Extrait du livre « L’estomac des favelas » de Souleymane Boel

Paris VIIIe arrondissement rue de Moscou 16h44.
Sous un temps pluvieux un braquage éclairé de la recette d’une vente privée d’un salon d’antiquaire.
Tout juste après qu’un acheteur russe patron d’une société de holding du nom de Mr Moskova ait remis 200 000 euros en liquide à un commissaire-priseur pour compléter sa collection d’art.
Une fois l’acheteur parti avec l’œuvre facture en mains le commissaire-priseur ferma à clef son bureau et ouvrit la porte de son coffre sourire aux lèvres en appelant son client pour lui dire que la vente qu’il avait organisée s’était bien déroulée .
Seulement cet homme était loin de se douter que depuis la veille avec l’aide de la femme de ménage.
Marco s’était introduit dans le faux plafond et attendait que cet instant pour agir après avoir préparé minutieusement son coup depuis plusieurs semaines.
L’homme n’a pas eu le temps de comprendre ni de finir sa communication avec son mandataire.
« Oui halo monsieur Lemoine écouter je tiens à vous rassurer tout s’est admirablement bien passé.
Le tableau vient tout juste d’être vendu à Mr Moskova pour la somme de 200 000 euros. »
Au même moment un plafond s’effondre provoquant un nuage de plâtre.
En une fraction de seconde les yeux de la victime croissent des yeux d’un homme sous une cagoule avant de prendre une série de coups de crosse d’un 11 43 en plein visage en guise d’anesthésie générale.
Marco raccroche pour ouvrir son sac de sport et Vider le coffre en laissant tomber les liasses en raclant la totalité du fond du coffre-fort.
Le téléphone se remit à sonner au moment où il s’apprêta à prendre la fuite:
« Allô!? Allô !? Mais enfin qui êtes-vous et qu’est-ce qui se passe? » « Ce qui se passe je peux te le dire: tu viens te faire braquer la recette de ton tableau.
Mais rien de dramatique tu es un artiste ça t’inspira sûrement pour en faire un autre plus réussi.
Par contre pour savoir qui je suis ça tu ne le sauras que si la police gagne la partie du jeu que j’ai commencé avec elle.»
Extrait du livre « l’estomac des favélas » de Boel Souleymane sortie prévue 2018 inchaa’
Allah

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Extrait du livre « L’estomac des favelas » un thriller psychologique d’un ex-braqueur coincé dans la violence de la plus grande favela de Rio

Brésil favela la Rocinha le 4 août 2016 à 16h45 il y avait à peine moins de deux heures que l’avion de Marco avait atterri sur la piste de l’aéroport international de Rio Antonio-Carlos-Jobim .
Ce jour-là il faisait terriblement chaud.
L’ aéroport était plein à craquer et assaillit par des journalistes du monde entier venu couvrir l’évènement des jeux olympiques.
Pour Marco une excellente occasion pour encore mieux se glisser incognito dans l’épaisseur de la foule et se rendre à son rendez-vous pour récupérer l’argent de son dernier braquage.
Au cours de cette après-midi bien entamée une forte et désagréable chaleur moite et écrasante avait fait sentir à Marco l’humidité de sa sueur venir désagréablement coller sa chemise à son dos dans une longue file d’attente qui avançait tout doucement juste au moment où il allait se trouver face au aubette du dernier contrôle de police transfrontalière.
Une situation embarrassante et angoissante pour cet ex-braqueur en cavale venu récupérer son fric au Brésil et tenter de refaire sa vie.
Ses nerfs étaient extrêmement tendus et son esprit totalement préoccupé par celle qu’il s’apprêtait à rejoindre.
Un stress étouffant jusqu’à ce qu’il remarque l’attitude d’un l’agent de police des frontières vers qui il avançait scrutant la silhouette d’une passagère qui se trouvait juste derrière lui.
Dans cette longue filée de passagers qui avançait très lentement sa hantise était de se faire arrêter en étant si prét du but.
Un regain de tension traversa sa peau au moment de présenter ses papiers.
Une forte décharge de stress tenta de le déstabiliser.
Malgré le rythme effréné des battements de son coeur qui palpitait frénétiquement sous sa poitrine en sueur.
Son sang-froid parvenu à chasser son angoisse pour ne rien laisser transparaitre.
Après une brève vérification abrégée par cet agent distrait par le physique d’une passagère qui avait complètement perturbé sa concentration

-«Passaporte por favor!
«Passeport s’il vous plaît!»

Une brève vérification, une longue seconde de silence avant que l’officier rende à Marco le passeport de sa nouvelle identité et ne soit trahit par son regard vicieux sur la passagère qu’il avait remarqué pour lui sourire de façon lubrique.

-«Vamos lá, é Bom senhor, voté dope ir por favor» «Allez c’est bon monsieur vous pouvez circuler s’il vous plaît.»

Après vérification Il reprit son passeport d’une main moite en affichant un léger sourire pour dissimuler son angoisse.Puis salua l’agent de police des frontières préoccupé par la passagère en écorchant la langue brésilienne:

– «Obligado Bom dia e especialmente boas olimpíadas
« merci monsieur et bonne journée en vous souhaitant une bonne cérémonie des jeux olympiques.»
Après quelques pas Marco expulsa une bouffée d’air de soulagement et chuchota en se parlant à lui-même:

-«Graças a Deus eu consegui continuar esperando nunca mais ver sua buceta safada.»

-«Dieu merci! J’ai réussi à passer en espérant ne plus jamais revoir ta sale geulle de pervers.»

Après quelques pas en direction de la sortie de l’aéroport Marco sentit une main se poser sur son épaule se qui raviva en lui un puissant regain de tension:

-«Senhor, você esqueceu o seu presente de boas-vindas um chaveiro da Cerimônia dos Jogos Olímpicos.»
-«Monsieur vous avez oublié votre cadeau de bienvenue un porte-clef de la cérémonie des jeux olympiques.»
Marco resta sans voix par cet effet de surprise et prit son cadeau en remerciant l’hôtesse d’accueil d’un simple hochement de la tête.
Il rangea le porte-clef dans sa poche avant de continuer son trajet vers la sortie de l’aéroport avant de s’arrêter devant une porte vitrée à ouverture automatique qui donnait vers l’extérieur.
Il s’arrêta un instant et essuya son front couvert de sueur.
Puis posa sa main sur sa valise à roulette pour sortir dehors.
Une fois sorti il secoua sa chemise pour aérer la surface de son dos maculé par la sueur de son angoisse.
Et il ouvrit sa valise pour sortir un petit déodorant qu’il vida sous ses aisselles avant de se diriger vers un taxi à l’arrêt.
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Massyl Kasri victoire sur son handicap il rafle le trophée du prix excellencia le 16 Juin 2018 pour le film « Belles paroles » écrit par Souleymane Boel pour Mindjacking

Résumé du film « Belles paroles »
Massyl est née le 7 septembre à Bejaia en Algérie en 1996. Suite à un accouchement compliqué il naît avec un handicap moteur et vocale ayant perturbé la clarté de sa diction.
Malgré cela Massyl grandit avec de grandes ambitions après une rencontre avec un artiste de rap ce dernier attire son attention sur son talent d’écriture et lui soumet l’idée qu’il pourrait écrire pour les plus grands noms du rap en réalisant une.
De là un challenge commence, celui de faire interpréter ses textes les plus grands artistes de rap pour faire connaître son talent d’écriture.
Mais pas toujours facile de convaincre lorsque votre voix vous a lâché depuis votre naissance. Massyl décide de relever ce défi dans un univers ou les gens ont souvent que des belles paroles.
Bande Son Faf Larage «Si j’étais Valide.»

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Court-métrage sur la place des handicapés dans notre société à travers une histoire poignante inspirée de la vie de Massyl Kasri écrit par Boel Souleymane « Belles paroles » pour Mind-jacking

Résumé du film: «Belles Paroles»

Massyl est née le 7 septembre à Bejaia en Algérie en 1996. Suite à un accouchement compliqué il naît avec un handicap moteur et de la parole ayant entrainé un trouble de sa diction.
Malgré cela Massyl grandit avec de grandes ambitions après une rencontre avec un artiste de rap ce dernier attire son attention sur son talent d’écriture et lui soummet l’idée qu’il pourrait écrire pour les plus grands noms du rap en réalisant une.
De là un challenge commence, celui de faire interpréter ses textes les plus grands artistes de rap pour faire connaître son talent d’écriture.
Mais pas toujours facile de convaincre lorsque votre voix vous a laché depuis votre naissance.Massyl décide de relever ce défi dans un univers ou les gens ont souvent que des belles paroles.
Bande Son Faf Larage «Si j’étais Valide.»

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MASSOU3

Extrait du livre « L’estomac des favelas » de Boel Souleymane un thriller sombre en pleine favela

Brésil favela la Rocinha le 5 août 2016 à 16h45 dans une après-midi bien entamée sous une chaleur moite et écrasante dans le sud de Rio à l’intérieur d’un petit bar mal fréquenté du nom de:«Da Lage »Un troquet ou les caïds du coin appartenant à la pègre locale y venaient pour à l’abri des autorités locales prendre un café et parler de leurs affaires.
La mort des nôtres dans cette vie ici-bas ressemble à une nuée d’oiseaux migrateurs qui s’envolent en haut d’un ciel dégagé. Elle nous laisse spectateurs des êtres les plus chers qui partent comme ces oiseaux sans qu’on n’ait pu les retenir.
Un seul moment de paix peut ressembler à un nouveau souffle lorsque la violence a toujours étouffé votre vie.
Au fond de ce petit bistrot miteux ne possédant que quelques tables l’air était chaude et étouffante et sous cette chaleur écrasante.Le temps semblait avoir été allongé par une attente d’une femme que Marco attendait.
Pour un braqueur en cavale rien de pire qu’attendre dans une pièce non climatisée la femme qui a conquit son cœur et à qui il a pu faire l’erreur de confier la totalité de l’argent de son dernier braquo pour l’acheminer jusqu’à Rio
Attendre le dos en sueur torturer par son impatience en étant resté sans nouvelles d’elle pendant déjà plus de quatre heures jusqu’à ce qu’un drame mette quelqu’un d’autre à la place de ce rendez-vous.
Le temps semblait interminable dans ce bar qui était situé juste en bas d’une colline ou débutait l’entrée de la Rocinha la plus grande favela de Rio.
Une zone d’entrée d’ une des plus grandes et dangereuse favelas de la ville de Rio ou les trafiquants avaient fréquemment l’habitude de terroriser sa population.
Une zone tendue ou la police de Rio avait l’habitude de prendre à tort toute sa population pour des trafiquants de drogue.
L’ unité de police pacificatrice (UPP) se conduisait très souvent avec des petits groupes de gosses de la favela comme des chasseurs pouvaient se conduire face à leurs proies.
Quand la morale gît sous la hache du pognon.
Les organisations criminelles poussent en silence comme des forêts en pleine nuit, et des hommes finissent plus raides au sol que des arbres tronçonnés après le passage d’une équipe de bûcherons.
Curieux endroit pour des retrouvailles mais d’après cette belle hôtesse de l’air.
Ce petit bar repère de bandits et trafiquant de drogue du coin appartenait à l’oncle de celle qu’il attendait impatiemment mais qui curieusement était absente ce jour-là.

Extrait du livre « l’estomac des favélas »
Auteur Boël Souleymane sortie prévue 2018 inchaa’
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TempératureL'estomac des favelas<img src="https://boelsouleymane.files.wordpress.com/2018/04/oiseauzer.jpg&quot; alt="OISEAUZER" width="512" height="800" class="alignnone size-full wp-image-apprendre a vivre28951547_2034841100087585_7102617993267380224_nles politiciensle racisme instituionelsousmanOISEAUZER

Extrait du livre »l’estomac des favelas » de Boel Souleymane chasse à l’homme dans les dédales d’une favela

Thiago s’approcha d’un petit dealer maigrelet en sortant la photo qu’il avait ramassé prés du cadavre de son homme de main.Le dealer le regarda d’un air méfiant en voyant la plaie ouverte sur son visage.
– «Excuse-moi mais je cherche le frère de ce gamin sais tu ou est-ce que je peux le trouver?»
– « Cela ne me dit rien du tout mais si tu commençais par me dire ce que tu lui veux tu ne penses pas que ça m’aiderais à vouloir t’aider?»
– «Juste m’entretenir avec lui pour qu’il m’explique certaines choses.
Pourquoi j’ai retrouvé la photo de son frère juste à coté du cadavre de mon associé et que l’argent qu’il devait me remettre à disparu ?
J’aimerai savoir ce qu’il faisait las-bas ,comment est il rentré et comment mon fric a pu se volatiliser ?»
Le ton de la discussion entre les deux hommes s’envenima et se durcit comme le muscle d’un sportif en plein effort physique. L’atmosphère était tendue laissant prévoir qu’il allait se passer quelque chose de gore.
-« Hé l’ami chacun ses problèmes tu poses trop de questions auxquelles je n’ai aucun intérêt de te répondre.
Je suis un dealer pas un agent de service des renseignements.
Trace ton chemin et va faire ton enquête plus loin et arrête de me casser les cous-les. »
Thiago s’énerva et brusquement saisit l’homme qui était devant lui par le lobe de son oreille et dégaina son flingue pour le poser contre le pavillon de son oreille et tira une balle en faisant exploser son cartilage.
Un bout d’oreille gicla en l’air et l’homme hurla de douleur avant de se mettre à courir pour tenter de sauver sa peau.
Une course-poursuite s’engagea entre Thiago et l’homme sur lesquels il venait de tirer courant en zig zag dans les ruelles étroites de la favella:
«Reviens! Et dis-moi où est-ce que je peux trouver ce petit bâtard qui m’a volé mon fric?»
Des échanges de coups de feu résonnèrent pour s’entremêler frénétiquement aux bruits des pas du fuyard qui résonnaient sur le sol des dédales des allées d’un vaste bidonville. Des tirs répétés, des essoufflements saccadés, des cris d’habitants affolés, et des aboiements de chiens surexcités par le sont des balles qui fusaient et ricochaient sur des murs boueux.
Thiago ne lésinait pas sur ses balles dont un tir finit par toucher une seconde fois l’homme en traversant la paume de sa main.
L’homme en fuite la peur au ventre continuait de courir de toutes ses forces pour tenter d’échapper à la mort. Puis en regardant sa main il se rendit qu’elle était trouée au point qu’il puisse voir à travers elle.
Thiago continua à tirer en hurlant jusqu’à ce que l’homme parvienne au bout d’une impasse.L’homme stimulé par la peur de mourir s’agrippa à un muret pour grimper sur la toiture d’une maison dans l’espoir de poursuivre sa course.
«Reviens! Ou sinon je te transforme en écumoire.»
Thiago arriva à seulement quelques mètres du fuyard en réalisant qu’il n’avait plus aucune balle dans son chargeur.
L’homme continua à s’enfuir par les toits courant à un rythme effrénée conservé par la frousse.Un léger vent jouait avec ses vêtements pendant qu’il sautait entre l’espace des maisons jusqu’à finir par traverser la toiture d’une baraque pour faire une chute de deux mètres et atterrir sur la table d’un repas de famille.
En atterrissant l’homme posa sa main trouée sur ses yeux qui laissa apparaître un œil stupéfait.Devant une famille hurlant de panique.

Extrait du livre « l’estomac des favélas »

Auteur: Boël Souleymane
Sortie prévue 2018 inchaa’
Allahnetoit la rocinhaaaboel sousouLe déshonneur n_est pas de perdre mais d_accepter une défaite sans aucune résistance devant un régime d_oppression qui injure l'humanité, car ceci est une nécrose pour la digapprendre a vivre

Film « Belles paroles » de boel Souleymane et Massyl Kasri les handicapes s’envolent et les écrits restent

Massyl est né le 7 septembre à Bejaia en Algérie en 1996. Suite à un accouchement compliqué il naît avec un handicap ayant entraîné un trouble de sa diction. Malgré cela Massyl grandit avec de grandes ambitions.
Chose que beaucoup de personnes valides n’ont pas.
Épris par la musique rap depuis tout jeune après une rencontre déterminante avec un artiste de rap qui le conforte dans son talent d’écriture.
Sous l’ influence de cet artiste il se plonge très vite avec fougue dans l’univers des mots pour devenir parolier et tenter de faire interpréter aux plus grands artistes de rap ses textes pour réaliser son premier projet artistique traitant des préjugés envers les personnes invalides.

Mais le chemin pour la reconnaissance de son talent est loin d’être dégagée mais plutôt parsemé d’embûche lorsque les gens ne le limite qu’a son handicap en s’arrêtant sur sa diction en préfèrent ne lui laisser que de belle paroles.
Bande Son Faf Larage «Si j’étais Valide»belle parole offiallllllllMASSOU3CANAL ALGERIE 6