Extrait du livre « L’estomac des favélas  » de Boel Souleymane

Giorgio Suárez était le capitaine de la police de la ville de Rio et son amour pour l’argent que générait le narcotrafic dépassait de très loin son intérêt pour la prévention et le dialogue qu’il était tenu d’avoir pour la population locale.
Tout commença lorsqu’il se laissa corrompre en faisant la rencontre de Thiago six mois en arrière par l’intermédiaire de sa sœur étudiante qui s’était fortement liée d’amitié avec la sœur de Giorgio Suárez durant leurs études à L’Université fédérale de Rio de Janeiro.
En fin d’année les deux jeunes filles ont voulu organiser avec des étudiantes un repas pour célébrer l’obtention de leurs diplômes.
Sachant que la sœur de Thiago aimait particulièrement les dauphins il a donc décidé de lui faire une surprise en louant pour une journée à titre personnel le parc aquatique: « l’aqua Rio » il décida d’inviter ses meilleures mais de sa sœur et fît venir le meilleur traiteur de la ville. Pour cette fille ayant grandi à la Rocinha tous lui semblaient irréels elle n’avait quitté que depuis sept mois la favéla pour emménager dans un appartement au centre de Rio que Thiago lui avait acheté pour quitter définitivement le quartier.
Les deux hommes firent rapidement connaissance et Suárez et Thiago comprirent rapidement qu’un enjeu important financier pouvait avoir lieu s’ils décidaient de s’associer ensemble.
Suárez déboussolé par tous ce luxe accepta de devenir le bouclier du trafic de Thiago qui déjà avait gangrené la moitié du secteur de la Rocinha.
Autour d’un repas il lui proposa ouvertement ses services de protection.
-« Excuse-moi mais mes lèvres ne peuvent s’empêcher de te poser la question suivante tout en sachant que tu es le capitaine de la police de la ville et sans que je ne nie que tout le monde peut un jour avoir besoin de faire appel à ses services.
Mais honnêtement entre nous et tout cela restera confidentiel qu’est-ce qui protège le mieux dans notre pays: l’argent ou la police? »
Le capitaine resta muet avant de répondre.
-« il est clair qu’avec l’argent on peut sécuriser beaucoup de choses. »
-« Je suis un homme ouvert Suárez ayant le sens des affaires à la recherche de partenaires fidèles et loyaux ne souhaitant que mettre sa famille à l’abri. Tu vois tous ces dauphins si demain je sais qui ils ont la faculté de traverser la mer pour me ramener de Colombie de la cocaïne hé bien je m’en achète une dizaine.
Demain si je fous une vache dans un centre aquatique et la laisse pendant des années dans l’eau je sais très bien qu’elle ne pourras jamais nager et sauter comme ces dauphins.
Il y a qu’en tapant le nez dans la merde que je vend que je verrais ça.
L’important dans ce business c’est de pouvoir travailler en toute sécurité.
si tu as compris tout cela je pense qu’ensemble à Rio nous allons avoir l’occasion de faire de grandes affaires en sécurisant des lieux de sources d’importants revenus. »
Les âmes des hommes sont souvent faibles et fragiles face à l’argent en acceptant de se souiller pour le bien-être d’un corps qu’ils laisseront un jour dans une tombe.
Extrait du livre: « l’estomac des favélas »
Auteur: Souleymane Boel
Sortie prévue courant 2018 inchaa’
Allah

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À la plupart de mon âge les enfants se disent qu’ils ont la vie devant eux.
Depuis la mort de ma mère et mon frère j’ai l’impression de n’avoir que la mort devant moi.
Je n’ai plus gout à grandes choses depuis que j’ai réalisé que je ne les reverrais plus dans cette vie.
J’aimerais qu’ils puissent revenir comme le lever du soleil pour chasser mes idées ombragées par ma peine. Si la drogue n’avait pas tué ma mère à l’âge de mes neuf ans je pense que j’en aurais vendu sans avoir tout à fait conscience de sa dangerosité en acceptant peut-être d’en vendre pour le compte d’un dealer du coin.
Si les balles n’avaient pas ôté la vie de mon frère devant moi je pense que j’aurais fini par subir son influence en me laissant aller dans les délits auxquels il avait déjà pu m’entrainer.
Je ne sais pas pourquoi je te raconte tout ce qui me chagrine alors qu’on se connais à peine.
Peut-être parce que je n’arrive plus à dormir sans penser à eux au point d’en envier les amnésiques
Prisonnier de mes douleurs je ne cherche qu’à trouver le meilleur des moyens pour un jour pouvoir m’en évader.
Extrait du livre « l’estomac des favélas » sortie prévue courant 2018 inchaa’
Allah

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Un dangereux caïd névropathe s’associe avec le capitaine de la police de Rio. Extrait du livre « L’estomac des favelas »

Un cœur de pierre dans un corps de chair.
Voilà comment était perçu Thiago ce dangereux caïd névropathe sans principe ni valeurs par les habitants de la favéla de la Rocinha.
Un quartier où les paramilitaires chassent sans répit les malfrats ou liquident les truands.
Mais la spécificité de ce trafiquant et qu’il avait réussi à pérenniser son trafic en corrompant le chef de la police de la ville de Rio le capitaine Roberto Siqueira.
À chaque incursion dans le bidonville où son point de drogue était implanté il était systématiquement prévenu à l’avance des moindres détails des programmes des opérations.
Le résultat des interventions policières donnait souvent lieu à des exécutions de civils innocents mais jamais à l’arrestation de ce délinquant qui s’était offert la protection de la police.
Cet homme pouvait tuer à Rio qui il voulait car il savait pertinemment qu’il avait la police de son côté et qu’elle fermerait les yeux sur tous ce qui concerne l’élimination de ses rivaux pour continuer à arroser financièrement le chef de la police de la ville.
Les Favelados du coin racontent toutes un tas de légendes sur lui il aurait tué sa petite sœur de dix neuve ans après qu’on lui est rapporté qu’elle fréquentait une discothèque appartenant à un narcotrafiquant: “le Folsfobox” situé à l’autre bout de la ville.
Il avait entendu dire par un de ces videurs addict à la cocaïne que le gérant de ce club souhaitait récupérer son point de deal.
En voyant sa soeur sortir du club: “Le Folsfobox” et monter dans un taxi pour rentrer.
Thiago a vu rouge et s’est mis à sombrer dans un délire paraphrénique.
Des gens racontent qu’il aurait suivi le taxi jusqu’à arriver au niveau d’un feu rouge.
Puis il serait descendu de sa voiture pour abattre de sang-froid sa soeur avec le chauffeur de taxi. Il aurait laissé le flingue dans le taxi après avoir effacé ses empreintes pour ensuite se rendre dans ce night-club comme si de rien était.
Une fois rentré il se serait rendu au comptoir du bar pour commander un Caipirinha et ensuite s’être fait un rail de coke sur le comptoir avant d’avoir une altercation avec le barman:
-“Hé l’ami il ne faut pas faire ici.
Range-moi tous ça avant que la sécurité débarque et que mon patron Mr Silvera me vire par ce que je t’ai laissé te poudrer le nez dans son club”
-”Tu ne devrais vraiment pas me parler comme ça parce que je vais te faire une confidence qui va rester entre nous.
Ça va bientôt être moi le nouveau patron d’ici.
Alors prépare-moi un autre caipirinha et me casse pas les couilles si tu ne veux pas que quand je vais racheter ce club tu puisses toujours travailler ici.”
Le barman éclata de rire avant de grimacer de douleur après avoir pris un coup de poing dans l’une de ses cotes:
-”OUAAAHAHAAHAAA!
AOUH!”
Ce barman qui avait tenté de lui interdire s’est finalement arrêté après un premier coup et une ultime menace:
– “J’ai le capitaine de la police de Rio Roberto Siqueira qui est dans mon camp et Mr Silvera qu’est-ce que tu penses qu’il a à par les prostituées de son club et un barman débile et totalement inconscient de savoir à qui il peut parler?
Le barman se calma en essayant de reprendre son souffle.
Thiago tapota sur la joue du barman terrorisé pour faire comprendre à ce type qu’il était comme chez lui.
Et comme dernière provocation il s’est fait sous son nez deux-trois rails d’affilée
Après une heure au comptoir à descendre plusieurs verres Il aurait confié au barman de cet établissement ce qu’il venait de faire avant de venir:
cette nuit j’ai tué deux personnes dont un membre de ma famille.
Tu aurais d’ailleurs très bien pu être le troisième mais ce qui t’a certainement sauvé la vie c’est qu’il y est pu avoir des témoins autour de toi.
Et tu sais pourquoi je suis allé cela?
Parce que ma soeur est partie comme une trainée dans le club de ton patron Mr Silveira par ce qu’elle fréquentait depuis un mois son fils Alexendro.
Tu le connais ce petit branleur?”
-”Un peu mais ce n’est pas mon ami on se dit juste bonjour.”
-Hé bien la prochaine fois que tu lui diras bonjour tu lui diras de ma part:
mieux vaut tuer quelqu’un de sa famille plutôt que d’accepter qu’il devienne ami avec le fils de quelqu’un qui cherche à vous crever.”
Un mois plus tard Thiago a fait main basse sur ce club en établissant un deal avec le capitaine de police de Rio pour qu’il arrête Mr Silveira pour trafic de cocaïne. Il a demandé à ce barman en échange d’une grosse somme d’argent de planquer sept kilos de cocaïne dans ce club.
Puis il s’est arrangé avec le capitaine de la police de Rio Roberto Siqueira pour qu’il procède à son arrestation.

5adf8b5dbc83c.image39969533_2154547261450301_8202342449557798912_nsssssssssssssThe Sequel to _The End of Tomorrow_ (1)Gun-Fire-1481267801_835x547Favolé5

Une course effrénée sur le toit d’une favelas extrait du livre « L’estomac des favelas » de Boel Souleymane sortie prévue 2018

Une course effrénée avec un petit dealer sur les toits d’une immense favela pour au final que Thiago termine après un saut entre l’espace de deux maisons par traverser la toiture en tôle d’une baraque de ce bidonville pour atterrir dans la cuisine d’une vieille dame entrain de faire mijoter du bacalhau com natals (un plat de morue brésilienne à la crème) à l’attention de son petit-fils.
Ce pourri n’avait aucun problème avec sa conscience de terroriser une famille tant que cela pouvait aller dans le sens de ses activités criminelles.
Le gamin gardé par sa grand-mère lui dit quelques secondes plus tôt avant que la scène se produise:
-« mamie on mange quand?
Je commence vraiment à avoir faim avec maman on mange toujours plutôt que ça.»
-« Ohlalaa patiente Ronaldo un plat comme celui-là ça ne va pas tomber du ciel tout cuit. »
UUne fraction seconde après Thiago a atterri comme une météorite en plein sur le fourneau en traversant la toiture en tombant avec un morceau de tôle du toit de cette baraque de Favelados.
En tombant son flingue se déclencha et tira une balle dans le coussin d’un canapé qui perça un coussin sous leurs yeux.
La grand-mère mère hurla de peur:
-« OuaAAh! »
En se relevant Thiago serra ses poings de rage et passa une main sur la blessure que lui avait laissée son derrière victime.
Le gamin le regarda intrigué avant de lui demander:
-« Ça va monsieur?
Vous ne vous vous êtes pas trop fait mal? »
-« dans cette vie la souffrance est inévitable.
Ce qui me fait le plus le mal ce n’est pas d’être tombé.
Mais c’est de m’être relevé en réalisant que j’ai raté ma cible. »
-« qu’est-ce qui vous est arrivée au visage?
Votre peau est ouverte comme si votre joue a été arrachée »
-« je me suis fait mordre par une chienne enragée.
d’ailleurs il me faudrait un désinfectant des aiguilles et du fil.
Vous pouvez me trouver ça?
Thiago sortie de sa poche une liasse d’argent qu’il jeta sur le fauteuil du canapé perforé par un impact de balle avant de ramasser son flingue.
-« Tenez voici de quoi vous payer un vrai canapé et une vraie toiture.
Si vous coopérez l’argent pourra vous servir à ces dépenses.
Dans le cas contraire juste à aider vos proches à financer vos obsèques au cas où la police scientifique de Rio ne se sera pas servi au passage lorsqu’elle trouva vos deux corps en état décomposition.
Et pour bien les connaître je pense que la totalité des frais risquent d’être à leurs charges.
Alors faites ce que je vous dis si vous souhaitez rester en vie.»

Extrait du livre: « l’estomac des favélas » auteur Boel Souleymane sortie prévue 2018 inchaa’
Allah

39786380_2151093268462367_9216155615624167424_nL'estomac des favelas (1)boel sousounavigatingnew york

Extrait du livre « L’estomac des favelas » de Boel Souleymane

La marginalisation est rarement le choix d’un individu, mais plutôt le sort que peut réserver une société qui organise la misère des autres.
Tous les systèmes ségrégatifs fabriquent des théâtres pour la violence dont ses victimes finissent par en devenir un jour les spectateurs.
La corruption des valeurs humanistes a toujours garanti l’impunité des coupables et la condamnation d’innocents.
Le monde politique est rempli de donneurs de leçons de morale et de muets volontaires quand il s’agit de dénoncer ceux qui piétinent les droits des hommes pauvres.
Marginalisés et sacrifiés par la crise économique et sécuritaire les jeunes des ghettos de la ville de Rio s’éteignent en silence comme des étoiles à l’éclosion de l’aube.
La plupart de ces crimes violents sont concentrés dans les favelas de cette mégalopole.
Un funeste quotidien d’affrontements répétitifs entre la police et narcotrafiquants donnant lieux à des drames ou des vies se font voler par des pluies de balles.
Dans ces quartiers pauvres l’insécurité demeure quotidienne offrant chaque mois des scènes bouleversantes pour des enfants innocents qui finissent assassinés ou traumatisés par des balles ayants perdues leurs trajectoires.
Dans un pays où les grands événements sportifs ont dissimulé cette morbide réalité que la politique brésilienne n’a toujours pas décidée de stopper pour cesser de faire subir cette violence aveugle aux habitants des favelas.
Les populations marginalisées envoie des fusées de détresse que les élites regardent comme des feux d’artifice.Chaque semaine des incidents macabres se répètent et est devenue presque banale pour ces quartiers défavorisés de la capitale économique du Brésil.
Un décor sinistre aux faits divers sanglants où suinte la peur provoquée par une insécurité constante qui commence dès le levé du jour et se poursuit jusqu’à l’arrivée de la fin du crépuscule.
Cette atmosphère sombre au relent de deuil et désolation accentué par une société rongé par la ségrégation spatiale a été sciemment choisi pour immerger le lecteur en apnée dans les pitoyables conditions de vies que les enfants afro-brésiliens peuvent vivre jusqu’à mourir dans les plus grandes favelas de Rio.
Voici ces tristes raisons qui m’ont poussé à écrire cette nouvelle histoire narrant la vie d’un naufragé de la violence contraint de fuir son environnement pour pouvoir rester en vie.
L’héritage d’une balle perdue pour une mère ayant tenté d’élever son enfant dans un quartier défavorisé est toujours le même: une gorge étranglée par la tristesse de la disparition de sa chair et son sang et la mort d’un rêve par l’accouchement d’insomnie de savoir qu’elle ne pourra plus serrer contre elle celui qu’elle a violemment perdu.
Les politiciens déconnectés des problèmes sociaux n’ont jamais résolvent les problèmes des pauvres tous comme les loups n’ont jamais partagé leurs repas avec les moutons qu’ils ont dévorés.
Faire confiance à un politicien surpayé alors que son peuple est en train de crever est un peu comme croire qu’on peut recevoir un préavis venant d’une balle perdue.
Au sein des véritables humanistes vous trouverez toujours de l’ardeur pour accélérer le déclin des mentalités esclavagistes.
La vérité sur ce sombre chaos urbains de cette partie du monde est que ses responsables sont souvent des hommes qui ont été silencieux lorsqu’ils devaient parler et bavards lorsqu’ils devaient se taire.
Ce n’est pas la vie qui est injuste, mais les injustices des hommes qui n’ont aucun respect pour elle.

Au Brésil comme dans de nombreux pays les peuples ne sont pas mieux organisés pour lutter contre la misère que les politiciens le sont pour conserver leurs richesses.
Dans une société qui assassine les droits civiques les ambulances sont remplacées par des corbillards pour foncer enterrer l’existence sociale des plus pauvres.
Il est crucial pour un homme de ce siècle de comprendre que le pouvoir médiatique a la possibilité de rendre aux yeux d’un public naïf une vérité fausse et un mensonge véritable.
Le sort de l’humanité a toujours été menacé par les fossoyeurs de la vérité qui sont à notre époque les patrons des plus grands médias pouvant manipuler l’information et couvrir les plannings occultes fixés par les oligarchies.
Le Brésil n’a pas été épargné par la fausseté de son image ou le sport et le carnaval ont toujours été mis beaucoup plus en avant que les problèmes socio-économiques ainsi que les problèmes d’intégration sociale pour la communauté noire.
Un racisme latent et regrettablement tenace sévissant dans ce pays aux importantes plaies sociales où les clivages demeurent inévitables.
Un urbanisme dépourvu de rénovation ou les inégalités sautent aux yeux et où les désastres humains peuvent très facilement émerger.
Quelque temps après l’assassinat de la conseillère municipale Marielle Franco une afro-brésilienne qui était fortement engagée contre les violences policières et la défense des pauvres dans les zones rurales.
Une inspiration de départ m’est soudainement venue me poussant à écrire une histoire se déroulant dans une favela de la capitale brésilienne.
L’objectif était de narrer à travers une intrigue haletante la répression d’une police militarisée et le quotidien sanglant des populations vivantes dans cet ancien pays esclavagiste dont plus de la moitié de sa population est noire ou métisse.
En dressant un portrait sous forme de constat social pour objectivement démontrer que ce pays est certainement l’un des plus mauvais exemples d’intégration des personnes à la peau foncée.
Loin de la coupe du monde, des jeux olympiques et de la samba de son carnaval.
Les balles perdues dans ce coin du monde peuvent tuer presque toutes les semaines des gamins en leurs Des âmes de gosses s’en vont au sifflement des balles.
L’indignation rassemble mais n’empêche ces drames d’avoir des recommencements volants la vie de gamins déshérités.
Depuis fort longtemps le rejet des espaces urbains par les sociétés inégalitaires a toujours été une insulte pour le changement social et la pacification de ces territoires abandonnés.
L’analyse est simple et à la fois tellement évidente.
Lorsque le racisme s’enracine dans un système social l’exclusion des plus démunis oblige ses plus défavorisés à s’entasser entre eux.
Comment réussir une intégration lorsque le rejet sociale fait partie des normes ou à vivre sans frustration à l’écart d’espace spatiale sordidement insalubre ou l’insécurité pousse à devenir tôt ou tard le témoin de la violence ou un de ses acteurs pour se défendre?
Dans ce pays comme beaucoup d’autres le soleil a toujours semblé être plus près des pauvres que les élites tellement les politiciens préfèrent rester à l’ombre de la température brûlante des réalités sociales.
La logique des politiques oligarchiques a toujours été de se nourrir sans jamais partager avec le peuple.
Voici d’ailleurs une des réponses à la question:
Pourquoi les élites blanches de la société brésilienne vivent totalement en marge des lieux d’habitation ou s’entassent les populations noires?
Lorsqu’un pays souffre d’une politique d’austérité ou la discrimination favorise l’expansion des bidonvilles, et la répression assure des assauts paramilitaires souvent maladroits.
On ne peut que constater que la plus grande défaillance d’une société est de bannir la réalité fondatrice qu’elle peut s’émanciper à travers l’intégration des gens les plus pauvres.
Mais la misère du monde est entretenue par ceux qui font comme si elle n’existait pas.
Les oligarchies ne vivent qu’à travers le manque de savoir des peuples sur les dangers qu’elles peuvent représenter pour leurs droits.
Il nous est aisé de constater que l’extrême pauvreté a pu traverser les siècles avec l’aide du népotisme, et l’indifférence du sort de la masse des indigents dopé par l’égoïsme des hommes à la tête d’un pouvoir dont les résultats de leurs gouvernances indiquent qu’ils ont pu en être totalement indigne.
En instaurant une coercition subtile pour que la population de masse ne se révolte pas.
Les injustices sont comme des enfants illégitimes peu de leurs concepteurs acceptent de les reconnaître à leurs naissances.

Les élites affligeantes prospèrent sur l’apathie des peuples à passivement tolérer l’inacceptable.
Pour le Brésil nul besoin d’une radiographie ou d’un scanner pour voir les fractures sociales et spatiales de ses quartiers pauvres.
La plaie de ces espaces est tellement béante que la rupture se voit à l’œil nu.
Dans les favelas du Brésil environ une personne meurt d’une balle perdue tous les trois jours.
Je vous laisse faire le calcul mental du nombre de cadavres d’innocents que cela peut représenter en seulement juste une année.
Voilà pourquoi j’ai décidé d’appeler également cet ouvrage:
“La mégalopole des balles perdues”
Car dans une société inégalitaire les droits des minorités sont aussi en insécurité qu’un homme enfermé dans une cage de fauves affamés.

Le danger dans la dénégation et l’occultation des problèmes de ce chaos urbains provoqués par une politique de délaissement menée par des élites néoconservatrices favorisant le séparatisme serait de transformer un jour les rues des quartiers pauvres en véritable raz-de-marée d’hémoglobine.
Nous vivons dans une sale époque où les valeurs s’inversent et le plus triste quand l’humanité agonise loin des brancards c’est que les téléphones servent plus à faire des selfies que à appeler des secours.
Les valeurs essentielles pour l’humanité ne pourront s’émanciper avec les prises de décisions inadaptées des politiques maffieuses et aristocratiques qui souffrent d’une profonde méconnaissance des tourments de la vie du peuple dont elles ont la souveraineté.
Ces profondes lésions du monde sont des tombes et des fossés continuellement creusés qui trouvent leurs origines dans ces inégalités de traitements entre riches et pauvres.
Lorsque les injustices sociales vous giflent vous n’avez pas d’autre choix que de vous défendre.
Les plus grandes inégalités sociales appartiendront au passé lorsque les mécanismes sociaux qui produisent les disparités territoriales et éducatives seront intelligemment vaincus.
Si la plupart des riches sont autant désintéressés par cette honorable lutte contre l’accroissement des inégalités économiques dans le monde.
Cela est très souvent parce que la plupart d’entre eux ne sont pas capables de sacrifier un de leurs plus petits privilèges pour répondre aux plus urgentes des détresses.
Le message que j’ai souhaité adresser aux lecteurs est qu’en dépit de la violence et la misère accentuées par les gouvernements qui sèment le séparatisme social.
La vie continue malgré les drames qui peuvent nous apprendre l’humilité ou à durcir notre ténacité mentale qui ne demande qu’à nous apprendre que la plupart de nos certitudes concernant notre non-droit au bonheur où nos échecs ne font que nous condamner à l’inaction.
Tous les hommes naissent innocents mais finalement peu d’entre eux terminent leurs vies sans mourir coupables.
L’ignorance est un ennemi commun à tous les hommes sur cette terre qui s’attaque en priorité à ceux qui pensent tous savoir.
Le capitalisme ne pourra jamais s’accorder avec le respect du droit des hommes de par le fait qu’il favorise cruellement l’individualisation des difficultés et aggrave profondément le recul des formes de solidarité.
Le déshonneur n’est jamais de perdre mais d’accepter une défaite sans aucune résistance devant un régime d’oppression qui injure l’humanité, car ceci est clairement une nécrose pour la dignité des hommes.
Le mépris pour l’opinion populaire est certainement ce qui ne cessera d’animer les plus grandes révoltes des séditieux.
En ne respectant pas notre droit de savoir les médias assassine la liberté d’informer et en donnant aux injustices une apparence invisible ils favorisent leurs longévités.
Le mensonge est plus doux que la peau du serpent avant qu’il vous morde.
Et la vérité plus piquante que l’aiguille qui sert à injecter le sérum pour neutraliser son venin.
En laissant la misère sociale, le narcotrafic et la violence gangrener les rues il y aura toujours des canons des flingues pour gerber leurs fumées vers le ciel en tirant des balles dont certaines iront se perdre dans les peaux d’innocents.
La sécurité et le respect des droits de l’homme seront toujours loin d’être acquis tant qu’il ne dépendra que du vouloir des souverains sourds aux cris de la majorité du peuple.
Un bonheur durable ne se construit jamais au détriment des autres.
Si une société n’est pas organisée pour lutter contre la misère elle deviendra productrice de scènes horrifiantes.
Ce n’est jamais venant de la politique de ceux qui produisent les infamies qu’un peuple peut espérer les voir disparaitre.
Tous les systèmes favorables à la défense des intérêts des élites corrompus ne généreront que des générations meurtries.
Les effets de la corruption sur une société sont tout aussi dévastateurs pour le développement et la lutte contre la pauvreté que le passage d’un cyclone peut l’être pour le fonctionnement des infrastructures d’une ville.
La source des soulèvements des masses déshéritées est très souvent le fond d’une politique dominatrice cherchant à menotter l’avenir d’hommes en fermant sur eux les bracelets de la régression sociale.
La décolonisation des esprits est essentiels pour résister aux systèmes de conditionnement socio-économiques et idéologiques qui cherchent à enchaîner les hommes à l’individualisme.
Avec de l’humilité, l’empathie envers son prochain et des remises en question sur soi-même on arrive à construire des ponts courts et solides menant vers un avenir saint pour la progression de tous.
Tandis qu’avec de l’orgueil on ne construit que des autoroutes barrées ou chaque sortie devient une impasse ou une tombe.
Le silence est une loyauté que lorsqu’il protège le droit des hommes, mais devient une trahison dès lors ou il se rend complice de leurs crimes.
La guerre contre la pauvreté est un devoir de l’État qui confirme par son absence être un déserteur de ce front.
L’indignation n’est que le premier pas menant au chemin qui conduit à redonner la dignité aux hommes à qui elle a été volée.
Le foisonnement à développer des prises de conscience à combattre l’impérialisme et le racisme est une nécessité lorsqu’on voit tout ce qu’ils peuvent engendrer comme déshumanisation à travers le monde.
On ne peut pas vaincre toutes les injustices auxquelles on décide de s’attaquer. Mais rien ne peut véritablement changer tant que le défaitisme persiste à paralyser la motricité de l’action qui peut mettre fin à l’inacceptable.
Faire confiance à un gouvernement autocrate est presque aussi ridicule que de faire porter un gilet pare-balles à un cadavre.
Tant que les armes intellectuelles seront négligées par les opprimés leurs oppresseurs n’auront aucune raison valable de les craindre.
Le piège de la concupiscence a toujours été une des fondations de la médiocrité politique et rare sont les hommes de pouvoir qui sont arrivés à ne pas tomber dedans.
Lorsqu’un gouvernement cherche à fuir ses propres responsabilités la chute de son régime est déjà arrivée à l’horizon.
L’oppression ne laisse que deux alternatives: la résistance ou la déshumanisation.

La haine est une prison dont l’ignorance tiens le rôle de ses gardiens pénitenciers.
Aucun homme ne peut marcher vers un nouvel humanisme sans intellectuellement combattre de front tous ceux qui absurdement contestent ce droit aux hommes en raison d’une couleur de peau ou d’une misère sociale.
Tant que l’oppression vivra sous nos yeux nous aurons toutes les raisons de ne pas fermer les nôtres pour l’affronter jusqu’à l’affranchissement de tous les damnés de ces sociétés divisées.
La haine des injustices est le meilleur des amours pour son prochain.
Car un peuple non éclairé sur les devoirs qui incombent à ses dirigeants se confronte à l’aube d’un avenir sombre.

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Extrait du livre « L’estomac des favelas » de Boel Souleymane

La première fois que Carlos a pu mettre une véritable paire de basket à ses pieds c’était après avoir volé la recette d’un revendeur de drogue dans une baraque transformé en laboratoire de fabrication de crack et d’oxydo.
Des dealers qui bossaient pour un caïd du nom de Thiago fabriquaient et vendaient eux-mêmes leurs cracks: de la coke dissoute dans du bicarbonate de soude, de l’éther ou encore de l’ammoniaque.
Ces dealers fabriquaient aussi de l’oxy une drogue encore plus dévastatrice: de la coke oxydée avec de la chaux vierge, un dérivé du pétrole , ou kérosène.
Une fois le fric en mains il est parti avec Marco dans une boutique de sport situé sur l’avenue Maracanã du nom “Hawaii sport” située à seulement quelques mètres du stade Olympique.
Avant cela il a toujours erré dans sa favéla pieds nus ou en claquette trainant dans les rues étroites influencées par son plus grand frère avant qu’il ne meurt en n’ayant jamais manqué à l’appel de partir pour faire les quatre cents coups avec lui.
Avant de rentrer dans cette boutique il a remis la sacoche volée à Marco:
-«Tiens prend le fric avec toi et tous ce que je vais prendre et ce qui te fait plaisir d’acheter tu l’utiliseras pour payer.»
-«Ok donc c’est une journée shoping aujourd’hui?»
-«Ouais! Dommage que mon frère Alberto ne soit plus de ce monde pour profiter de cet instant avec nous.»
-«C’est clair mais le fait qu’il ne soit plus vivant ne doit pas t’interdire de vivre ou de te pousser à adopter une attitude suicidaire.
C’est dangereux ce que tu es parti de faire chez ce taré de Thiago.
Tu m’as parlé de ses méthodes sanguinaires et tu es parti pour dérober chez lui.»
-«Je sais bien mais sur le moment je n’ai pas vraiment réfléchi.
La tristesse était tellement ancrée en moi que j’avais l’impression que mon coeur était mort asphyxié noyé dans le lac de ma tristesse.

Marco je sais que j’ai déconné et que si Thiago apprend que c’est moi qui ai piqué son fric et flingué son bras droit je suis qu’il fera tous pour me retrouver pour me régler mon compte.
Il n’a pas le moindre sentiment pour la vie humaine.
De toute façon je m’en cogne on verra bien comment ça va finir pour le moment a assez de fric pour se tenir à l’écart de la Rocinha.»
En entrant dans le magasin Carlos a très vite oublié cette hantise en se pouvant se payer tout ce qu’il voulait et lorsque le vendeur est revenu pour lui ramener la taille des chaussures qu’il lui avait demandée en les essayant il a tout de suite remarqué que les semelles de ses claquettes étaient maculé de sang.
«Vous êtes blessé au pied non? On dirait bien que les semelles de vos claquettes sont recouvertes de sang.»
«Oui en effet sur la route de la plage j’ai trouvé un chien mort écrasé sur la route en trainant son corps sur le bas-côté j’ai dû marcher dans son sang.»
Ce vendeur était bien loin de se douter en écoutant naïvement ce gamin qui effectuait ses achats comme si de rien était que le sang collé à ses semelles était celui du meurtrier de son frère.

Extrait du livre « l’estomac des favelas » sortie prévue courant 2018 Inchaa’Allah

Faire confiance à un gouvernement autocrate est presque aussi ridicule que de faire porter un giletboel sousou

Extrait du livre « L’estomac des favelas » de Boel Souleymane Rio la mégalopole des âmes et des balles perdues

Dans le taxi que Marco venait de prendre le volume de la radio était très élevé, mais sur le moment Marco n’osa pas demander au conducteur de baisser légèrement car l’homme était en pleine dispute avec son épouse.
Sa femme hurlait au bout du fil au point qu’il entend sa voix résonner.
Elle accusait avec virulence ce chauffeur d’avoir fait une proposition indécente à sa meilleure amie en contrepartie d’une course gratuite:
-«Chérie enfin calmes-toi pourquoi tu te mets toujours dans des états pareils.
Tu ne vas tout de même pas croire les mensonges de cette petite dévergondée.
C’est justement parce que je n’ai pas voulu céder à ses avances en échange de sa course qu’elle cherche à se venger en racontant un tas de conneries sur moi.»
-«Paulo jusqu’à quand tu vas continuer de me prendre pour la dernière des connes.
Graciella t’a enregistré et m’a fait tout écouté avec son téléphone.
On t’entend lui dire clairement:
-«Il va falloir que tu me suces parce que moi je ne fais pas crédit d’une seule goutte d’essence.»
Un silence laissa place aux paroles que la radiodiffusait.
-Tu me dégoutes! Tu n’es qu’une sale merde avec lequel j’ai perdu trois ans
Comment a tu pus me faire cela avec ma meilleure amie!?
Une pauvre femme qui comptait juste sur ta bonté pour aller rendre visite à sa mère malade et qui il y à peine deux heures vient d’apprendre son décès.
Tout est fini je ne te le pardonnerai jamais…
Cette pauvre fille aveugle de naissance à frapper à la porte de ton cœur et tu en as profité pour lui ouvrir ta braguette.
Alors que tu étais la seule personne qui aurait pu l’emmener voir une dernière fois sa mère
Tu trouveras tes affaires devant la porte sale pourriture enfin ce qui en reste.
Les chiens du quartier ont dû pisser dessus et je te préviens surtout ne t’avise pas de revenir chez moi. j’ai déjà prévenu tous mes frères de ce qu’il s’est passé ils n’attendent que de tomber sur toi pour te dérouiller ou bruler ton taxi.
Oublie-moi sale fils de femme à bordel.
J’aurais aimé ne jamais t’avoir connu Paulo! »
Marco venait d’arriver à Rio et dans la voiture de cet ignoble chauffeur au regard trop souriant pour être honnête qui roulait à vif allure vers l’adresse indiquée.
il ne pouvait pas faire autrement que d’écouter tous le long du trajet la querelle que ce chauffeur avait avec sa femme.
Son épouse lui reprochait d’avoir tenté d’abuser de sa meilleure amie après qu’elle soit partie lui demander un crédit pour une course de taxi pour une urgence de famille pour rendre visite à sa mère malade. La vie est souvent faite d’arnaqueurs de sentiments et de victimes aux cœurs tendres souvent la cible de ces personnes mal intentionnée qui profitent de la moindre situation de détresse pour tenter d’abuser de leurs faiblesses.
Pour cette personne non voyante elle avait eu le bon réflexe pour piéger ce pervers sans foi ni loi.
Quelques minutes avant de garer son taxi devant un petit bar qui semblait mal fréquenté du nom de:«Da Lage »
L’homme passa un coup de téléphone à l’une de ses maitresses pour très certainement anticiper le fait de ne pas dormir dans son taxi :
«Allo chérie écoute finalement j’ai bien réfléchi et j’ai décidé de quitter ma femme pour toi.
Je ne pouvais plus continuer à faire semblant de l’aimer alors que la chair de mon cœur ne cessait de me torturer de vivre loin de toi.» «Comment a-t-elle réagit?»
-«Forcement elle l’a mal pris elle a jeté toutes mes affaires.
Mais je la comprends elle n’a pas supporté ma décision je lui en veux pas à présent une page est maintenant tourné
Écoute fait toi belle pour ce soir et prépare-moi un bon plat comme tu en as l’habitude car mon intuition d’homme amoureux me dit que cette nuit risque d’être la plus longue de ta vie»
Le taxi arriva à l’adresse ou la future épouse de Marco lui avait fixé rencard.
Marco avait deux heures d’avance mais pour lui il était préférable d’être ponctuel pour venir retrouver sa future épouse et récupérer au plus vite son fric.
Le chauffeur de taxi tenta de gonfler le prix au moment où Marco régla la course.
Mais en un seul regard et une seule phrasent il comprit qu’il ne fallait pas insister:
-«Je n’oublie jamais ce qu’on peut me dire Paulo voilà pourquoi j’avais déjà préparé ton fric au moment où ta femme t’annonçait qu’elle te quittait après avoir appris que tu avais proposé à une non voyante de te sucer alors que sa mère était certainement en train d’agoniser »
Il régla la course et rentra dans le bar du rendez-vous en se sentant immédiatement dévisagé.
Puis commanda une boisson fraiche avant d’attendre que le temps passe pour retrouver Olivia l’hôtesse de l’air qu’il avait rencontré quelques mois plus tôt et à qui il avait confié la totalité de l’argent de son braquage.

Extrait du livre « L’estomac des favelas » de Boel Souleymane Sortie prévue 2018 inchaa’Allah520211d735705d93419f937addddddddddddddddddL'estomac des favelas (1)PHOTOOFFICIALBOELSOULEYMANE

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Résumé du livre « L’estomac des favelas »
Usé par un passé d’écorché vif et de deux ans de cavale après une évasion réussie d’une centrale pour le crime du meurtrier de son frère. Marco fait la rencontre d’une hôtesse de l’air qui rapidement fait enfler l’idée de préparer un dernier gros coup en vue de partir loin au soleil pour trouver la sérénité qu’il n’a jamais eue. En organisant minutieusement le braquage d’une vente privée il réussit avec sang-froid et habileté à rafler 200 000 euros à un commissaire-priseur. Deux jours plus tard il s’envole pour Rio après avoir fixé un rendez-vous avec sa nouvelle petite amie une sublime hôtesse de l’air d’une compagnie brésilienne qu’il lui a garantie de l’épouser et de pouvoir acheminer son argent en sûreté par le biais de la complicité d’un pilote d’avion de sa compagnie pour contourner les contrôles aéroportuaires. Le rendez-vous est fixé dans le bar de son oncle. Seulement le jour du rendez-vous la jeune femme demeure absente et durant une attente insoutenable il devient le témoin d’un homicide avorté ou un gosse ramasse une rafale de balles perdues et l’oblige à prendre la fuite avec le frère de la victime dans l’une des plus grandes favelas de Rio.
Auteur Souleymane Boel sortie prévue 2018 Inchaa’Allahfavelasooo1