Résumé du livre: » De l’autre coté du directe un livre sur les dangers de la télé-réalité pour la jeunesse

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Très naïvement Naima tout juste dix neuf ans accepte de répondre à l’annonce d’un casting pour devenir candidate d’une émission de téléréalité .Elle possède selon le chargé de recrutement tous les critères pour participer à l’émission, dont on lui  fait croire que le but du jeu est d’essayer d’aider les candidats à monter leurs futurs projets d’entreprises tout en étant encadré par les conseils de patrons entrepreneurs. Seulement rien de tous cela n’est vraie. En réalité elle vient d’intégré à son insu une émission de téléréalité, souhaitant faire une étude psychologique sur le comportement et les réactions d’une candidate de téléréalité. Ou les participants ont pour objectifs de mettre ses nerfs à bout. Sans le savoir elle se retrouve la cobaye d’une  société de production bien décidé à faire exploser l’audimat en se moquant d’elle.
Seulement ils ne s’attendaient pas à ce qu’elle réagisse comme elle va le faire en plein directe.

Sortie début 2015 en auto-édition

Livre « La course à l’adrénaline » Une intrigue vertigineuse en tentant d’échapper aux assassins de la Cia

La course à l’adrenaline:

Stan, kamal, et hacheem le noyau dur d’une bande d’adolescents turbulents et très agiles issu du même quartier du South Bronx de  New-York. Ayant prit l’habitude de briser leurs ennuis en réalisant des vidéos amateurs aussi insolites que périlleuses pour assouvir leurs quêtes de sensations fortes en partageant le plaisir de faire découvrir leurs séquences risquées au public.

En téléchargeant leurs acrobaties de haute voltiges sur les ponts et grattes ciel pour ensuite jubilé de partagé leurs moment d’adrénaline sur différent  sites de partage vidéos.

Seulement tout va  sérieusement se compliquer, lorsque  par inadvertance un des leurs va  filmer le crime  d’un terroriste par des agents de la Cia, ayant abandonné le projet de réaliser un attentat en plein centre de Manhattan. Cette fois ils devront gérer et faire face à une toute autre adrénaline. Celle de la traque par la Cia.sans-titre

« Les frontiéres des éspoirs » les racines de l’immigration clandestine et des enfants tueurs des enfants du Mexique

Résumé du livre :" les frontières des espoirs" Antonio Tollamo tout juste dix-huit ans est né et a vécu toute sa vie, dans un infâme bidonville crasseux, une décharge sauvage de plomb empoissonné par les déchets toxiques d'une zone industrielle de la ville de Tijuana au Mexique. Tout juste situé à la frontière américano-mexicaine. De sa jeunesse, il n'a été que le témoin de règlement de comptes sanglants entre cartels de la drogue, et de mortalités infantiles du aux maladies inconnues  causée  par une rivière intoxiquée ramenant les déchets des usines étrangères  installées  pour profiter de la main d'œuvre bon marché. Pour lui, son avenir ne peut plus rester  au bord d’un effluve toxique et boueux. Mais traverser la frontière américano-mexicaine est une épreuve à haut risque. Et derrière les obstacles d'un mur surveillé par les gardes frontières, et après les barrières naturelles comme les rivières et le désert. Il ne manquera pas de retrouver certainement celle de  la plus dur à franchir celle de la  discrimination.de la société américaine.
Résumé du livre : » les frontières des espoirs »
Antonio Tollamo tout juste dix-huit ans est né et a vécu toute sa vie, dans un infâme bidonville crasseux, une décharge sauvage de plomb empoissonné par les déchets toxiques d’une zone industrielle de la ville de Tijuana au Mexique.
Tout juste situé à la frontière américano-mexicaine.
De sa jeunesse, il n’a été que le témoin de règlement de comptes sanglants entre cartels de la drogue, et de mortalités infantiles du aux maladies inconnues causée par une rivière intoxiquée ramenant les déchets des usines étrangères installées pour profiter de la main d’œuvre bon marché.
Pour lui, son avenir ne peut plus rester au bord d’un effluve toxique et boueux.
Mais traverser la frontière américano-mexicaine est une épreuve à haut risque.
Et derrière les obstacles d’un mur surveillé par les gardes frontières, et après les barrières naturelles comme les rivières et le désert.
Il ne manquera pas de retrouver certainement celle de la plus dur à franchir celle de la discrimination.de la société américaine.

3103102053_1_7_sDY7bsOpRésumé du livre : » les frontières des espoirs »
Antonio Tollamo tout juste dix-huit ans est né et a vécu toute sa vie, dans un infâme bidonville crasseux, une décharge sauvage de plomb empoissonné par les déchets toxiques d’une zone industrielle de la ville de Tijuana au Mexique.
Tout juste situé à la frontière américano-mexicaine.
De sa jeunesse, il n’a été que le témoin de règlement de comptes sanglants entre cartels de la drogue, et de mortalités infantiles du aux maladies inconnues  causée  par une rivière intoxiquée ramenant les déchets des usines étrangères  installées  pour profiter de la main d’œuvre bon marché.
Pour lui, son avenir ne peut plus rester  au bord d’un effluve toxique et boueux.
Mais traverser la frontière américano-mexicaine est une épreuve à haut risque.
Et derrière les obstacles d’un mur surveillé par les gardes frontières, et après les barrières naturelles comme les rivières et le désert.
Il ne manquera pas de retrouver certainement celle de  la plus dur à franchir celle de la  discrimination.de la société américaine.City_Wallpaper_1080p_13

LES FRONTIERES DES ESPOIRS

 

Sommaire et indexe des chapitres:

Citation et préface de l’auteur sur les causes et les drames de l’immigration clandestine:

Un rencart loupé avec la mort dans le désert de l’Arizona

(La traversée de la vallée de la mort des migrants)

Témoin d’un meurtre de deux sales flics en arrivant en Californie

(À peine une heure après avoir passé la frontière)

Un cadavre haché dans un broyeur automobile

(Un meurtre pour faire passer le message à leurs rivaux)

Faire évader un homme hospitalisé étant sous étroite surveillance policière.

(Offrir le premier rôle d’un film militant à un homme en cavale)

48 heures pour un cinéaste pour réaliser un film révolutionnaire dans les bas fonds de Houston

(Un maire profondément raciste souhaitant saboter un projet cinématographique)

Le point de départ d’une course contre  la montre et contre un système continuant à fabriquer des ghettos

(La production d’une violente émeute des peuples ostracisés du Sud de l’Amérique)

De retour au Mexique pour  le montage d’un film et la prise d’image du visage de la misère

(Une rencontre avec les bidonvilles de Tijuana et la réalité de leurs malnutritions infantiles)

La prise d’assaut d’un poste frontière

(Un passage en force pour arracher sa liberté)

Citation de l’auteur sur

L’immigration clandestine

:

 » Les racines de l’immigration clandestine ne sont que la misère engendrée par  le néocolonialisme, les guerres d’intérêts, la cruauté des organisations criminel, la pollution industriels des grandes multinationales, et le mépris des droits humains par la politique des grandes puissances économiques »

Citation de Boël Souleymane

« Si j’aime tellement regarder la beauté du ciel, c’est parce que dedans n’apparait aucune trace des frontières des colons »

Citation de Boël Souleymane

 » Aucune des frontières ne vous paraitront infranchissables, si votre vie en dépend et si vos rêves son ailleurs. »

Citation Boël Souleymane

« Les frontières terrestres ne sont qu’un enfermement pour les hommes, une injuste délimitation et une totale privation de choisir librement l’endroit ou ils souhaitent vivre »

Citation de Boel Souleymane

« L’ignorance pour l’homme, est un venin sans morsure qui se répand très vite par la parole et l’ouïe.

Menant les esprits lucides à mourir, et les cœurs à rapidement se nécrosés pour ne ressentir qu’en eux,  plus que le sentiment de la haine »

Citation de Boel Souleymane

« Si la terre à des frontières, les rêves des migrants n’en n’auront jamais »

Citation de Boel Souleymane

« Lorsque ma patience et mes espoirs ce seront éculé, le temps qu’il me reste à vivre ce sera écoulé. Parce que quelques soit la situation, personne ne dois avoir la faiblesse de mourir de désespoir »

Citation de Boël Souleymane

« Les capitalistes ont fait qu’il est devenu un délit de dépasser certaines limites terrestres.

En quoi serai-ce un crime, de vouloir marcher et vivre sur la terre librement? »

Citation de Boël Souleymane

« Les criminels ne sont pas ceux qui franchissent les frontières, mais ceux qui ne leurs donnent pas d’autre choix que d’éviter de le faire. »

Citation de Boël Souleymane

« Les migrants s’attachent à leurs espoirs, comme sur les barres des trains de marchandises prit en marche pour traverser les frontières.

Les politiciens les plus véreux ont fermé les accès des parties aux plus pauvres, les poussant à s’accrocher jusqu’à la fin du voyage, sans jamais lâcher leurs espérances. »

Citation de Boël Souleymane

« Chaque chef d’état ayant un peuple fuyant les conséquences de son régime politique, devrait se poser  sérieusement cette question:

Qui suis-je pour que les miens prennent le  risque de mourir, en souhaitant ne plus vivre dans le pays que je dirige? »

Citation de Boël Souleymane

« La criminalisation des migrants est une atteinte indigne aux droits des hommes.

Pensez-vous que ceux qui emprunte les parcours migratoires les plus périlleux pour échapper à leurs sorts, n’avaient pas toutes les bonnes raisons de partir? »

Citation de Boël Souleymane

« Les frontières  sont les cicatrices du monde, dont le visage a  été écorché par l’individualisme et les désirs des capitalistes des impérialistes. »

Citation de Boël  Souleymane

« Ne bâtissez pas un monde faux, basé sur la valorisation personnelle et la compétition généralisée. N’éduquez pas vos enfants pour qu’ils aient pour but de gagner le plus possible en dépit de tout le reste.

Restez raisonnable dans vos envies de progrès. Gardez tout le temps en tète des valeurs nobles pour n’importe quelle action que vous faites, et ne laissez plus les occidentaux et les africains « occidentaux » vous mener en bateau. »

Citation de Thomas Sankara

« Les horizons les plus beaux sont ceux ou n’apparaissent pas la démarcations des frontières. »

Citation de Boël Souleymane

« La laideur du monde sont les murs qui le divise, les frontières qui le partage empêchant les hommes d’explorer ses merveilles »

Citation de Boël Souleymane

« Un des drames pour l’écologie africaine et que l’immigration clandestine des déchets européens et américains vers l’Afrique arrive très facilement contrairement à celle des migrants africain vers l’Europe ou l’Amérique qui sont des êtres humains ne représentant  aucune menace pour l’environnement »

Citation de Boël Souleymane

« Le savoir est une arme, et le bon questionnement l’homicide d’une partie de notre ignorance.

Les bonnes questions sont crucial pour obtenir  les bonnes réponses à tous nos faits de sociétés »

Citation de Boël Souleymane

Préface de l’auteur sur les causes de l’immigration clandestine:

Quelles sont vraiment les raisons qui poussent les hommes à prendre les risques de mourir, pour vivre définitivement ailleurs?

Voilà au travers cette nouvelle histoire traitant de l’immigration clandestine une tentative pour moi de répondre à cette question:

La misère, les guerres, la violence, la famine, ou les persécutions des gangs et des cartels sur des enfants.

Chaque migrant à ses raisons de partir.

Les frontières terrestres sont parfois plus faciles à franchir, que celles des mentalités qui sèment les exclusions.

Des réfugiés qui fuient les conditions terribles de leurs pays pour se heurter souvent à la discrimination et le racisme dans lesquels ils partent pour une meilleure vie.

Lorsque la corruption et la pauvreté ne vous donne pas le minimum de vos droits en terme de santé, d’éducation et de situation sociale.

Beaucoup font le choix de partir loin d’ou ils ont pu grandir et fait leurs premiers pas.

J’ai la conviction que si les valeurs humanistes étaient un animal elle serait le tigre du Bengale, car  comme lui, elle est une espèce en voie de disparition.

L’encouragement  à la reproduction de ses principes et valeurs sont capital, avant qu’ils ne deviennent plus que les souvenirs d’une autre époque.

Entre 2009 et 2010 l’administration d’Obama à vendu des milliers d’armes lourdes aux cartels de la drogue mexicain les plus ultra-violents au cours d’une opération secrète baptisée « Fast and Furious » pour piéger des trafiquants de drogue.

Engendrant une violence sanglante qui a certainement très favorisé les flux des migrants mexicains vers l’Amérique de part toutes ses armes lourdes entre de très mauvaises mains.

Un chef d’état ayant d’ailleurs  toujours été depuis son mandat toujours plus proche des diners des mondialistes, qu’à l’écoute du mal être des déshérités de son pays.

Laissant les afro-américains à l’abandon, dans la pauvreté et la difficulté à pouvoir accéder aux soins tous en étant confronté quotidiennement à la violence des gangs.

Face à des systèmes inégalitaires et des fortes différences économiques qui poussent beaucoup hommes à s’enfuir pour des lendemains plus radieux.

Parfois le plus grand des dangers est  d’accepter de rester là, ou l’on est certain de n’avoir aucun avenir.

Fuyant la misère pour chercher une vie meilleure, des millions d’hommes sont prêt à braver les risques pour parfois trouver la pire des morts.

Les rêves avortent, uniquement quand le désespoir nait.

Quelques soit les barrières qui se trouvent devant nous, nous devront toujours les laisser derrières.

Même si l’impérialisme de la politique américaine à fait que la lisière de l’inhumanité soit une frontière toujours ouverte, et très accessible pour l’homme.

Voici une histoire pour comprendre la démarche d’un migrant.

Souvent quand les intérêts sont économiques, les frontières font disparaitre tous les ponts.

Il en va de la responsabilité  de chaque chef d’état d’assurer à son peuple une éducation, et un digne système de santé, afin que son peuple ne risque pas de mourir en fuyant le dégout de son régime politique.

Cet ouvrage est dédié à tous les migrants du monde qui ont bravé les mers, les déserts, la soif et la faim pour atteindre le but qu’ils s’étaient fixé.

Les frontières des espoirs:

S’il est si dur de quitter sa famille pour un exode.

Il est encore moins facile de resté, en les voyants mourir sous nos yeux dans la plus grande des misères….

Il se peut qu’un migrant vous compte un jour une histoire qui ressemble à celle qui va suivre….

Tijuana basse Californie dans la saleté d’un bidonville boueux prés de la frontière mexico-américaine.

C’est à cet endroit sordide que je me suis accroché pour survivre jusqu’à réussir à avoir tous justes dix-huit ans.

Entouré par la misère  la plus exécrable, et la violence la traumatisante.

Les meurtres, la drogue, la prostitution, et l’immigration clandestine on toujours fait partie intégrante de mon sinistre décor.

Lorsqu’on vie prés d’une frontière ou de l’autre coté, la vie semble côtoyé moins la mort.

Votre seule espérance  devient qu’un jour vous puissiez réussir à la franchir.

Afin d’aider les vôtres en tentant d’oublier toute l’atrocité des meurtres que vous pouvez avoir vu…

Le meurtre de mon frère ainé à très certainement accéléré mon départ vers les Etats-Unis.

Une mort violente à laquelle ses assassins ont appliqué sur son cadavre les traitements les plus sordides.

Attaché solidement  au pare choc d’un 4×4 avec une corde de voilier alors qu’il était encore vivant.

Ils se sont mis à l’écraser contre un mur en fonçant à toute allure en faisant des allées et marche arrière jusqu’ à ce que son corps se coupe en deux.

Quand à son meilleur amis qui était avec lui, il a prit sept balles pour s’être allié à des concurrents du crime organisé d’un des cartels de Tijuana.

Rien ne peut vous retenir quand l’amour que vous cherchez ressemble à un désert aride, et quand la violence sanguinaire des gangs vous cerne telle une vallée aux énormes montagnes.

L’enjeu pour les cartels de la drogue réside dans le marché local, et dans le contrôle de l’acheminement de la coke vers les Etats-Unis, premier consommateur mondial de cocaïne.

Voilà pourquoi la concurrence est rude est les narcotrafiquants font preuve d’une telle violence entre eux.

La vérité est que beaucoup de jeunes se sont laissé naïvement embarquer dans la spirale de ses trafics, comme mon frère ainé.

Craignant que leurs sœurs se retrouvent à tailler des pipes à l’entrée de Tijuana à des américains connu pour venir pratiquer leurs tourisme sexuel.

Je me prénomme Antonio Tollamo, un jeune mexicain que la vie à balafré très tôt.

J’ai grandi face à un mur qui sépare deux mondes.

Voilà pourquoi je me suis retrouvé candidat à l’immigration clandestine…

Mon avenir si je restais ici, une balle dans la tète ou une maladie du aux effluves mortels des eaux des rives contaminées par des grandes usines étrangères venu accroitre leurs bénéfices au Mexique.

Et dont la politique de leurs industrialisations a toujours été de chié sur les réglementations écologiques.

Engendrant le terrible fait que des gamins du quartier de Chilpacingo finissent par patauger dans des eaux pluviales remplies d’un tas de déchets toxiques finissant par mourir suite à des leucémies foudroyantes ou des maladies inconnues.

Ici, les cartels de la drogue sont les maitres des lieux, et leurs moyens de communications des assassinats est affreux et ultra-violent.

L’illicite est l’un des chemins les plus courts, pour raccourcir sa vie.

Puisque chacun veut la plus grosse part, ils n’hésitent pas pour terrifier à décapité des cadavres en petit morceaux.

Le plus facile de franchir une frontière, c’est de passer en dessous pour se faire le moins remarquer possible.

Seulement les risques sont considérables lorsque vous ne connaissez pas les contrebandiers.

Un passeur de guatémaltèques et de cocaïne m’avait donné rendez-vous un soir pour me proposer un passage en pleine nuit.

Lorsque je suis venu au rendez-vous, il a commencé à me poser des conditions sur mon départ:

« C’est bon on ne va pas tarder, on attend juste que la marchandise arrive pour la décharger »

« Quelle marchandise? »

« De la coke ombré! Mamamiaa ton amis ne t’as pas prévenu? »

« Mais il n’a jamais été convenu de cela pour mon passage »

« Gilipola! Tu crois sérieusement que l’on allait te laisser passer comme cela.

Va te faire enc-lé à sec!

Les guatémaltèques sont beaucoup moins compliqués que les pu-ain de mexicains comme nous »

Le ton monta suite à notre désaccord, quand un camion arriva à toute vitesse avec à bord des hommes lourdement armés.

Un homme installé à l’avant du véhicule  avec sa fenêtre ouverte se mit à hurlé:

« Allez-tout le monde descend et décharge! »

Un homme déplaça une dalle de l’entrée d’un tunnel reliant l’autre coté de la frontière.

Au fond de la camionnette devait se trouver une cinquantaine de paquets d’environ une quinzaine de kilos de cocaïne.

Avec sept clandestins venus du Guatemala employé spécialement pour la manutention des paquets de drogue en échange de leurs passages jusqu’à San Diégo.

Le contrebandier énervé par ma réaction me dit avec rage:

« Fait-le guet au moins si tu ne transporte pas la coke!

Prend ce fusil, et si quelqu’un arrive tire sur tout ce qui bouge! »

Alors qu’ils avaient fait rentrer toute la dope dans le tunnel en faisant une chaine, une équipe de police anti-drogue débarqua à bord de deux jeeps.

Pris de panique et complètement surpris, j’ai tiré dans le tas, puis j’ai couru pour prévenir les autres.

En rentrant à l’intérieur de l’obscurité du tunnel, je me suis mis à crié:

 » Ils arrivent dépêchez-vous! »

La police rentra ensuite et les narcotrafiquants se mirent à tiré sur eux en étant seulement à quelques mètres.

Un des trafiquants de drogue se mit à mitrailler les paquets de coke abandonnés jusqu’à ce que cela produise un énorme brouillard de poussière blanche de cocaïne, brouillant complètement leurs visibilités.

Alors que nous courrions pour sortir, nous pouvions seulement les entendre seulement tousser, sans voir exactement ou ils se trouvaient.

En sortant du tunnel j’eu la joie d’avoir franchi la frontière, mais la déception de voir, mais l’amère déception de voir que la voiture des passeurs étaient parti sans m’attendre.

Alors que je regardais ses phares disparaitre dans la nuit.

Un rencart loupé avec la mort dans le désert de l’Arizona

(La traversée de la vallée de la mort des migrants)

Je venais tout juste de me rendre compte qu’il fallait maintenant que je traverse seul se désert avant de pouvoir rejoindre San Diégo.

L’or et les flingues ont toujours été plus facile à porter, que les vrais valeurs.

Perdu en pleine nuit dans le désert de l’Arizona, avec deux bouteilles d’eau dans un sac à dos et cinquante dollars en poche.

Je n’avais pas d’autre choix que de traverser cette vallée de la mort pour migrants…

Alors que je marchais rapidement depuis un bon quart d’heure.

J’aperçu au loin entre un énorme cactus, la lumière des phares d’une voiture des gardes frontières foncer sur moi à toute vitesse.

J’ai juste eu le temps de m’accroupir derrière un rocher pour me cacher.

La voiture ralenti et passa à faible allure sans me voir.

Au moment ou j’allais reprendre ma route, je vu dans l’obscurité briller plusieurs œil elliptiques me fixer, de dangereux serpents.

En restant immobile, j’ai senti un épais serpent passer entre une de mes jambes.

Sans faire de mouvement brusque, j’ai coupé ma respiration et je suis resté totalement silencieux.

J’avais juste peur qu’il revienne s’enrouler sur ma jambe, et qu’à ce même moment les autres me couvrent de leurs morsures venimeuses.

Car mes pas sur les cailloux, les avaient réveillés…

En retirant délicatement ma jambe du sol, ou se trouvait le nid de serpents.

Je m’en sorti en évitant de justesse la morsure d’un serpent qui rampa  en suite avec les autres, sous le rocher derrière lesquels je m’étais caché pour échapper à la patrouille des gardes frontières.

J’ai repris la route dans le désert de l’Arizona, infesté de scorpions et de toutes sortes d’animaux sauvages jusqu’au lever du soleil.

Quand les premiers rayons du soleil apparue, je vis un crane humain en plein milieux de mon chemin.

Une sale trace morbide de la fatale expatriation d’un migrant.

Environ une heure de marche après, je suis tombé sur les sept cadavres de guatémaltèques entraine de se faire dévorer par des vautours.

Je les aie reconnus par leurs vêtements.

C’est ceux qui avaient chargé la coke dans le tunnel.

Les trafiquants les avaient buté et lâchement abandonné dans le désert, sans même leurs avoir creusé une fosse au lieu de les ramener à San Diégo.

En fouillant sur eux j’ai récupéré  quinze dollars, et j’ai récupéré un de leurs tee-shirt pour l’enroulé autour de ma tète pour me protéger du soleil.

Puis j’ai continué à marcher plusieurs jusqu’à voir apparaitre à l’horizon la frontière.

Tout le long de ma marche, j’ai repensé à tous les meurtres que j’ai pu voir à Tijuana pour atteindre mon objectif et arrivé jusqu’à San-Diego.

Pour que mon morale ne flanche pas et que ne termine pas par être le festin des vautours qui semblaient du haut du ciel attendre que je m’écroule de fatigue et meure de déshydratation, pour ensuite me bouffer comme la plupart des brigands qui ont fini par laisser leurs os dans le désert.

En scrutant l’horizon, j’ai enfin fini par voir les lignées des bordures de la frontière.

Après ma dernière gorgée d’eau, je me suis mis à courir pour escalader son grillage.

Une fois de l’autre coté de la frontière, j’ai du marché une vingtaine de minutes avant qu’une voiture de police m’arrête avec la plus grandes des violences:

« Police! Met tes putain de mains en l’air Chicanos »

J’ai obéi en pensant qu’il allait seulement m’embarquer pour me livrer aux autorités mexicaines.

Met il s’est mis à prendre sa matraque  en commençant par me frapper en prononçant un tas d’insultes racistes:

 » Ici ce n’est pas le Mexique sale hispanique de me-de!

On ne veut pas de vous chez nous.

Je vais te renvoyé manger tes tortillas chez ta p-te de mère.

Par terre sur le sol j’ai vu avec écœurement que son collègue était un Chicanos.

Mais que malgré ma torture et mes cris, il continuait à manger tranquillement son pot de glace en étant plutôt amusé et divertit par la situation.

Au même moment un afro-américain choqué par la violence de la scène s’est arrêté pour s’interposer:

« Bon sang! Arrêtez vous-allez le tué! »

Le flic latino c’est mis à lui dire ne rentre pas dans cette affaire négro.

Ce n’est pas toi la  police! »

 » Tu vois ton cousin se faire massacrer devant tes yeux, et tu laisse faire et continuer ton supérieur dans cette ignominie.

Tu n’es vraiment qu’une sale me-de à qui on a mis un uniforme »

« Attend on va s’occuper de toi si c’est ca que tu veux! »

Pris de panique en ne sachant que faire.

Le jeune afro-américain sorti une arme de sa veste pour descendre les deux flics…

Témoin d’un meurtre de deux sales flics en arrivant en Californie

(à peine heure après mon arrivée)

À peine une heure que j’étais arrivé en Californie, que je me retrouve à être témoin de meurtre de deux sales flics.

Mon tee-shirt était plein de sang et mon visage légèrement blessé.

Je pense que si cet afro-américain n’avait pas tué ses flics.

Cela aurait été surement eux qui n’auraient pas hésité à me descendre après m’avoir amoché.

L’homme qui m’avait sauvé, se mis à me tendre de l’eau qui se trouvait à l’arrière de sa voiture pour que je puisse retirer le sang séché sur mon  visage.

Puis il commença naturellement à engager la conversation:

« Tu débarque d’ou comme ca l’amigos? »

« Tijuana Mexique

Je viens de traversé le désert de l’Arizona à pied, des passeurs mon fait un coup de crasse et mon laissé me débrouiller à son entrée.

« Pu-ain! Tu as fait tout ca à pied? »

 » Oui »

« Écoute ce que tu as vu, tu l’oubli, sinon mon prénom c’est Moustapha. Cela fait depuis six ans que je suis à Los Angeles.

Ma famille est originaire du Sénégal. »

 » Je tiens à te remercier pour m’avoir sauvé la vie »

« De rien c’était une assistance qui était tout à fait normal, vu comment il s’acharnait sur toi.

Ou compte tu allé maintenant? »

 » Chez une tante à Boyle Height un quartier de l’Est de Los Angeles »

« Pu-ain! C’est un membre de gang de ce quartier qui a descendu une petite fille afro-américaine devant chez elle, la semaine dernière »

« Quel sale bâtard! »

« Ouaip, je ne te le fait pas dire.

Entre les hispaniques et certains afro-américain c’est toujours un peu tendu, quand on ne vient pas du même quartier.

Mais là, c’est de la violence gratuite.

Pourtant tout deux, nous sommes les communautés les plus exclus du système américain.

On va passer vite fait chez moi, pour que tu puisses te laver et te changer.

Ensuite je t’accompagnerai chez ta tante à Boyle Height. »

« Oh ! Merci ! »

« Tu sais la plupart de ma famille ont été des migrants qui ont péri noyé en voulant traverser la mer pour rejoindre l’Europe.

Alors comment ne pas être sensible à tous ses mexicains qui meurent dans le désert en voulant rejoindre la Californie.

Watts Jordan down Housing Project,

C’est là-bas que Moustapha habité.

Arrivé sur place deux adolescents s’amusé à braquer un gosse avec des fusils à pompes pour l’effrayé en l’ayant mis à genoux les mains derrière la tête tout en pointant leurs cannons des deux cotés de sa tempe.

 » Bouge pas enf-iré! »

Puis ils se mirent à bruyamment éclater de rire.

« C’est bien, tu ne t’es pas ch-é dessus petit!

Continu comme ca si tu veux devenir un jour, comme nous des bosses »

En sortant de la voiture je me senti fortement dévisagé.

Moustapha Tena à me rassuré:

 » Désolé tu arrives un peu au mauvais moment, avec tout ce qui c’est passé. »

Viens! Tu vas te lavé et te reposé avant d’aller chez ta tante.

Lorsque je suis rentré chez Moustapha, j’ai été accueilli comme chez ma propre famille.

Une fois à l’intérieur de son salon, c’était la première fois que je voyais un tableau avec des versets Coranique.

Ebloui par la beauté et poussé par la soif de savoir.

Je lui demandai la signification de ce qui était écrit.

Moustapha me répondit simplement avec précision:

« Le sens du verset est rien n’est tel que Lui.

Cela signifie que Allah est Unique et qu’il n’a aucun équivalent ni aucune ressemblance avec ce qu’Il a crée »

« Merci pour l’information, j’aime comprendre les belles choses et savoir ce qu’elles veulent dire.

Tu pense que dés maintenant je peux appeler ma tante? »

à ton aise mec!, tu as oublié que tu es chez des africains. »

Après avoir appelé ma tante, la sœur de Moustapha ramena un énorme plat de riz au poisson.

Après avoir mangé, je me souviens juste être endormi de fatigue.

Deux heures après nous sommes partis pour le quartier de Boyle Heigh.

Arrivé à l’adresse de ma tante, devant sa maison se trouvait trois hispaniques assis sur un petit mur, torse nu  le ventre couvert de tatouage du nom de leurs gang.

Un des trois m’aborda pour me parler en espagnol:

« Ombré si tu veux de la frappe on en a! »

« Désolé, on est pas du tout venu pour ca »

Un des trois sorti son flingue pour nous braquer.

 » Qu’est-ce que vous venez foutre ici, si ce n’est pas pour pécho? »

« Maria Talloma est ma tante !, elle habite ici ! »

Un des hommes gêné s’approcha en tirant une tête de stupéfaction, avant de s’interposé à la rixe.

 » Baisse ton arme me-rde!, il s’agit de mon cousin »

« Carlos? »

« Oui, Antonio désolé. Tu sais ca fait quinze ans que je ne suis pas retourné à Tijuana.

Avec toutes ses années, on ne reconnait pas tout de suite la famille. »

La vérité est qu’il était tellement défoncé aux cigares à l’herbe, qu’il n’avait pas reconnu tout de suite son propre cousin.

Moustapha rentra chez ma tante dans une petite maison modeste.

Avec une ambiance accueillante malgré la barrière de la langue espagnole.

En quelques mots, j’expliquai rapidement à ma tante dans quelles circonstances il m’avait sauvé la vie.

Environ une heure après, j’ai raccompagné Moustapha à sa voiture.

Dehors onze dangers étaient entrain de molester un jeune au sol, en lui assénant une violente série de coup de pied dans la tête.

Un homme ayant une parti de son visage brulé se mit à hurlé:

« Encore cinq secondes! »

Un banal rite de gang pour les riverains spectateurs de la scène, ou un jeune ne faisait que passer son test d’admission en tant que nouvelle recrue.

Encaissé un tabassage par plusieurs personnes pendant une vingtaine de secondes.

Dans la soirée, en parlant à ma tante sur les fréquentations de son fils Carlos.

Je me suis désagréablement aperçu, qu’elle était complice de son trafic de drogue, en ayant découvert une machine à compter les billets sur sa commode.

Et en l’ayant vu pesée sur une balance électronique de la cocaïne qu’elle mettait dans des petits sachets.

La pauvreté n’excuse pas tout, je comprends mieux pourquoi ma mère à toujours refuser d’encaisser les mandats de sa sœur.

Ayant eu des échos sur se qu’elle pouvait faire à Los Angeles.

En venant chez ma tante, je ne me doutais pas un seul instant que j’avais fait tout se chemin pour me retrouver dans une maison ou le trafic de drogue était régi en famille.

La nuit tombé sur le quartier de Boyle Heigh, mon cousin Carlos était encore dehors avec une partie des membres de son gang entrain d’écouler de la dope entre une partie de jeu de carte.

Les volets de la chambre dans lesquels je m’étais installé étaient légèrement ouverts,

Au point que je puisse voir et entendre tout ce qui pouvait se passer.

Trois de ses compères parlait d’allé braquer une boutique d’un antiquaire sur Melrose avenue, par le faite qu’ils avaient eu  comme tuyaux que le système d’alarme de sa boutique était défectueux:

« Qui marche pour braquer demain la boutique d’un antiquaire?

Un plan rapide et sans risque, avec un bon pactole pour moins de trente minutes de travail.

J’ai juste besoin de deux solides Ogs qui en on dans le froc, pour saucissonné à domicile un papi. »

« Qu’est-ce que c’est que s’être connerie encore? »

« Sois plus claire !, là tu fais bander personne !.

Qu’est-ce que ce pu-ain de brocanteur a chez lui pour qu’on aille le braquer à domicile? »

« Deux grands miroirs du quinzième siècle possédants des cadres en or d’un poids de dix-huit kilos chacun. »

 » La tu m’intéresse, je sens ma queue sur mon ventre.

J’espère que ca ne se finira pas en plan foireux comme la dernière fois ou se taré d’alligator a tiré sur cette gamine de Watts pour avoir voulu essayer les armes du cambriolage de l’armurerie.

Alligator, s’était dont lui l’ignominieux assassin de la petite fille afro-américaine du quartier de Jordan Down Project du quartier de Watts.

Il avait été surnommé ainsi à cause  des écailles des brulures de son visage causé par un membre d’un gang adverse ayant laissé une partie de son visage sur une plaque chauffante, dans une cuisine d’un trafiquant notoire.

Dés le lendemain matin je suis parti parler à mon cousin pour me renseigner sur le dénommé alligator.

En ouvrant la porte de sa chambre, il était avec son fils sur les genoux entrain de le faire jouer avec son flingue.

Après avoir regardé son fils s’amusé avec le canon de son Kruger.

Carlos se retourna étonner  en s’apercevant que j’étais derrière lui:

 » Désolé je ne savais pas que tu étais là.

Comment vas ton frère? »

 » Il est mort seulement quelques jours avant que je viennes à Los Angeles »

« Putain qui à fait ca!? »

« Ceux qu’ils pensaient être ses amis les plus proches et les plus surs.

Le gouvernement américain à vendu énormément d’armes aux cartels de la drogue pour qu’ils s’entretuent avec, Tijuana est devenu beaucoup plus dangereux qu’avant.

Franchement, je préfère te passer les détails dont la manière sordide dont ils ont procédé pour le tuer.

Ce que j’aimerais, c’est que tu fasse vraiment attention à toi pour ne pas finir comme lui »

« Merci Antonio »

En sortant une bande de jeune portant le même ensemble Dickies et couleur de bandana était entrain de parler de l’alligator.

Le chef de gang de mon cousin au visage cramé, qui contrôlait tout le secteur de sa rue.

Le plus jeune s’adressa au reste de sa bande:

« Il abuse trop dans la violence se gars là.

Il a la semaine dernière violé une fille de quatorze ans dans sa voiture, en compagnie de quatre autres membres de son gang. »

« Ici tout le monde se la ferme par crainte devant lui, alors qu’en réalité tout le monde déteste se sale fils de p-te! »

En parlant quelques minutes avec eux, ils m’avaient relaté certains excès et faits d’actes violent qu’il avait pu avoir, mais surtout ou il habitait et ou il avait l’habitude de trainer.

Sans tarder, j’ai appelé Moustapha pour qu’ils informent le gang de son secteur sur qui était l’auteur du meurtre de la petite fille de leur quartier.

En réfléchissant un instant.

Je me suis dit que si le chef du gang de mon cousin mourait, il aurait très certainement plus de facilité pour quitter cette organisation criminel.

En un coup de fil j’ai transmis à Moustapha toutes les informations concernant les détails physiques et l’identité du meurtrier, pour qu’il soit mis hors d’état de nuire.

Il fallait au plus vite qu’il ne puisse plus récidiver ses crimes gratuits sur d’autres enfants.

« Allo Moustapha le taré qui à tué la petite fille de ton quartier se fait appeler alligator.

Une partie de son visage est brulé, ce cinglé habite à l’entré du quartier de Boyle Height en face d’un garage et il a pour habitude d’aller à un club qui s’appelle le midnight »

 » Ok je passe l’infos à ceux qui sont sur ses cotes »

Alligator un dangereux psychopathe dont tout le monde avait la frousse de juste en évoquer le nom.

Toutes sortes d’histoires effrayantes circulaient sur lui, dans le quartier de Boyle Height.

Dont celle d’une altercation qu’il avait eue dans un fast-food à cause d’un mauvais regard.

Il avait arraché l’œil d’un client qui l’avait fixé avec un peu trop d’insistance avec sa petite cuillère pour ensuite le jeté dans la crème Gentilly de sa glace qu’il était entrain de mangé.

On rapporte qu’il a repris la dégustation de sa glace Italienne, et qu’après avoir avalé l’œil il a menacé tous ceux qui se trouvaient présent dans le restaurant:

« Avisez-vous de mal me regardé, et je vous boufferais les yeux!

Comme un œuf dans une salade! »

Il n’y avait chez lui que de la haine gratuite qu’il ne s’attendait pas à un jour à très chèrement payer.

Les suspicions du gang adverse de Watts, allait très vite se confirmer lorsque la nouvelle est venue jusqu’à leurs oreilles.

Et pour lui régler son compte une fois pour toute, ils avaient mis en place le scénario macabre d’un plan machiavélique….

Un cadavre haché dans un broyeur automobile

(Un meurtre pour faire passer le message à leurs rivaux)

Une prostituée hispanique avait joué le rôle d’appât pour attirer le dénommé Alligator dans un affreux traquenard.

Cinq cent dollars lui avait été offerte pour l’aguiché et le ramener dans une baraque  situé  dans le quartier de Creenshaw.

Ne se doutant d’absolument rien.

Une fois arrivé, elle lui a demandé d’ôter ses vêtements et d’éteindre la lumière.

Alors qu’il s’apprêtait à la rejoindre pour la bagatelle, il prit un violent de bâte de base Ball derrière la nuque.

Avant de se réveiller sans vêtements à l’intérieur d’une voiture dont les portes avaient été soudées avant d’être garé en plein milieu d’un centre de broyage automobile.

Une quinzaines de personnes étaient à coté de la voiture tenant devant lui la photo de la fillette qu’il avait abattu.

Alors que les pinces du broyeur automobile commençaient à descendre pour saisir la voiture.

Son air de dangereux caïd avait soudainement disparu pour laisser apparaitre celui d’une peur bleue.

La pince brisa les vitres pour s’enfoncer dans la voiture et levé le véhicule en l’air en direction du broyeur.

Des cris de demande de se faire épargner  pouvaient s’entendre malgré le bruit de la machine du broyeur.

Comme si le boomerang de sa cruauté était revenu pour lui couper la tête et ses espoirs.

L’homme qui était à la commande de la machine esquissa un sourire de revanche en lui lançant une dernière phrase avant de lancer la voiture dans le broyeur.

 » Ca c’est pour la gamine fils de p-te! »

La carrosserie de la voiture parti se faire froisser pour finir en pièces détachées, comme les os de cet effroyable homme qui se trouvait à l’intérieur.

Le gang du quartier de Jordan Down Housing Project de Watts avait voulu passé un message aux autres membres des gangs de Los Angeles.

Après avoir liquidé alligator dans le fond d’un broyeur à voiture.

Ils ont photographiés sa dépouille la peau complètement déchiqueté, en envoyant les clichés à des journalistes de la presse locale.

Dés le lendemain la presse avait annoncé sa mort, en précisant que la nouvelle venait de ses assassins.

L’exclusion et le racisme, voilà ce que j’ai découvert en Californie.

En apprenant le meurtre d’alligator, je pensais que mon cousin sortira de ses sables mouvants de violence dans lesquels il s’enfonçait, en réalisant ce qu’il pouvait lui arrivé s’il continuait à prendre le chemin de son impasse.

En me levant dans le salon de chez ma tante Carlos était avec sa femme et son fils qui jouait avec les balles et le chargeur de son flingue.

Le nourrisson n’avait même pas encore deux ans, qu’il voyait déjà quotidiennement celle qui changé ses couches peser de la cocaïne et la mettre sous emballage.

Ou son père constamment enfouraillé, prêt à sortir le chrome à la moindre occasion pour descendre quelqu’un.

En allumant la télévision le présentateur d’une chaine d’information aborda la découverte macabre d’un corps retrouvé entièrement disloqué et haché à l’intérieur d’un broyeur automobile.

Carlos fixa l’écran avec froideur et sembla trouver une opportunité dans le décès de son ex-leader.

Une perspective de restructuré toute l’organisation criminelle dont il faisait partie, en se plaçant en tête.

J’ai tenté dans cette matinée de lui parler d’un boulot que Moustapha m’avait parlé:

« Carlos on m’a parlé d’un agriculteur qui emploi un grand nombre de mexicains pour la récolte de son champ de tomate »

Carlos le prit mal et s’emporta

« P-tain! Tu m’a bien regarder j’ai une tête à allez ramasser des tomates pour des p_tain de yankees entouré de compatriotes illettrés.

Ses tomates!, il peut aller se les coller dans le c-l!

L’argent il y a d’autres moyens de s’en faire.

Je suis parti à l’école ici, et je devrais ramasser des pu-ain de tomates.

Fais gaffe avec qui tu traine ton cousin.

Ta famille est mexicaine, pas afro-américaine..

Tu passe trop de temps avec ce négro de Watts qui est venu l’autre soir. »

« J’allais mourir devant un flic mexicain qui bouffer une glace, pendant qu’un Blanco me matraquer.

Il a prit tout les risques pour me sauver la vie!

Et toi tu parles de tout les mexicains comme si ils étaient les gardiens de leurs frères.

De quel mexicain tu me parle?!, de ceux qui ont attaché mon frère aux pares chocs de leurs voitures pour l’écraser.

J’ai vécu au Mexique Carlos, pas toi!…

Comme si la mort avait mis de la poussière dans les yeux de mon cousin.

Au lieu de réfléchir à ce qui pouvait lui arrivé, il a foncé tète baissée.

Le lendemain de la mort du chef de son gang, il s’est autoproclamé remplaçant en négligeant le fait, que d’autres bangers puissent avoir cette même ambition.

Trois jours qui ont suivi, ses partenaires ont raté son assassinat el le blessant grièvement par balles.

En sortant de chez lui, trois adolescents ont ouvert le feu sur lui en lui envoyant un torrent de balles.

La chance qu’il ait eu, c’est qu’il est tombé sur Moustapha qui était venu me chercher.

En arrivant il a entendu les coups de feu, et vu Carlos s’écroulé sur le gazon du devant la maison.

Sans hésiter il a sorti son flingue pour riposter, en faisant fuir les tireurs.

Voyant qu’il avait été touché au ventre et au dos il l’a recouvert de sa veste pour éviter qu’il perdre trop de sang.

Pour une fois l’ambulance n’est pas arrivée trop tard.

Et une patrouille avait pu interpeller les auteurs des tirs…

L’atmosphère de la mort avait envahit l’ambulance, comme pour une partie de bras de fer avec sa vie.

Ayant du mal à respirer à causes de ses blessures par balles.

Allongé à l’intérieur de cette ambulance fonçant à toute allure en grillant stop et feux rouge pour tenter de le sauver.

Carlos semblait voir défilé toute sa vie pendant le  temps du trajet effréné pour l’hôpital.

Des souvenirs intacts aussi blessants que les balles qui l’avaient brusquement prisent.

Blessé intérieurement par les fausses amitiés qui avaient envoyé des petits jeunes le défourailler.

Les diapositives mentales défilaient de son fils jouant avec les balles et le chargeur de son flingue.

À coté de lui Moustapha étant monté dans l’ambulance ne cessait de lui dires des paroles rassurantes pour ne pas qu’il perde connaissance et l’encouragé dans son bras de fer contre la mort.

« Ca va allez!, on est presque arrivé !

Accroche-toi ! Ce n’est pas le moment de nous quitter !

Tu as ton fils et ta femme pense à eux, et accroche toi! »

La douleur de ses blessures pouvait se lire sur son visage, et la déception de la trahison par son gang pouvait se lire dans ses yeux.

La loyauté face aux enjeux des profits dans le crime organisé demeure souvent plus rare que d’entendre des bonnes blagues pendant des funérailles…

En revenant pour déposer quelques courses juste devant la maison de mon cousin, j’ai vue ma tante et la femme de mon cousin sortir avec les menottes aux poignets.

Escorté par quatre robustes agents du FBI qui les firent monter à l’arrière de leurs voitures.

À travers la vitre le regard de ma tante croisa le miens avant que la voiture démarre, ses yeux semblaient me dire:

 » Nous n’aurions jamais du et tu as eu beaucoup de chance de ne pas être là »

En appelant Moustapha j’ai entendu le vacarme d’une sirène d’ambulance mêlé à sa voix paniqué m’annonçant que mon cousin avait prit quatre balles en sortant de chez lui:

« Je suis dans l’ambulance ton cousin viens de se faire tiré dessus en sortant d chez lui »

 » Quoi! Mais comment va t’-il? »

J’entendis un infirmer s’énervé parce que Moustapha avait répondu à mon appel:

 » S’il vous-plait Monsieur éteignez votre téléphone tout de suite, ceci n’est pas autorisé

 » Il est encore conscient, mais désolé je ne peux vraiment pas rester en ligne, ils ne veulent pas que j’utilise mon téléphone »

« Ne raccroche pas! Ma tante et sa femme viennent de se faire arrêter et les fédéraux sont encore sur place, je ne sais  vraiment pas ou aller »

L’infirmier s’emporta à nouveau:

 » Monsieur éteignez votre portable, les interférences sont entrain de parasité nos appareils électronique »

« Ok attend moi dans une heure devant la mosquée de exposition Park à Los Angeles »

 » Je t’attendrai devant, marche! »

Arrivé devant se tenait une splendide mosquée, avec une coupole turquoise et un haut minaret tout blanc.

Ebahi par la splendeur architecturale qui se tenait devant moi, alors que mes yeux contemplaient la beauté de cet édifice.

Je me suis mis à entendre l’appel à la prière.

Au son de cet appel, une sérénité m’envahit malgré l’inquiétude que je pouvais avoir pour mon cousin.

1heure plus tard, Moustapha n’était toujours pas là.

Car des inspecteurs de police l’avaient retenu en arrivant à l’hôpital, pour recueillir sa déposition.

Attendant depuis plusieurs heures devant la mosquée, intrigué par mon air perdu l’imam m’invita à rentré.

En discutant pendant plusieurs minutes, j’enchainai les questions sur les fondements de sa religion.

Après avoir eu mes réponses, je pris la décision de prononcer l’attestation de foi pour rentrer en Islam.

Une douce quiétude était descendue dans mon cœur et avait totalement dissipé mes tourments.

Car j’avais trouvé dans la foi, ce que j’avais toujours cherché depuis mon enfance  en sillonnant les nombreux chemins boueux du bidonville Tijuana.

La quiétude et la sérénité du cœur…

Quatre jours plus tard, Carlos avait survécu aux quatre balles qu’il avait reçues.

Sauvé à temps par un homme, sur lesquels son ex-gang aurait très bien put tirer.

Un fait marquant qui avait remis en question tout son parcours, et anéanti tout son désir de devenir le leader d’une organisation criminel.

Le courage et les principes d’un homme avait totalement fait effondré ses préjugés.

Un acte de bravoure inattendu d’un homme d’un quartier différent avait réveillé sa conscience et essuyé la buée de son miroir dévoilant le mauvais état de sa personne qui était tout le contraire de celui qui lui avait sauvé la vie.

Un agent de police surveillé la porte de sa chambre d’hôpital, et n’attendait plus que son état s’améliore pour le ramener au poste de police.

Du téléphone de sa chambre il m’appela en cachette, en chuchotant pour ne pas attirer l’attention de la surveillance policière.

Il tenait absolument à remercier Moustapha, pour tout se qu’il avait fait pour lui:

« Allo Antonio?, c’est moi Carlos.

Ecoute je ne peux pas rester longtemps, un flic surveille le devant de ma chambre d’hôpital.

Je t’appel car je tenais sincèrement m’excusé envers toi pour tout les problèmes que j’ai pu te causé.

Je voudrais vraiment avant de plonger, que tu puisses remercier Moustapha pour tout ce qu’il a fait pour moi. »

« Je te pardonne ne t’en fait pas.

Je suis avec lui. Attend, je vais te le passé. »

Au même moment que j’allais passer le combiné à Moustapha, la communication s’arrêta brusquement.

Lorsque j’annonçai à Moustapha que mon cousin allait beaucoup  mieux, et qu’il regretté ses actes et attitude du passé et tenais à le remercié pour son aide.

Je ne m’attendais pas du tout qu’il me propose, de le faire évadé de son hôpital.

Un des meilleurs ami de Moustapha, étai anesthésiste dans se même hôpital.

Dés le lendemain, il avait récupéré des uniformes d’infirmiers et le service et le numéro de la chambre pour le localiser au sein de l’hôpital.

Si le flic était là attentif devant la porte pour surveiller à ce que mon cousin ne s’enfuit pas.

Il ne s’attendait vraiment pas à se faire braquer pour l’évasion d’un patient qui n’était lui même pas au courant qu’on viendrait le chercher.

Faire évader un homme hospitalisé étant sous étroite surveillance policière.

(Offrir le premier rôle d’un film militant à un homme en cavale)

Alors que l’agent de police monté la garde devant la chambre d’hôpital de Carlos.

Il se retrouva face à un homme habillé en personnel de l’hôpital qui lui posa le bout de son flingue sur sa tempe, avant d’avec son autre mains recouvrir et appuyer violement sur son visage avec un chiffon imbibé d’un liquide anesthésiant.

Le flic s’évanoui directe et s’endormi sur sa chaise.

Pendant qu’au même moment nous rentrions dans sa chambre:

 » Antonio!? Moustapha!?

Qu’est-ce que vous faites là !? »

« Chut! On est venu te sortir de là.

Tiens! Enfile ces vêtements d’infirmier, et suit nous!

Malgré ses blessures mon cousin se changea au plus vite.

Il savait que sa liberté était en jeux, il fallait qu’il sorte avec nous de cet hôpital…

L’évasion de mon cousin avait été brusque mais réussi.

Cependant une interrogation était plus que présente en moi:

« Pourquoi Moustapha avait prit autant de risque pour une personne qu’il avait vu seulement une seule fois dans sa vie?

Et ou allions-nous aller ensuite durant notre cavale? »

Toutes ces questions me rendait tendu et nerveux, en ne cessant de parasiter mon esprit.

Jusqu’à ce que je finisse par lui demander:

« Ou allons-nous Moustapha? »

« Houston, quartier de Five Ward »

« Qu’est-ce qu’on va faire là-bas? »

« Tourner mon premier film dont le thème est la discrimination et les inégalités sociales, et la bêtise de la rivalité entre les gangs »

« Me-de! Tu débloque! Personne d’entre nous est acteur !

Qu’est-ce que c’est que ces conneries!

Les Thugs (voyous) de là-bas, ne vont jamais accepté qu’ont tourne un film dans leurs hood (quartier) »

 » Fait moi confiance chacun va jouer son propre rôle.

Il est temps que l’Amérique regarde ses problèmes en face.

J’ai réécrit tout le scénario sur ce qui c’est passé entre moi et ton cousin.

Les délaissés de la société américaine doivent cesser de s’entretué pour un rien.

Ce pays nous a exclu de sa société, et à fait en sorte que les exclus de son système sois divisés et rivaux.

J’ai toujours voulu faire du cinéma, pour faire passer des messages.

Je tiens vraiment pour mon premier film démontré aux jeunes que la division des ostracisés est l’un des plus grand piège de l’état.

Une fois sur place, nous jouerons exactement l’histoire qui a fait que nous ayons pu nous réunir.

à titre  d’exemple pour les plus jeunes.

Sache que si j’ai pris autant le risque pour faire évadé ton cousin, c’est parce que je pense qu’ensemble nous pouvons réaliser se projet en commun pour redonner une touche d’espoir aux jeunes de nos quartiers.

Et parce qu’en faisant jouer un acteur recherché par la police, cela suscitera automatiquement l’entrain des spectateurs pour leurs renvoyés un message positif.

Et leurs en mettre plein la vue, en faisant un film sensé et conscient… »

Tourné un film avec des ex-membres d’un gang les plus dangereux de l’Amérique, soudé contre la politique du gouvernement Américain.

Histoire de leurs renvoyer l’éclat de la me-de dans laquelle ils nous avaient foutu.

Moustapha était un amusant cinéphile en puissance, dopé aux idées revendicatrices qui avait toujours rêvé de réaliser son propre film.

Sans idée de départ pour son scénario, son histoire avec moi et mon cousin avait libéré son imagination.

En m’ayant connu au travers une bavure policière, et mon cousin au travers une sordide histoire de gang.

Cela n’avait fait que développé le charisme du synopsis de son projet cinématographique.

Il avait soigneusement recopié tout le scénario de notre rencontre, pour conscientisé les communautés afro-américaines et mexicaines.

Basé sur une entente possible, et une cohabitation sans haine racial.

Il voulait faire un film pour tous ses mecs de la rue qui étaient vue par les oligarques américains comme les lépreux de la société.

Un film dénonciateur et à la fois militant pour dire à tous les gang-menbers, chaque vous flinguez les mauvaises personnes.

Arrivé au quartier Five Ward une bande de jeune du quartier étaient assis autour d’une table entrain de joué aux dominos tout en discutant entre eux:

« Je ne pense pas qu’un film changera quoi que ce soit à nos p-tain de vies.

Mais je jouerai dedans, juste pour dire que j’em-erde Obama et sa politique.

Moustapha n’avait donné aucun texte à apprendre aux acteurs qui jouaient leurs propres rôles, dans leurs propres quartiers.

Uniquement la consigne de respecter, le déroulement de l’histoire.

Ils leurs avaient donné la totale liberté d’utiliser leurs propres expression.

Tout ceci exprès pour que les acteurs soient eux-mêmes et s’expriment sans s’autocensurés.

Seule l’idée de base du scénario devait être respectée.

Le tournage pouvait sentir le mal aise du ghetto d’une population totalement délaissé par les pouvoirs publics du gouvernement américain.

Le sentiment réconfortant d’avoir pu donner le droit d’expression à des gens indésirables et volontairement mis à l’écart pour ne pas être mélangé au reste de la population américaine.

Un homme torse nu et défoncé aux joints de beuh (herbe) jouait dangereusement avec une canne de golf en ne cessant d’interrompre et déconcentré les scènes des acteurs agitant la foule des spectateurs  avec des répliques vulgaires en ne pouvant les empêcher de les faires se tordre de rire.

Il ne cessait de répété en agitant sa canne:

 » Si Obama se pointe, on va lui coller ca dans le c-l! »

Tellement il avait incessamment répéter cela devant les acteurs, qu’au finale les acteurs ont demandé au réalisateur de laisser cette réplique dans le film.

Environs 300 ex-membres de gangs avaient répondu présent pour le premier film de Moustapha, qui se déroulait dans un quartier les plus pauvres du Texas à Houston.

Le maire de la ville fortement inquiet avait contacté les autorités du FBI, tellement il était intrigué de ne  pas savoir ce qui pouvait se préparé:

 » Allo! Ici le maire de Houston, je souhaiterai parler à un responsable fédéral pour qu’un de vos agents de renseignements puisse me dire ce qui se passe dans le quartier de 5 Ward.

D’habitude les noirs sont qu’entre eux ils ne sont pas avec les mexicains.

Tout cela m’inspire pas du tout confiance. »

 » Mais que ce passe t-il exactement? »

 » Énormément de gang de basané se sont regroupé dans le quartier de 5 Ward, pour tourné une espèce de film, j’aurai préféré que soit un de leurs clip de rap à la con.

Mais apparemment il ne s’agit pas du tout de cela. »

 » Mais que font-ils? Ils troublent l’ordre public? »

« Non pas du tout! C’est bien cela qui m’intrigue, c’est qu’ils s’entendent parfaitement sans se tirer dessus! »

L’équipe de tournage parfaitement organisé continuait d’enchainé les scènes  du film autour de petite pause barbecue.

Ou après une bonne assiette de viande grillée chacun renvoyait sa rancœur sur un Amérique puritaine, violente et néoconservatrice.

Un gars dans une scène avait montré une partie de ses gencives infectés devant la caméra après une douloureuse rage de dent.

Parlant avec souffrance de son manque de moyen pour se soigner:

« Mes gencives commence à pourrir les mecs, et on me refuse des soins car je ne possède aucune p-tain de mutuelle!

Non mais quel pays de fils de p-te!

Je suis parti à l’hôpital  pour leurs faire sentir mon haleine de chauve souris morte, ces bâtards m’ont laissé quand même en chien! »

Le maire de Houston avait de façon machiavélique  décidé de prendre les devants pour saboter le tournage du film que Moustapha était entrain de réaliser, en voyant partout des affiches dans sa ville qu’il avait explicitement intitulé « La fin de la guerre des gangs, et le début de la guerre pour celle de nos droits sociaux »

Car il voyait d’un très mauvais œil que l’on puisse montrer un état aussi sale et désastreux des ghettos de sa ville, renferment une population majoritairement noir et mexicaine.

Il ne pouvait accepter qu’on puisse aussi directement dénoncer la virulence des républicains.

La cible du film était l’exclusion que pouvait produire les politiques aux esprits ségrégationnistes, responsable d’une politique chiasseuse et instigateurs d’une fracture social sans nom.

Dans l’état d’un Texas puritain, tristement connu pour être la capital des condamnés à mort quand on y est afro-américains.

48 heures pour un cinéaste pour réaliser un film révolutionnaire dans les bas fonds de Houston

(Un maire profondément raciste souhaitant saboter un projet cinématographique)

Alors que nous étions entrain de tourné une partie du film, il envoya une patrouille de police pour nous provoqué.

L’effet de groupe n’eu pas lieu, comme il l’avait fortement espéré.

Et son projet produit l’effet inverse de ce qu’il avait planifié.

Car au lieu de répondre aux provocations et aux insultes racistes de l’agent de police.

Les jeunes sont resté calme, pendant qu’un des leurs filmé cette scène violente et insoutenable, pour  pouvoir l’incorporé comme une scène majeur du film.

Le maire de Houston avait comme le feu aux fesses, après avoir reçu l’appel de l’agent de la patrouille de police qu’il avait envoyé pour perturber le tournage du film.

Ses espoirs avaient été anéantis en apprenant que son plan n’avait pas fonctionné, et sa colère pouvait s’entendre au téléphone.

Il pensait que son contrôle de police allait provoquer immédiatement un trouble à l’ordre public.

Lui donnant un motif légal d’arrêter le tournage du film.

Aucun des figurants n’étaient tombé dans le panneau

En ayant tout de suite remarqué qu’il s’agissait d’un piège.

En lui annonçant que son plan échoua, il rentra dans une colère incontrôlable pour devenir menaçant:

 » Ecoutez ce n’est tout de même pas difficile d’arrêter le tournage d’un film qui risque de renvoyer une très mauvaise image de la ville de Houston.

Je suis prêt à payer la somme qu’il faut à des gars pour qu’ils aillent tout casser là-bas.

Arrêtez-moi quelques dealeurs d’un autre quartier en leurs faisant un peu de chantage, vous-savez j’ai entendu pas mal de chose sur vous concernant se domaine.

Je suis un homme aux bras long, qui connait depuis des années vos supérieurs hiérarchiques depuis des années.

Faites-ce que je vous dis!

Si vous ne voulez-pas être obliger de tailler une pipe à un 22 long rifle, et qu’il crache toutes ses balles dans votre gorge! »

Ses menaces avaient été probantes.

Après quelques secondes d’un sentiment de mal l’aise.

L’officier lui répondu docilement:

« Entendu Monsieur le maire »

Cette vieille ordure responsable de la ville de Houston n’hésitait à utiliser des méthodes mafieuses, pour conserver des avantages dont il pouvait jouir au sein de sa ville.

16h  Hershelwood à Houston.

Un quartier aussi pourri que celui de 5 Ward.

L’agent de police au service du maire corrompu était parti dans se quartier dans le but de braquer une bande dealer, pour leurs proposé ensuite un pacte pour qu’ils sabotent le tournage du film qui se tournait dans le quartier de 5 Ward.

Il avait déjà l’habitude de venir là-bas pour de temps à autre saisir du crack à certains vendeurs isolés qu’il gardait toujours sur lui pour proposer à des prostituées accrocs, une dose de crack en contrepartie d’une fellation.

Un véritable dangereux sadique qui sillonné les rues des ghettos en proie de jeune junkies,

Profitant de sa fonction pour abuser sexuellement de pauvres femmes tombées dans la toxicomanie.

À l’intérieur d’une vielle baraque abandonnée, c’est à cette endroit que les dealers emballés leurs came et attendaient leurs clients.

L’officier gara sa voiture à environ vingt mètres de leurs repères pour ne pas rater l’effet de surprise.

Arrivé face à cette baraque à l’allure de film d’épouvante, des fortes basses d’une musique de rap raisonnaient mélangé au boucan d’une banale discussion.

L’officier marcha sur la queue d’un gros rat qui le surprit et lui fit perdre l’équilibre juste avant son intervention.

En se relevant il défonça la porte en sortant son flingue tout en criant sur eux:

« Police! Les mains en l’air! »

Au même moment, le bruit d’une bête qui venait de se réveillé se mit à rugir, et le surpris à nouveau jusqu’à ce qu’il en fasse tomber malencontreusement son flingue.

Les dealers avaient attaché une hyène dans une autre pièce, pour lui donner comme festin les cadavres des mauvais payeurs.

Un des dealers mis un agile coup de pied dans le flingue du dealer qui était tombé au sol, pour le passé à l’un de ses partenaires.

En une fraction de seconde quatre autres mecs ont dégainé simultanément leurs guns pour les pointé dans sa direction:

 » Qu’est-ce qu’un p-tain de flic viens faire tout seul ici?

Tu venais pour nous braquer notre dope ou pour nous arrêter?

J’ai jamais vu un flic qui déboule tout seul chez des dealeurs! »

Les rugissements et les bruits de la hyène qui sentait venir son repas depuis la pièce d’à coté ne faisait que faire monter la tension.

Un vrai cauchemar en ébullition.

« Non! C’est le maire de Houston qui m’envoi, il souhaitait que je procède à certaines arrestations de dealers pour leurs proposé un marché.

Les relâchés en échange d’être parti saboté le film qui se tourne actuellement dans le quartier de 5 Ward »

« C’est quoi ce p_tain de film? Explique! »

« Un film qu’un jeune réalisateur indépendant à voulu faire sur l’exclusion sociale et le racisme de la société américaine envers les afro-américains et les mexicains »

« Qu’est-ce que cet enfo-ré de maire de Houston viens faire la dedans? »

« En apprenant l’union de certains ex-membres de gangs pour dénoncer leurs rejets et problèmes sociaux.

Il ne voulait tout simplement pas que se film montre les problèmes de logements et les ségrégations qui rongent sa ville. »

« Tout le monde sait que le maire est enc-lé de ségrégationniste!

Il est temps que les choses changent dans le Sud. »

Le flic resta muet comme une carpe.

« Ecoute-moi bien j’ai un cousin qui habite à 5 Ward.

Je vais l’appelé tout de suite pour vérifier tes dires.

Si ce n’est pas vrai prépare ton c-l à se faire bouffer par une hyène affamé qui n’a rien mangé depuis deux jours.

Attaché le! Le temps que je vérifie tout ce qu’il a pu me dire.

« Allo? Brad!,quoi de neuf renoi? »

« Ca va et Jeff, tu attends le jour de mes funérailles pour rendre visite à la famille ou quoi? »

« Désolé j’étais un peu prit en ce moment »

« Ah j’espère sérieusement que tu as arrêté tes conneries? »

« Pas tout à fait.

Dis-moi, j’ai entendu qu’un jeune cinéaste militant tourner actuellement un film dans le quartier de Five Ward.

As-tu entendu parler de se projet? »

« Bien sûre que oui car je suis directement impliqué dedans en tant que figurant.

Je joue un des rôles principales »

« Toi! Acteur haha ! »

« Sérieux! Je ne suis pas entrain de te baratiner.

Je joue le rôle d’un jeune diplôme universitaire qui subi le racisme même après l’obtention de ses diplômes »

« Ouaip ! Un rôle de victime quoi! »

« Pas du tout le personnage entreprend jusqu’ à réussir à franchir les obstacles.

Le film parle beaucoup de l’exclusion, mais il aborde principalement l’idiotie des rivalités entre les gangs afro-américains et Chicanos.

Tout les deux traités comme les déchets de la société américaine.

Il soulève une problématique légitime et intéressantes, voilà pourquoi j’ai accepté le rôle »

« Et tu vas être payé combien? »

« Oh cousin! Tu renvois tout à l’argent je les faits pour défendre la cause »

« P-tain! C’est pas tout le monde qui l’aurait fait! »

« Heureusement le capitalisme n’a pas encore prit entièrement contrôle de toute mes pensées »

« Dis-moi que penserait le réalisateur du film de savoir qu’un flic à été envoyé par le maire de Houston pour saboter son projet cinématographique? »

« Très bonne question à laquelle l’intéressé serait surement très content de répondre.

Attend, je vais te le passé il est à coté de moi.

Tiens Moustapha! ca concerne ton film »

« Allo! Salut mec, j’ai appris pour le projet de ton film que tu tourne dans le quartier Five Ward.

Je suis très fier que des jeunes afro-américains soit venu pour montré la mentalité d’enc-lé de raciste que certains gens peuvent avoir au Texas. »

« Ah c’est cool mais qui t’as tenu au courant? »

« Un flic qui est venu nous braquer, pour nous proposé un pacte de saboté ton film.

Cet homme à été envoyé par le maire de Houston »

« Le maire de Houston!? »

Mais pour quel raison ? »

 » Tout simplement parce que la vérité qui se trouve dans ton film ne pourra que ternir l’image de sa ville et des intérêts de ses néoconservateurs »

 » Ou se trouve ce flic? »

 » Attaché solidement dans une baraque laissé à l’abandon en plein cœur du quartier de Hershelwood.

Ce serait d’ailleurs très bien que tu passe le filmé pour mettre ca dans ton making-off.

Cela te permettrai par la même occasion de filmé un peu la me-de de notre quartier »

Moustapha réfléchi un court instant avant de se laisser convaincre d’effectuer sa démarche militante jusqu’au bout.

« Ca marche! Je suis là d’ici une petite heure »

Un flic ligoté, et une hyène affamée dans une vielle baraque prête à être lâché par des jeunes constamment harcelé par la police.

Voilà pour résumé la situation de ce qui c’est passé lorsque Moustapha a déboulé.

Jeff voulait tirer les vers du nez au flic véreux pour mettre en lumière la manigance que le maire de Houston avait voulu réaliser.

Des gémissements d’épouvante et les essoufflements de peurs avaient l’air d’augmenté frénétiquement l’appétit de la hyène:

« Pitié non! S’il vous plait!

Je vais tout vous dire face à la caméra!

S’il vous plait!!

Le maire de Houston a voulu que je sabote le tournage de votre film pour occulter aux gens les inégalités sociales et les discriminations qui s’appliquent dans sa ville.

Je vous en supplie! La lâchée pas! Pitié ! Ne la lâchée surtout pas! »

Un homme fit tomber quelques Wing de poulet vers la bête qui engloutit tout dans sa gueule, en brisant les os comme si il s’agissait d’une gaufrette.

Un jeune le menaça:

« Appel le maire sur son téléphone en mettant le haut parleur.

On va piéger ce sale fils de p-te! »

Le flic composa son numéro avec une main tremblante.

Le maire répondu immédiatement à l’appel:

« Allo, j’écoute »

« Allo ici l’officier Douglas, je viens de suivre à la lettre vos instructions.

J’ai envoyé plusieurs jeunes du quartier de Hershelwood, pour qu’ils sabotent le tournage du film qui se déroule dans la circonscription de 5 Ward »

« Très bien! Excellent! »

« Une patrouille ne devrait pas tarder à intervenir pour mettre un terme à leurs activismes de basané! »

 » C’est bon mec! On en a assez entendu! »

« Allo? Officier Douglas! Qui est avec vous? »

Un des jeunes lui répondu crument avant de raccroché:

 » Juste quelqu’un qui viens de vous baisé monsieur le maire! »

Après avoir piégé le maire xénophobe de Houston.

Un petit dealer du quartier de Hershelwood reconnu le flic qu’il détenait.

Une forte température de rage monta en lui, après l’avoir formellement identifié:

 » Les mecs putain! ca me revient je le reconnais, ce sal-pard de condé m’a braqué ma cargaison le mois dernier.

Je le reconnais c’est sur!

Une de mes clientes m’a dit qu’un flic véreux  approvisionné de la dope à des junkies pour se faire pomper le dar »

Le flic nia au début les faits, jusqu’ à finir par avoué honteusement.

Un des jeunes surexcité par le paroxysme de son vice, proposa à sa bande de le laissé se faire dévorer par la hyène attaché qui semblait très affamé:

 » Elle me fait pitié cette foutue hyène, elle a l’air d’avoir gravement les crocs.

On a cas lui donner le flic à bouffer. »

« Tu es un ouf! Tu t’entends quand tu parles?

Ca c’est le couloir de la mort directe au Texas »

Moustapha s’interposa en raisonnant le jeune avant qu’il ne commette l’irréparable.

« Ce gars là est un maniaque dangereux!

Nous devons filmer ses aveux de la même manière que l’on a fait pour le maire »

Le flic passa à table sans broncher, avant de finir ligoté dans le coffre de sa voiture que les jeunes avaient recouverte de tags avant de partir.

En partant du quartier rugueux de Hershelwood, en ayant laissé le flic dans le coffre de sa voiture hurlé de pleure comme un chien s’étant coincé la queue dans une porte.

Après cela, nous avons rejoins le ghetto pollué de South Park.

Un autre apartheid social de la ville de Houston aux murs fissurés et profondément dégelasses.

Une espèce de déchetterie à ciel ouvert vous soulevant le cœur, composé d’une lignée d’un ensemble de baraque en bois vétustes ou seule les afro-américains et mexicains y habitent.

Moustapha à la vision de se décors sinistre, tenait vraiment à aborder le problème de l’exclusion sociale dans son film.

Il eu spontanément l’idée de filmer les profondeurs de ce coin glauque, exclu par l’Amérique.

Comme si elle s’était débarrassée de ses citoyens de seconde zone, de la même manière qu’on se débarrasse d’un crachat qui nous encombre la gorge.

Une fois dans le quartier de South Park deux adolescents mexicains nous ont accostés pour savoir si nous cherchions de la drogue:

 » Cocaïne ou marijuana?

On a tout en stock ici!

Qu’est ce que vous cherchez?

Moustapha lui répondu en rigolant assez fort:

« On recherche des acteurs de cinéma du ghetto qui peuvent nous dire précisément quel genre de me-de il se passe ici. »

 » C’est la me-rde!

Regarde autour de toi!

Rien à ajouter, ca saute aux yeux!

Qu’est-ce que tu veux savoir plus? »

« On a fait le tour des plus gros quartier de Houston, pour représenter les plus exclus de cette partie l’Amérique

Je souhaite si vous acceptez, que vous puissiez nous donné votre points de vue sur votre quartier devant la caméra.

Un des gosses accepta comme pour vidé son sac de tout ce qu’il avait pu vivre:

« Avant d’arrivé dans ce quartier de me-de, j’ai voyagé des heures sur le toit d’un wagon d’un train filant à toute allure.

J’ai risqué ma vie pour rejoindre un pays que j’avais idéalisé.

Jusqu’à finir amèrement par réaliser en venant ici, que sa politique n’attendait que ma venue pour me cracher un mollard en pleine face en guise de bienvenue.

Le monde est comme un gigantesque puzzle de pièces de terres et d’océans dans lesquels se trouvent des ghettos.

Pourquoi en existent-ils encore dans des pays sois disant développés?

Et pourquoi les pays riches privent les pays pauvres de leurs ressources naturelles et blâmes ensuite l’immigration de masse?

Alors que nous allions partir du quartier de South Park, après avoir filmé l’un des deux mexicains.

Le deuxième insista pour nous raconté son histoire:

« Attend mec! Ne te barre pas comme ca!

Faut que je te raconte comment j’ai passé la frontière »

Moustapha ralluma sa caméra face à son insistance:

 » J’ai passé cette maudite frontière sous le capot d’une voiture, juste à coté d’un moteur me renvoyant de la poussière.

Une heure à sentir des vapeurs d’essence, j’ai cru que j’allais vomir mes poumons tellement il s’était encrassé et que je toussais.

Dans la même voiture un gars s’était encastré dans un siège en se camouflant dans un siège.

Les gens seraient surpris de savoir les techniques que peuvent utiliser les passagers clandestins pour arriver à leurs destinations.

Le spectre de la ségrégation hante toujours les quartiers ou les minorités sont regroupées.

La lenteur du sentiment de la déségrégation totale, ressemble au déplacement d’un escargot.

Et l’insertion sociale des afro-américains et mexicains à une partie de roulette russe avec un barillet quasi plein.

Une société de consommation trés rugueuse qui vous pousse à accepter la proposition d’entrer dans un gang, pour vous donnez l’impression que vous êtes quelqu’un.

J’ai risqué ma vie pour venir en Amérique pour finalement voir de mes yeux mes rêves mourir.

Des gamins du quartier ont accouru à toute vitesse pour dire aux plus grands qu’ils venaient de voir passé une voiture avec sur son capot un homme agrippé défoncé la grille d’un gars qui faisait grillé sa viande:

 » Hey les mecs une voiture vient d’éclater le barbecue du gros Dany.

Le mec qui étaient sur la voitures s’est prit toutes les cotes de bœuf en pleine tête.

Vous avez loupé une de ses scènes!

Moustapha recadra les acteurs, car le tournage commençait à partir en sucette:

« Concentrez-vous la police risque de débouler d’une minute à l’autre.

Il faut qu’on termine une des dernières scènes du film.

Le chasseur de prime avait atterri dans un locale à poubelle après s’être fait éjecter par la voiture du jeune de Five Ward qui s’était encastré dans un mur.

Lorsqu’il reprit connaissance il était en plein milieu d’ordures et de poubelles renversées avec deux cotes de bœuf grillés qui s’étaient collé en étoffes sur sa chemise.

Au moment où il se releva pour partir.

Il vu au loin une meute de jeune en compagnie de plusieurs Pit-bulls joué avec un ballon crevé.

Alors qu’il commença à partir  en boitant légèrement.

Le museau d’un des chien se mit à remuer, âpres que son flaire ait senti  l’odeur de la viande.

Soudainement il se mit à charger le chasseur de prime qui courait de toutes ses forces dans la direction du tournage du film.

Alors que les acteurs étaient pleinement concentrés pour finir une des dernières scènes, ils virent passé devant eux en courant l’homme qui voulait la prime concernant la prime de Carlos.

Alors que le chien se rapprochait de plus en plus.

Les jeunes se sont mis à scandé/

«Film! Film! Pour le making off! »

Lorsqu’un homme est poursuivi par un danger, il développe étonnamment certaines capacités physiques dont il ignorait pleinement pouvoir atteindre ses performances.

Un Pitt bull survolté bondi en arrachant la chemise du chasseur de prime au moment ou il escalada une toiture pour rentrée à l’intérieur d’une fenêtre ouverte.

Une fois à l’intérieur il aperçu une adolescente se changée qui poussa un cri aigu en alertant son père:

« Ahhhhhhhhhh! »

Son père accouru pour se retrouvez nez à nez avec un homme torse nu dans la chambre de sa fille.

« P-tain! Qu’est-ce que tu fout là toi! »

Son père avait l’air plus chaud et endurant à affronter que le Pitt bull d’en bas.

Pris de panique, il prit la décision de remonté sur le toi pour redescendre de l’autre coté.

Et arriva de justesse à s’enfuir, avant que le père de la jeune fille lui plombe l’arrière train.

Le père de l’adolescente composa le numéro de la police pour donner la signalisation de l’homme qui était rentré par effraction dans la chambre de sa fille:

« Centre de police Houston bonjour »

« Allo bonjour, je suis Monsieur Brown Willy.

Je viens vous signalez la présence d’un voyeur dans le quartier de 5 Ward.

J’ai surpris cet en-ulé dans la chambre de ma fille »

Très bien calmez-vous! Est-ce que vous pouvez précisément nous donner sa description? »

« Bien-sur! Un homme la trentaine de type afro-américain, en même temps il n’y a que ca dans notre quartier.

L’Amérique nous à tous parquet là.

Je compte sur vous pour ne pas nous refaire un remake à la Ferguson sur le premier noir que vous verrez! »

« Très-bien Monsieur. J’envois tout de suite une patrouille »

Le point de départ d’une course contre  la montre et contre un système continuant à fabriquer des ghettos

(La production d’une violente émeute des peuples ostracisés du Sud de l’Amérique)

Alors que Moustapha tournait une des dernières scènes du film.

Il vit une patrouille appréhender un suspect avec violence:

 » Bouge pas! P_tain! Ne bouge pas! Tes mains sur la tête! »

« P-tain! Jai rien fait pourquoi tous ce cirque? »

« Ferme-ta putain gueule! »

« Vous-avez pas le droit de me parler comme ca!

Je connais mes droits! »

« Ferme-la! »

Le ton monta, le jeune se débattu et un des flics lui tira une balle dans la poitrine.

Moustapha avait filmé la scène.

Un flic s’aperçu qu’il venait de filmé.

En quelques secondes le quartier s’embrasa jusqu’à lyncher les deux officiers de police.

Une foule surexcitée avait retournée leurs voitures et était monté dessus pour la piétinée.

Incendies, scènes de pillages, chars d’assauts et hélicoptères dans le ciel.

En quelques heures la situation était devenu incontrôlable, hispaniques et afro-américains avaient pris le total contrôle d’une partie de la ville.

Moustapha filmé de façon téméraire tout en sachant qu’il ne pouvait pas trop resté.

Après une heure et demie de guérilla urbaine nous avons prit une voiture pour prendre la direction Ciudad Juarez une ville du Mexique.

Sous la vue d’immeuble en feu et d’un décor apocalyptique.

Nous slalomions entre les hautes flammes pour réussir à sortir de ce quartier entrain de flamber.

Moustapha filma pendant que Carlos magna adroitement le véhicule.

Au même moment un panneau en flamme tomba en plein milieu de la route.

Moustapha s’écria:

« Attention! »

Carlos évita de justesse l’obstacle en flamme avant de regagner la route qui menée à Ciudad Juarez.

Watts, Miami, Chicago, Fergusson et à present Houston.

Toutes les plus grandes villes des Etats-Unis non pas échappées aux émeutes raciales.

Au lieu que ce pays comprenne les erreurs et les excès de ses forces de l’ordre.

Son gouvernement est  parti en guerre contre ses civils avec une milititarisation excessif de sa police, ne faisant que raviver les tensions.

Et approfondir le fossé entre les différentes populations.

Ce n’est pas en faisant usage de la force avec des fusils d’assauts M4 et des véhicules blindés qu’ils obtiendront la paix.

Une fois au Mexique, j’ai tenu Moustapha à la ville de Huehuetoca pour les images du début de son film.

L’idée était de retracé le parcours des jeunes happés par les gangs avant de venir à Los-Angeles ou à Houston.

Arrivé prés d’une voie ferrée nous avons vu environs trois cents migrants débarquer sur le toit de wagon d’un train de marchandises, dont les enfants étaient sans leurs parents.

J’expliquai à Moustapha qui ils étaient et quelles étaient leurs buts, après ne pas avoir  trop compris ce qu’il venait de voir:

Ce train au wagon décrépi arrive du Chiapas au Sud du Mexique.

Les migrants l’utilisent pour traverser le Mexique et se rapprocher de la frontière pour ensuite la traversée.

On l’appelle le train de la mort ou la bestia (la bête).

Un train de marchandises qui longe les cotes pacifiques et caraïbes.

Sur ses wagons usés ou certains perde brusquement l’équilibre, des femmes, hommes, et enfants qui ont payé leurs péages à des gangs pour un meilleur avenir.

Certains viennent depuis le Guatemala ou le Honduras pour tenter de quitter leurs vie de me-de!

Bien souvent ils arrivent aux Mexique en se faisant détrousser ou tuer par des gangs, ou sinon ils commettent eux-mêmes l’erreur de les rejoindre en tombant dans leurs gigantesque filets.

Deux heures après être resté dans une gare de triage à discuter avec des jeunes dont les espoirs ont anesthésié toutes les peurs du danger pour tenter désespérément de parvenir jusqu’ en Amérique.

Nous avons repris la route pour Tijuana.

Arrivé sur le parking d’une cafétéria, j’en ai profité pour prendre des repas à emporter pour Carlos et Moustapha.

Garé à coté de nous ce trouvait une voiture avec à son  bord deux jeunes qui était entrain de se poudré le nez avec de la coke en ayant mis le son de la musique de leurs poste de radio à fond.

À l’ instant où je suis sorti pour ramener les tacos.

Une voiture de sport à déboulonné à toute vitesse avec un gars portant des lunettes de soleil qui a sorti un fusil air 15 pour envoyer une ravale de balles sur les deux gars.

Le tireur est remonté brusquement, et la voiture est repartie à toute vitesse en renversant une passante qui se trouvait sur son chemin.

Moustapha surpris mais toujours à l’affut du moindre événement sortie sa caméra pour filmé les traces d’impacts de balles.

Alors qu’il filmait le résultat de ce qui venait de se passé.

Je me souviens lui avoir dit:

 » Les plus gros problèmes du Mexique sont la Drogue et la corruption.

Les jeunes de Tijuana vivent tellement dans la misère qu’ils ne rêvent que de devenir le prochain Joaquin Guzman »

Quand la violence s’ex tend sur une ville comme la lumière du jour.

Le son des sirènes des ambulances viennent anéantir toutes les heures le règne du silence pour vous annoncer un nouveau drame.

Le lendemain après être arrivé à Tijuana nous avons pris un modeste hôtel, juste le temps pour que Moustapha puisse  se reposer et puisse commencer le montage de son film.

Avant qu’on ne lui dévoile le miteux décor impropre des bidonvilles de Tijuana.

Nous ne voulions pas brusquer les choses, mais tenions à filmer d’ou nous venions.

Carlos avait proposé de partir dans un restaurant mexicain.

Peut de temps après que le serveur ai prit la commande de nos assiettes de Chili concarné.

Trois hommes armés et cagoulés ont fait irruption dans le restaurant pour tiré sur un homme en compagnie de sa fille.

Il s’agissait d’un important narcotrafiquant qui était la cible de rivaux.

Juste le temps de se coucher au sol et de voir le sang giclé sur la tapisserie.

Une fusillade pendant que le type prenait son désert.

Lorsque la mort vous frôle de si prés, vous réfléchissez à plusieurs fois à quel peut-être le sens de votre vie.

Le lendemain après le drame du restaurant, j’ai tenu à ramené Moustapha ou j’ai passé mon enfance, encerclé par la violence des cartels et la pollution des effluves mortels.

La peau de leurs visages recouverts par l’encre de leurs tatouages désignant la fierté d’appartenance à un gang.

En arrivant il vu des gosses souriants malgré la pauvreté abondante et un bon nombre de jeune déjà membre d’un gang ou au service d’un cartel.

Carlos c’est mit à leurs parlé:

 » Il est venu tourner un film sur le barrio »

Carlos expliqua à Moustapha juste après, que la major partie des enfants qu’il pouvait voir étaient venu du Salvador et du Honduras pour échapper à la violence des pandilleros (membres de gang) qui la plupart du temps les contraignent à vendre de la drogue, ou finissent par les tuer dans le cas ou ils refusent.

Ils arrivent prés de la frontière, et ensuite ils se connectent avec des passeurs de migrants.

Les migrants sont un business non négligeable pour le crime organisé qui ne souhaite pas voir sa rente lui échapper.

J’espère que les américains qui verront ton film comprendront un peu mieux les causes de la venue de certains migrants.

Pendant deux jours Moustapha à recueilli les témoignages les plus émouvants d’enfants tueurs aux services de puissantes organisation criminelles.

Parmi eux il y avait celui de Tony dit Zorro (le renard)

Un cartel de la drogue lui a arraché toute son innocence et sa sensibilité.

Un gosse d’à peine treize ans ayant déjà tué quatre personnes pour le compte d’un baron de la drogue de Tijuana.

Née orphelin au Salvador, il est venu au Mexique en trébuchant dans le monde de la criminalité.

La violence a prit le rôle de son éducation familial, jusqu’à ce qu’il devienne un redoutable enfant tueur.

Un meurtrier au visage de gosse.

La première qu’il a tué, c’était une journaliste en pleine rue ayant faite une minutieuse investigation sur un important trafic de drogue d’importation vers les Etats-Unis.

D’après ses dires les armes dont disposerait l’organisation l’ayant recruté, aurait été vendu par des responsables du gouvernement américain.

Si les enfants continues à grandir au Mexique dans le crime.

Quel seras donc le futur des leurs?

De retour au Mexique pour  le montage d’un film et la prise d’image du visage de la misère

(Une rencontre avec les bidonvilles de Tijuana et la réalité de leurs malnutritions infantiles)

Si les taudis des bidonvilles de Tijuana pouvaient raconter l’histoire de leurs enfants, elle commencera surement par vous raconté celle de Ramirez dit « al bandito »

Tueur à gage et dissolveur de cadavre à moins de quatorze ans.

Un exécutant redoutable et précoce recruté par les cartels de la drogue à onze ans.

Les autres enfants disent de lui que son flingue est beaucoup plus bavard que lui.

La plupart du temps son boss l’appelle pour qu’il exécute froidement le sale boulot.

Un gamin complètement traumatisé, avec Moustapha avait pu gagné la confiance pour qui lui raconte toute son histoire.

Moustapha en avait les larmes aux yeux, d’entendre de la bouche d’un enfant, un si grand palmarès meurtrier:

« J’ai commencé à tué des gens à douze ans pour un parrain de la drogue de Tijuana.

La première fois ma main était tremblante et hésitante.

La cocaïne m’a aidé à vaincre ma peur et à réussir mon premier contrat.

Il s’agissait d’un infiltré qui sortait d’un taxi qu’on m’avait dit d’attendre pour le repasser.

J’ai regardé une dernière fois sa photo, avant de voir au loin la voiture du taxi arrivée.

Mes pulsations cardiaques étaient tellement rythmées, que je sentais ma sueur coulé sans avoir effectué le moindre effort.

Malgré mes mains moites, quand l’homme est sorti je suis passé à l’acte pour lui tiré quatre balles dans le dos.

Le bruit des détonations raisonnent encore dans ma tête, mélangée aux cris d’effrois des passants en fuite.

À partir de ce jour, j’ai enchainé les contrats jusqu’à dépasser les vingt personnes.

Parce que je ne voulais plus dormir dehors et continuer à vivre dans la rue.

Le jeune remarqua que son témoignage avait bouleversé Moustapha et qu’il cherchait à lui tendre la main.

Moustapha proposa au jeune de terminer avec lui son film, en échange de délaisser ses activités criminelles.

Chaque enfant que l’on prive d’une seule goute d’amour, risque de finir par se noyer dans l’océan de la haine.

Moustapha avait le sentiment de pouvoir être la bouée de sauvetage pour Ramirez.

Quand vos peines sont aussi grandes que l’horizon.

Vous réalisez difficilement que le bonheur peut se trouver à porter de vos mains.

Il suffit juste  de bien regarder ou il se trouve pour le saisir en s’y accrochant avec ténacité sans jamais le relâcher.

Surveillé avec une arme la production du chlorhydrate de cocaïne dans un labo clandestin, ou flinguer à la chaine des personnes pour le compte du boss d’un cartel.

Voilà seulement ce que cet enfant avait connu.

En découvrant l’univers cinématographique avec Moustapha.

Ramirez semblait vouloir décrocher avec son organisation criminelle

Carlos lui raconta en détail le guet-apens que lui avaient tendu les membres de son ancien gang, en lui montrant les cicatrices que les balles avaient laissé sur sa peau.

Ramirez avait l’air pensif et angoissé à l’idée de savoir que Moustapha devait repartir dans quatre jours pour remettre son film à son producteur.

Lorsqu’on reproduit dans un film des crimes que l’on a pu commettre.

Votre culpabilité vous dérange quand l’éveil brutal de votre conscience, ne fait que raviver les tortures de votre morale »

Le tournage avait produit sur le gamin un véritable choc émotionnel.

Comme si son cœur de pierre était redevenu de la chair.

Et que son regard aride, avait été inondé par un torrent de larmes survenu par ses profonds regrets.

En plein milieu d’une scène le gamin quitta brusquement le tournage pour partir se caché pleurer.

Moustapha le suivit discrètement et arriva juste à temps avant qu’il ne commette l’irréparable.

Le gosse avait mis un colt 44 sur son crane et s’apprêtait à se faire sauter la cervelle.

Moustapha se mit à hurlé en courant sur lui pour le renversé tel un joueur de Foot-Ball américain.

« Noooonnnn! »

Ramirez tomba au sol avant d’avoir pu appuyer sur la détente en renversant son flingue.

Moustapha se mit à le prendre dans ses bras comme si il s’agissait de son fils:

 » C’est fini! Oubli les erreurs de ton passé pour construire ton futur.

Tu n’est qu’un gamin des rues, que des narcotrafiquants ont manipulé pour en faire un tueur »

 » Met quand ton film sera fini tu vas partir en me laissant ici? »

« Ecoute si tu me promets de ne plus tuer personne, je te donne ma parole de t’emmener avec moi »

Deux jours plus tard, tout le film avait été convenablement monté, et nous étions tous entrain de regarder attentivement la dernière scène du film.

Celle d’un enfant entrain de jeter son flingue en l’air.

En déclarant juste après:

« J’ai fait l’erreur d’avoir eu la gâchette facile, et la réflexion lente.

Cela ne m’arrivera plus, car je me suis rapproché de l’éducation, et éloigné des armes.

Je ne suis pas encore mort pour ne plus avoir de rêves, auxquelles je me suis promis de ne jamais mettre aucune frontière »

La prise d’assaut d’un poste frontière

(Un passage en force pour arracher sa liberté)

Quelques heures avant notre retour pour Los Angeles.

Nous avions tous minutieusement préparé.

Seul Carlos allait rester au Mexique à cause de son mandat d’arrêt.

Une fois que la nuit fut tombée.

J’allais une nouvelle fois devoir franchir la frontière, mais cette fois du jeune Ramirez.

Une fois de l’autre coté, Moustapha devait rapidement nous récupérer toute de suite après notre passage pour prendre la direction de Los Angeles en empruntant une route peu fréquenté.

Arrivé sur place, les choses ne sont pas tous à fait passé comme prévu.

Un grand nombre de clandestins avaient eus le même programme que nous.

Ils devaient être environ une centaine bien déterminée à passé en force.

Alors que nous étions à seulement quelques mètres de la frontière.

Une impressionnante vague de migrants armés se sont mis à attaquer un poste frontière.

Du jamais vu.

Ils ont prit en otage un policier des gardes frontières pour lui braquer sa voiture.

Dans laquelle un maximum de personnes son rentré violement.

Les gens s’étaient éparpillé et courraient dans tout les sens.

En force nous sommes passé en passant au dessus de la bordure de sécurité à l’aide d’une longue échelle construite par des migrants.

Il ne fallait pas trainer.

Lorsqu’une patrouille de l’armé américaine est arrivé, elle est tombée sur un guet-apens de migrants qui leurs ont braqué leurs jeep.

Jamais ils n’auraient imaginé se retrouvé déborder en étant en sous-effectif.

Au loin j’ai reconnu la voiture de Moustapha qui arrivait.

Des migrants ont tenté de se jeté sur sa voiture pour lui prendre, mais il roulait trop vite.

En nous nous voyant, il ouvrit une de ses portes en continuant de rouler pour que nous puissions sans tarder sauter dans sa voiture.

Une fois tous à bord nous avons pris une petite route pour rejoindre Los Angeles.

Quelques heures après nous sommes arrivés à Watts.

Moustapha découvrit tristement en arrivant chez lui que sa grande sœur était en fauteuil roulant après s’être fait tiré dessus par un gang d’une autre rue.

Le peu de temps qu’il était parti pour son tournage avait suffit pour que ce drame arrive.

Elle avait fait le choix de ne pas l’informé, pour ne pas qu’il annule son projet.

Deux mois plus tard le film de Moustapha est sorti en salle, et ai devenu un des plus gros scandales et succès cinématographique de l’histoire du cinéma américain.

Une fois milliardaire Moustapha à bâtit une fondation pour l’aide aux migrants et pour l’aide aux enfants de sortir des gangs.

Une fois cette fondation construite, il m’a confié la gestion en proposant un emploi à Ramirez.

Après avoir traversé tant d’obstacles, j’ai  pu enfin apercevoir le bout de l’horizon sans embuches.

Si vos rêves se trouvent au bout du monde, ne laissez jamais les frontières êtres des obstacles qui les rendront irréalisables.

D’ou que vous puissiez partir, ne mettez jamais de frontières à vos espoirs.

Fin

Livre « Un souvenir au bout d’une gâchette » Un livre contre la pédocriminalité

Résumé Un souvenir au bout d’une gâchette: Dans une paisible zone pavillonnaire de la ville de Détroit un économiste et conseiller de l’état est retrouvé atrocement assassiné dans son bureau, avec sur son cadavre un paquet de confiserie d’une marque très apprécié par les enfants. Ceci n’est que le début d’une série de meurtre portant exactement la même signature. Lorsqu’un jeune enquêteur se voit confier cette affaire pour tenter d’établir un lien avec toutes ses victimes Il découvre atrocement qu’elles ont en commun toutes des rapports avec le milieu de la pédocriminalité. En poursuivant son enquête il décide d’entendre les victimes de ses ex-dangereux pervers ayant eu d’apparences une vie de gens ordinaires. À la recherche d’un tueur en série, il se retrouve bouleversé face à l’extrême brutalité des vies qu’ils ont pu détruire.

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Livre » le givre de la peur » en plein centre de la cible des poncifs et d’une politique immorale et avarié

1Résumé du livre le givre de La peur : Lassé de la routine et du stress de son travail à haut risque au sein d’une grande société de sécurité de transport de fond. Excédé par les exigences d’une  épouse matérialiste, Isaac Brown décide à l’annonce de la nouvelle d’un important transport de dix millions d’euros, à l’occasion de la mise en circulation d’un nouveau billet de braquer et faire disparaître se fourgon pour faire une surprise à sa femme et pouvoir lui offrir le train de vie dont elle a toujours rêvé. Seulement dés son retour de se braquage fantôme, rien ne se passe comme prévu. Isaac surprend sa femme en pleine infidélité avec un homme politique Français très important. En échange de lui laisser la vie sauve, il exige de lui une place de député au parlement sous une nouvelle identité. Réapparaissant quelques mois plus tard, il découvre l’univers d’une classe politique complètement  immorale et faisandée

COUV GIVRE DE LA PEURCOUV GIVRE DE LA PEURCOUV GIVRE DE LA PEURCOUV GIVRE DE LA PEUR

Le givre de la peur

Le givre de la peur Sommaire et Index des chapitres:

Citation et préface de l’auteur sur le racisme, les stéréotypes ethniques et la trahison provenant d’un amour vénal

Monté un braquage fantôme pour s’emparer de dix millions d’euros et refaire sa vie

(Un hold-up réussi, cache parfois un amour raté)

Des Bahamas au sénat après avoir fait un nouveau visage

(dans les coulisses du pouvoir, la réalité de nos institutions)

Une vie de rêve aux frais du contribuable (un clochard à Tahiti sur l’ile de Bora-Bora)

Un matin où l’on prend un coup de foudre en plein soleil (quand l’amour chasse l’envie de tuer un homme)

L’épreuve d’une vérité abrupte énoncée de façon politiquement incorrecte (un revenant sous un tout autre visage)

La complaisance d’un état pour des dictateurs en échange d’intérêts financiers

(une faveur pour une faveur)

Vole de biens publics, drogue, corruption, adultère et scandale au sein du Parlement

(L’enjouement des abus sexuels et abus de biens sociaux d’un Premier ministre)

L’esclandre d’une affaire d’État

(Trahi par  mes empruntes digitales)

Épilogue: reconnu coupable même avec un autre visage

(Un amour sans peine)

Citation et préface de l’auteur sur le racisme, les stéréotypes ethniques et la trahison provenant d’un amour vénal:

« La sincérité d’un cœur peut se trouver sous la couleur de n’importe qu’elle peau.

L’islam tue le racisme, comme l’ignorance prolonge son espérance de vie. »

Citation de Boël Souleymane

« La femme vénale commence toujours par maquiller son cœur, avant son visage. »

Citation de Boël Souleymane

« Un des plus grands dangers pour l’humanité, et d’effacer ou réduire l’identité d’un homme en fonction de la couleur de son épiderme ou de sa précarité social »

Citation de Boël Souleymane

L’amour ne peut-être que contrefait quand le profit financier a capitonné  les cœurs.

L’amour rend aveugle seulement ceux qui ne connaissent pas, sur quoi il doit se construire.

Citation Boël Souleymane

« Personne ne nait avec la haine ou la peur de quelqu’un.

Le fait que ces sentiments peuvent exister chez certains hommes,

S’explique par le fait qu’ils ont reçu plus de préjugés sur les autres, plutot qu’une convenable éducation. »

Citation de Boel Souleymane

« L’ignorance n’est autre que la source des peurs, la production des stéréotypes, le déclenchement des guerres, l’utilisation de la violence et la division de l’espèce humaine. »

Citation de Boël Souleymane

 » La légende veut que les noirs soient rappeurs, danseurs, sans papiers, chefs d’états dictateurs, gros bai-eurs sponsorisés latex.

La légende dit « waouh » et la longueur de leurs sexe »

Citation de Sefyu  extrait du morceau « La légende veut »

« Moins le blanc est intelligeant, plus le noir lui parait bête »

Citation d’André Gide

 » Des études confirment que les préjugés les plus répandus non aucun fondement scientifique, pourtant l’ignorance  fait qu’ils demeurent  toujours omniprésent dans l’opinion des plus faibles d’esprits.

Citation de Boël Souleymane

« L’humanité ne fait qu’un, le savoir nous rassemble.

L’ignorer ou l’oublier ne pourra que violemment nous diviser. »

Citation de Boël Souleymane

Les préjugés méritent la peine de mort, et les hommes d’être jugés équitablement.

L’Amérique applique tout son contraire en détenant le palmarès des exécutions capitales.

Citation de Boël Souleymane

« Ce que nous voulons, c’est aider le Noir à se libérer de l’arsenal complexuel qui a germé au sein de la situation coloniale »

Citation Frantz Fanon

« Aucun avis ne peut être juste, lorsqu’il provient d’un stéréotype ethnique. »

Citation de Boël Souleymane

« Une des libertés que les gens doivent absolument garder, et celle de ne pas se laisser influencé par les préjugés raciaux de notre société »

Citation de Boël Souleymane

« La publicité c’est qu’à défaut de vous avoir vendu un produit, on vous véhicule souvent un cliché ou le racisme »

Citation de Boël Souleymane

« Les stéréotypes et les propagandes racistes peuvent apparaitre sous forme multiples comme dans un dialogue illustrant une bande dessinée.

Il n’y a qu’à lire les aventures de Tintin au Congo pour en trouver à la pelle. »

Citation Boël Souleymane

« Aucun homme en raison de son appartenance ethnique est inférieur au reste de l’humanité.

Seule les stéréotypes dégradants et les mensonges véhiculés par les clichés peuvent vous emmener à croire une telle stupidité. »

Citation de Boël Souleymane

« Nous devons garder à l’esprit en tous temps que nous ne combattons pas pour la séparation. Nous luttons pour la reconnaissance en tant qu’êtres humains libres dans cette société »

Citation de Malcom X El Hajj Malik Shabbaz

« Un homme incapable de dépasser ses pulsions et résisté de succomber à un amour vénal ne pourra jamais  gouverner convenablement  un pays. »

Citation de Boël Souleymane

« Une femme qui aime un homme pour ce qu’il a, et non pour ce qu’il est, n’a pas connu l’amour mais son contraire la cupidité.

Citation de Boël Souleymane

« Le racisme est une plaie de l’humanité »

Frantz Fanon

« La génétique a conclu à l’existence d’une seule espèce humaine.

Cependant la bêtise du racisme et des stéréotypes ethniques sont toujours présent pour semer la division aux seins des esprits les plus faibles. »

Citation Boël Souleymane

« Les médias sont les entités les plus puissantes sur terre. Ils ont les pouvoirs de rendre les innocents coupables et de faire des coupables des innocents. Et c’est ca le pouvoir. Parce qu’ils contrôlent l’esprit des masses.

Malcolm X El Hajj Malik Shabbaz

« Les gouvernements suspectent la littérature parce qu’elle est une force qui leur échappe »

Citation d’Emile Zola

Une opinion construite sur un préjugé est comme de penser qu’on peut ouvrir l’esprit à quelqu’un, avec une fracture du crane. Tout ceci n’est que stupidité!

Citation de Boël Souleymane

Les préjugés sont le cyanure de l’objectivité et le décès de la réflexion, car ils visent à gommer et faire disparaitre toute les identités des hommes.

Citation Boël Souleymane

Préface de l’auteur sur le racisme, les stéréotypes ethniques et la trahison d’un amour vénale:

À la question pourquoi avoir choisi d’écrire un nouveau roman abordant principalement le racisme, et les préjugés  ethniques et sociaux que produise la société Française ?

Tous simplement parce qu’ils demeurent les premiers coupables du meurtre de la vie social de beaucoup de banlieusard.

Et surtout parce que les préjugés ne sont que le poison du bon sens, et la congélation de toutes les idéologies haineuses et méprisantes  qui peuvent rentrer dans l’esprit des hommes.

Lorsque les deux premiers chiffres de votre département sont le 9 et le 3.

Attendez-vous à être bien plus grillé lorsque vous déposez un cv pour obtenir un entretien d’embauche,  que les grains de mais chaud de la gare de Saint Denis.

Ou que le fond des pipes à crack usagées par des junkies,  perdu dans l’urbanisme d’un coin d’une ville ravagé par la drogue.

Le sujet ne pouvait être qu’inévitable….

Tout le concept  d’intégrer un banlieusard dans le monde du parlement part du paradoxe du nom d’une rue de Saint Denis ma ville, portant le nom de la rue de la République.

Tout justement parce que la plupart des passants qui  peuvent emprunter son allée ont été tristement abandonnés par la république.

Beaucoup de gens exclus sont stigmatisés, et ont pourtant beaucoup plus de mérite que ceux qu’on nous présente comme des modèles.

L’inspiration d’écrire sur le sujet est venue  plus rapidement que la vitesse d’un go-faste prit en chasse par une brigade de police anti-drogue.

Forcé de constater que l’état de la misère sociale de notre environnement, est trop souvent assimilé à des clichés et une misère intellectuelle, et notre urbanisme lié à tort au monde de la criminalité.

Par  des responsables d’une politique bâclée, offensante, et indifférente.

Bien plus pressé de baisser les lingeries de leurs maitresses, que de baisser le nombre des chômeurs et des logements insalubres ou s’entassent les familles issus de milieux prolétaires.

Comment devenir rescapé de votre environnement, lorsqu’on fait tout pour vous y cloisonner?

À mon sens, savoir s’évader sainement, s’instruire au plus vite sans rester prisonnier de notre propre environnement.

Cessons d’agir comme si nous étions sous placement de surveillance par  bracelet électronique.

Même si partout ou l’on va, on nous demandera toujours d’ou l’on vient.

Les hommes les plus forts restent ceux qui influencent leurs environnements, plutôt que de se faire influencer par lui.

Tout les préjugés que j’ai pu entendre dans ma vie, ne pouvait que nourrir mon inspiration pour cette histoire.

L’idée du titre de ce roman « le givre de la peur « fut trouvé en raison de l’attitude et  surtout l’expression froide et nonchalante du visage épouvantée que peuvent prendre certaine personne à la simple vue de gens physiquement ou socialement différent d’eux.

Par cette histoire, en imbriquant l’univers de la politique.

J’ai voulu rappelé que l’honnêteté, n’est pas propre à une couleur ou à un milieu social.

Si cette histoire a été écrite dans le but de briser le bocal des préjugés des gens en démontrant l’imbécilité du racisme d’ou qu’il vienne, c’est parce que tout ses jugement préconçus ne sont  que le combustible des phobies et les racines du racisme  que des hommes peuvent éprouver envers d’autres.

Avant d’étranglé certains préjugés je tiens à rappeler leurs définition et généralement les causes de leurs propagations.

Le préjugé est une idée admise sans démonstration, un jugement préalable sur une personne sans posséder de connaissances suffisantes pour diagnostiquer la situation.

La discrimination est un acte induit par le préjugé, et l’un des plus grands drames de notre époque et pour nos générations futurs et de voir se phénomène traverser le temps en étant amplifié par le traitement de l’actualité des médias.

Sous l’effet de la strangulation des préjugés, l’intégration sociale des minorités termine la plupart du temps morte étouffée.

Préjugé un homme revient à assassiner votre morale, pour l’avoir privé de toute son  identité

La véritable opinion que vous pouvez avoir sur un individu ne peut-être valable en en vous appuyant sur des préjugés, mais seulement après avoir prit le temps nécessaire pour le connaitre.

La justice de nos pensées, est de ne jamais condamné  des hommes, avant de les avoirs véritablement  connus.

Les déconstructions des préjugées et des idées préconçues sur les autres inculqué par notre environnement social sur les minorités visibles.

Pourra plus facilement voir le jour quand les élites de la classe dirigeante feront preuve d’un peu plus d’ouverture d’esprit sur les cultures des autres et seront beaucoup plus ferme à sévir les contrôles aux faciès et les brutalités policières commises par les forces de l’ordre.

La télévision participe également aux développements des clichés.

En laissant à l’antenne des journalistes politiques médiocre comme Eric Zemmour cultiver les discriminations raciales par ses propos ineptes et ses analyses pleines de contre vérité sur la banlieue.

La plupart du temps accompagné par les discours les plus haineux cruellement négrophobe et fortement nauséabonds.

Des discours venimeux ressemblant fortement à des rebus de canalisations de toilettes bouchés ou l’on retrouve les plus bas clichés sur la communauté maghrébine et la religion de l’Islam.

Le danger de laisser les hérésies et les pamphlets ethniques contraire à la vérité d’Eric Zemmour être librement partager.

Tout en le laissant diffuser à cœur ouvert ses idéologies xénophobes  en désignant l’islam et l’immigration responsable de tous les maux, est prendre un risque sérieux que les gens adhérent à ses idées abusifs en ayant légitimé la diffusion de ses propos calomnieux.

Si le racisme est aussi fertile pour germer dans notre société, c’est parce que les médias ont laissé le champ libre à ses partisans pour planter ses graines.

Les stéréotypes pourront se réduire, quand le racisme ne sera plus institutionnel et que la presse féminine et les représentants de notre société ne seront plus prospères à féconder les exclusions des gens, sur leurs milieux sociaux ou leurs couleurs de peaux.

La plupart des magazines sont un réservoir de clichés sur les femmes et des vecteurs de stéréotypes sur la beauté faisant croire aux femmes qu’il faut être clair pour être belle.

Il n’y a qu’à regarder à quoi pouvait ressembler Beyoncé le jour ou l’Oréal a fait appel à elle pour une publicité.

Rien de plus raciste que de se servir d’une femme noir pour une crème éclaircissante.

Le plus souvent les préjugés sont la plupart ethniques et religieux, les noirs sont majoritairement traiter par les blancs incultes comme des polygames en puissance devenu des machines à gosses pour braquer la caisse d’allocation  familiale avec leurs sexe pour vivres des prestations sociales.

Les arabes sont quand à eux vu par les ignares de la civilisation arabo-musulmane comme un peuple d’égorgeur, et barbare imposant à leurs femme le fait d’être totalement soumise.

Hélas, bien d’autre peuple sont victimes d’idée reçus ne représentant absolument pas, la réalité de ceux qu’ils sont.

La stupidité du racisme provenant des préjugés gangrène même le monde du sport, malgré la diversité ethnique des sportifs.

De Donald Sterling  ancien patron des Clippers (équipe de Basket-ball de Los-Angeles) interdisant à son ex-petite amie pourtant noire et mexicaine de posté des photos sur Instagram en compagnie de joueurs afro-américains, au dérapage verbal du défunt commentateur sportif Thierry Roland ayant déclaré en plein match

« Honnêtement Jean-Michel ne croyez-vous pas qu’il y a autre chose qu’un arbitre tunisien pour arbitrer un match de cette importance?

Jugez par vous-même les thermes employés pour désigner un être humain.

Il se transforme en chose, qui au point de vue de la langue est totalement inapproprié et dénué de sens.

Car le mot chose ne peut s’employer au point de vue de la langue que pour un objet, une idée, ou une abstraction.

Contrairement à Donald Sterling Thierry Roland n’avais jamais été suspendu d’antenne pour ses propos racistes.

On retiendra également la bétise des poncifs de l’entraineur des Girondins de Bordeaux  Willy Sagnol soufflant sur les braises des préjugés des joueurs venant d’Afrique.Enfermant l’homme noir sur ses capacités physiques tout en éffacant les capacités intelectuelles de sa personne.

Le racisme en France est cultivé par le monde politique, bien trop imperméable à la différence culturelle et religieuse.

Constamment obsédé par le fait de formater une identité national, et de retirer celle de base appartenant à chaque individu.

Les injures raciales envers les arabes de Brice Hortefeux illustre tristement le fond de pensé de certains hommes politiques qui peuvent être aux pouvoirs.

Personne n’a pu oublier les remarques désobligeantes et racistes de Manuel Walls préférant que le caméraman qui l’accompagnait sur un marché de la ville d’Evry ne filme pas trop les personnes de couleurs noirs qui se trouvaient sur les lieux.

En lui disant:

« Tu me mets quelques white quelques blancos »

L’exemple de cette scène reflète assez bien le monde de la société française.

Rendre invisible les minorités pour les remplacés par la majorité, alors que ses minorités font partie intégrante du décor régional.

Pourquoi une couleur de peau devrait être synonyme de remplacement?

J’ai envie de dire aux responsables de l’état Français.

« Vous me mettez un peu moins d’imbéciles, un peu plus d’intelligentsia’! »

Souvent, les préjugés des forces de l’ordre fabriquent des coupables idéaux, tout comme l’injustice qu’a vécu  Marra Kanté un jeune originaire de Villiers Le Bel qui a purgé vingt-neuf mois de prison à tort dont onze mois en isolement à cause d’une erreur judiciaire.

Les injustices raciales assassinent les plus beaux rêves, pour donner naissance à des longues peines et des terribles cauchemars.

Les préjugés sont aussi véhiculés par beaucoup de politiciens.

Beaucoup d’entre eux s’opposent au voile, sauf quand il s’agit de le faire porter au racisme et à l’islamophobie.

La pudeur est une vertu qui ne doit jamais perdre sa liberté.

Si le voile fait grincer les dents de la société occidentale,

C’est surement parce que se signe-lui rappel, que beaucoup de femmes ont conservé avec décences leurs pudeurs, sans faire abstraction à ce qui est morale.

Si dans les discours de Marine Lepen on retrouve fréquemment un telle acharnement sur l’immigration, et une telle dérive à être aussi intolérante et réfractaire aux échanges culturels tout provient d’une éducation raté venant de son père l’ayant privé de pouvoir s’ouvrir à d’autres civilisations.

Si notre société est aussi imparfaite sur la question de ses inégalités sociales, c’est parce qu’elle ne sait pas conjuguer le verbe avoir avec les talents de notre diversité.

Fermant les accès aux élites du pouvoir à des jeunes compétant ayant une double culture.

Pour les remplacer par des incompétents qui s’efforcent de nous faire croire le contraire.

Le racisme se manifeste souvent par des dérapages en direct provenant parfois de la profonde ignorance de chanteur populaire comme l’exemple de Florent Pagny lorsqu’il déclare un jour sur une antenne d’une radio en pleine interview  racontant sa nouvelle vie et la scolarisation de ses enfants «Il y a un moment ou ton môme , il rentre à la maison et d’un seul coup, il se met à parler reubeu… ensuite il déclare qu’ à la limite il peut encore tolérer que son fils puisse continuer à parler le verlan mais pas l’arabe.

Car selon lui ce n’est pas possible et il n’y a pas de raison selon ses thermes.

La possibilité et la raison sont existantes, puisque la France est un pays multiculturel.

D’après l’analyse qu’il dresse, à celui qui l’interview. Certains gosses se raccrocheraient à des codes par peur, et pour ne pas être importuné.

La télévision française peut-être un relai important des thèses racistes lorsqu’elle donne le droit d’expression à des actrices de cinéma comme Véronique Genest aborder des sujets comme celui l’Islam.

L’ignorance n’a jamais absous la bêtise de celui ou celle qui méprise l’effort de la quête du savoir.

Les préjugés sont souvent relayés par une méconnaissance d’un sujet, comme le cas de cette aberrante actrice de cinéma plus connue sous le nom de Julie Lescault pour les propos qu’elle a pu tenir sur la religion musulmane.

L’ex-ambassadrice de la marque de jambon Madrange, pro- charcutière de la viande de porc se revendiquant elle-même comme islamophobe.

Quelque soit l’ampleur de la désinformation que son cerveau est pu subir.

Son discours n’est pas excusable quand à l’ampleur de sa stupidité, par le fait de n’avoir produit aucun effort à combler ses lacunes en matière de savoir dans le domaine des fondements de l’islam.

Les savants de l’islam condamnent fermement le terrorisme et le fanatisme religieux, comme tous musulmans qui ne peut en aucun cas rendre licite, une chose illicite.

Et si la passion qu’elle a tant pour le porc, ne lui avait pas fait perde la raison pour dire toutes ses cochonneries?

Si les médias font volontairement de l’Islam la cible des amalgames.

C’est parce que ses valeurs humanistes ne vont pas dans le sens du capitalisme et de la mondialisation.

En cherchant à connaitre qui sont réellement les gens avant d’émettre un avis non objectif sur eux.

Vous aurez la possibilité de décapiter vos préjugés.

En vous rendant compte par vous même, combien ils peuvent être totalement le contraire des personnes cagoulés que les médias présentent enchainant les décapitations qui peuvent rendre bien souvent sceptiques leurs réalités selon l’avis de nombreux experts médicaux-légaux.

Les gens doivent se guérir de leurs préjugés pour ne plus être malade du racisme qui est un cancer pour notre société.

Les hommes les plus pauvres de l’espèce humaine, sont ceux qui n’ont pas su s’enrichir intellectuellement de la culture des autres peuples dont ils sont composés.

Si le racisme en France à toujours eu une actualité, et une possibilité de se renouveler.

C’est parce que les dirigeants ont divisé le pays en deux.

Acceptez de vous-même l’ignorance et le manque de savoir sur les cultures des autres, ne pourra que favoriser l’émergence des préjugés.

Comment mettre fin à des préjugés raciaux, lorsque politique sépare plutôt que rassemble.

Les préjugés sont des obstacles à franchir pour  véritablement connaitre les hommes. L’ignorance emprisonne les esprits dans toutes les sortes de phobies, que seul l’effort du savoir pourra rendre un jour libérés et sereins.

Parfois les espoirs  ne peuvent revivre, qu’en ayant tué certains tabous.

Parmi les choses les plus destructrices pour une société, il y a de renforcer les préjugés que les individus ont les uns envers les autres jusqu’à la venue d’une totale fracture relationelle entre les peuples, et l’impunité policiére lors du meurtre de ses citoyens.

L’histoire qui va suivre est une fiction inspirée par des réels préjugées  que des gens peuvent avoir sur des autres, et certaines pratiques mafieuses qu’on retrouve abondement dans le monde de la politique.

4h05 du matin, dépôt de la Brink’s en région parisienne

Le fourgon contenait précisément dix millions d’euros pour la mise en circulation d’un nouveau billet.

Monté un braquage fantôme et disparaitre pour refaire ma vie, en offrant à ma femme la vie dont elle avait toujours rêvé.

Frustré de ne pas pouvoir lui payé autre chose que de modique cadeaux provenant d’un salaire de dabiste.

Mes sentiments étaient trop fort pour que je puisse résister à cette occasion d’anticiper ma retraite au soleil pour marcher sur du sable fin.

Tout avait été soigneusement préparé comme la partition d’un chef d’orchestre.

Seulement quand le diable vous dicte la symphonie, rien ne pouvait se passé comme prévu.

Quand un convoyeur de fond commence sa journée, il se dit souvent intérieurement qu’il est fort probable qu’il se fasse braquer.

Mais il ne s’attend quasiment jamais à ce que ce soit son coéquipier avec qui il est dans le fourgon qui puisse commettre le braquage.

Une fois le fourgon sorti de l’entrepôt avec ses huit millions, il a du rouler une bonne demie heure avant d’arriver au premier distributeur.

Une fois que le chauffeur s’est mis à manœuvrer pour se garer, deux voitures ont bloquées brusquement la route au fourgon pour le prendre en sandwich, et deux hommes portant des masques du visage de Barrack Obama sont sortis portant sur eux des lances roquettes.

Un des deux à hurlé:

« Sortez de là bande de sale fils de p-tes! Et foutez-vous à plat ventre au sol! »

Au moment ou le chauffeur m’a vu prendre mon flingue il pensait que j’allais riposter en leurs faveurs, alors que mon arme de service les ai a tout les deux braqués.

« Sortez de là ou je vous flingue! Dépêchez-vous! »

Un collègue étonné essaya faussement de m’attendrir

« Warren pas toi me-de! »

« Bouge tes grosses fesses du fourgon et a plat ventre au sol! »

Un complice a fait rentré les deux employés de la Brink’s dans le coffre d’une Mercedes noir, et j’ai pris le volant du fourgon en désactivant son système de géo localisation.

Un quart d’heure plus tard après avoir détourné le fourgon sur le parking d’un entrepôt désaffecté, nous avons vidé le contenu de son chargement en  partageant la somme en trois.

Avant de faire sauter le fourgon avec deux grenades et d’abandonner  la voiture en laissant quelques cannette de soda dans le coffre pour les deux dabistes.

Tout avait fonctionné et s’était merveilleusement bien passé avant que je rentre chez moi……

En pensant faire une surprise à ma femme en revenant avec les sacs rempli par l’argent du braquage je pensais que je n’avais plus qu’à la réveiller pour partir à l’aéroport après lui avoir annoncé la bonne nouvelle.

Mais arrivé devant la porte je me suis mis à entendre des forts cris de gémissement provoqué par un puissant orgasme prit par elle.

En entend cela, j’ai laissé tomber les sacs pour entendre sa voie qui me confirma qu’il ne s’agissait pas du son de la télévision.

« Arrête j’ai entendu du bruit, c’est peut-être mon mari! »

« Mais, tu m’as dit qu’il était au boulot ! Allez continue, dans une heure je dois être à l’assemblée nationale. Tu t’inquiète pour rien, c’est surement le facteur qui a fait du bruit.

Allez fait moi une petite pipe avant que j’arrive en retard »

Au début j’ai pensé que cela pouvez-être une agression, mais comment cela aurait pu-être possible alors que la porte ne portait aucune trace d’effraction?

L’ayant parfaitement entendu j’ai su que le programme allait être totalement différent.

De l’amour à la haine il n’y a souvent qu’un pas et pour rentrer dans mon appartement j’ai du au moins en faire deux.

En rentrant j’ai vu ma femme enlacé avec un blanc avant de lui tirer une balle dans la tête pour atténuer ma tristesse.

En rentrant j’espérais la rendre en lui annonçant qu’elle allait changer de vie, alors qu’au final j’ai été froidement la cause de sa mort.

En voyant le visage de l’amant de ma femme je ne fus pas au bout de mes surprises.

Il s’agissait d’un important homme politique que je m’apprêtais à ligoté pour lui faire payer son geste…..

« Je vous assure monsieur, j’ignorais que s’était une femme marié.

S’il vous plait relâcher moi.

Dans une heure je dois être à l’Assemblée Nationale pour une importante réunion des ministres.

Si c’est de l’argent que vous voulez on peut trouver immédiatement un arrangement? »

« Un arrangement?

Parce que tu crois peut-être que tout les noirs peuvent être corrompu? »

Non, non pas du tout si je vous propose cette arrangement c’est juste pour la réparation du préjudice morale que vous avez subi »

« À combien estime-tu la somme pour que je ne veuille plus te tuer? »

« Votre prix sera le miens? »

Quand il m’a dit cela je lui ai collé deux gifles en lui vidant le sac de liasse de billet du fourgon sur sa tète en lui criant dessus.

« L’argent n’achète pas tout, raconte moi tout depuis le début sale petit mède!

Depuis combien de temps tu te tapais ma femme?

Depuis combien de temps?, pendant que j’allais faire le con à charger des distributeurs, tu allais vider tes balloches sur elle! »

« Environ un mois, j’ai du la voir quatre fois »

« Et si j’appelais ta femme pour savoir si elle aimerait que je lui fasse les choses à la mienne ? »

 » Vous n’en serez pas ravi, elle est plus frigide que les murs d’un igloo.

Voilà pourquoi je l’ai trompé avec la votre.

Maintenant si la votre vous avez vraiment aimé elle n’aurait jamais fait cela en acceptant mes avances.

Qu’est ce que vous allez me faire? »

« Très mal, autant que tu as pu prendre du plaisir avec ma femme, tu vas souffrir en ayant connu son mari.

Je vais surement commencer par te castrer avec une bâte de Base Ball, avant de te décapiter la tête pour l’envoyé en colissimo à ta femme.

Avant cela, je vais l’appelé pour lui révéler ton infidélité et pour lui dire  qu’elle peut passer la commande ton cercueil »

« Non je vous en supplie ne faite pas cela! »

« Ou je pourrais très bien l’appeler  pour faire connaissance avec elle, pour demander à ta femme si elle aimerait faire avec moi se que tu faisais avec la mienne? »

« Vous n’en serez pas ravi, elle est plus frigide que les murs d’un igloo.

Voilà pourquoi je l’ai trompée avec la votre »

En entend cela, je lui ai collé deux grosses gifles.

« Qu’est-ce que tu proposes en échange? »

« Tout ce que vous voulez, mais pitié ne faite pas de mal! »

« Dis-moi, qu’est ce qu’un homme peut offrir à un autre, lorsqu’il l’a complètement déshonoré? »

« Dis moi précisément se que tu vous voulez, mais ne me tué pas! »

« Une toute nouvelle vie, et pour cela tu dois me garantir d’accepter deux conditions.

La première est que tu me couvres pour le braquage en te débarrassant des deux dabistes que j’ai laissé dans le coffre d’une Mercedes noir derrière un entrepôt désaffecté.

La seconde tu me fais rentrée au siège du parlement français dans six mois sous une toute nouvelle identité »

« Et pour le cadavre de ta femme? »

« Ca sera à toi de tant débarrasser.

Découpe là en morceaux, elle sera beaucoup moins lourde à transporter.

Je reviendrai dans six mois le temps de changer de visage et de m’être fait oublier.

Cela te laissera le temps de tout préparer »

« Mais vous voulez être ministre de quoi? »

« De la culture, cela ira très bien comme cela!

Au faite une question me torture l’esprit.

Comment tu as connu ma femme? »

« En sortant d’un Sofitel avec une autre maitresse, elle m’a reconnu et m’a dit qu’elle avait voté pour moi lors des dernières élections.

Nous avons échangés quelques mots et beaucoup plus tard elle m’a confiée qu’elle avait été mariée de force en Afrique et qu’elle cherchait à refaire sa vie car elle vivait avec une brute. »

« Quoi!, mais elle n’a jamais mis ses pieds las bas.

Elle a été adopté par des blancs qui vivent en Normandie depuis qu’elle est petite »

« Je pense qu’elle a surement menti pour me prendre par les sentiments »

« Oui tout comme toi pour te faire élire ou pour prétexter tes absences auprès de ta femme alors que tu ba-ser celle des autres »

« Six mois et pas un jour de plus.

Dernier conseil, fout le feu à l’appartement tu as du laisser ton Adn et tes empruntes partout.

Souvent les péchés des hommes les entrainent à faire de pire en pire.

Parfois tout part d’un petit mensonge pour finir par d’affreux crimes.

L’adultère du premier ministre l’avait conduit à brusquement se transformé en véritable tueur à gage.

Après avoir découpé à la scie électrique mon ex-épouse en morceaux pour la rentrer dans quatre sacs poubelles.

Il a incendié l’appartement avant de partir tuer les deux dabistes  qui se trouvait dans le coffre de la Mercedes.

En chemin il a appelé pour signaler qu’il serait absent au parlement aujourd’hui.

« Allo, ici le premier ministre transmettez le message que je ne pourrait être à l’assemblée pour une raison médicale »

Arrivé à l’entrepôt, il a cherché environ dix minutes la Mercedes noire ou dan son coffre se trouvait encore les deux employés de la Brink’s.

En se garant à son niveau, il entendu tout de suite une série de chocs qui provenait de l’intérieur du coffre.

« Ouvrez nous, nous avons été enfermé s’il vous-plait ouvrez nous! »

Quand le coffre s’ouvris, ils furent soulagé et à la fois ébahi d’avoir été libéré par un important homme politique proche du chef de l’état.

 » Mais vous êtes le premier ministre? »

« Oui c’est bien moi en personne, écoutez la femme de votre collègue m’a appelé pour me dire que son mari a appelé  la police qui ont pu arrêtée les braqueurs.

Selon les dires d’un des braqueurs, ils l’ont seulement assommé et enterré juste derrière, essayé de creuser  pour le retrouver il doit être surement encore en vie.

Dépêchez-vous!, je reviens dans quelques  minutes pour indiquer l’endroit exact à la police.

Tout ceci n’était qu’une macabre ruse pour leurs faire creuser leurs propres tombes.

Un quart d’heure plus tard il est revenu pour les flingués en leurs lâchant ironiquement.

« Merci de m’avoir facilité le travail, vous auriez fait de très bon fossoyeurs! »

De Roissy à Miami, je suis parti me refaire faire le visage pour passé totalement inaperçu.

Quelques jours après les cicatrisations de mon nouveau visage je suis parti cinq mois au Bahamas avec l’argent du fourgon.

Alors que tout le monde me pensait mort comme les deux autres dabistes introuvables.

Je n’ai jamais autant profité de la vie.

Tout ce qui peut faire plaisir l’argent me l’a offert, sauf une chose, la sincérité d’un amour.

Les femmes qui vous aiment pour ce que vous avez, pourront difficilement vous aimer un jour pour ce que vous êtes.

Sur place j’avais dit au gens que j’étais le petit frère d’Eddy Murphy, un vieux mytho pour ne pas attirer l’attention sur mes dépenses outrancières.

Tout les matins j’avais le droit à

 » Isaac !, comment va Eddy? »

Et eux, ils avaient le droit en retour tous les mêmes matins à la même réponse.

 » ca baigne pour lui, il tourne la suite d’un flic à Beverly Hills »

Même avec un accent cramé de banlieusard les gens y ont cru, conforté par leurs idées préconçues qu’un noir riche ne peut avoir que réussi dans le foot, le rap, ou le cinéma.

Avant de travailler pour la Brink’s j’ai été deux ans vigile, cherché l’erreur avec un bac plus quatre scientifique je me retrouvais à faire le gilet pare balle pour un stupide patron d’un établissement bancaire qui ne prenait même pas la peine de dire bonjour à ses employés en arrivant le matin.

Dans le 93 même si parfois certains endroits ressemblent à un laboratoire d’insultes, les gens savent quand même vous dire les deux syllabes de bonjour lorsqu’il vous croise.

En poursuivant les études, j’ai tout fait pour ne pas devenir ce que je suis aujourd’hui devenu.

Malheureusement je suis devenu le produit de fabrique d’une société discriminante et inégalitaire.

Le plus marrant quand vous changez de visage c’est que vous reconnaissez des gens vous reconnaissent même pas.

Sur une plage des Bahamas, je suis tombé sur un juge du tribunal de Bobigny qui était entrain de se faire un rail de coke.

Au moment où il allait sniffé il a fait tomber la cocaïne sur le sable, au moment ou je lui ai lancé narquoisement.

« Le paysage ca change de la salle d’audience! Ca c’est un verdict sans appel! »

En une phrase assassine, j’avais rappelé à cet homme qu’il avait toujours fait toujours appliqué aux autres ce qu’il n’avait très certainement jamais appliqué pour lui même.

En mettant  brusquement, sa conscience dans le box des accusés.

Des Bahamas au sénat après avoir fait un nouveau visage

(Dans les coulisses du pouvoir, la réalité de nos institutions)

En réapparaissant six mois plus tard à Paris, j’ai intégré officiellement un siège au parlement par le biais du chantage du premier ministre après l’adultère de sa femme.

J’avais les compétences requises pour le poste, mais on ne m’aurait jamais prit si je n’avais pas eu le pouvoir de faire éclater un scandale sur la vie du premier ministre du chef de l’état.

Six mois plus tard je suis réapparu  avec un tout nouveau visage et une toute nouvelle identité.

Un nouveau logement, un nouveau compte bancaire.

Tout avait à peu prés changé, sauf ma couleur de peau.

Qui lorsque vous rentrez au sénat ne vous épargne pas des préjugés que des blancs qui non jamais grandi avec des noirs peuvent avoir sur eux.

Mon chantage m’avait fait passer de braqueur de fourgon à un homme politique du gouvernement français.

Lorsque vous rentrez dans le monde de la sphère du monde politique, vous ne côtoyez  presque que des gens aisés vicieux qui font tout pour oublier que la misère sociale existe.

En les fréquentant, j’ai pu m’apercevoir très vite que leurs trains de vies étaient beaucoup plus débridés que les exclus qui résident autour de la périphérie parisienne.

En quittant les faubourgs des bas fonds et les tours HLM dont les cages d’escalier ressemble à des échangistes pour cafards.

J’ai fini par marché sur le tapis rouge de l’Elysée en devenant par une magouille un ministre d’état chargé des affaires culturels.

En charge de la tutelle des quatre beaux arts.

Je pensé au départ que mon travail serait gratifiant.

Mais à force de péter dans la soie, on croit qu’on peut chier sur tout le monde.

J’allais aux réunions des ministres pour y faire ma sieste ou je passais mon temps à inaugurer des monuments historiques pour lesquels je n’avais aucune considération.

En découvrant la politique française j’ai appris les prises illégales d’intérêts, les recèles d’abus de bien sociaux, les financements occultes de partie politique.

Mais la chose que j’ai la plus apprise par excellence est comment faire des dépenses somptuaires et inutiles.

Au cabinet de la culture se trouvait mon bureau.

De Isaac Konaté simple employé de la Brink’s.

J’étais devenu Samba Diaby premier ministre noir de la culture Française.

Chaque semaine, je recevais des lettres d’insultes par des nationalistes ne comprenant pas la pluralité ethnique de leurs propre pays.

Conséquence évidente de la venu des peuples de pays anciennement colonisés d’Afrique ayant construit et nettoyé la France.

J’aurais bien pris le temps de leurs répondre pour leurs dire que j’étais née à Stains, et que parlais certainement mieux le français qu’eux après avoir lu leurs correspondances truffées de fautes affligeante.

Mais leurs courriers étaient anonymes, sans avoir eu le courage de laisser l’adresse de l’expéditeur.

Ma secrétaire s’appelait Simone Nicourt, une vieille désaxée couguar ayant écumé toute les discothèques afros de la capitale, en vue de relation sans lendemain.

Les gens préjugent souvent la sexualité des jeunes noirs, mais elle est souvent pas plus torride que celle des vieilles blanches.

Elle arrivée souvent en retard le matin fatigué de ses nuits courtes et festifs, le manque de sommeil pouvait se lire sur son visage.

Toujours accompagné de son walkman sur ses oreilles ou généralement j’arrivais à entendre les sons qui sortaient de ses écouteurs de Koffi Olomidé ou Majic System.

Une vraie prédatrice à males pourtant à une année de la retraite, une tigresse en rut toujours prête à bondir pour regarder par la fenêtre si un jeune facteur antillais ne ramenait pas du courrier, pour qu’elle puisse tenter de le convaincre de prendre son adresse.

Quand je ne recevais pas des courriers antipathique, s’étaient ceux de sans papier qui portait le même nom que moi, prétendant que nous avions des liens familiaux en commun pour que je trouve une solution pour qu’ils puissent être régularisés.

Généralement cela me faisait plutôt rire et je finissais par leurs donner volontiers un coup de pouce comprenant leurs impudences face à la cruauté de leurs situations.

Malgré le fait que j’ai changé de visage, je n’avais pas perdu la face.

Jouant de mes relations nouvelles j’ai pu reloger mes parents et les familles de mon ancien quartier.

La politique française n’est rien d’autre que les avantages pour ceux qui la font et les désavantages pour ceux qui l’a subissent.

Quand on est un homme politique est qu’on souhaite détourner de l’argent public.

La première chose qu’on vous apprend c’est le mode opératoire consistant à fabriquer des fausses factures pour pouvoir justifier le plaisir des achats de vos dépenses.

Une fois que vous savez faire, il ne reste plus qu’a vous servir.

Chaque mois ma secrétaire venait m’apporter une dizaine de factures fictives.

 » Bonjour Mr Diaby les factures sont arrivées »

« Excellant Simone, veuillez avoir l’amabilité de les transmettre directement aux services comptabilité.

Ils s’en occuperont dés lundi »

La plupart des hommes politiques ont des addictions à la cocaïne ou à certain fantasme sexuel.

L’argent du contribuable permet à ses pourritures de pouvoir amplement les réalisés de Paris jusqu’au bout du monde.

Pour ma part s’était les voyages au bout de la terre en visitant les plus belles iles auxquelles j’avais pu avoir dans le passé.

La plupart des politiciens vous diront que les jeunes profitent du système.

Mais une fois dedans, on se rend compte que c’est ceux qui sont à l’intérieur qui en profite le plus.

Chaque vendredi en fin de journée, j’avais pris la même habitude.

Une spacieuse limousine venait me prendre à mon cabinet pour m’emmener à l’aéroport de Roissy, et à partir de là-bas je décollais d’un jet-privé pour visiter toute les plus belles iles du monde.

En moyenne je faisais un voyage de deux jours par semaine avec l’argent du contribuable.

De courtes heures d’évasion pour explorer la beauté du monde.

En me disant qu’au court de mes voyages je trouverai peut-être mon idéal féminin.

Les iles caïmans étaient là ou se trouvaient mes nouvelles banques.

Je me rappellerai toujours de ce fameux vendredi ou j’ai connu Jack le clodo du périph et comment il est devenu mon assistant parlementaire.

Alors que j’étais assis confortement installé à l’arrière de la limousine venu me cherché pour me conduire sur la piste ou se trouvait un jet privée qui m’attendait.

Le chauffeur s’est mis à freiner très brutalement.

Secoué dans tout les sens, la voiture venait de s’immobilisée.

En sortant de la voiture, j’ai vu un clochard en plein milieu de la route, allongé au sol, portant serré dans ses bras un petit chien au poil marron claire.

Bloquant le passage de la route, les voiturent commencèrent à s’entasser les unes derrières les autres pour former un bouchon.

Et les conducteurs avaient perdu leurs sangs froids.

« hey avance connard »

Rien à faire, l’homme voulait rester à tout prix sur la route pour se faire écraser.

Fatigué par ses nuits d’errances, en bordure du périphérique.

Le chauffeur à commencer par gentiment lui parler.

« Monsieur, il ne faut pas rester là c’est dangereux vous risquez de vous faire écraser.

Levez-vous! »

« Depuis le temps que le système m’écrase, j’aimerai en finir une bonne fois pour toute en me faisant écraser par mon propre choix »

Des conducteurs à bout de nerfs sortirent de leurs voitures.

 » Mais bouge la ta caisse de merde! »

Des chauffeurs se mirent à parler entre eux.

 » Nous avons juste cas le déplacer à plusieurs et le balancer à coté de la route »

 » Oui excellente idée »

Le chien se mis à aboyer  pour défendre son maitre.(wouaf! wouaf!)

« faites-gaffe!, le clébard de se clodo barjo à très certainement la rage »

Je me suis mis prêt de lui et commencé à lui parler doucement pendant que le reste des gens criaient faute de ne pouvoir avancer

 » Comment t’appelles-tu? »

« Jack »

Et ton chien?

 » Hollande »

 » Ok Jack ca te dirais de bosser pour moi? »

« Oh, tu dis cela pour que je me lève et que je quitte la route »

 » Non pas du tout, lève toi et monte dans ma voiture.

On va trouver un  endroit pour que tu puisse te laver et tu part avec moi à Tahiti avant de commencer lundi ton boulot! »

Jack monta dans la limousine et saisi sa chance avec un  sourire, il avait l’air d’avoir repris gout à la vie tout juste après avoir échappé à la mort.

La vie de rêve au frais du contribuable

(Un clochard à Tahiti sur l’ile de Bora-Bora)

Si l’argent ne fait pas le bonheur, elle peut changer la vie d’un homme.

Bora-Bora une ile perdu en plein milieu du pacifique Sud.

Après que Jack se soit lavé et rasé pour retrouver une apparence humaine, nous nous sommes envolés pour Tahiti.

Assis dans une chaise longue sur une plage de sable fin, face à une eau turquoise plus claire que la couleur du ciel.

Curieux de savoir ce qui lui était arrivé, je me rappel lui avoir posé cette question.

« Comment tu t’es retrouvé dans la rue Jack? »

« En sortant de prison je n’ai jamais réussi à me réinsérer. »

« Mais qu’est-ce que tu as fait pour aller en prison? »

« J’ai découpé ma femme en morceaux après avoir découvert son infidélité. »

« Hiii!! »

« Tu as dit quoi? »

« Tu ma surpris laisse tomber, en Afrique  les onomatopées ont une place qu’elles non pas en occident.

Poursuit ton histoire »

« à  l’époque j’avais une vie sociale très confortable, je travaillais en tant que comptable pour société de pneu de voiture.

Seulement un jour alors qu’il y avait eu un bug informatique au sein de l’entreprise mon ex-patron m’avait donné ma journée.

En rentrant chez moi j’ai vu mon pire cauchemar se réaliser en surprenant ma femme sur une machine à lavé avec un homme africain se faire pénétrer vivement.

En voyant cela j’étais encore plus secoué que le linge qui tournait dans la machine.

Immédiatement je suis parti chercher mon fusil de chasse pour tiré dans le postérieur de l’homme qui prenait la fuite dans mon jardin sans vêtement.

Après cela, comme dans un film d’horreur j’ai démembré le corps de mon épouse avant de la mettre dans une valise.

Puis ensuite je me suis rendu au commissariat de Villetaneuse sans parler.

Lorsqu’un agent de police m’a demandé.

 » Qu’est-ce qu’il y a dans cette valise Monsieur? »

J’ai répondu froidement

« Le cadavre d’une sa-ope!. Faites en ce que vous voulez! »

Ensuite j’ai été déféré aux assises du tribunal de Bobigny pour écoper d’une peine de huit ans pour crime passionnel.

En sortant j’ai connu la précarité, la psychiatrie, puis ensuite la rue.

Tout à coup évoquant tout ses douloureux souvenir, Jack se mis à éclater en sanglot »

« Qu’est-ce qu’il y a Jack, c’est fini tu ne retourneras plus dans la rue.

Je te donne ma parole! »

« Si je pleure c’est parce qu’après cette événement, j’étais devenus Eric Zemmour numéros 2, je ne pouvais plus rester sans avoir de mauvaises pensées sur les noirs.

En me sauvant la vie pour m’en donner une deuxième, j’ai pris conscience de ma bêtise »

« T’inquiètes Jack je te comprends.

Il m’est arrivé à peu prés la même chose, sauf que l’amant de ma femme était blanc.

Le vice n’a pas de couleur »

« Tu ne l’a pas tué? »

« Ma femme oui, mais pour l’homme j’attends juste le bon moment »

S’il y a dans chaque cœur un coin de solitude que personne ne peut atteindre.

Il y a dans l’infidélité et la trahison un sentiment de dégout que tout le monde peut comprendre.

Certains hommes peuvent aimé ou tué passionnément.

Une fois le soleil couché, Jack a tenu à partir dans une discothèque  qui s’appelait le Bora Disco.

Il était parti seul, mais ne le revoyant pas revenir j’ai décidé de partir le chercher.

En rentrant dans la boite je vis une femme assez forte cassé son talon de chaussure en tombant sur moi.

Assurément avec adresse et sang froid j’ai pu la retenir avant qu’elle se ramasse la tête la première.

Mais si j’avais su qu’elle n’allait pas me lâcher, je n’aurais peut-être pas agit de la même manière.

« Oh merci monsieur! »

Un groupe de jeunes agités à pouffer de rire en se moquant d’elle.

« Pas étonnant que les talons finissent par casser quand Goodzila met une paire de haut talon »

« pfouahhaaaaa ahaa » (explosion de rire générale)

 » Je pensais que les Diplodocus avaient disparus (hahaaahaa)

Essayant de ne pas succomber rire de la situation.

Je me suis mis à lui poser une question.

 » Excusez-moi mademoiselle vous n’avez pas vu un homme blanc d’une quarantaine d’années avec une légère moustache? »

« Oui, il prend un verre au bar avec mon amie »

« Mais je vous reconnais petit coquin vous le monsieur qui passe sur la chaine parlementaire.

Mr Diaby le premier ministre de la culture.

Ah bas ca alors! Je ne m’attendais pas du tout à voir quelqu’un comme vous ici.

 » Non, non il y a erreur sur la personne je lui ressemble seulement »

« Dis, tu viens danser? Vous les noirs vous avez le rythme dans la peau. »

 » La rythmique n’est pas propre à une couleur de peau »

« Allez mon sauveur, si tu me fais quelques pas je risque de cracker et de te demander de me raccompagner.

On dit aussi que la taille de votre sexe est surdimensionnée.

Je suis assez partante pour vérifiez cela! »

 » Donc vous vous intéressez à moi pour toutes ses idées reçus?!

Sachez Mademoiselle que je ne suis pas du tout intéressé par une femme aussi inculte et perverse que vous.

Réduisant la qualité d’un homme à son organe de reproduction.

Si vous ne verrez jamais mon pénis.

Sachez tout de même que mon intelligence surpasse de loin mon phallus pour délinée votre proposition indécente.

Passez tout de même une bonne soirée »

La femme partie offusquée sans voix et se retrouvant à la fois bête sur le moment….

Jack était pendu au bar avec une femme qui semblait vouloir le plumer…

« Jack ca va? Il se fait tard rentrons! »

« Moussa je pense que je suis amoureux »

« Quoi? »

« Elle m’a dit tellement de belle chose, elle m’a dit que je ressemblais à Al Pacino quand il était jeune. »

« Mais tu ressemble à aucun acteur tu as juste le même bide que Gérard Depardieu.

Elle veut juste ton pognon!

Regarde je vais passer cent cinquante euros à un mec pour qu’il lui propose de la ramener à l’hôtel.

Si il accepte de t’ouvrir les yeux il pourra garder la totalité du fric »

 » ca marche! »

Au comptoir se trouvait un vieux sou à qui j’ai demandé de se prêter au jeu.

Sans tardé la femme répondu favorablement à ses avances.

Jack blessé de voir sa réaction, saisi un verre plein pour lui envoyer son contenu en pleine figure.

La femme choquée par son geste et me voyant donné le fric à son faux dragueur comprise que ce soir s’était elle qui s’était faite avoir.

Parfois les pigeons s’envolent avant qu’on ne puisse les attrapés.

Un matin où l’on prend un coup de foudre en plein soleil

(Quand l’amour chasse l’envie de tuer un homme)

L’amour qu’on  attendait plus ressemble à une arrestation.

Sans que vous aillez le temps de tout comprendre, elle vous saisi pour vous interpeller le plus rapidement.

En revenant de Tahiti, lundi matin complètement crevé alors que j’allais pour me rendre aux parlements pour assister à une réunion entre ministres.

Sur le chemin alors que j’étais plonger dans une réflexion d’un choix hésitant de dire toute la vérité à ma mère sur le changement de mon identité en lui annonçant que j’étais encore en vie.

En marchand sans regarder devant moi, mon cœur m’a conduit à bousculer une parfaite inconnue.

Au moment du choc, elle laissa tomber une pochette qui en tombant en au sol éparpilla toutes les feuilles de ses documents sur la chaussée.

En nous baissant tous les deux nos regards semblaient nous dire que nous nous étions trouvées, sans pour autant faire l’effort de s’être cherché.

« Je vous demande pardon madame, je n’ai pas fait attention »

 » Ce n’est rien ca arrive »

« Laissez, je vais ramasser ne vous en faites pas.

Oh! Je suis désolé toutes les feuilles de vos documents sont sales maintenant.

Je ne sais vraiment pas comment me faire pardonner »

La jeune femme me répondu toute en me dévorant du regard accompagné d’un tendre sourire.

« Mais je ne sais pas non plus »

« Vous travaillez dans le coin? »

« Non, mais mon père oui, il est premier ministre du président de la république.

En partant ce matin il a oublié tout ses documents, et il m’a appelé pour que lui apporte avant que ne commence sa réunion.

Je pense que nous allons au même endroit, vu que vous êtes le premier ministre de la culture »

« Ah!, Vous m’aviez reconnu.

Étant donné que vous allez à l’assemblée nationale, je serai ravie que nous fassions le chemin ensemble. »

Sans le savoir la fille que j’avais bousculée n’était autre que la fille de l’amant de mon ex-femme.

Il y a un proverbe qui dit que la foudre ne tombe jamais deux fois au même endroit.

Mais en apprenant qui était son père j’étais persuadé du contraire.

« Je ne connais même pas votre prénom.

Comment vous appelez-vous? »

« Alice, bien puisque vous allez voir mon père remettez lui le dossier de ma part.

Car je risque d’être en retard à un rendez-vous »

« J’espère que ce n’est pas avec un petit amie? »

« Non je n’ai pas de petit amie »

« Vous devez habiter à coté de beaucoup d’aveugle »

« Merci, vous risquez de me mettre mal à l’aise »

« Et vous vous êtes marié »

 » Non je l’étais mais c’est une longue histoire que je vous raconterai peut-être si on se revois »

« Pourquoi pas »

« Très bien pourrais-je avoir votre numéros pour vous confirmer que j’ai bien pu lui remettre? »

« Je n’y vois pas d’objection.

Ne tardez pas trop vous risquez également d’arrivé en retard »

« Parfois il faut savoir se faire attendre pour mieux se faire apprécier »

 » J’attendrai Alice.

Je vous appel tout à l’heure…. »

À sessions parlementaire le premier ministre était terriblement gêner par ma présence, de par le terrible secret qui pouvait nous lier.

Mais le matin où je lui donnai le dossier que sa fille m’avait chargé de lui remettre, son visage se décomposa comme si j’avais glissé une grenade dans le fond de son slip.

En passant prés de lui, je lui murmurai dans l’oreille.

« Alice m’a demandée de te remettre ton document.

J’espère que tu n’as rien contre le fait que ta fille puisse tomber amoureux d’un noir.

Puisque tu fréquente leurs femmes derrière le dos de la tienne.

Bonne journée mon pote! Je t’annonce que je risque bientôt d’être ton beau gendre! »

Paris au restaurant Le Bristol, c’est à cet endroit que j’ai revu Alice la fille du premier Ministre du Président de la République.

Au cours du repas, elle me posa tout un tas de question sur mon parcours politique et quelles étaient les écoles que j’avais pu fréquenter.

Puis elle enchaina des questions beaucoup plus personnelles.

C’était quitte ou double, mais j’ai pris le risque de lui dire toute la vérité.

« Vous m’avez dit ce matin lorsque nous avons fait le chemin pour aller au sénat ensemble que vous aviez déjà été marié.

Puis-je savoir combien de temps et pourquoi êtes-vous séparé?

« C’est exacte oui, avant de vous répondre je voudrais savoir si je peux vous faire confiance sur ce que je vais vous dire?

Et que vous me puissiez me que cette discutions restera entre nous car personne n’est au courant, pas même ma mère? »

« Je vous en fait la promesse »

« Je suis resté marié une année seulement avec ma femme, nous nous étions dans le mariage d’un cousin dans la banlieue Nord de Paris.

à cette époque je n’étais pas un homme politique mais un agent de la Brink’s.

Mes revenus étaient assez bas et je n’arrivais pas à combler les exigences de cette femme ultra matérialiste.

Pour remédier à cela j’ai eu la faiblesse de monter un braquage fantôme, pour pouvoir lui offrir un train de vie qui l’aura rendu heureuse.

Seulement en rentrant avec le magot, je l’ai surprise en pleine infidélité, avec un homme politique très important.

Sur le moment mon cœur n’a pas supporté, déçu et à bout de nerf j’ai tiré à bout portant sur elle.

Une fois morte son amant terrorisé m’a supplié de le laisser en vie en échange d’un poste de ministre de la culture.

 » Non ce n’est pas possible vous me faites marché, dites moi que c’est une blague! »

« Pas du tout et l’homme qui était l’amant de mon ex-femme n’était autre que votre père William Kreshman »

Alice renversa son verre au sol.

 » Non, c’est pas possible! »

« Ceci est la vérité Alice, votre père est parti ensuite tuer les deux dabistes qui étaient mes anciens collègues que j’avais séquestré dans le coffre d’une Mercedes, pour les enterrés avec ma femme.

Si vous ne me croyez pas, vous n’avez qu’a vous renseignez sur le braquage d’un fourgon qui s’est produit il y a environ sept mois.

Trois agents de la Brink’s ont été portée disparus.

En réalité deux sont morts et un seul est vivant, ayant refait sa vie sous une fausse identité.

L’homme qui est vivant s’appel Isaac Konaté il s’est fait totalement refaire le visage et vie actuellement sous une fausse identité de celle de Mr Diaby Moussa.

« Moussa ou Isaac pourquoi m’avoir dit tout cela? »

 » Peut-être parce que je ne veux pas tromper une femme que je prends le risque d’aimer à nouveau. »

La vérité avait été brève et pimenté.

Mon honnêteté l’avait troublé et à la fois séduite.

Après avoir brisé la glace, je lui ai proposé de partir deux jours au soleil.

« Je pars dans trois jours aux iles Maldives et j’aimerai beaucoup partir avec vous  Alice.

Je souhaite que vous deveniez ma femme? »

« Mais, je ne sais pas tout est confus dans ma tète.

Tout me parait si précipité et irréaliste;

De l’aveu d’un meurtre vous passer à une demande en mariage.

Mettez-vous à ma place, vous m’avouez que vous avez tué votre femme et que  mon père à tué deux personnes pour ne pas qu’on découvre son infidélité.

Et vous m’annoncez tout cela,  plus une demande en mariage lors de notre premier rendez-vous en voulant que je vous accompagne deux jours aux Maldives

Mais est-ce que tout cela n’est pas une caméra caché? »

J’ai vraiment l’impression que tout ceci n’est pas réel. »

« Alice, croyez-moi je ne suis pas un modèle, mais je n’ai jamais escroqué les sentiments d’une femme.

Après le braquage de la Brink’s j’ai entièrement refait mon visage dans une clinique privé de Miami.

J’aurai très bien pu vous mentir sur qui j’étais mais en amour je n’ai qu’un seule visage.

Parce que l’amour ne se construit pas sur un mensonge.

Réfléchissez sur ma demande en en mariage. »

« Je trouve que ce que vous avez fait et à la fois atroce et beau.

Laissez-moi le temps d’y réfléchir.

Tout ce qui c’est dit restera entre nous quelque soit ma décision »

Un jour plus tard Alice accepta de devenir Mme Koné, ou plutôt officiellement Mme Diaby.

Le plus dur qu’il me restait à faire était de partir au Mali voir mes parents pour leurs dire toutes la vérité.

L’épreuve d’une vérité abrupte énoncée de façon politiquement incorrect

(Un revenant avec un tout autre visage)

Depuis  ma disparition mes parents étaient revenus à Bamako.

Seules mes frères et sœurs étaient resté en France dans leurs nouveau logement qui ne se trouvait plus à Saint Denis dans la rue de logement pourri de Auguste Delaune, mais du coté de Villeneuve la Garennes ou les logements étaient nettement plus salubres.

Arrivé à Bamako je suis parti dans la maison de mes parents.

Sur place j’ai trouvé ma mère assise dans la court qui préparé du warragé (thé).

En l’a voyant je n’ai pas pu m’empêcher de l’appeler en oubliant le fait qu’elle n’allait pas me reconnaitre.

« Maman! »

En entend ma voix elle renversa sa théière.

Puis en bambara (langue du Mali) elle s’est mise à me dire.

« Quelle sorcier es-tu pour prendre la voix de mon fils? »

« Mais maman c’est moi Isaac, laisse moi t’expliqué j’ai du changer de visage pour l’histoire du fourgon de la Brink’s »

Si j’avais changé de visage, ma voix était restée intact.

Voilà pourquoi son visage était aussi terrifié par le fait de voir un revenant de son fils qui avait prit un autre visage.

Si je ne lui avais pas montré une cicatrice d’enfance et lui ai dit que Sékouba Bambino était son chanteur préféré j’allais être un homme mort.

Tout le quartier m’aurait mêlé et rué de coup en un rien de temps.

Une fois qu’elle m’a cru, je lui racontai toute mon histoire en lui disant que je souhaitais me marié et que j’avais besoin de sa bénédiction.

Quand je lui ai dit qu’elle était blanche et qu’elle s’appelait Alice elle est tombé dans les pommes.

Dix minutes plus tard, après qu’elle est reprit connaissance, j’ai tenté de la rassurée pour avoir sa bénédiction.

« T’inquiète maman, je vais tout faire pour qu’elle se convertisse.

Je t’en supplie maman donne moi juste ta bénédiction, et trouve les mots pour expliquer tout à papa.

Je t’aime maman.

Si j’ai  pu changer de visage sache que mon cœur est resté toujours le même pour toi. »

Ma mère me prit dans ses bras affectueusement avant de me donner son accord et ses bénédictions,

Elle cita un verset du saint Coran qui à pour sens » Et Il est celui qui vous à crée à partir d’un seule et même homme «Puis elle m’encouragea à me repentir en insistant sur le faite que l’argent sale est l’un des chemins qui conduit à la perdition.

En revenant de Bamako, Jack est venu me chercher avec mon chauffeur.

Le derrière de la limousine étaient rempli de sac d’achats de costume de marque italienne.

En regardant Jack  tirer sur son gros cigare et recracher une épaisse fumée en faisant une série de rond avec ses lèvres.

Je me suis dis qu’il s’était très vite  intégrer au monde la politique.

Apparaissant comme toujours  bien soigné dans sa présentation  pour mieux dissimulé ses vices et négligences au sein de mon cabinet ministériel.

« Ca va Moussa?, ton séjour c’est passer comme tu voulais? »

 » Oui, très bien. J’ai annoncé à ma mère que je me marie cette semaine avec Alice Kreshman  »

Jack en toussa d’étonnement.

 » Ca alors! Mon sal-ud tu es un rapide »

« Parle pour toi, tu ne te rappel pas l’autre soir au Bora Disco? »

« Ahaahaa, heureusement que tu es venu me chercher, j’ai faillis refaire une énorme connerie.

Alors que nous étions en route pour Matignon,

Le chauffeur de notre limousine freina brutalement  en manquant d’écraser une  petite fille asiatique et un tout petit chat gris.

« Put-in de Viet! Tu ne peux pas trouver un autre endroit pour chasser ton repas ou pour te faire un hara kiri petite face de citron,

En France les routes sont faite pour les voitures, pas pour capturer les chats!

C’est tes yeux bridés qui t’empêche de voir correctement?!

Si j’étais ton père je t’aurai foutu une perd de claque qui t’aurai débridé, crois mois que tu aurais compris les dangers de la route »

Au même moment, la petite pris le chaton pour le remettre à  une dame blanche de type européenne qui arriva en courant en peignoir.

« Oh merci Cathy cela fait deux fois que tu lui sauve la vie, ce petit chaton est bien inconscient des chauffards qui ne respectent pas les limitations de vitesses en agglomération.

« Qu’est ce qui vous a prit henry de parler comme cela à cette gosse? »

Je m’excuse Mr le Ministre, mais c’est que ma mère est morte en ayant fait une intoxication alimentaire après avoir été mangé dans un restaurant chinois.

Le gérant avaient de la viande d’un clébard malade dans ses sushis. »

 » Ce n’est pas auprès de moi Henry qu’il fallait s’excusé, mais auprès de cette fillette et plutôt saluer son héroïsme.

De plus vous étiez en infraction routière et vous terminez  de façon éhontée par des propos racistes.

Bah elle est belle la France!

Vous feriez bien d’aller immédiatement présenter vos excuses, si vous ne voulez-pas recevoir votre solde de tout compte dés cet après-midi.

Le chauffeur honteux sorti de la voiture pour présenter ses excuses.

 » Pardon fillette je me suis laissé emporté, tout est ma faute je conduisais à une allure bien trop rapide »

La fillette le regarda en l’interrogeant.

« Monsieur, ca veut dire quoi débridé? »

L’homme resta muet par le gène avant de sortir un billet de cinquante euros.

 » Tiens ma fille avec ca tu auras de quoi te payé tout les mangas que tu veux »

Après l’incident racial avec la petite asiatique.

J’ai demandé au chauffeur de reprendre le volant en prenant le périphérique Nord et de sortir à Saint-Denis pour rejoindre la cité des Francs Moisins.

Arrivé sur place, j’ai demandé à Jack et au chauffeur de m’attendre.

Une fois rentré dans un immeuble décrépit.

J’ai pris un ascenseur en apnée qui sentait la pisse pour monter au sixième étage.

Une fois arrivé, j’ai sonné à la porte et une dame habillée en tissus africain m’a ouverte la porte.

 » Bonjour, qu’est-ce que vous voulez? »

« Bonjour, j’aimerais parler à Bocard Coulibaly s’il vous-plait. »

« Tchiiip, qu’est-ce qu’il a fait encore? »

« Oh non Madame rien de mal, ne vous en faites pas! »

Bocard arriva précipitamment, pour me demander qui j’étais et surtout ce que je voulais.

« Bonjour, qui êtes vous et qu’est-ce que vous me voulez? »

« Bien sûr Bocard ! »

 » Comment vous connaissez mon nom? »

« La première fois que je me suis marié, tu étais en prison.

Et tu t’en es terriblement voulu de ne pas avoir pu assister à mon mariage.

À ta sortie de la prison de Fresnes, je t’ai pris dans mes bras et je t’ai fait une promesse.

Si je  devais me remarier, tu serais le premier au courant.

Donc voilà Bocard je suis venu t’annoncer que je me remarie cette semaine »

« Non Isaac!!!

Mais qu’est-ce que tu as fait de ton visage? »

« J’ai du changé de visage, après le braquage d’un fourgon de la Brink’s »

 » Pu-ain c’est toi qui a fait le fourgon!  ahahaa.

Mais tu leurs as fait à la Usual Suspect renoi.

Tout le monde pense que tu t’es fait fumé dans cette histoire, en ayant fini en gruyère à bastos! »

« Mais chut! Et écoute attentivement ce que j’ai à te dire !

J’aimerai que tu préviennes mon grand frère Samba, en lui expliquant la situation.

Rassure-le, et donne-lui la date de mon mariage avec le lieu qui se trouve sur ce faire part.

Je me suis retrouvé dans une affaire de dingue, jusqu’à me retrouver à travailler pour l’état Français.

Garde tout cela pour toi, et je compte sur toi pour trouver les mots pour annoncer à mon frère que je suis encore en vie sous un nouveau visage et une nouvelle identité. »

« Compte sur moi Isaac, hey tu aurais pas cinquante euros?

Histoire de pas venir les mains vides le jour de ton mariage et pour faire une chicha au Seven »

Tiens 100 euros et n’oublie pas ce que je t’ai dit Bocard, pas un mot à personne!…. »

Une demi-heure plus tard, après avoir quitté le décor maussade des hautes tours de la Seine-Saint-Denis.

Nous sommes arrivés dans une luxueuse joaillerie de la place Vendôme, afin de pouvoir choisir la bague de ma futur épouse.

En entrant dans la boutique une vieille vendeuse réajusta ses épaisses lunettes et crispa son visage de frayeur après m’avoir vu rentré.

Comme si elle redoutait que j’allais lui sortir un 357 magnum pour lui collé dans son brushing de cheveux gris, et la faire allongée au sol pour ensuite briser toutes les vitrines et dévaliser tout le contenue de la bijouterie.

J’ai bien cru que mamie allaire une violente crise d’asthme, en la voyant s’agité nerveusement sur son spray de Ventoline.

Histoire de la rassuré et de mettre fin à sa peur infondée, j’ai décidé de venir lui parlé.

« Bonjour, Madame ne craignez rien.

Il ne s’agit pas d’un braquage, mais de l’achat d’une bague de mariage.

Peut-être que mise à part le personnel de vos agents de sécurité, vous n’avez pas l’habitude de voir des noirs au sein de votre boutique? »

« Détrompez-vous la plupart de nos plus fidèles clients sont d’important hommes d’affaires africains »

Puis-je me permettre de vous présentez quelques modèles?

Puis-je savoir quel est votre budget pour cette alliance de mariage?

« Oh je dirais un bon chiffre à quatre zéros, lorsqu’on a les moyens vous savez on ne lésine pas à faire plaisir.

Pardonnez-moi ladies je ne me suis pas présenté à vous, je suis Moussa Diaby ministre actuel de la culture. »

« Oh mais oui!, voilà pourquoi j’insistais tellement du regard sur vous, lorsque je vous ai vu entré.

Il me semblait bien vous avoir catégoriquement reconnu. »

Au même moment un agent de sécurité arriva en vitesse.

 » Vous avez sonné Mme Hoffman? »

La vendeuse tenta maladroitement de dissimuler ca gène.

« Hey bien oui, c’était pour vous annoncez que nous avons l’honneur de recevoir le ministre de la culture »

 » Ah bon!, j’ai pensé qu’il s’agissait d’une urgence comme d’habitude »

En réalité, elle avait pressé le bouton de l’alarme de peur que je la braque, et en ayant apprise qui j’étais elle ne savait plus ou se mettre.

Histoire de la mettre face à ses mensonges éhontés et flagrants, je lui précisai un important détail.

« Mais au moment ou vous avez pressé le bouton d’alarme se trouvant en dessous de votre tiroir caisse, vous ne savez pas encore qui j’étais.

Admettez- le sans honte,

Je ne vous en tiendrais pas rigueur! »

La vieille dame tenta désespérément de se rattraper en continuant de s’enfoncer dans les maraichages de son hypocrisie.

« Je le savais, je n’ai tout simplement pas voulu vous le dire de crainte de vous embarrasser »

L’agent de sécurité me regarda en souriant en ayant tout comprit.

À la fin, j’ai tout de même acheté deux bagues d’une valeur de vingt-mille euros chacune.

Avant de partir, j’ai offert la deuxième bague à la vieille dame qui en allait s’évanouir d’étonnement.

Au moment où j’ai tendu la bague vers elle, je lui ai précisé ceci:

 » Ceci est un cadeau qui je l’espère fera disparaitre vos préjugés, et pour que quand vous la portée vous vous puissiez-vous rappeler de la bêtise de vos préjugés.

Dorénavant, lorsqu’un autre noir rentrera ici.

Attendez qu’il vous sorte une arme avant de presser votre bouton d’alarme.

Bonne fin de journée! »

En partant j’ai vu la vieille manqué de s’étouffer en toussant de choc, et se jeté sur son vaporisateur de ventoline pour l’aider à supporter le choc de la vérité qui lui était resté coincer en travers de la gorge….

Quelques jours plus tard, je me suis finalement marié.

Si mon visage avait changé à cause d’un braquage, mes principes étaient resté les mêmes  pour réunir ma famille pour cette occasion.

C’est un sentiment étrange de voir votre famille assisté à votre mariage sans pour autant que physiquement  ils puissent totalement  vous reconnaitre.

J’ai été tellement malhonnête avec l’état que c’est surement ce qui a fait que j’ai fini par y rentrer.

Au carrefour des mauvaises rencontres, on fini toujours par croisé un homme politique.

La vérité est un soulagement qui vous allège et affranchis de ne jamais avoir à trainer le lourd poids du boulet du mensonge durant toute votre vie.

Une fois marié, je savais pertinemment que même si je me faisais serré.

J’avais pu atteindre l’essentiel de ce qui me tenait à cœur.

En ayant dit la vérité à ma femme et ma famille, cette prise de risque avait été à leurs yeux la plus belle preuve d’amour que je pouvais leurs donner.

Le soir même j’ai pris un jet avec mon épouse pour m’envoler direction l’ile des Maldives.

Si je savais intérieurement que l’argent ne faisait pas le bonheur.

Je savais aussi qu’elle pouvait m’offrir le fait de diner dans un restaurant sous la mer d’une des plus belles iles du monde.

J’ai partagé mon repas entouré par des requins de la mer, comme j’avais l’habitude de le faire avec ceux du bitume.

Je venais de découvrir l’amour, au même moment que la splendeur de la beauté des fonds marins….

Tant que le soleil se lève du coté de son levant.

Même les cascades de larmes pourront voir apparaitre des arcs-en-ciel.

La complaisance d’un état pour des dictateurs en échange d’intérêts financiers

(Une faveur pour une faveur)

L’ingérence de la politique Française en Afrique a toujours été le germe des génocides pour conserver ses intérêts économiques et la source des effusions d’hémoglobine des innocents par l’installation de certains régimes dictatoriaux.

Revenu des Iles Maldives j’avais été convié à assister à un diner en présence d’un chef d’état du Niger et des industriels Français spécialisé dans l’extraction d’uranium.

Tous pensaient bien faire en m’invitant et ne prendre aucun risque en supposant que j’allais m’attacher à défendre les intérêts de la France.

Seulement rien ne s’est passé comme ils l’avaient imaginé, et le diner a vite tourné en incident diplomatique…

Un diner d’état qui tourna très mal.

Au point que la femme d’un chef d’état prenne une flopée  de crème chantilly  sur sa perruque.

Alors que je me trouvais à une table entouré du patron de la firme étant leader mondiale de l’énergie nucléaire et d’un chef d’état africain d’un pays producteur d’uranium.

Alors qu’ils étaient plongés en pleine discussion concernant la négociation d’un contrat d’une exploitation minière égoïstement soutenue par l’Elysée.

Je n’ai pas pu me contenir de les interrompre.

« Monsieur, j’ai ouï-dire que votre firme aurait contaminé plusieurs habitants des villes de Arlit et Agadez au Niger en y laissant plusieurs résidus de déchet radioactif.

Est-ce que si vous signez ce contrat avec Mr le président cela ira vraiment dans l’intérêt des nigériens, ou plutôt dans celle de vos poches »

« Bon écoutez, je pense que l’endroit et le moment est très mal choisi pour entamer ce genre de discussion à polémique.

Concernant notre respect de l’environnement, nous sommes irréprochables.

Vous devez très certainement avoir trop été sur le site de Greenpeace.

Mr le président à très bien compris qu’elle était l’intérêt du Niger, celui de poursuivre l’exploitation des minerais d’uranium!

Dispensez-vous de vos remarques, les intérêts de la France sont capital pour se contrat qui s’étend sur plusieurs années »

« Mais en en plus d’un demie siècle que vous êtes là, on a du mal à voir les retombées économiques pour la population.

Vous savez quand une dictature s’installe, les populations sont les premières victimes »

« Cessez-vos propos insultant Mr Diaby! »

« Bon écoutez je préfère vous laissez plutôt que d’assister à des échanges de mauvais procédés »

La femme du président commença à se mettre dans tous ses états et à crier pour défendre les intérêts financiers de son époux.

Alors que le serveur venait d’apporter une tarte à la crème, je n’ai pas pu résister de lui envoyer en plein visage en faisant mine que j’avais trébuché pour complètement l’entartré.

Malgré le fâcheux incident diplomatique survenu lors du diner.

Deux jours plus tard le président du Niger accepta de brader les ressources de son pays, et de mettre en danger les populations vivant aux abords des mines d’uranium pour les besoins énergétiques de la France.

Condamnant son peuple à des années d’un partenariat  déséquilibré et une mise en danger certaine pour la jouissance d’un confort éphémère.

Il avait cédé et bêtement accepté une exploitation pour le plus grand mépris de son peuple et de son environnement.

L’entraide fini par mourir de sécheresse, quand la soif du pouvoir fini par lui refuser un verre d’eau.

Une semaine plus tard, le président fit l’acquisition d’un Boeing 737 700 d’une valeur de trente millions d’euros, alors que des habitants de sa région avait a subir une rude crise alimentaire….

Les instants d’après disparaissent pour laisser apparaitre ceux du présent.

Deux mois plus tard, mon épouse est tombée en ceinte et s’est convertie à l’islam.

La nouvelle s’est répandue comme une trainée de poudre, la fille du premier était devenue une femme voilée.

Alice était devenue Aliyah et n’appartenait à aucune mouvance d’un groupe terroriste.

Elle était juste une femme mariée, ayant choisi une religion beaucoup stigmatisé par l’idée fausse que les gens ignorants peuvent s’en faire.

Je me rappel encore de cette phrase qu’elle m’a dite un matin.

« Tu sais Isaac, je me rends compte à quel point le regard des ont changé depuis que je porte le voile »

Je lui ai répondu en souriant

 » Si tu pouvais porter ma couleur ne serais-ce qu’une journée, je pense que tu serais toute autant choquée. »

Au même moment le téléphone s’est mis à sonné.

Le père d’Alice était au bout du fil:

« Bonjour Alice, tout va bien? »

« Oui ca va, juste un peu fatigué »

« Tu sais je m’inquiète terriblement pour toi.

Depuis ton mariage, tu as énormément changé.

Je pense que tu t’es empressés de te mariée avec un homme dont tu ignore totalement le passé. »

Aliyah interrompue son père, au point de le rendre complètement silencieux par la vérité qu’il lui avait caché.

« Je connais toute la vérité sur Isaac Konaté et je l’ai accepté malgré ses erreurs qu’il m’a révélé.

Cette  homme m’a assurément plus dit de vérité que tu as pu me caché de mensonge »

Abasourdi par un tel échec-et-math verbal.

Son père étouffé par la honte, raccrocha en lui disant au-revoir brusquement….

48 heures plus tard après le coup de file d’Alice.

J’ai refusé un rencard avec la mort qu’un tueur à gage qu’il avait embauché, m’avait froidement fixé.

Sa haine pour ma culture qui avait séduite sa fille était trop forte pour qu’il accepte que je puisse rester en vie.

Dans le reflet du miroir de mon rétroviseur, j’ai vu juste à temps cet homme chauve qui portait des lunettes de soleil sortir une kalash pour s’acharner à vouloir me cribler de balles.

Je me suis baissé juste à temps, juste après l’explosion de ma vitre arrière.

J’ai senti le souffle des balles dans mon cou, et les chatouilles des bouts de verres dans mon dos.

De peur que les impactes de balles percent le réservoir de ma voiture et qu’elle finisse par exploser.

J’ai démarré a toute vitesse pour tenter de le semer.

M’ayant vu partir, il s’est mit à ma poursuite pour me rattraper tout en continuant de me tirer dessus.

Dans cette course poursuite effrénée, je suis passé devant un supermarché ou une femme sortait au même moment avec son caddie rempli de course.

Je n’ai pas pu l’évité, elle est tombé sur la chaussée au moment ou j’ai percutée son caddie  qui avec la vitesse l’impact du choc l’avait fait passé par dessus le toit de la voiture.

Une alvéole d’œuf cassé avait recouvert mon pare brise avant jusqu’a se que je perde le total contrôle du véhicule et finisse par défoncer la clôture d’une maison en terminant par plongé dans une piscine d’un jardin….

Quand un tueur à gage rate son contrat sur-vous.

Soit vous cherchez à savoir qui a pu l’employé pour vous tuer, ou sois vous avez la certitude de savoir de qui il s’agit.

Les balles qui avaient été tiré pour me tuer en brisant la vitre arrière de ma voiture en brisant la vitre de ma voiture m’avaient finalement sauvé la vie en m’ayant permis de m’extirper par cette endroit, après que la voiture ai plongé dans le fond de la piscine.

En sortant trempé de la piscine j’ai vu le propriétaire de la maison complètement sidéré me fixé longuement avec des grands yeux ouverts et des sourcils bondissant de stupéfaction comme si ils tentaient de dépassé les plis nerveux de son front.

« Tout va bien monsieur? »

« Oui ca va allez ne vous en faites pas »

Pendant que l’homme est parti me chercher une serviette de bain pour me sécher, j’ai pris contact directement avec le père d’Aliyah.

 » Allo? »

« Allo ici Isaac à l’appareil, je t’appelle pour te dire que je suis toujours en vie »

Le ton de la voix du père d’Aliyah changea complètement comme si un revenant venait de lui passer un coup de fil.

« Isaac comment vas-tu? »

« Ca pourrait allez-mieux si on n’essayez pas de me tuer! »

« Quelqu’un a tenté de t’assassiner? »

« Oui!, et comme ta carrière politique cela fut juste un échec »

« Je t’assure je ne comprends pas se que tout cela veut dire Isaac! »

« Tu ne comprends pas ou tu fais semblant de ne pas comprendre!? »

« Tes paroles ne sont que des étrons de mensonges expulsé par ta bouche.

La prochaine fois prend quelqu’un de plus compétent »

 » Isaac je t’assure je n’étais pas au courant »

« Écoute, j’ai été injuste en te mêlant à une affaire de meurtre.

Tout cela pour une femme par qui je pensais être aimé, mais qui n’avait que des intentions cupides me concernant.

Si aujourd’hui je ne viens pas te tuer, en prenant le risque  que tu renvois quelqu’un finir le travail de mon crime qui a été bâclé.

C’est parce que je ne veux pas voir les larmes de ta filles à tes obsèques.

Et surtout pour ne pas donner raison à la haine de tes préjugés concernant ma religion.

L’islam c’est d’être en paix avec soi-même, sans chercher à être en guerre avec les autres.

Vol de bien public, drogue, corruption, adultère et scandale au sein du Parlement

(L’enjouement des abus sexuels et abus de bien sociaux d’un premier ministre)

La plupart de ceux qui transgressent la frontière du droit et de la morale, ne viendront jamais à vous sous leurs véritables visages.

Un glaçon dans un verre de whisky d’un émir du Qatar est bien la face caché de l’hypocrisie.

L’argent est devenu la religion des mondialistes qu’ils gaspillent à outrance pour ne jamais oublier qu’ils ont le pouvoir de le faire.

Souvent le Qatar rit pendant que la Birmanie et la Centrafrique pleure.

L’égoïsme est un nœud solide et épais qui peut parfois pendre l’entraide.

Un mois après ma tentative d’assassinat, le père d’Aliyah avait multiplié les excès de détournements de fond public, d’usage de drogue, et d’infidélité à un tel point que son épouse avait décidé de ne plus accepter de subir son train de vie de débauche et malhonnêteté.

Un soir elle claqua la porte en ayant décidé de le quitter.

Se retrouvant seule avec ses vices, il ne faisait que de se diriger vers le ravin de ses passions.

Sa libido ressemblait à une centrale nucléaire qu’il faisait fonctionner en compagnie de toutes les escortes girls de Paris.

Quand sa femme l’a quitté, il s’est immédiatement lié d’amitié avec Samir le fils d’un émir ayant les mêmes perversions concernant la luxure.

Le père de Samir était l’un des hommes les plus riches du monde grâce à la rente du pétrole.

Lorsqu’il voulait une chose, il n’avait qu’à sortir sa black carte.

Une fois il a voulu le temps d’une soirée transformé la place de la Tour Eiffel en désert pour que ses invités des pays du Golf s’y sentent plus à l’aise.

Cela n’a pris que sept heures pour faire venir plusieurs tonnes de sables et des dromadaires.

Si la famine existe encore dans le monde c’est bien parce que les plus riches gaspillent des fortunes dans des  extravagances dont ils auraient très bien pu se dispensés.

Samir avait toutes sortes de caprices interdits qu’il n’ait pas hésité  une seule seconde à réaliser sans que cela n’offusque les hommes politiques occidentaux.

Il avait déjà fait bouffer du crottin de chameaux à un élu parlementaire pour se moquer de lui sur les Champs Elysée en lui disant que c’était un biscuit de sa région.

Le père d’Aliyah se servait de Samir pour dissimuler ses abus de bien sociaux.

Lorsqu’on le voyait avec des choses de valeurs il avait toujours la même réponse:

« Ceci est un cadeaux du fils de l’émir »

Sur la route de la sphère politique lorsque vos adversaires connaissent vos faiblesses, ils n’hésitent pas à s’en servir pour vous écraser à toute allure pour évincer votre carrière politique dans le but de prendre votre place.

Une femme de l’opposition avait proposé une importante somme d’argent à une des plus belles femmes pour le piéger.

Une femme si provocante et irrésistible qu’il ne pourrait pas résisté à son charme.

Par un stratagème de corruption ils s’étaient arrangés pour que cette femme puisse devenir sa secrétaire.

Le charme d’une femme est un piège redoutable,

Qui  fait perdre la raison et altère la réflexion de beaucoup d’hommes.

Les adversaires politiques du premier ministre avaient donné une importante somme d’argent pour que sa nouvelle secrétaire le pousse à commettre la fornication dans son bureau.

Equipé d’une micro-caméra espionne incrustée dans le bijou d’un collier en or et d’une autre à l’intérieur du fond d’un  stylo.

Elle s’était faite la plus belle pour le piéger.

Dés la première journée elle était apparue comme une fille très facile et décomplexée en sa compagnie.

Le regard que portait premier ministre sur elle, était fixe et déplacé, tout indiqué qu’il avait bêtement mordu à l’hameçon.

Elle n’avait plus qu’à le mouliner pour le sortir de l’eau.

 » Oh ces nouvelles chaussures me font atrocement mal.

Cela ne vous dérange pas si je les enlèves? »

Le ministre était tellement en transe et à fond qu’on aurait dit DSK dans un hôtel de New-York.

Il s’avança vers elle en lui répondant:

« Vous pouvez tout retirer, pour cela  je ne vous dirais jamais rien!

Vous êtes dans mon bureau »

La secrétaire le regarda langoureusement en poursuivant sa provocation.

« Venez me masser les pieds au lieu de dire des sottises »

Le premier ministre totalement sous l’emprise de son charme se laissa complètement guider comme un petit chien en laisse, jusqu’ à finir par se faire filmé à son insu entrain de forniquer sur la table de son bureau dans un tas de liasse de billet appartenant au contribuable qu’il avait malhonnêtement détourné.

Durant son rapport improvisé, il insulta farouchement sa secrétaire  qui l’encouragea dans sa démarche en lui susurrant à l’oreille de répéter un tas d’immondices jusqu’a ce qu’il finisse par jouir bruyamment.

Argent sale et ébats scabreux, tous les ingrédients avaient été réunis pour faire éclater la carrière du premier ministre…

La vérité ressemble parfois aux intempéries, vous n’aviez jamais prévu qu’une telle averse vous tombe dessus en sortant sans parapluie.

24 heures plus tard la vidéo était déjà en ligne sur internet.

L’amorce du scandale avait était pour le premier ministre comme une brique tombée sur sa tête.

Même au cœur du pouvoir, on peut frôler l’arrêt cardiaque.

La secrétaire avait prit le soin de rédiger sa lettre de démission juste avant la publication de l’objet du scandale.

Tous c’était parfaitement déroulé comme l’avait orchestrés ses rivaux politiques.

Un juge d’instruction avait expressément ouvert  une enquête concernant ses abus de bien sociaux, contenu de la quantité d’argent qui pouvait apparaitre sur la vidéo.

Le conseil de l’Assemblée Nationale  et une commission parlementaire contre le blanchiment d’argent avaient décidé de le suspendre concernant l’ampleur de l’affaire.

En découvrant le scandale, le premier ministre était dans une colère effroyable.

 » P–in la sa-ope! Elle avait tout manigancée »

La chute fut d’autant plus brutale pour lui  de perdre les fonctions  dont il avait tellement l’habitude d’abuser.

Une semaine plus tard, une perquisition au domicile du premier ministre avait permis aux enquêteurs de mettre la main sur 250 000 euros en liquide.

Ainsi que plusieurs relevés de compte d’une banque Suisse du nom de Reyl.

Cette saisie lui avait fait l’effet d’un puissant crochet dans le foie.

Alors que la fouille se poursuivait par les inspecteurs de police.

Son visage était dégoulinant de sueur, qu’il s’efforçait d’éponger avec le bout de sa manche de chemise.

Jusqu’à ce qu’un officier de police trouve encore 5000 euros en liquide planqué au fond d’une boite vide de viagra.

Alors que les enquêteurs poursuivaient leurs recherches, en mettant sa maison en vrac.

Le premier ministre leurs fit une déclaration surprenante et inattendue.

L’aveu d’un meurtre remontant à neuf mois.

« Messieurs, je dois vous avouez  que j’ai tué deux personnes il y a neuf mois jours pour jours, que j’ai coulé dans du béton sous une usine désaffectée »

Autant qu’ils existent des pourritures dans la politique, il peut y en avoir de plus grosses dans la police.

Au moment ou le premier ministre avoua ses deux homicides aux deux inspecteurs.

L’un ferma discrètement la porte de la pièce, pour lui proposer un marché.

« Chut!!Ecoute, cela arrive à tout le monde de faire des conneries moi le premier.

Pas plus plus tard que se matin, j’ai pris une partie du produit d’un grossiste pendant une perquisition, mais l’important c’est de savoir comment on s’en sort!

Qui sais tu avais peut-être une bonne raison de descendre ses deux types?!

Ecoute, voilà ce que je te propose.

On prend les 250 000 euros pour nous, et en échange ont détruit tous tes relevées de comptes qu’on a pu trouver à ton domicile.

C’est du gagnant, gagnant!!

Nous déclarons seulement avoir trouvé 5000 euros en liquide, que ce sera après à toi de justifier l’origine. »

Est-ce que tu acceptes notre offre? »

« Comment pourrais-je là refuser, dans la situation dans laquelle je suis »

« Relax! »

L’inspecteur de police sorti un sachet de cocaïne, pour verser quelques grammes sur le bureau du ministre.

Puis, il traça une lignée de poudre avec l’aide de sa carte de police.

 » Je l’ai prise ce matin, dans l’appartement d’un dealer de Sevran.

Tu peux y allé elle va te mettre en forme »

Le ministre accepta de prendre un rail de coke pour faire redescendre son angoisse.

Au moment ou il se mit à sniffer, un jeune flic ouvra la porte ce qui mis en colère l’inspecteur générale.

« P–ain! On ne t’a pas appris à frapper aux portes avant de rentrer.

Laisse-nous avec le suspect! Et poursuit dans l’autre pièce.

L’homme fit mine de retourner ou il se trouvait, alors qu’il avait sortie de sa poche un téléphone pour filmé les détails de la scène qu’il venait de voir.

Un flic bien cela surprend comme un Rotschild qu’on pourrait surprendre faire de la mendicité.

En voyant cela, ca vous semblerait juste une chose à peine croyable.

L’argent sale receuilli pendant certaines perquisitions avaient avait avariée rapidement les morales et les principes de beaucoup d’inspecteurs.

Les premiéres années ils étaient pour la plupart tous motivés pour attraper des grosses quantité de drogue et ramener honnétement à la brigade des stups l’argent issu du trafic de drogue.

Mais avec la routine et la lassitude des longues heures de planque non fructueuses, ils ont fini par vouloir prendre leurs commissions sur la rente de tout  ces trafics juteux.

Le jeune flic qui se trouvait dans l’autre piéce désaprouvait totalement les méthodes crapuleuses de ses subordonnés.

Pendant plusieurs arrestations il avait vu ses supérieurs volés des recettes d’argent lié au trafic de drogue, et s’emparer secrétement des choses qui leurs faisaient envies, portables, chaines en or,tout ce ce qui avaient une valeur monétaire et qui pouvait facilement se revendre.

Parfois ils leurs arrivaient méme de se livrer à des attouchements sur des jeunes femmes qui vivaient chez de gros dealeurs de la Seine-Saint-Denis.

Les perquisitions  pouvaient finir  par atrocement se transformé en vol collectifs ou en viol en réunion sous la menace de leurs armes de services.

Pour ce jeunne officier s’était le moment ideal pour mettre un terme à leurs agissements mafieux.

Il les avait filmé trés nettement chargé les 250 000 mille euros q’avait détourné le premier ministre pour les dissimuller à l’intérieur du coffre de leurs voiture.

Un des deux revint dans la maison éssouflé pour lui donner les directives, pendant qu’il étais entrain de filmé son collégue se rejouir de voir tout l’argent.

« On raméne les cinq milles euros au poste sous scéllés, reste avec les autres de l’équipe pour procéder à la fouille des autres piéces.

Nous ferons  qu’un allé retour! »

Le jeune officier lui répondit tranquillement.

« Ca marche! »

L’homme intrigué en voyant son portable lui dit:

« Tu sais tu ne devrais pas utiliser ton portable pour une utilisation personnel pendant une perquisition. »

« Je sais,je voulais juste m’assuré que ma fille ait eu son diplome de fin d’ année »

« Comme c’est mignon! Bon on est de retour dans une demie-heure »

Lorsque les deux inspecteurs véreux partirent le jeune officier lacha un soupir de soulagement, il ne lui resté plus qu’a appeller les responsables des services de L’IGPN  pour qu’ils procédent à un flagrant délit….

L’esclandre d’une affaire d’État

(Trahi par  mes empruntes digitales)

La dénonciation du jeune officier de police de sa hiérarchie pour le vol de l’argent public retrouvé chez le premier ministre avait fait tombé tout les principaux hommes du pouvoir en provoquant des scandales comme des dominos qui chutent les uns à la suite des autres.

Les inspecteurs arrétés en possession de l’argent avaient été suspendus, et en approfondissant l’enquéte, les investigations de l’IGPN avaient découverts que plusieurs policiers racistes organisaient des soirées ou ils se déguisaient en africain en ayant grimé leurs visages au cirage noire en se photographiant avec des vétements de types africains.

Tout en ayant par la suite abondamment partagés ses clichés moqueurs à travers leurs comptes de différent réseaux sociaux.

Les deux inspecteurs trés embarassés avaient répété les aveux du premier ministre qui avait été placé immédiatement en garde à vue, pensant allégé les sanctions qu’ils pouvaient encourir.

Et le premier ministre avait révélé dans son audition ma véritable identité.

Lorsqu’ils sont venus pour m’arrété, j’étais déjà prét.

Je savais qu’une méche allumé ne dur jamais longhtemps, avant de s’arrété sur la charge pour faire tout explosé.

Comme si la république Francaice avait pu avoir des pieds, elle venait de marché sur une mine antipersonnel laissé envouhi au sol par une des affaires politiques les plus scandaleuses.

En 48 heures de garde à vue, j’ai décomposé à l’officier de police judiciaire les circonstances exact dans lesquels j’ai pu connaitre le premier ministre.

En lui avouant que j’avais été bien plus honnéte en 38 ans de résidence en zone sensible qu’en cinq mois de politique avec lui.

Dans la cellule à coté de la mienne se trouvait un clandestin africain qui avait été arrété,avec un mental d’acier il affrontait les brimades racistes des agents de police en service fortemen agacé de ne pas savoir de quel pays d’Afrique il pouvait étre pour éffectuer sa reconduite à la frontiére.

 » Alors Mamadou on te renvois dans quel pays? »

Ce qui m’ a le plus attristé dans tous cela est que celui qui ai pu faire cette remarque soit un officier antillais avec presque la méme couleur de peau que cet homme.

Avant de signer ma déposition j’ai demandé qu’elle soit corrigé, avant de laisser ma signature.

Ce qui sur le moment jeta un froid et mis trés mal à l’aise l’officier de police blanc qui l’avait rédigé.

Je suis à peut prét sur que le migrant que ses collégues avaient arrété, aurait fait beaucoup moins de fautes d’orthographe en la tapant.

Depuis son mandat le premier ministre avait réussi à détourner 300 000 euros que l’état avait réussi à récupéré.

250 000 euros retrouvé dans une voiture de deux flics véreux qu’ils venaient de saisir à son domicile, et 50 000 euros qui faisait la sieste sur le compte d’une banque Suisse.

En voulant vérifié les accusations du premier ministre à mon encontre.

Au moment de la prise d’empreinte, les inspecteurs avaient pu que confirmé que mon identité appartenait à un certains Isaac Konaté porté disparu au cour du braquage d’un fourgon blindé.

Ma bouche était résté silencieuse, mais les empreintes de ma peau des bouts de mes doights leurs avaient dit toutes la vérité….

L’annonce de mon verdict par l’écho de la voix de se juge binoclard, ayant de long poil gris sortant de ses narines raisonne encore dans le fond de ma téte.

15 ans de prison pour braquage avec séquéstration, usurpation d’identité, et crime passionel.

Un long procés médiatique ou plusieurs députés avaient été épinglés pour des infractions de recel de bien sociaux.

La plupart des témoins à charges étaient des escortes girls d’un international réseaux de prostitution.

Je me rappelle que l’avocat de la partie civile ait dit ironiquement au moment de sa plaidoirie.

 » Il semblerait que certains députés fasse plus travaillé leurs penis, que leurs morales »

Lorsque j’ai quitté le box des accusés pour rentré dans un fourgon cellulaire.

à ce moment là j’avais pensé de dire à Aliyah de refaire sa vie.

Mais au fond de moi je n’en avais pas trouvé la force,repensant à ses trois mois de grossesses…

La seule chose de mon passé que je ne regretrai jamais, est de lui avoir dit qui j’ai été, avant qu’elle ne l’ai découverte par la police.

Mon honnéteté a fait qu’elle est tenue, tout au long du couloir de mon passé carcéral.

Des parloirs aux courriers, des mandats aux risques de faire rentré un téléphone.

Elle m’a donné l’amour qu’aucune femme ne pouvait me donné.

Lorsque je lui ai demandé le jour de ma sortie:

 » Qu’est-ce qui as pu te rendre si forte pour avoir autant de patience? »

Elle m’a répondu sans hésiter:

« L’honnéteté que tuas eu envers moi qui a fait que je me suis intéressé à l’Islam.

Sans la foi je t’aurais surement abandonnée.

Épilogue: reconnu coupable même avec un autre visage

(Un amour sans peine)

Au fond de ma cellule froide pendant  les périodes hivernales, je me suis souvent rappelé une phrase du procureur:

« Méme avec un nouveaux visage, vos empreintes resteront toujours les mémes! »

Le jour de ma sortie de prison était le dernier jour de l’automne.

Une fois le pied dehors, j’ai vu un arbre sur lesquels il restait qu’une seul feuille.

Elle était resté sur une branche malgrés les saisons, tout comme ma femme l’avait fait avec moi.

Les autres feuilles balayées par le vent mon fait pensé aux amis qui m’avaient abandonné au fil du temps.

Méme si les portes des prisons se ferment, celles des coeurs sincéres resteront toujours ouvertes.

Fin

Livre  » un égo meurtrier  » Du gangsta-rap à la schizophrénie

Résumé

À seulement une semaine de sa retraite, Tyron Smith, doyen des négociateurs au sein d’un groupe d’intervention de la police de Los Angeles, est appelé pour la prise d’otages d’une grande radio américaine. Lorsqu’il arrive sur les lieux, un cortège de voitures de police a déjà bouclé le périmètre et les tireurs d’élite sont déjà sur place. Selon les premières informations dont il dispose, le forcené est un jeune artiste de rap exigeant que la radio diffuse en boucle l’album qu’il a autoproduit…

Dès le début de la négociation pour la libération des onze otages, Tyron s’aperçoit très vite que ce jeune souffre d’un problème de dédoublement de personnalité lié à son ego et d’un profond manque de reconnaissance. Le pire que l’Amérique pouvait connaître est un preneur d’otages qui cherche à tout prix à se faire connaître. Ce qu’il demande pour la libération de chaque otage est aussi surprenant qu’incongru.627099_LCL_C14_1