec les autres de l’équipe pour procéder à la fouille des autres piéces.

Nous ferons  qu’un allé retour! »

Le jeune officier lui répondit tranquillement.

« Ca marche! »

L’homme intrigué en voyant son portable lui dit:

« Tu sais tu ne devrais pas utiliser ton portable pour une utilisation personnel pendant une perquisition. »

« Je sais,je voulais juste m’assuré que ma fille ait eu son diplome de fin d’ année »

« Comme c’est mignon! Bon on est de retour dans une demie-heure »

Lorsque les deux inspecteurs véreux partirent le jeune officier lacha un soupir de soulagement, il ne lui resté plus qu’a appeller les responsables des services de L’IGPN  pour qu’ils procédent à un flagrant délit….

L’esclandre d’une affaire d’État

(Trahi par  mes empruntes digitales)

La dénonciation du jeune officier de police de sa hiérarchie pour le vol de l’argent public retrouvé chez le premier ministre avait fait tombé tout les principaux hommes du pouvoir en provoquant des scandales comme des dominos qui chutent les uns à la suite des autres.

Les inspecteurs arrétés en possession de l’argent avaient été suspendus, et en approfondissant l’enquéte, les investigations de l’IGPN avaient découverts que plusieurs policiers racistes organisaient des soirées ou ils se déguisaient en africain en ayant grimé leurs visages au cirage noire en se photographiant avec des vétements de types africains.

Tout en ayant par la suite abondamment partagés ses clichés moqueurs à travers leurs comptes de différent réseaux sociaux.

Les deux inspecteurs trés embarassés avaient répété les aveux du premier ministre qui avait été placé immédiatement en garde à vue, pensant allégé les sanctions qu’ils pouvaient encourir.

Et le premier ministre avait révélé dans son audition ma véritable identité.

Lorsqu’ils sont venus pour m’arrété, j’étais déjà prét.

Je savais qu’une méche allumé ne dur jamais longhtemps, avant de s’arrété sur la charge pour faire tout explosé.

Comme si la république Francaice avait pu avoir des pieds, elle venait de marché sur une mine antipersonnel laissé envouhi au sol par une des affaires politiques les plus scandaleuses.

En 48 heures de garde à vue, j’ai décomposé à l’officier de police judiciaire les circonstances exact dans lesquels j’ai pu connaitre le premier ministre.

En lui avouant que j’avais été bien plus honnéte en 38 ans de résidence en zone sensible qu’en cinq mois de politique avec lui.

Dans la cellule à coté de la mienne se trouvait un clandestin africain qui avait été arrété,avec un mental d’acier il affrontait les brimades racistes des agents de police en service fortemen agacé de ne pas savoir de quel pays d’Afrique il pouvait étre pour éffectuer sa reconduite à la frontiére.

 » Alors Mamadou on te renvois dans quel pays? »

Ce qui m’ a le plus attristé dans tous cela est que celui qui ai pu faire cette remarque soit un officier antillais avec presque la méme couleur de peau que cet homme.

Avant de signer ma déposition j’ai demandé qu’elle soit corrigé, avant de laisser ma signature.

Ce qui sur le moment jeta un froid et mis trés mal à l’aise l’officier de police blanc qui l’avait rédigé.

Je suis à peut prét sur que le migrant que ses collégues avaient arrété, aurait fait beaucoup moins de fautes d’orthographe en la tapant.

Depuis son mandat le premier ministre avait réussi à détourner 300 000 euros que l’état avait réussi à récupéré.

250 000 euros retrouvé dans une voiture de deux flics véreux qu’ils venaient de saisir à son domicile, et 50 000 euros qui faisait la sieste sur le compte d’une banque Suisse.

En voulant vérifié les accusations du premier ministre à mon encontre.

Au moment de la prise d’empreinte, les inspecteurs avaient pu que confirmé que mon identité appartenait à un certains Isaac Konaté porté disparu au cour du braquage d’un fourgon blindé.

Ma bouche était résté silencieuse, mais les empreintes de ma peau des bouts de mes doights leurs avaient dit toutes la vérité….

L’annonce de mon verdict par l’écho de la voix de se juge binoclard, ayant de long poil gris sortant de ses narines raisonne encore dans le fond de ma téte.

15 ans de prison pour braquage avec séquéstration, usurpation d’identité, et crime passionel.

Un long procés médiatique ou plusieurs députés avaient été épinglés pour des infractions de recel de bien sociaux.

La plupart des témoins à charges étaient des escortes girls d’un international réseaux de prostitution.

Je me rappelle que l’avocat de la partie civile ait dit ironiquement au moment de sa plaidoirie.

 » Il semblerait que certains députés fasse plus travaillé leurs penis, que leurs morales »

Lorsque j’ai quitté le box des accusés pour rentré dans un fourgon cellulaire.

à ce moment là j’avais pensé de dire à Aliyah de refaire sa vie.

Mais au fond de moi je n’en avais pas trouvé la force,repensant à ses trois mois de grossesses…

La seule chose de mon passé que je ne regretrai jamais, est de lui avoir dit qui j’ai été, avant qu’elle ne l’ai découverte par la police.

Mon honnéteté a fait qu’elle est tenue, tout au long du couloir de mon passé carcéral.

Des parloirs aux courriers, des mandats aux risques de faire rentré un téléphone.

Elle m’a donné l’amour qu’aucune femme ne pouvait me donné.

Lorsque je lui ai demandé le jour de ma sortie:

 » Qu’est-ce qui as pu te rendre si forte pour avoir autant de patience? »

Elle m’a répondu sans hésiter:

« L’honnéteté que tuas eu envers moi qui a fait que je me suis intéressé à l’Islam.

Sans la foi je t’aurais surement abandonnée.

Épilogue: reconnu coupable même avec un autre visage

(Un amour sans peine)

Au fond de ma cellule froide pendant  les périodes hivernales, je me suis souvent rappelé une phrase du procureur:

« Méme avec un nouveaux visage, vos empreintes resteront toujours les mémes! »

Le jour de ma sortie de prison était le dernier jour de l’automne.

Une fois le pied dehors, j’ai vu un arbre sur lesquels il restait qu’une seul feuille.

Elle était resté sur une branche malgrés les saisons, tout comme ma femme l’avait fait avec moi.

Les autres feuilles balayées par le vent mon fait pensé aux amis qui m’avaient abandonné au fil du temps.

Méme si les portes des prisons se ferment, celles des coeurs sincéres resteront toujours ouvertes.

Fin

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